Météo : Funani désormais une forte tempête tropicale, l’alerte 2 maintenue

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L’île Rodrigues reste en alerte 2. C’est ce qu’a confirmé le prévisionniste, Sudhir Beegoo, de la station météorologique de Vacoas lors de son intervention sur Radio Plus ce mercredi 6 février. Ce, après le dernier bulletin météo émis à 10h10.

Funani continue à s’intensifier et le système est désormais une forte tempête tropicale.
Selon les prévisions de la station de Vacoas, elle passera à son point le plus rapproché de Rodrigues demain matin, jeudi 7 février.

Funani se trouve actuellement à 340 km au nord-nord-est de Rodrigues et se déplace vers le sud à une vitesse de 10 km/h, selon le prévisionniste.

Le temps se détériorera dans la journée à Rodrigues et les conditions cycloniques seront ressenties à partir de ce soir. 

Funani n’influencera pas le temps à Maurice, selon Sudhir Beegoo. 
 
En ce qui concerne la dépression tropicale Gelena, elle se trouve assez loin de Maurice. Elle pourrait se rapprocher de Rodrigues, selon le prévisionniste.

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Defi Media

Pluies diluviennes : Les plantations d’oignons pas épargnées

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Avec les pluies diluviennes qui se sont abattues sur l’île mardi soir, les plantations de légumes de Grand-Sable et de Petit-Sable, plus particulièrement celles des oignons, notamment la variété connue comme « oignons mars », ont été sévèrement abîmées. Bijaye Savitree, président de l’Association des planteurs du sud-est et habitant Grand-Sable, a indiqué que « dilo finn sarye tou legim ». Et d’ajouter : « Pa kapav fer narnie pou evit sa. Depi plis ki di zan nou pe lite pou ki nou kapav trouv enn solision. Narnie pa finn sanze, tou finn res parey. Bizin rekomanse a sak fwa. »

À jeudi après-midi, Bijaye Savitree n’avait pas encore évalué les pertes encourues par les membres de son association. « Il faut puiser dans le stock des semences de l’année dernière pour replanter mais pas de sitôt. Il faut attendre et suivre de près la météo pour savoir si nous subirons de nouvelles pertes », a-t-il expliqué. Il poursuit : « Comme nous ne cultivons pas sur une grande superficie, nous éprouvons certaines difficultés pour obtenir une subvention de l’État. »

Selon Eric Mungur, le directeur du Mouvement Auto-Suffisance alimentaire (MMA), qui avait travaillé en étroite collaboration avec les planteurs de la région et qui avait aidé à la mise en place de l’Association de Planteurs du sud, un bon nombre de planteurs d’oignons de variété « mars », classée comme Patrimoine agricole, « a cessé d’en planter ». Cette zone côtière avait commencé à être sérieusement affectée entre mai 1998 et avril 2000. La MMA avait fait appel au ministre des Finances d’alors et au ministère de l’Agriculture pour trouver des solutions. « But unfortunately, we were told that it cost too much and only “drainage-trottoir” and waterfront were implemented which do not solve the erosion problem at all. For me the sad part is that it is a tragedy affecting economically farmers and losing tons of good top soil which is costly for farmers to replenish and a big environnent issue », a-t-il expliqué. Eric Mungur souligne que « les autorités doivent venir de l’avant avec un plan pour le réaménagement du territoire » dans cette partie du sud-est, et ce « quel que soit le coût ». Il poursuit : « C’est le seul endroit où l’on cultive la variété d’oignons “mars”. Mais en temps de pluie, les planteurs de ce condiment ne ferment pas les yeux. L’eau provenant des chaînes de montagnes charrie une tonne de boue et abîme les plantations. »

Selon le président de la MMA, l’utilisation fréquente des chenilles pour labourer les terres au flanc des montagnes, les cours d’eau qui sortent de leur lit et l’absence de canalisation adéquate pour évacuer l’eau provenant des montagnes, sont autant de facteurs qui ont contribué à l’érosion. « Se akoz samem ki lamer vinn maron laba », dit-il.

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Le Mauricien

Faizal Ally Beegun clarifie les choses

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Faizal Ally Beegun, syndicaliste et porte-parole des travailleurs étrangers insiste qu’il y a plus de 55 000 travailleurs. « Il y a des Sri-Lankais, des Bangladais, des Chinois, des Malgaches entre autres », dit-il. Il apportait des précisions sur les propos du ministre Soodesh Callichurn.

Le ministre mentionnait que les dortoirs devaient respecter certaines normes en termes de mètres carrés.

Faizal Ally Beegun ne mâche pas ses mots. Pour lui, les travailleurs étrangers sont des êtres humains et il insiste qu’il faut arrêter d’aborder la question de « mètres carrés ». « Pa enn fason tret zot sa », lance-t-il.

Selon lui, il y a entre 60 et 80 personnes dans un dortoir et il est d’avis qu’il est temps de changer les choses. « Il faut qu’il y ait six personnes dans un dortoir », affirme-t-il.

Il pense aussi que rédiger le contrat de travail en en leurs langues maternelles est une bonne chose. Toutefois, il souhaite que le contrat soit également rédigé en langue anglaise. « Nou bizin kone kinn ekrir ladan », fait-il savoir.

Pour rappel, Soodesh Callichurn, ministre du Travail avait récemment affirmé qu’il y a plus de 44 000 travailleurs étrangers au pays. Il avait indiqué que le contrat de travail des employés sera rédigé dans leurs langues maternelles. De plus, le ministre avait annoncé que des actions criminelles seront entreprises contre les employeurs qui ne respectent pas les conditions de travail. « Nous serons intransigeants », avait déclaré le ministre.

Faizal Ally Beegun ajoute que la maltraitance est présente non seulement dans la zone-franche mais dans diverses compagnies également. « Ena buku direkter ki pe eksplwat travayer », martèle-il.

Lire aussi :

Non-respect du permis des travailleurs étrangers : jusqu’à Rs 50 000 d’amende

Propos de Callichurn sur les travailleurs étrangers : Faizal Ally Beegun clarifie les choses 

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Inside News

Avertissement de cyclone de classe II en vigueur à Rodrigues

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Un avertissement de cyclone de classe II est en vigueur à Rodrigues. Cinquième Bulletin de Cyclone pour Rodrigues émis à 10 h 10 ce mercredi 06 février 2019. Les dernières images satellitaires indiquent que FUNANI s’est intensifiée en une forte tempête tropicale. À 10 00 heures, la forte tempête tropicale ‘FUNANI’ était centrée à environ 340 km au nord-nord-est de Rodrigues, soit en latitude 16.7 degrés Sud et longitude 64.1 degrés Est. Elle se déplace dans une direction générale du sud à environ 10 km/h.Il est prévu que ‘FUNANI’ entamera un déplacement vers le sud sud-est dans les heures qui suivent. Sur cette trajectoire, le centre de FUNANI s’approche de Rodrigues. Des bandes nuageuses associées à ‘FUNANI’ continuent à traverser l’île occasionnant des averses. Le temps à Rodrigues se déteriorera significativement au cours de la journée. Le temps sera nuageux à couvert avec des pluies passagères qui deviendront graduellement plus fréquentes à partir de cet après-midi avec des orages par moments  Le vent qui souffle de l’Est à 30 km/h se renforcera graduellement au cours de la journée. Les rafales pourraient atteindre le 90 km/h. Il est très probable que des conditions cycloniques soient ressenties tard dans la nuit. La mer deviendra graduellement très forte et houleuse. Le public est conseillé de ne pas s’aventurer en mer et de prendre toutes les précautions.

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MBC

Facebook: arrêté pour avoir «annoyed» un internaute

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L’accusé a confié qu’il ne savait pas que des publications sur son profile Facebook auraient pu avoir de telles conséquences.

 

L’accusé a confié qu’il ne savait pas que des publications sur son profile Facebook auraient pu avoir de telles conséquences.

 

Il est accusé de computer misuse et de diffamation. Arvin Chandra Sen Bhagan, un habitant de Triolet de 37 ans, aurait «annoyed» un internaute par ses propos tenus sur Facebook. Il a été arrêté dimanche et a comparu devant la cour de Pamplemousses lundi. Il a été relâché sur parole et devra comparaître en cour ce mercredi 6 janvier.

Cette affaire remonte au 3 janvier. Arvin Chandra Sen Bhagan aurait posté des propos qui ont «annoyed» Sooraj Beeharry, le gourou de la Global Healing Foundation. Ce dernier a alors porté plainte contre le trentenaire, sous l’Information and Communication Technologies Act, le 27 janvier.

Selon la police, Arvin Chandra Sen Bhagan a accepté la charge qui pèse contre lui alors qu’il était au poste de police de Grand-Baie avec son avocat. L’accusé a confié aux enquêteurs qu’il ne savait pas que des publications sur son profil Facebook auraient pu avoir de telles conséquences.


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Lexpress

Forum-Débat : quatre voix pour repenser la politique

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Il est temps pour le forum-débat de Nawaz Noorbux et Malenn Oodiah de s’intéresser un peu plus près au système politique de Maurice. Ils aborderont le sujet, avec pour thème « Refondons la politique », ce mercredi 6 février avec quatre nouveaux invités.

Parmi les quatre invités, nous comptons cette-fois deux enseignants. D’abord, Bhawna Atmaram, blogueuse et participante régulière dans les débats publics, notamment sur les plateaux des radios. Olivier Précieux est également engagé en politique et a notamment participé au mouvement de Jocelyn Grégoire dans le passé.

Les deux autres invités sont Avinaash Munohur, politologue et fondateur du think tank The Institute for Policy Studies et Marie-Noëlle Elissac, directrice de The Talent Factory, une agence de relations publiques.

Parmi les points spécifiques qui seront abordés durant le débat, on retrouve le rejet de la classe politique par une partie importante de la population, la crise morale qui frappe les politiques, la question du financement des partis et la nécessité d’un dialogue national entre la société civile et la classe politique.

Sur le site web de Projet de société, on peut lire le descriptif suivant: « Les questions du renouveau politique, du renouvellement-rajeunissement, de la perte de crédibilité et de la vacuité de partis politiques traditionnels sont à l’agenda. De nouvelles forces se dessinent – certaines en pointillé–, soulevant la problématique des offres politiques s’inscrivant dans un projet sociétal. »

Vous pourrez suivre cette émission en direct sur Radio Plus, en live streaming sur notre page Facebook et sur notre site Web à partir de 17 h. 

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Defi Media

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Enseignement supérieur : l’UoM élimine 25 % de ses cours de premier cycle

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La décision a été avalisée à la réunion du Sénat et approuvée par le Council le jeudi 31 janvier. Le nombre d’« undergraduates courses » offerts par l’université de Maurice passera de 90 à 65.

La direction du campus de Réduit a décidé d’éliminer environ 25 cours de premier cycle (undergraduate courses) pour la rentrée prévue en août 2019. La question était à l’agenda de la 663e réunion du Sénat, qui s’est tenue le mercredi 30 janvier. Cette décision a été avalisée à l’unanimité.

Le dossier a été présenté devant le Council 24 heures plus tard. Lors de cette réunion du jeudi 31 janvier qui s’est tenue jusqu’à fort tard, les membres ont pris note que certains cours allaient disparaître. Le nombre d’undergraduate courses est passé de 90 à 65. « Il y avait des cours similaires. Le Council a décidé de réduire le nombre. Ce sera ainsi plus profitable à l’université », explique notre interlocuteur.

Autre item à l’agenda du Council : l’excess teaching, à savoir les allocations reçues par les chargés de cours quand ils dépassent les 270 heures d’enseignement règlementaires sur une année. Le sujet est indirectement lié à la réduction du nombre de cours et il a été longuement débattu. « Le Council a suggéré que le nombre d’heures fournies par des chargés de cours soit réduit. Mais cela n’a pas été approuvé », explique un cadre.

Selon un autre chargé de cours, il y a eu des « abus » qui ont été tolérés pendant des années. « Certains chargés de cours avaient ajouté des cours quasi identiques avec seulement un ou deux modules qui les différenciaient. Cela leur permettait de dépasser facilement les 270 heures. C’est un abus qui a été longtemps toléré mais qui n’est plus soutenable », confie-t-il. Avec la gratuité des cours à temps partiel, il s’agit aussi de rationnaliser.

Un doyen de faculté confirme la nouvelle orientation de l’établissement d’enseignement supérieur. « Il y a une volonté d’aligner les cours avec les ressources dont dispose l’université. Nous avons éliminé les cours dont la demande est faible ou encore ceux pour lesquels nous n’avons pas les ressources nécessaires. Nous avons reçu pour instructions de les  fusionner. Les cours à temps partiel, qui ne sont désormais plus payants, sont concernés, même si quelques-uns seront conservés », explique le chargé de cours.

Quant au président de la Students’ Union, Yudhaveer Ramdoyal, il souhaite que de nouveaux cours soient introduits. « Il faut les remplacer par des cours dont la demande sur le marché de l’emploi est élevée. Ce sera bénéfique aux étudiants. »

Sollicité à plusieurs reprises, le Vice-Chancellor de l’université de Maurice, Dhanjay Jhurry, est resté injoignable. Nos multiples appels et messages se sont avérés vains. Un haut cadre de l’institution a confirmé les changements à venir au campus. « Le Sénat a effectivement avalisé la décision d’éliminer ces cours », a-t-il affirmé.

Les filières concernées

Selon nos recoupements, aucune liste des cours éliminés n’a été circulée lors des deux réunions qui se sont tenues la semaine dernière. Il nous revient que ce sont les cours à temps partiel qui sont les plus ciblés. Certains dans les filières Marketing et Management seront éliminés. Pour ce qui est des cours à plein-temps, plusieurs dans le secteur de la finance fusionneront.

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Defi Media

Martine Fong reste dans la lumière

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Pleins feux sur Martine Fong, qui retrouve la lumière des studios de la télévision et de la radio à la MBC, où elle est de retour depuis l’année dernière. Un retour aux sources pour la présentatrice qui parle de la maturité acquise après qu’elle a occupé différents postes de responsabilités ces dernières années. Elle évoque aussi sa condition de mère célibataire, tout en restant une femme déterminée à mener une vie épicée.

C’est convenu : la conversation sera sans tabous… Martine Fong prévient : “Je n’ai pas peur des questions indiscrètes. Allez-y, demandez-moi !” Et d’éclater de rire. Y aurait-il des “choses croustillantes” à savoir sur cette personnalité du paysage audiovisuel qui a fait son retour à la télé et à la radio en septembre dernier ? Pour le découvrir, donnons-lui champ libre et n’en perdons pas une miette. Mais il faut avoir le cœur solide et de l’endurance pour tenir le rythme de celle qui “approche les late thirties”. Talon aiguille, robe noire chic, maquillage de circonstance, ongles bien faits, elle ne s’offre aucun répit une fois qu’elle est lancée. Une conversation à 100 km à l’heure ou plus, Martine Fong ne connaissant aucune limitation de vitesse. Sur la route, les radars se seraient affolés, dans le coin cosy du Backstage où elle nous a donné rendez-vous, l’appareil photo n’aura aucun mal à capter l’essence de ce personnage qui carbure au super et à la passion.

Vie de femme.

Cela faisait un bout de temps qu’elle avait disparu des écrans des radars. Être mère célibataire impose des choix qu’il faut savoir faire pour répondre aux priorités. Après la télé, la radio, le marketing, un poste de responsabilité au British Council, les voyages, les entreprises de publicité ou encore de wedding planner qu’elle a lancées, entre autres projets sur lesquels elle s’est penchée, Martine Fong avait choisi de se consacrer à ces deux filles, dont l’arrivée a été très précieuse. En 2005, elle apprend qu’elle est enceinte : “Je n’y croyais plus. J’avais essayé plusieurs fois, en vain. Je m’étais même dit que ce n’était sûrement pas pour moi, et je commençais à me faire à cette idée. Lorsque c’est arrivé, j’ai compris qu’il fallait que je me consacre à mon enfant.”

Une deuxième s’invita dans la famille très rapidement. Finis les voyages réguliers. Elle a aussi tenté, avec le soutien de son père, de gérer les affaires qu’elle avait lancées : “J’ai tout fait pour tenter de trouver un job adapté à ma situation. Mais à cette époque, il n’y avait pas autant de facilités accordées aux femmes. Aujourd’hui, les employeurs font preuve de plus de compréhension et il y a une envie de promouvoir la femme.”

Un message de la vie.

Jusqu’à 2018, ses filles n’avaient jamais vu leur mère animer une émission devant les caméras. Tout comme elle ne savait pas qu’elle pouvait avoir cette aisance au micro d’une radio. “Elles en avaient entendu parler. Mais elles ne m’avaient jamais vu jouer ces rôles. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai vécu mon retour avec émotion lorsque j’ai vu des étincelles dans leurs yeux.”

C’est un message de la vie qui l’a ramenée vers les ondes. Martine Fong s’était déjà engagée dans un autre rythme lorsque la maladie lui a imposé une remise en question sur son présent et son avenir. “Alors que ça n’allait pas, je me suis dit qu’on me compare souvent à une tigresse, à une battante prête à tout affronter pour avancer. J’ai ressenti le besoin de me réveiller et j’ai réfléchi sur le travail qui me permettrait de m’occuper de moi, des miens et de m’épanouir. J’ai donc décidé de revenir à la source : l’audiovisuel.”

Ses débuts.

Ce monde, elle l’a découvert dans les studios de la MBC en 2001, au même moment où les téléspectateurs sont conquis par le sourire pétillant et frais de la nouvelle présentatrice de la météo. Elle a alors 21 ans. Fille du propriétaire de Billabong, elle avait pensé s’inscrire pour des études en Fashion & Design. Mais elle dévie inopinément vers des études en communication à l’Université de Maurice lorsque les inscriptions sont lancées. “Avant ça, je n’avais jamais pensé m’orienter dans cette direction ou même devenir animatrice.” Les circonstances en décident autrement pour celle qui, lorsqu’elle avait 7 ans, avait répondu à Marie-Michèle Etienne, devant les caméras, qu’elle deviendrait aussi animatrice plus tard, sans trop comprendre ce que cela voulait dire.

Dans les couloirs de l’UOM, l’étudiante entend dire qu’une présentatrice maîtrisant bien l’anglais est recherchée pour une émission traitant de l’économie. Elle répondait aux critères et se retrouve bientôt devant la caméra. Elle est repérée par les responsables de la MBC : d’autres portes s’ouvrent, à travers différentes émissions à la radio comme à la télévision. Un monde dont elle apprend à maîtriser tous les rouages rapidement jusqu’à son choix de décrocher.

Leur montrer qu’ils avaient tort.

De retour en studio, il lui faut un temps d’adaptation, car beaucoup de choses ont changé. “À l’époque, j’avais formé Clara Mootoosamy, qui venait de faire ses débuts. Cette fois, je suis devenue son élève, puisque la technique était différente.” Très rapidement, tout est rentré dans l’ordre “Finalement, c’est comme monter à bicyclette. On retrouve l’équilibre même si on s’y remet après des années.”

Dix-sept ans après ses débuts, Martine Fong se laisse guider par le même principe de convivialité et la même bonne humeur, bien qu’elle sente que des choses ont aussi changé en elle. “Aujourd’hui, j’ai plus d’expérience et de maturité. Je suis plus posée. On voit en moi une femme qui est plus sûre d’elle-même. Avant, j’avais tendance à aller dans tous les sens et j’étais parfois dans l’à-peu-près.” Tout cela s’est fait avec beaucoup d’émotions : “Ce n’est pas que j’ai pris ma revanche sur la vie. Disons que je suis venue montrer à ceux qui n’ont jamais cru en moi qu’ils avaient tort.”

Valentine’s Date.

Elle aurait pu se contenter de la météo, de son émission culturelle, de ses conversations avec ses invités et les auditeurs. Mais Martine Fong a voulu s’imposer d’autres défis. En décembre, avec son complice Jake, elle a coanimé La Radio du Père Noël. En ce moment, entourée de l’équipe de Kool FM et bénéficiant du soutien de la direction de la MBC, elle propose aux auditeurs de rencontrer l’amour à travers son émission calquée sur le principe de la téléréalité : Valentine’s Date. Cette émission consiste à réunir des hommes et des femmes célibataires et de leur donner l’occasion de se rencontrer et de se connaître, sous les regards des auditeurs et des spectateurs, qui pourront aussi intervenir avec des questions et des commentaires. Un cheminement qui durera quelques semaines jusqu’à la finale, où le couple gagnant se verra offrir son tout premier date dans le cadre de la St-Valentin.

Elle se dit reconnaissante envers les responsables de la MBC de lui avoir donné le feu vert. Ce concours, elle l’a imaginé. Preuve que Martine Fong est toujours en quête de nouveaux défis. “C’est peut-être parce que je suis toujours à la recherche de moi-même. Et j’ai toujours l’impression de renaître, tel le Phoenix.” Les heures passées à travailler et l’énergie dépensée ne comptent pas pour cette grande fêtarde, qui sait faire de son travail une priorité lorsque vient le moment “de me lever tôt, de me coucher tard pour faire avancer les choses. Tout cela ne me dérange en aucune façon du moment que je me décide.”

Féministe pimentée.

“C’est la passion qui me conduit”, dit-elle. Tant que cette passion l’habite, Martine Fong reste engagée à fond. “Du moment que la passion n’est plus là, je préfère m’en aller. Rester serait malhonnête. Je passe alors à autre chose.” Si elle bouge, ce n’est surtout pas pour opter pour ce qui est moins compliqué. “Je préfère quand la vie est pimentée. Il faut que ce soit spicy pour être à mon goût. Il faut qu’il y ait enn ta zes, un côté différent, flashy ! Sinon, cela devient plat et lassant.”

Martine Fong affiche la cool attitude, mais elle prévient qu’il ne faut pas se méprendre quant à ses intentions et ses objectifs. Surtout que son statut de mère célibataire pousse certains sur de fausses pistes. “Je suis bien dans la situation où je suis. Ce n’est pas parce que je suis amicale que je dois être considérée comme une proie facile ou que je suis à la recherche de quelqu’un. Si ce dernier doit apparaître, il faudra qu’il apporte de la valeur ajoutée à ma vie.”

Offrir une autre vision aux hommes.

C’est ainsi, dit-elle, qu’elle laisse s’exprimer son âme féministe. “Il ne faut pas se méprendre : je suis féministe, mais pas du genre à être hostile vis-à-vis des hommes. Je suis convaincue que chacun a sa place pour faire fonctionner la société.” Il revient à la femme d’être intelligente et stratégique pour avancer avec douceur et sans violence, jusqu’à offrir aux hommes une autre vision et une manière plus concrète de faire.

Son grand sourire et sa bonne humeur ne l’ont quittée à aucun moment. La positivité a fini par faire partie de sa nature. Ce n’est pas à son public qu’elle communiquera ses moments de blues et ses inquiétudes. Bien entendu, à force de s’engager dans tellement de choses, les échecs et les imprévus la plongent parfois dans des moments de déprime. “Pour deux ou trois jours seulement. Après, je reprends du poil de la bête, parce que j’ai appris que dans mon rôle, il faut rester positif pour toujours avoir des choses à donner aux autres.” Mais cela a un prix, qu’elle explique comme un aveu : “On ne trouve plus de temps pour soi et cela peut faire de nous de grands malheureux.”

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Le Mauricien