Lionel Messi disponible pour le ‘El Clasico’ face au Real Madrid

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Voilà une nouvelle qui devrait ravir les supporteurs du Barça et de Lionel Messi. L’Argentin qui avait reçu un coup lors du match de championnat face à Valence et dit incertain pour l’’El Clasico’ tiendra bel et bien sa place pour les demi-finales de la Copa Del Rey.

Barcelone pourra bien compter sur son ‘génie’ pour affronter le Real Madrid ce mercredi. L’attaquant de 31 ans a eu le feu vert de ses médecins et a d’ailleurs repris l’entraînement avec les Catalans. Lors d’une déclaration, le coach Blaugrana, Ernesto Valvarde, devait cependant dire qu’il ne prendrait pas de risque avec Messi s’il n’est pas rétabli. « Nous verrons comment il est. Je ne suis pas du genre à prendre des risques surtout avec les matchs importants qui arrivent.»

Il faut dire que le quintuple vainqueur du Ballon d’Or ainsi que les autres joueurs porteront un maillot personnalisé pour cette rencontre du Nouvel An chinois.

Lionel Messi disponible pour l’’El Clasico’ face au Real Madrid



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Inside News

Mauritius – Top Attractions in 4K!

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Top attractions with explanations and tips about the beautiful Island of Mauritius which holds many treasures, specifically an amazing national park with …

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Allégation de négligence médicale : un médecin réclame Rs 24 M à deux cardiologues

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Un médecin a saisi la Cour suprême pour réclamer des dommages de Rs 24 640 000 au ministère de la Santé et de la Qualité de vie, à deux cardiologues et l’État. Il avance que sa mère n’a pas reçu des traitements appropriés et que c’est ce qui aurait causé son décès. Il évoque une négligence médicale.

La plainte du médecin, rédigée par l’avoué Patrick Boodhna, est dirigée contre le ministère de la Santé et de la Qualité de vie, deux cardiologues affectés à l’hôpital Victoria et l’État. Le plaignant, qui habite la région de Rose Hill, souligne que les deux cardiologues n’ont pas donné le traitement approprié à sa mère, alors que celle-ci était admise à l’unité cardiaque de l’hôpital Victoria à Candos à deux reprises. Celle-ci est décédée le 17 juin 2017.

Dans sa plainte, le médecin évoque que sa mère avait été admise à l’hôpital Victoria le 5 février 2017. Celle-ci souffrait d’un œdème pulmonaire et éprouvait des difficultés à respirer. Elle était consciente au moment de son admission, dit-il. Elle y est restée jusqu’au 8 février 2017.

Selon le plaignant, les deux cardiologues auraient administré des traitements « inappropriés et dangereux » à sa mère. À la suite de cela, cette dernière aurait été sévèrement déshydratée et aurait perdu connaissance. Voyant l’état de santé de sa mère se détériorer à l’hôpital, le médecin dit l’avoir transportée à une clinique privée.

Amélioration

À la clinique, le médecin remarque une amélioration au niveau de la santé de sa mère. Celle-ci a repris connaissance et a réagi très bien aux soins. Elle s’est rétablie après les traitements prodigués à la clinique, selon le médecin.

Toutefois, la mère du plaignant tombe de nouveau malade et ce dernier l’emmène de nouveau à l’hôpital Victoria le 7 juin 2017. Selon lui, les traitements administrés à sa mère à l’hôpital n’étaient à nouveau pas appropriés. Le même scénario s’est joué et il a transporté sa mère d’urgence à une clinique privée. Elle y est restée jusqu’au 16 juin 2017.

Selon le plaignant, il a dû conduire sa mère chez lui, faute d’argent, car le coût de la clinique était trop élevé. Le lendemain, sa mère a rendu l’âme à son domicile.

Le médecin est catégorique. Les traitements inappropriés administrés conjointement par les deux cardiologues ont mené à la mort de sa mère. Il estime que ces traitements ont été « dangereux » pour sa mère. Il soutient que la santé de sa mère s’est gravement détériorée alors qu’elle était admise à l’hôpital Victoria.

Dans sa plainte, le médecin réclame ainsi Rs 20 millions de dommages pour négligence médicale ayant causé la mort de sa mère. Et une somme de Rs 2 millions pour dommages moraux, Rs 400 000 pour les factures de la clinique et Rs 2 240 000 pour la commission destinée à l’avoué. Une audience dans cette affaire est prévue le 28 février devant la Cour suprême.

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Defi Media

Les mailles du filet – SCOPE

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D’aucuns voudraient des études tertiaires accessibles au plus grand nombre. Sauf que le niveau académique des collégiens est en chute libre. Cela a évidemment une incidence sur la suite du parcours d’études. Quatre credits sont nécessaires pour passer en Grade 12 (Lower six). Malgré cela, le taux de réussite n’est pas fameux. Il faudra compter cinq credits en 2020 pour réussir. Pourquoi ?

On dirait presque une fuite en avant, après avoir séduit une jeunesse incertaine. Parmi elle, beaucoup ne jurent que par les diplômes. Sauf que l’art et la manière d’être et d’interagir avec autrui en milieu professionnel pourraient poser problème par moments. J’ai comme l’impression que l’épanouissement et le développement personnel sont un casse-tête chinois pour certains.

Former l’individu de demain semble le cadet des soucis de notre système éducatif. Cet aspect humain pourrait bien avoir été ignoré pendant trop longtemps. La réussite académique est érigée en priorité, alors que la formation de l’individu est quasi inexistante dans la plupart des établissements, à quelques exceptions près. Un grand boulot reste à abattre à ce niveau.

Une population estudiantine amoindrie en Grade 13 (Upper six) donnera des salles moins encombrées. Et on ne recueillerait que la crème de la crème à Réduit. L’élite de demain. Mais qu’on ne fasse pas accroire que l’éducation tertiaire est gratuite ! On en est bien loin. Appelons un chat un chat. Quid de celles et ceux qui n’ont pu réussir à passer entre les mailles du filet ?

Par ailleurs, est-on en droit de se demander ce que vaut un diplôme universitaire local sur le marché du travail ? Les études préprofessionnelles paraissent avoir la cote et c’est tant mieux pour ces écoles et leurs élèves. Les pays auraient besoin d’une main-d’œuvre qualifiée, offrant un service de plus en plus professionnalisé.

Et je ne vous parle pas de ces individus roulant des mécaniques. Ceux qui, un beau matin, abordent leurs collègues femmes et leur glisse, au cours d’une conversation, leur besoin d’évacuer la tension sexuelle qui les habite. On me laisse entendre que ce genre d’ours mal léchés sert invariablement le même discours à toutes les jeunes femmes qui se présentent à eux.

Certaines s’en émeuvent et d’autres en rient à gorge déployée… Cette envie de copuler à tout bout de champ relève sûrement de notre nature animale. Faudrait canaliser tout ça ! On dirait que la femme, à leurs yeux, est une sorte de trophée à accrocher à leur tableau de chasse. Des gazelles à courser avant de les croquer à belles dents. Une fois rassasié, le goujat piste déjà une autre proie.

C’est sensiblement un phénomène similaire dans la sphère politique. Non, je ne parle pas de coucheries extraconjugales (ce ne sont pas nos oignons), mais bien d’alliance officielle. Les camarades Pravind et Navin ont des affaires suspendues comme des épées de Damoclès au-dessus d’eux. Cela pourrait bien mettre un point final à leurs carrières politiques… en cas de jugements défavorables. Toute alliance avec un partenaire habituel semble tributaire du résultat de leurs procès.

Les honorables Zaza et Paul paraissent en mode get sinema, manz pistas, attendant le dénouement des imbroglios dans lesquels sont embarqués leurs alliés naturels, depuis que ce pays est indépendant. Entre-temps, les zoli mamzel et les matant enfilent des perles, en attendant ce fameux dimanche où la population sera appelée à glisser le bulletin dans la fente… pour le meilleur ou pour le pire !

Si l’honorable Pravind obtient gain de cause, cela sonnera le départ en campagne, de pied ferme ! Au cas contraire, on traînera sans doute la patte en vue d’une probable traversée du désert pour le petit prince, flanqué de son fidèle serviteur et esclave volontaire… N’en déplaise aux abolitionnistes !

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Le Mauricien

Trafic d’or et blanchiment d’argent : les passeurs auraient fourni de faux renseignements

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Un rapport préliminaire des autorités malgaches, rédigé avec la contribution de diverses entités, privilégie la thèse que les trois passeurs interceptés, le 10 janvier, avec 25,5 kilos d’or et Rs 2,6 millions en devises, auraient menti. Les suspects, deux hommes, âgés de 22 et 58 ans, et une femme de 59 ans, avaient été interpellés alors qu’ils s’apprêtaient à quitter le pays pour Mumbai. Ils étaient en transit en provenance de Madagascar.

Ce rapport indique que les informations fournies par le trio seraient fausses. Le document préliminaire a été transmis à la douane mauricienne, qui est toujours dans l’attente d’un « full fledged report », dans les jours à venir. D’ailleurs, l’opération avait été réalisée grâce à  des échanges d’informations entre la douane malgache et la Mauritius Revenue Authority (MRA).

Dans leurs explications, les suspects avaient expliqué, documents à l’appui, avoir obtenu l’aval du ministère des Mines malgache. Or, les documents se sont avérés être des faux. L’adresse inscrite sur les correspondances et les détails concernant les présumés commerçants malgaches spécialisés dans le commerce de l’or, fournis par le trio, n’existent pas. À ce stade, la douane mauricienne examine la possibilité d’entamer des poursuites sous la Financial & Anti Money Laundering Act contre le trio.

Les billets étaient en différentes coupures et en plusieurs devises : 60 000 euros, estimés à Rs 2,4 millions, 7 000 dollars américains, équivalent à Rs 245,000. Quant aux lingots d’or, ils étaient répartis dans une vingtaine de pochettes, soigneusement dissimulées dans les bagages des trois passagers. Au final, après leur interpellation, sous les nouveaux amendements de la Customs Act, ils avaient été libérés sur parole. Selon nos renseignements, ni les lingots d’or ni l’argent n’avaient été déclarés au départ des suspects à Madagascar.

Face aux douaniers, ces derniers ont affirmé que les lingots d’or devraient être utilisés à Mumbai et à Dubaï pour la fabrication de bijoux. Ces bijoux allaient ensuite être ramenés à Madagascar pour être vendus. Les lingots et les devises étrangères ont été saisis par la douane mauricienne. L’enquête commune menée par la MRA et la douane malgache se poursuit.

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Defi Media

Dorothée Paul : Sensible et impulsive

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Dorothée Paul, 34 ans, confie être une maman poule qui ferait tout pour que ses trois enfants soient heureux. Cette habitante de Quatre-Bornes croque la vie à pleines dents malgré les difficultés du quotidien. Elle se dit à la fois sensible, généreuse et grande gueule, laissant souvent son impulsivité prendre le dessus. “Je suis très ouverte, très sensible et toujours prête à aider, mais j’ai également tendance à réagir au quart de tour. Je dis des choses que je peux regretter par la suite, sans penser que je peux blesser la personne en face de moi.”

Un de ses passe-temps préférés est la lecture. “J’adore lire, surtout des livres où il faut bien se concentrer pour saisir le sens. J’aime beaucoup Dan Brown et Danielle Steele. En ce moment, je lis L’alchimiste de Paolo Coelho.” Son autre grand passe-temps, c’est une journée à la plage. “J’essaye d’y aller avec les enfants chaque deux semaines. J’aime bien le cadre de St-Félix et Le Morne.”

Fin gourmet, Dorothée Paul ne manque pas une occasion de déguster un plat succulent. Mais son plat préféré est plutôt simple : “enn bon bouyon bred, pwason sale ek koutia.” C’est sa mère qui cuisine. “Avec mes horaires de travail, je n’ai pas vraiment le temps de cuisinier. Mais j’essaye de m’y mettre le week-end.”

Elle a deux rêves dans la vie. “J’ai toujours voulu être pâtissière et tenir un café, mais je me verrais bien également endosser le rôle de mairesse de Quatre-Bornes.”

La boîte à questions

Notre invité a plongé sa main dans notre boîte à questions. Et le hasard lui a imposé ce qui suit.

Comment définiriez-vous votre pays ?

Maurice est une île, mais on a tendance à vivre comme si nous étions sur le continent. On est en train de gâcher notre image en devenant pareil à un pays d’Europe, notamment avec les nouvelles technologies. Je ne trouve pas qu’un métro a sa place dans une île. On a tendance à occulter le côté tropical, qui est pourtant notre identité. On aurait dû garder le côté nature, verdure de l’île.

Confiez-nous votre plus grand secret ?

Non, je ne peux pas. Un secret, c’est un secret.

Quelle est votre plus grande frousse ?

De faire un accident. J’ai peur d’apprendre à conduire à cause de cela. J’ai perdu un oncle dans un accident, il y a vingt ans, et j’ai également des amis qui sont décédés suite à des accidents. J’ai peur de prendre le bus, mais je suis obligée de le faire pour aller travailler quotidiennement.

Pensez-vous que nous sommes seuls dans l’univers ?

Non. J’ai vu pas mal d’émissions, j’ai lu pas mal de choses sur internet. J’ai vu des choses qui me font penser que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Il doit y avoir la présence d’autres formes de vie sur d’autres planètes. Je ne dis pas qu’il y a des extraterrestres tels qu’on les décrit dans les films, avec la peau verte ou plusieurs yeux ou mains, mais il pourrait y avoir d’autres formes de vie.

Vivre d’amour et d’eau fraîche, ça vous dit ?

Non, pas du tout. On a besoin de beaucoup plus que ça pour vivre. Je ne crois plus au prince charmant. J’ai des enfants qui ont des besoins. Je ne pourrais pas les faire vivre comme ça.

Si vous deviez changer un trait de votre personnalité, quel serait-il ?

La jalousie. Elle peut détruire pas mal de choses. Elle a détruit plein de choses dans ma vie. J’ai longtemps cru que la jalousie était une preuve d’amour, mais j’ai fini par réaliser que ça ne l’était pas. C’est plutôt un truc qui vous détruit et qui détruit l’autre. J’essaye de remédier à cela, mais c’est inné chez moi. Je me dis que l’autre doit enlever tous les doutes pour qu’il n’y ait pas de jalousie.

À quelle personnalité publique confieriez-vous les clés de votre maison pendant vos vacances à la plage ?

Je dirais Danièle Odin et Béatrice de Malembert, les deux présentatrices de l’émission C’est du propre ! sur M6. Je pense que je leur confierais les clés volontiers, car je sais que quand je reviendrais, la maison serait nickel. J’aime bien cette émission, j’ai appris pas mal de choses qui m’aident à mieux entretenir la maison. Je ne suis pas une maniaque de la propreté, mais quand je nettoie, c’est de fond en comble. Personne n’a le droit de marcher.

C’est officiel, le Père Noël existe et lit cette rubrique. Que souhaitez-vous lui demander ?

J’aurais bien aimé lui demander de donner un toit à toutes les familles qui sont dans le besoin. Je pense qu’un toit est le plus beau cadeau qu’on puisse offrir à une personne. Il y a pas mal de personnes qui font des efforts mais dont les salaires ne leur permettent pas d’avoir un toit sur leur tête.

Au réveil, vous êtes du genre à dire “Ayo mama” ou “Allez hop, allons-y !” ?

Cela dépend des jours. Il y a des jours où c’est Ayo mama, puisque rien ne va, et il y a des jours c’est plutôt “OK, on y va !” Ça dépend si j’ai passé une bonne nuit ou si j’ai reçu un très beau message en me réveillant. De nature, je suis très “Allez hop, allons-y !” Pour les enfants surtout, je ne veux pas être une maman qui montre que rien ne va.

Aimeriez-vous être membre du Parlement ?

Oui. Pour poser des questions en rapport avec le bien-être des Mauriciens. Des questions par rapport à la société : qu’est-ce qui ne va pas, pourquoi il en est ainsi et que peut-on faire pour y remédier ? C’est ce genre de membre du Parlement que je voudrais être, celui qui se soucie de bien-être de la population.

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Le Mauricien

« Les critiques sur Serenity ne nous découragent pas »

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Pour Vikram Jootun, directeur de la Mauritius Film Development Corporation (MFDC) répond à ses détracteurs. Il précise que les critiques sur le film Serenity ne lui découragent certainement pas. Il critique sévèrement les commentaires négatifs et se pose plusieurs questions sur certaines personnes.

« Est-ce-que ces gens ont regardé les revus du film avant de faire des critiques ? » se demande-t-il. Il affirme que Maurice a été placé dans l’univers hollywoodien pour la première fois et ce grâce à Serenity. « Cela a créé l’histoire », dit-il.

Vikram Jootun déplore qu’au lieu de chercher les aspects positifs du film, les gens ne font que chercher des négativités. Il rappelle qu’il y a deux acteurs mauriciens qui ont un rôle dans Serenity, soit Vinaya Sungkur et Rafael Sayegh. « C’est un grand pas pour le pays », fait-il valoir. D’autre part, il déclare que plus d’une centaine de Mauriciens ont apporté leur contribution lors du tournage de Serenity. « Cela a créé beaucoup d’emplois », fait-il savoir.

Le directeur de la MFDC parle de « publicité indirecte », de la part de ceux qui critiquent ce film. Vikram Jootun reste donc confiant que d’autres réalisateurs étrangers viendront à Maurice pour le tournage de leurs films.

Il faut faire ressortir que dans le Budget 2017/2018, Pravind Jugnauth avait affirmé que le Film Rebate Scheme serait modifié pour promouvoir des productions locales. Ce plan serait également étendu vers d’autres activités telles que la production de séries télévisées et le doublage.

Le ministre des Finances avait aussi déclaré que des formations seront offertes aux talents locaux sous le National Skills Development Programme.

Le Budget 2018/2019 prévoyait l’instauration des programmes de subventions sous le National Arts Fund pour encourager les talents émergents et pour développer l’industrie cinématographique.

Pravind Jugnauth avait affirmé que cette industrie présente des avantages potentiels pour la création d’emploi et de nouvelles opportunités aux artistes.

« The Film Rebate Scheme is gaining momentum, delivering strong outcomes and attracting world renowned film producers », avait-il fait savoir. De ce fait, le Budget 2018/2019 a fait provision pour la création d’un Film Promotion Fund doté d’un capital de départ de Rs 500 millions.

Le Film Rebate Scheme avait été lancé en 2013. A travers ce plan, les producteurs pouvaient bénéficier d’un remboursement de 30% sur les dépenses encourues.

Vikram Jootun : « Les critiques sur Serenity ne nous découragent pas »

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Mauritius. Opowieści o cukrze (Stories of sugar) – Petite Savanne Cooperative Credit Society

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Petite Savanne Spółdzielcze Towarzystwo Kredytowe to spółdzielnia rolników uprawiających trzcinę cukrową. Powstały z niej cukier posiada certyfikat Fairtrade.

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Fermeture de l’usine de Médine : la Mauritius Cane Industry Authority inquiète

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Médine se rapproche de la date de fermeture de son usine sucrière. Le pays pourrait ne compter que trois usines à compter de mars. La Mauritius Cane Industry Authority craint que d’autres emboîtent le pas à Médine.

«Nous sommes inquiets. » Ces propos de Jugdis Bundhoo, directeur de la Mauritius Cane Industry Authority (MCIA), traduisent le sentiment qui règne dans le secteur depuis l’annonce de la fermeture de l’usine de Médine Milling Company Ltd. Les rencontres et les évaluations s’accentueront dès cette semaine.

Pour la MCIA, il s’agit d’une situation sérieuse. La direction de l’organisme craint que d’autres usines emboîtent le pas à Médine. « Médine va vers la fermeture, tandis que les autres rencontrent des difficultés semblables concernant la canne. Je peux vous dire que Médine n’est pas la seule usine qui menace de fermer », souligne Jugdis Bundhoo.

Il ne souhaite rien révéler au sujet des réunions entre les responsables de l’usine et la MCIA. Il nous confie simplement que des travaux sont menés pour le transfert de la canne, surtout en ce qui concerne les petits planteurs.

Jugdis Bundhoo fait ressortir que, selon la MCIA Act, c’est le ministre de l’Agro-industrie qui approuve une demande de fermeture après avoir examiné les aspects – techniques, logistiques, humains et financiers, entre autres – que cela implique. L’usine devra aussi se soumettre aux conditions fixées par le ministre.

Une réunion est prévue au sein de Médine durant la semaine. Cependant, rien ne transpire pour le moment du côté de l’usine. Didier Charoux, Acting Head of Agriculture de Médine Milling Company Ltd, ne souhaite pas commenter à chaud. Il nous a dirigé vers l’organe de communication du groupe (qui est resté injoignable) pour une déclaration officielle.

Au ministère de l’Agro-industrie, une source rappelle que c’est en septembre 2018 que l’usine a formulé sa demande de fermeture. « La fermeture est prévue en mars », précise-t-elle. Elle ajoute que le ministère n’a pas encore autorisé l’arrêt des opérations de l’usine car il faudra garantir les compensations à être versées aux employés et trouver une usine pour accueillir la canne. « Le ministère doit évaluer les conséquences financières de cette fermeture. »

Selon le ministère, le transfert de la canne doit être finalisé, car pour l’heure c’est l’usine Omnicane qui a été identifiée pour traiter la canne destinée à Médine. Pour ce qui est des employés, un terrain a été identifié pour être morcelé et offert comme compensation, laisse-t-on entendre au ministère.

Pas d’usine sucrière dans l’Ouest

Le pays se retrouvera avec trois usines sucrières : Alteo (Est), Terra (Nord) et Omnicane (Sud). Ce qui a été à la base de la création du groupe Médine, c’est-à-dire la canne, disparaît après 108 ans. C’est en 1911 que l’usine a été fondée par Raoul Raffray, René Raffray, le Dr Alphonse Raffray et Albert de Maroussem. En 1926, la compagnie a ouvert sa distillerie. Au fil des décennies, le groupe a étendu ses activités. Il est actif dans les secteurs du loisir (exemple : Casela), de l’éducation, du développement foncier et de l’hôtellerie, entre autres.

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Defi Media