Enjoy the soft, white sand on the beach and the best 24 hour all-inclusive service at the Adults Only Hotel Riu Le Morne on the Le Morne Peninsula in Mauritius!
source
Riu Le Morne – Hotel in Le Morne, Mauritius – RIU Hotels & Resorts
Dona, 25 ans : elle souhaite un stage dans une école maternelle
[ad_1]
Priscilla, une habitante de Baie-du-Tombeau, a franchi les portes de la rédaction, timide et hésitante pour évoquer les malheurs de sa fille Dona, 25 ans, depuis cinq ans.
Dona a dû mettre un terme à sa scolarité en ‘Lower VI’, parce qu’elle était hospitalisée pendant les trois jours d’examen. « Bien qu’elle ait présenté ses certificats médicaux, le collège lui a demandé de redoubler et cette décision l’a découragé à poursuivre ses études », explique Priscilla, sa mère.
C’est alors que Dona décide d’entreprendre des cours de ‘Front Office’, offerts par le Human Resources Developement Council, à l’école hôtelière Sir Gaëtan Duval, pendant six mois, pour être réceptionniste. Sauf que Dona n’a pas pu recevoir son certificat, ayant eu de contretemps.
La jeune fille a alors décidé de changer de filière. « Elle s’est inscrite à une formation pour l’apprentissage des jeunes enfants en maternelle. Et l’institution lui demandait d’effectuer un stage en parallèle dans une école maternelle. Elle avait un entretien dans une école maternelle le vendredi 25 janvier 2019, mais l’institution l’a appelée pour annuler l’entretien, disant qu’elle ne recrute plus », raconte la mère, les larmes aux yeux.
Priscilla a payé les frais de la formation de sa fille à Rs 900 mensuellement. « D’après ce que j’ai pu comprendre, toutes les institutions de formation pour la maternelle demandent à leurs étudiants de suivre un stage en parallèle et c’est obligatoire », ajoute-t-elle. Priscilla lance un appel aux personnes et aux institutions qui peuvent venir en aide à sa fille, afin de lui offrir un stage dans une école maternelle. « Pas bizin pey li nanyer, si kapav donn li zis so larzan transpor pou ed li », demande-t-elle.
Ceux qui pensent pouvoir aider Dona à obtenir un stage dans une école maternelle peuvent appeler sur le 207 0666 ou nous contacter par courriel.
[ad_2]
Source link

Isha Ambani looks stunning in her first ever Vogue cover
[ad_1]
The newlywed Isha Ambani has brought out her bold and beautiful in her new cover photo. The daughter of India’s richest man looks mesmerizing gracing the February issue of Vogue India. Isha Ambani is the only daughter of the richest man of India, Mukesh Ambani, and his wife Neeta Ambani. She recently got married to businessman Anand Piramal on the 12th of December at her luxurious home in Mumbai, and the grandeur of the wedding had sure made headlines worldwide.
As she graced the Vogue cover, she also gave an accompanying interview, where the newlywed obviously gushed on about her dream like wedding and husband Anand Piramal. Isha said that she loved his sense of humour and spirituality. She added that she had the time of her life at the wedding.
Apart from the interview, the magazine cover surely caught everyone’s attention, given how gorgeous Isha looks in the fashion ensemble by designer Toni Maticevski. Isha is seen wearing an oversized white shirt with a statement black and white skirt with lace and ruffles. She is seen posing against the beautiful skyline of Mumbai on a terrace. The 27-year old businesswoman and heiress sure know how to make a style statement.
Isha Ambani looks stunning in her first ever Vogue cover
Avez-vous une histoire à raconter ou y a-t-il quelque chose que vous pensez que nous devrions donner suite à cet article? … Envoyez vos histoires et commentaires à [email protected]
[ad_2]
Source link

[VIDÉO] Projet de développement de R 6 millions à Baie du Cap
[ad_1]
C’est un centre de loisirs et de rencontre flambant neuf qu’ont obtenu, pour la 1re fois, les habitants de Baie du Cap. Ils se réjouissent de la concrétisation de ce ‘Village Hall’ qui a coûté au gouvernement 6 millions de roupies. Le sud connaît plusieurs développements similaires, dira le Premier ministre, qui affirme que les quatre coins de Maurice se transforment en véritable chantier pour le bien-être de la population.
Abdel Baulacky
[ad_2]
Source link

Xplore Mauritius Trou aux Cerfs
Trou aux Cerfs is located in Curepipe which is located in the district of the Plaines Wilhems one of the nine districts of Mauritius Island. Trou aux Cerfs is one of …
source
Rodrigues: Funani s’intensifie en une forte tempête tropicale, l’alerte 2 maintenue
[ad_1]

La forte tempête tropicale continue à s’approcher de l’île.
Le temps devrait se détériorer dans le courant de la journée à Rodrigues. La raison : Funani s’est intensifiée en forte tempête tropicale. À 10 heures ce mercredi 6 février, elle était centrée à environ 340 km au nord-nord-est de l’île, soit en latitude 16.7 degrés Sud et longitude 64.1 degrés Est. Elle se déplace dans une direction générale du sud à environ 10 km/h.
Dans son dernier bulletin, la station météorologique de Vacoas indique que Funani se déplacera dans une direction du sud-sud-est dans les heures qui viennent. Sur cette trajectoire, le centre de la forte tempête tropicale s’approche de Rodrigues. Le public à Rodrigues est conseillé de prendre toutes les précautions.
Aussi, les sorties en mer sont vivement déconseillées par ce mauvais temps.
[ad_2]
Source link

Tinagaren Govindasami : un dresseur qui a du… flair
[ad_1]
Tinagaren Govindasami raconte que devenir comportementaliste animalier professionnel était un rêve d’enfant. Ce Mauricien de 39 ans travaille pour la société Crown Protection Services à Londres. De passage sur son île natale, il a fondé un groupe de dresseurs de chiens à Flic-en-Flac.
L’amour de Tinagaren Govindasami pour les chiens est ancré en lui depuis qu’il a six ans. À l’époque, son premier fidèle compagnon est un chien errant surnommé Rocky. À 17 ans, il achète Bart, un berger allemand, pour Rs 3 000. Cette somme d’argent, il dit l’avoir gagnée en travaillant dans un pet shop après son Higher School Certificate, en attendant de trouver un emploi décent. Par la suite, cet habitant de Souillac fait un bref passage dans le domaine de la santé publique, mais il se rend compte que ce n’est pas sa vocation.
À 22 ans, Tinagaren Govindasami met le cap sur la Grande-Bretagne. Son désir le plus cher : travailler avec ses amis canins. Faire du dressage de chiens son métier devient un but sacré. Et la vie le conduit doucement sur cette voie. Le jeune homme fait de modestes débuts en travaillant dans un refuge pour chiens. Il a des missions variées : entretien de leur cadre de vie, préparation et distribution des repas mais encore surveillance de l’état sanitaire des animaux laissés à sa charge.
Au fil des années, Tinagaren Govindasami participe à l’éducation de ces animaux. Il entame en ce sens des formations dispensées par diverses institutions. Au bout de quinze années de patience et de persévérance, il devient comportementaliste animalier professionnel pour la société Crown Protection Services.
«Il n’y a pas lieu de stresser l’animal»
Le vendredi 18 janvier 2019, Tinagaren Govindasami foule le sol mauricien avec Strider et Tara. Ces deux bergers hollandais qui ont effectué le voyage depuis l’Angleterre viennent s’ajouter à la meute d’une dizaine de chiens de travail que le dresseur avait ramené à Maurice l’année précédente. Leur particularité : ils sont des working dogs dressés pour accomplir des tâches spécifiques.
Lors de ce nouveau séjour à Maurice, Tinagaren Govindasami a animé une formation de quatre jours intitulée Understanding Dog training & Basic Dog Handling, à l’intention d’un groupe de dresseurs et propriétaires de chiens, à Flic-en-Flac. « Les participants ont une notion basique du dressage des chiens. Ils emploient des techniques dures apprises auprès des soi-disant professionnels du domaine à Maurice », s’indigne Tinagaren Govindasami qui préconise une éducation canine positive.
Le comportementaliste et dresseur professionnel déplore le fait que « le dressage des chiens ne soit pas pris au sérieux à Maurice, alors qu’il y a un nombre croissant de propriétaires de chiens ». Il trouve regrettable que la formation ici soit assurée par des personnes qui ne comprennent pas les chiens. « Ces ‘formateurs’ sont mal avisés. Ils ne comprennent même pas ce qu’ils prêchent. »
Selon lui, les dresseurs de chiens à Maurice sont embrigadés dans des méthodes traditionnelles qui entraînent de vives douleurs chez un chien. Il explique qu’ils en sont encore, par exemple, à utiliser un collier étrangleur style piques ou électrique. À cause de ce manque d’éducation et de compétences, les chiens subissent inutilement un entraînement intensif, fait ressortir Tinagaren Govindasami.
D’où sa démarche de former un groupe de dresseurs de chiens mauriciens pour développer des compétences appropriées grâce à des outils et techniques professionnels. « Ayant plus de 15 ans d’expérience avec les chiens, je peux certifier que des problèmes peuvent être résolus sans stresser un chien. » Le comportementaliste animalier professionnel formé et diplômé en Angleterre martèle qu’il est impératif que le dressage se fasse sans infliger de peine aux animaux, tout en leur permettant d’exposer leurs comportements naturels.
Si durant ces quatre jours de formation le groupe de participants a changé d’état d’esprit et acquis des compétences, Tinagaren Govindasami, en tant que formateur approuvé par la Mauritius Qualifications Authority, affirme qu’il fera le va-et-vient entre Londres et Maurice pour former davantage de personnes. Il développera des programmes basés sur le comportement, le leadership et l’apprentissage positif.
À travers ces formations, le dresseur professionnel souhaite partager, sur le long terme, ses connaissances avec des gens passionnés par le domaine canin à Maurice. À ce jour, le jeune homme a dressé 5 000 chiens qui ont pu trouver une nouvelle vie et un équilibre grâce à son expertise. L’éducation, le langage et l’entraînement canins n’ont plus de secrets pour cet amoureux de nos amis les chiens…
Dans la peau des…Working Dogs
Passionné et voué à développer le plein potentiel des chiens, Tinagaren Govindasami est venu à Maurice avec Strider et Tara, dressés pour accomplir des tâches spécifiques. « Ils sont prêts à travailler. Ils peuvent être d’excellents outils pour la police et les services douaniers à Maurice », suggère-t-il.
Le comportementaliste animalier explique que la Crown Protection Services Ltd en Angleterre travaille en collaboration avec les forces britanniques et mondiales. « Nous fournissons des chiens à la police métropolitaine, à l’armée britannique et aux forces frontalières », précise le dresseur. Parmi les working dogs, il y a des chiens de recherche pour dénicher des explosifs, des armes à feu ou de la drogue mais encore des chiens de service pour la protection des VIP. Il y a aussi des chiens de thérapie pour assister les personnes malades.
Assis, couché, pas bouger…
Lorsqu’on éduque un chien par le biais d’une méthode positive, on cherche toujours à travailler sur sa motivation et sa coopération plutôt que sur ses éventuelles craintes et peurs. L’éducation positive est tout un art. Elle consiste à éduquer un chien en prenant en considération son état émotionnel, son caractère, sa sensibilité et son lieu de vie, explique Tinagaren Govindasami.
Mais en cas de non-respect des règles de base en matière d’autorité et de dominance (apprentissage des ordres, réprimande parfois nécessaire, utilisation d’accessoires de dressage), le chien devient instable avec divers problèmes de comportements liés à l’anxiété. D’où la nécessité, explique-t-il, d’appliquer les bonnes techniques de dressage pour s’assurer que le chien est bien dans sa peau. « Pour entraîner un chien, il n’y a pas lieu de hurler. Cela peut se faire dans le calme. Petit à petit et avec de la patience, on peut apprendre à connaître son chien et l’aider à devenir bien élevé. Le dressage d’un chien est tout un parcours, qui va au-delà du simple fait de lui dire ‘Assis, couché, pas bouger…’ »
[ad_2]
Source link

Driving On The Western Coast of Mauritius – MAURITIUS
Driving On The Western Coast of Mauritius.
source
Développement : les préoccupations des jeunes en 2019
[ad_1]
Ils sont certes jeunes mais ils ne sont pas insensibles aux problèmes environnementaux, économiques et éducatifs. Rencontre avec des Mauriciens qui prennent le contre-pied de l’idée reçue selon laquelle les jeunes n’ont d’autres préoccupations que leur propre bien-être, les yeux rivés sur leurs tablettes ou smartphones.
Victoria Desvaux : «Fait-on ce qu’il faut pour protéger l’environnement ?»
Travaillant en freelance pour une entreprise, Victoria Desvaux plaide pour un environnement meilleur dans lequel chaque espèce pourrait évoluer de manière saine. Du haut de ses 23 ans, la jeune femme milite depuis plusieurs années en faveur de l’écologie. Elle estime que la sauvegarde de l’environnement et de ses ressources est une thématique qui préoccupe de plus en plus de jeunes. « Au cours de ces dernières années, on a pu constater une véritable prise de conscience de la part des jeunes sur le sujet. Alors que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) avertit qu’il ne nous reste que quelques années pour agir, je me demande si on en fait assez », indique-t-elle.
Victoria Desvaux explique qu’une agriculture dopée aux produits chimiques détruit les sols, alors que ceux-ci sont source de vie. Elle souligne que le plastique à usage unique qu’on utilise pour quelques minutes sera toujours sur Terre après notre passage. « On produit encore et encore, sans penser à l’impact qu’aura l’extraction de ces ressources sur l’écosystème », fait-elle observer.
La jeune femme estime qu’il faut agir et vite. « Il faut qu’on se serre les coudes. Je me demande en revanche si nous prendrons tous conscience à temps que nous faisons partie de cet écosystème et que sans ces ressources naturelles, nous ne pourrons pas vivre décemment. »
Bhomeshkumar Seetaram : «Il faut de nouvelles têtes sur la scène politique»
À 17 ans à peine, Bhomeshkumar Seetaram estime que le pays court à la catastrophe s’il continue ainsi sur le plan politique. Pour lui, le fait qu’un parti à lui seul cumule plusieurs mandats consécutifs n’est pas une chose qui peut contribuer au progrès du pays. « Nous sommes la prochaine génération. Nous avons beaucoup d’idées, mais nous ne sommes pas pris au sérieux. Il faut absolument de nouvelles têtes sur la scène politique. »
Bhomeshkumar Seetaram déplore le fait que souvent, des policiens passent leur temps à dire du mal de leurs adversaires, alors que la priorité est de penser à l’avancement du pays. « C’est une perte de temps, alors qu’il y a tant de problèmes à gérer. Je ne doute pas de la compétence du gouvernement actuel, car de multiples projets sont en cours. Mais nous devons veiller à ce que le pays ne s’endette pas outre mesure. Cela nuirait à l’économie. Ce sont les générations futures qui porteront ce fardeau. Nous devons examiner le solde du compte courant de notre pays et l’analyser plus attentivement. »
Bien qu’il dise saluer l’introduction du salaire minimum, le jeune homme craint que certains travailleurs soient licenciés et que les sans-emplois restent au chômage à mesure que les coûts de production d’une entreprise augmentent. « L’effet d’annonce est tel qu’on a tendance à oublier les conséquences de ces décisions sur la population. Idem pour les frais universitaires gratuits. Qu’en-t-il du niveau de l’éducation à Maurice ? » s’interroge-t-il.
Emmanuel Deschambeaux : «Ce qu’il faut à Maurice c’est un système pôle emploi»
Emmanuel Deschambeaux dit s’inquiéter pour l’avenir des jeunes à Maurice. D’un côté, l’étudiant de 21 ans s’insurge contre « le gaspillage des fonds publics qui constitue un réel problème ». Il fait notamment référence au Metro Express, se posant des questions sur la rentabilité de ce projet pharaonique. De l’autre, il trouve alarmant le taux de chômage parmi les jeunes. « Sachant que les études supérieures sont pratiquement gratuites, il y aura encore plus de jeunes diplômés au chômage, vu la demande sur le marché. Comment va-t-on pallier ce problème ? »
Pour Emmanuel Deschambeaux, cette mesure n’est qu’un moyen « d’attirer les jeunes électeurs ». Ce qui aurait été plus judicieux, selon lui, est d’offrir des bourses à ceux qui n’ont pas les moyens de se payer des études. Le jeune homme pense qu’il est temps de mettre en place un système pôle emploi, mais sans allocation de chômage.
S’il pense que le niveau économique à Maurice en 2019 sur le court terme est bien, il précise néanmoins qu’avec la dette publique qui augmente, ce sera problématique pour le long terme.
Kavya Saika : «Ce n’est qu’une question de temps avant que quelques îles disparaissent»
Kavya Saikia, 21 ans, est une fervente défenseuse de la cause environnementale. Cette étudiante de l’université de Maurice dit avoir pris conscience de l’ampleur du problème à travers la 14th Conference of Youth (COY14). « Je me suis rendue compte à quel point la situation est grave. »
Elle impute la faute à tout le monde. Les générations d’avant ont, selon elle, failli à leur tâche de chercher des alternatives pour ouvrir la voie à un développement plus écologique. La présente génération a développé la culture selon laquelle il y va de la responsabilité de quelqu’un d’autre de régler les dégâts qu’elle crée. « Voilà pourquoi on en est là. Il y a des problèmes tels que la pollution des sols et de l’eau ainsi que le réchauffement climatique. »
Selon elle, les conséquences du changement climatique sont très alarmantes, du fait que la biodiversité en est grandement affectée. « De plus, avec l’élévation du niveau de la mer, ce n’est qu’une question de temps avant que quelques îles disparaissent. Il y a certainement des mesures que les autorités ont prises, mais je pense qu’il faudrait une approche plus holistique et redoubler d’efforts pour réduire l’impact de ce phénomène », explique-t-elle.
Kavya Saikia est d’avis qu’il suffit de quelques gestes simples pour y parvenir. Depuis la COY14, poursuit-elle, elle essaie de changer sa façon de vivre pour diminuer son empreinte carbone. « J’évite, par exemple, d’acheter des bouteilles ou des pailles en plastique. Je recycle. Je participe autant que possible à des campagnes de nettoyage. J’encourage d’autres à en faire de même par respect pour l’environnement. Nous devons nous assurer que nos descendants pourront un jour profiter de la nature. C’est notre héritage. On peut changer notre mentalité en diminuant notre consommation de plastique ou en ramassant nos déchets pour les recycler ou en faire du compost. Au niveau national, je pense qu’il faut encourager les campagnes de sensibilisation et de nettoyage mais aussi renforcer les lois existantes voire en faisant adopter d’autres qui soient plus sévères », conclut-elle.
Robbie Hurloll : «Le Nine-Year Schooling ne résout en rien le problème de notre système éducatif»
Robbie Hurloll étudie à l’université de Maurice. Âgé de 23 ans, il relève plusieurs lacunes dans le système éducatif. « Nous avons un système basé sur une logique élitiste et concurrentielle, ce qui produit chaque année des recalés et des exclus. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Environ 30 % à 40 % des enfants échouent à l’école primaire. Un élève sur trois qui entre au secondaire réussit à obtenir le School Certificate. Pire, moins de la moitié des élèves qui entrent au primaire terminent le secondaire. » Ce qui le pousse à se demander si « le Nine-Year Schooling est la solution pour une meilleure performance ».
S’il veut bien concevoir que la volonté y était peut-être au départ, il estime néanmoins que cette mesure ne résout en rien le problème de l’élitisme. Selon lui, elle ne fait que le repousser. « Les examens nationaux en Grade 9 produiront autant de recalés. Les pays scandinaves, tels que la Finlande ou le Danemark, n’ont pas d’examens. Il existe uniquement des évaluations. La Finlande a un High School Drop-out Rate de moins 1 %. Nous avons un système fondé sur la valeur des examens. Pourquoi ? Le système d’éducation mauricien produit des recalés, car cela lui procure de la main-d’œuvre bon marché. »
Notre interlocuteur avance que nous avons une économie qui a toujours été dépendante de la main-d’œuvre pas chère. « En même temps, elle renforce le fossé entre les riches et les pauvres. Elle maintient en quelque sorte les différentes classes sociales en place. La grande majorité provient de la classe moyenne. »
Par rapport à la mesure de cinq Credits requis au SC pour passer en Grade 12, il affirme que cette mesure va au détriment des jeunes, car elle produira encore plus de recalés. Que feront ces jeunes qui n’obtiennent pas les Credits requis ? Pour lui, il est temps que les jeunes s’approprient leur espace et quand celui-ci n’existe pas, ils doivent le créer afin de faire entendre leurs revendications.
Jonathan Arsène : «Il y a un manque de transmission de valeurs»
Jonathan Arsène a œuvré dans le social pendant neuf ans. Il dit constater que depuis ces dernières années, les fléaux affectent tous les niveaux sociaux et économiques. « La société mauricienne connaît actuellement une évolution à différents niveaux. La famille mauricienne investit plus de son temps dans le travail pour pouvoir joindre les deux bouts. De ce fait, le temps qui aurait dû être consacré aux loisirs et aux sorties en famille est très limité. Bientôt avec le projet Metro Express, nous dirons boulot métro dodo… »
Le jeune homme constate un manque de transmission de valeurs. Selon lui, les jeunes consacrent beaucoup de temps aux réseaux sociaux. « On voit qu’ils sont influencés par ce qu’ils voient sur le net. Certains se renferment dans ce monde virtuel. Je pense qu’il faut d’abord créer un climat de confiance auprès des jeunes, c’est-à-dire, les encourager à s’intéresser à la politique de notre pays, car cela les concerne. Il faut créer plus d’espace de loisirs et d’activités, pas seulement pendant les vacances. »
[ad_2]
Source link

Slow Sunday at home in Mauritius
Today’s video is about cultivating pockets of slow within your day – join me on my Slow Sunday at home, on the tropical island of Mauritius (where I’m currently …
source