184e anniversaire de l’abolition de l’esclavage – Projection de la série documentaire «Les Routes de l’Esclavage»

0

[ad_1]

Dans le cadre de la célébration du 184e anniversaire de l’abolition de l’esclavage à Maurice, trois projections-débats de la série documentaire « Les Routes de L’Esclavage » se tiendront du 14 au 16 février prochain à travers l’île.

L’initiative revient à l’ONG Action Développement Le Morne, le Centre Nelson Mandela et l’Institut Français de Maurice qui se sont associés pour diffuser trois épisodes de la série documentaire « Les Routes de L’Esclavage », projetés en Europe en 2018. La projection à Maurice se fera en présence de la coréalisatrice, Fanny Glissant.

L’épisode 4 « 1789-1888 : Les nouvelles frontières de l’esclavage » sera projeté le jeudi 14 février à 18 heures à l’Institut Français de Maurice. L’épisode 3 « 1620-1789 : Du sucre à la révolte », le vendredi 15 février 2019 à l’Université de Maurice, à Réduit. L’épisode 2 « 1375-1620 : Pour tout l’or du monde » sera en projection le samedi 16 février à 18 heures au Green Village à Coteau Raffin.

La série documentaire « Les Routes de L’Esclavage » retrace l’histoire de l’esclavage depuis le début du Moyen Âge européen jusqu’à la fin du système esclavagiste en 1888. Elle constitue de trois épisodes basés sur une étude menée dans 8 pays. Centrée sur les dimensions économiques et géographiques, cette série documentaire est le résultat d’une collaboration de quatre ans, réalisée à partir de la rencontre de trois documentaristes : Daniel Cattier, Juan Gélas et Fanny Glissant. Près de 40 historiens du monde entier participent à ces films.

L’une des idées centrales de cette série documentaire est de rappeler que ce n’est pas le racisme qui a précédé l’esclavage, mais l’inverse.

Rappelons que l’histoire de l’esclavage est une tragédie ancienne qui se joue depuis l’aube de l’humanité. épicentre du commerce des êtres humains, l’Afrique a été témoin des 20 millions d’Africains déportés, vendus et réduits en esclavage.

[ad_2]

Source link

Defi Media

Des projets totalisant plus de Rs 242M pour changer le visage de Savanne

[ad_1]

Plusieurs projets totalisant plus de Rs 242M pour changer le visage du district de Savanne. C’est ce qu’a affirmé le président du Conseil de District de Savanne, Kamal Saw Gajadur dans une entrevue accordée à Inside News, à l’issue de l’inauguration du village hall de Baie du Cap, lundi 4 février. Parmi ces projets, on relève les bâtiments de huit village halls, deux incinérateurs, le marché de Grenier, le quartier général du district de Savanne, entre autres.

«Désormais, les bases sont jetées pour que Savanne soit doté de ses propres infrastructures. Car jusqu’ici nos officiers ont travaillé dans des conditions diffiles», a affirmé Kamal Saw Gajadur. Compte tenu de la séparation du Conseil de District Savanne/Grand Port, suite à une décision gouvernementale après les élections générales de 2010, le Conseil de district de Grand Port a préservé les locaux du quartier général, situés à Rose-Belle.

Par conséquent, le Conseil de district de Savanne a investi Multi-Purpose Complex du conseil de village de Souillac, tout en louant une partie du bâtiment de l’école RCA de Souillac. «Ce bâtiment abrite trois départements du Conseil de District de Savanne, à savoir Planning, Stores et Travaux», a souligné Kamal Saw Gajadur.

S’agissant les projets de village hall, réalisés, totalisant environ Rs 48M, outre celui de Baie du Cap, les autres qui ont été construits et inaugurés sont les villages suivants: Bénarès ( et Batimarais-Sub-hall),  Rivière des Anguilles, Bois Chéri, Grand Bois et La Flora. «Quant au village hall de Britannia, les travaux ont atteint les 80%. D’ici deux mois, les travaux seront achevés. Par la suite, on aura un village hall Multi-Purpose à L’Escalier», a précisé le président du conseil de district de Savanne. «Outre une salle pour des in-door games, le bâtiment abritera une salle  de réunion, une salle  pour organiser  des fêtes familiales et culturelles, ainsi que des activités sportives pour dames, à l’instar de zumba», a ajouté Kamal Saw Gajadur.

Pour ce qui est des deux incinérateurs, aux coûts de Rs 40-44 millions environ, ils seront mis en place à Souillac et Grand Bois. Selon le président du conseil de district de Savanne, ces projets ont été concrétisés grâce à une ligne de crédit avec l’Exim Bank de l’Inde.

Concernant le projet de marché au coût de Rs 110M, il sera aménagé à Chemin Grenier. «Ce projet est à l’étude au Central Procurement Board (CPB). L’appel d’offres n’a pas encore était lancé. Une fois, qu’on obtienne toutes les clearances, on ira de l’avant avec ce projet»,  a déclaré Kamal Saw Gajadur.

Quant au projet de District Council Savanne Head Quaters, au coût de Rs 60M, il sera mis en place sur un terrain, situé vis-à-vis de Dream Price, à Souillac, à proximité du Morc Gris Gris. Outre la salle du conseil et les bureaux administratifs, ce bâtiment abritera les départements de la Santé, Travaux et Finances.

Cela sans compter de projets de drains, de radier à Bel Ombre, des travaux de réhabilitation au front de mer de Rivière des Galets, de Traffic Centre ou encore de ponts dans la région de Savanne qui sont entrepris par la NDU, sous la férule du PPS, Alain Aliphon. «Voici deux ans quand je suis venu au No 14, j’ai eu un choc. C’était une circonscription qu’on a délaissée, voire  zeter dan karo kann! De ce fait, nous nous mis autour d’une table pour voir ce qu’on peut faire», a confié le PPS Aliphon dans son discours.

Ayant conçu plusieurs projets sans indiquer les coûts, Alain Aliphone a mentionné la mise en place d’un bureau de l’Etat Civil à Baie du Cap, la transformation d’un terrain en friches, situé en face du poste de police, pour abriter un camp de vacances, un terrain de volley-ball, un boulodrome et un circuit de santé, ou encore un abribus.

Des projets aux  coûts plus de Rs 242M pour changer le visage de Savanne

[ad_2]

Source link

Inside News

Blue Safari Submarine Mauritius

0

Experience this incredible two-hour under-water excursion in the BS1100 submarine (including 40mn of dive) which has been specially designed to make sure …

source

Duo cyclonique dans l’océan indien Sud-Ouest avec les tempêtes FUNANI et GELENA

0

[ad_1]

Duo cyclonique dans l’océan indien Sud-Ouest avec les tempêtes FUNANI et GELENA

Les tempêtes tropicales FUNANI et GELENA ont été baptisées à quelques heures d'intervalles. Ce sont les 8e et 9e systèmes de cette saison cyclonique 2018/2019.
[ad_2]

Source

Conservatoire national de musique François Mitterrand : naissance d’un premier musée dédié au patrimoine musical

0

[ad_1]

Le tout premier musée musical ouvre ses portes au Conservatoire national de musique François Mitterrand. À partir de ce jeudi 7 février, les membres du public pourront découvrir la musique qui y est contée à travers des instruments de musique, de panneaux explicatifs, partitions et transcriptions datant du 19e siècle à ce jour.

«Petit sur deux niveaux, certes, mais doté d’un patrimoine musical d’une richesse incroyable. » C’est ainsi que Claudie Ricaud, directrice du Conservatoire national de musique François Mitterrand, qualifie le nouveau musée. Elle précise que « l’idée est née il y a 10 ans, mais, faute de place, on ne pouvait y accommoder. Avec la rénovation du conservatoire, nous avons cru bon d’inclure un musée. » Le musée ouvrira ses portes le jeudi 7 février, soit le jour des 32 ans d’existence du conservatoire.

Au rez-de-chaussée, on y découvre une présentation chronologique de la musique. C’est-à-dire, toute la migration successive allant de la période hollandaise en passant par la période française, jusqu’à l’époque des travailleurs engagés, entre autres. « à travers des instruments d’antan, tout y est présenté. D’ailleurs, nous avons une mandoline qui date du 19e siècle. Nous avons également des instruments que nous avons reconstitués pour démontrer l’équivalent de ce qu’était la musique au fil du peuplement », explique avec fierté la directrice du conservatoire.

Au 1er niveau, le musée fait honneur à la musique de l’océan Indien. Y sont présentés : des instruments des pays tels que Madagascar, Seychelles, Rodrigues, Réunion, Maurice, entre autres. Des espaces sont consacrés à des grands de la musique locale tels que Marclaine Antoine et Jean-Claude Alleaume. Le musée du patrimoine musical conserve aussi jalousement des transcriptions uniques du séga datant du 19e siècle.

Les Mauriciens pourront également découvrir des instruments de musique de plusieurs pays tels que la Chine et l’Inde qui ont offert des dons au conservatoire. « L’idée est d’emmener les visiteurs à la découverte de la musique d’antan, la musique actuelle et également la musique d’autres cultures », explique Claudie Ricaud. À noter que l’accès au musée sera gratuit. L’heure d’ouverture est de 10 heures à 18 heures, de mardi à vendredi, et de 10 heures à 13 heures les samedis.

Le Conservatoire fête ses 32 ans ce jeudi 7 février

C’est en 1987 que le Conservatoire national de musique François Mitterrand a été fondé. Le Conservatoire assure des cours de théorie en musique et aussi une formation classique en pratique instrumentale et vocale en vue des examens nationaux et internationaux. Il dispense également des cours à démarche libre tels que l’initiation à la musique, la connaissance du clavier, de la guitare d’accompagnement entre autres. Le conservatoire national de musique François Mitterrand organise ses propres examens de musique qui se tiennent en collaboration avec le Mauritius Examinations Syndicate et le Conservatoire national de Région (Réunion). Il prépare les étudiants pour les examens internationaux de musique.

[ad_2]

Source link

Defi Media

Réseaux sociaux : un facebooker se retrouve derrière les barreaux

0

[ad_1]

Fake account pren conte..

Réseaux sociaux : un facebooker se retrouve derrière les barreaux

Sur sa page Facebook en ce début d’année, Arvind, un habitant du Nord de 37 ans, avait ajouté un «&n
[ad_2]

Source

[VIDÉO] Les critiques injustes dénoncées par le DPM à Baie du Cap

0

[ad_1]

Prenant la parole à Baie du Cap, le Deputy Prime Minister, Ivan Collendalloo à lui, critiqué certaines actions injustifiées d’un petit groupe pour empêcher la concrétisation de certains projets qui sont bénéfiques pour le pays. D’autres personnalités sont également intervenues durant la cérémonie.
Abdel Baulacky

[ad_2]

Source link

MBC

10 Best 4-star Beachfront Hotels & Resorts in Mauritius

0

If you like my videos, please subscribe! https://goo.gl/AuK9gR ❖ 10 Best 4-star Beachfront Hotels & Resorts in Mauritius … Victoria Beachcomber 4-star hotel .

source

Noyer l’épargnant | Defimedia

0

[ad_1]

Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. Dans un entretien à Le Défi Plus du 26 janvier 2019, le gouverneur de la Banque de Maurice déclare que « l’impact du ciblage de l’inflation sur le taux de l’épargne est assez vague sur le plan théorique. Il serait ainsi difficile de déterminer si l’introduction du ciblage de l’inflation favoriserait l’épargne. » Mais depuis quand faut-il cibler l’inflation pour encourager l’épargne ? Faire baisser l’inflation est une chose, essayer un ciblage de l’inflation est une autre paire de manches. Lier celui-ci à l’épargne constitue un bon prétexte pour la négliger. Comme pour le montrer, le procès-verbal de la dernière réunion du MPC est tout à la gloire de la consommation : il n’y a pas un seul mot sur l’épargne, qui est pourtant à son plus bas niveau historique par rapport au revenu national.

L’essor de l’achat à tempérament et le phénomène Mammouth à la faveur du boom économique de la fin des années 1980 ont aidé à l’émergence d’une société de consommation à Maurice. Reste que ce sont les politiques des autorités fiscales et monétaires qui poussent à la consommation en décourageant l’épargne. Dès lors, les Mauriciens dépensent avec insouciance au point que l’ancien gouverneur Rameswurlall Basant Roi déplore que « insouciance has been at its best » depuis quelques années.

Combattre les politiques qui encouragent la consommation est une chose, défendre les intérêts des consommateurs en est une autre : ce ne sont pas deux positions incompatibles. L’économie doit être au service du consommateur, qui est souverain. Tous les ministres des finances successifs disaient protéger le consommateur. Mais arguer en faveur du consommateur ne revient pas à justifier une relance de la consommation par la dépense publique ou par l’endettement. Ce que fait aussi la banque centrale lorsqu’elle baisse agressivement le taux d’intérêt.

Les autorités agissent ainsi parce qu’elles croient qu’il y a un tigre dans le moteur de l’économie mauricienne : c’est la consommation. Cette idée que la consommation précède et entretient la croissance vient de John Maynard Keynes. Pour lui, la crise de 1929 est due à une insuffisance de la demande globale, notamment de la consommation. Si les ménages ne dépensaient pas, le gouvernement le devrait en ponctionnant l’excès d’épargne par l’impôt, notamment sur les riches, qui dépensent trop peu ou pas assez. C’est pour cette raison que la doctrine keynésienne demeure toujours influente, d’autant qu’elle dit exactement ce que les gouvernants veulent entendre.

L’erreur d’analyse de Keynes, c’est de confondre épargne et thésaurisation. L’argent thésaurisé est stérile parce qu’il reste en dehors des circuits financiers. L’argent épargné, lui, ne dort pas, étant placé entre les mains d’intermédiaires financiers ou directement sur les marchés des titres, pour financer des investissements et nourrir la croissance économique. Quand une partie de l’épargne est drainée vers des investissements publics improductifs, ou consacrée à financer le déficit budgétaire, elle ne sert pas à l’activité privée. C’est l’étatisation de l’épargne qui pose problème, et non l’épargne elle-même.

Keynes considère l’épargne simplement comme une part du revenu non encore consommée, qui ne fait pas l’objet d’un calcul économique lié à l’intérêt. Pour lui, l’intérêt est seulement la récompense à la renonciation à la liquidité, autrement dit il est la rémunération d’un placement. En vérité, l’épargne est une renonciation à une consommation immédiate, et ce sacrifice est compensé par l’intérêt, qui est le prix du temps, comme l’a expliqué l’économiste Eugen von Böhm-Bawerk. Au demeurant, il faut du temps (l’épargne) pour fabriquer les biens d’équipement (le capital) nécessaires à la production. Aujourd’hui, on insiste sur le rôle d’arbitrage de l’intérêt, celui-ci étant le résultat de la confrontation de l’ensemble des besoins et des ressources de financement. Les épargnants sont à la recherche de rendements.

Le problème, c’est que les autorités manipulent le taux d’intérêt à des fins d’expédients politiques, créant ainsi de graves déséquilibres dans l’économie. Au nom de la relance par la consommation, l’épargne est délibérément pénalisée par des politiques de taux d’intérêt faibles, si bien que l’expansion du crédit bancaire ne repose plus sur la constitution préalable d’une épargne réelle. De nos jours, les banques prêtent de la monnaie créée à partir de rien, en quelques clics par une simple écriture comptable, sans épargne en contrepartie. Ici, à la place des épargnants, les crédits font les dépôts : Ludwig von Mises appelle cela « circulation credit », qu’il distingue de « commodity credit », des prêts correspondant aux fonds propres des banques et aux dépôts des épargnants.

Le « commodity credit » adossé à l’épargne existante n’engendre pas un gonflement de la masse monétaire ni une baisse du pouvoir d’achat de la monnaie, contrairement au « circulation credit » qui, déconnecté de la réalité économique, est une pure création monétaire inflationniste. Ce dernier, en finançant de nouveaux projets d’investissement en l’absence d’épargne, crée l’illusion d’un boom économique jusqu’à ce que la bulle financière éclate, exposant au grand jour les malinvestissements. C’est la crise, et l’île Maurice n’en est pas loin. L’atonie de la croissance pendant de trop longues années est de mauvais augure.

L’économie mauricienne ne sortira de l’ornière qu’avec une relance par l’épargne, car une reconstitution du stock d’épargne est une condition nécessaire, il est vrai non suffisante, de retrouver une croissance pérenne supérieure à 4%. Il convient de revenir à une économie fondée sur l’épargne, qui constitue le véritable capital du système économique. Inutile de noyer le poisson.

[ad_2]

Source link

Defi Media

[VIDÉO] Le Premier ministre insiste sur les 4 ‘Credits’ pour reussir le HSC

0

[ad_1]

Maurice obtient un don de 710 millions de roupies des Emirats Arabes Unis pour construire un nouvel hôpital des yeux dans l’île. C’est le fruit de l’excellente relation diplomatique que le gouvernement mauricien est en train d’établir avec des pays amis ; disait le Premier ministre qui avait annoncé ce ‘Grant’ lors de l’inauguration du ‘Village Hall’ de Baie du Cap lundi après-midi. Abordant le volet ‘éducation’, Pravind Kumar Jugnauth a soutenu fermement les quatre ‘Credits’ requis en SC pour accéder en HSC, et ce, pour maintenir le bon niveau académique dans le secondaire, affirme-t-il. Le Chef du gouvernement a aussi fait état de sa vision d’étendre éventuellement le réseau du Metro Express à travers l’île.

Abdel Baulacky

[ad_2]

Source link

MBC