Beautiful Snake eel in Mauritius at Just Diving. Eels are not venomous.
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Diving in Mauritius Snake eel
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Juan Mata mocks Man United team-mate Paul Pogba for lack of facial hair
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The duo, along with Marcus Rashford and United’s women’s team players Katie Zelem, Leah Galton and Mollie Green, were promoting the Red Devil’s latest global commercial partnership.
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« L’assurance du pouvoir chaviste se fonde essentiellement sur le soutien de Cuba »
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L’opposition vénézuélienne, emmenée par Juan Guaido, espère une transition démocratique, mais pour ce faire, analyse Renée Fregosi, philosophe et politologue, dans une tribune au « Monde », il faut convaincre Cuba de négocier.
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Tribune. La preuve n’est plus à faire que le Venezuela chaviste présente désormais toutes les caractéristiques des pires dictatures : répression, cynisme, incurie, corruption, désastre économique et catastrophe humanitaire. A partir de 2006, tandis que la situation économique se dégradait et que le caractère autoritaire du régime s’affirmait, le pouvoir a progressivement perdu ses soutiens dans la population. En décembre 2015, la victoire écrasante (122 députés sur 165) de l’opposition démocratique aux élections législatives, pourtant inéquitables, a mis en évidence cette situation. Le pouvoir chaviste s’est alors durci davantage, décrétant illégitime l’Assemblée nationale nouvellement élue, et lui a opposé une assemblée constituante fantoche censée s’y substituer. Puis la crise s’est encore aggravée après la « réélection » du président sortant Nicolas Maduro en mai 2018, lors d’une élection présidentielle anticipée largement contestée dans le pays comme au niveau international et à laquelle l’opposition n’a pas participé.
Pour rappel, il existe deux grands types de sortie des dictatures. Ou bien la dictature tombe par la violence : d’une guerre extérieure, d’une guérilla, d’une guerre civile ou d’un coup d’Etat. Ou bien on sort de la dictature de façon pacifique : soit en obtenant l’abandon du pouvoir par l’autocrate (démission, fuite du pays) sous la pression de la mobilisation massive de la population, soit par l’organisation d’une élection libre (liberté de candidatures, conditions équitables de propagande, garantie de secret du vote, garanties de respect des résultats, possibilité de recours impartiaux) résultant d’une négociation entre certains éléments de la dictature fracturée et les représentants de l’opposition largement soutenue par la population. Dans ce cas, la tenue d’élections libres est généralement obtenue en échange d’une certaine impunité pour les tenants de l’ancien régime convertis au retour de la démocratie.
Intransigeance
A partir de 2014, les deux options de type pacifique (mobilisations de rue et tentatives de négociation) ont coexisté de façon parfois alternative, parfois combinée. Mais depuis la victoire électorale aux législatives d’une part, l’augmentation de la répression des manifestations d’autre part, et aussi la multiplication des défections au cœur du pouvoir, l’opposition vénézuélienne a explicitement choisi l’option de la « transition à la démocratie » c’est-à-dire une sortie pacifique et négociée de la dictature grâce à l’organisation d’une élection libre refondant un ordre institutionnel démocratique. Le concept de transition à la démocratie a été forgé dans les années 1980, à partir de divers cas de sorties pacifiques de dictatures latino-américaines et il a été appliqué postérieurement au bloc de l’Est à partir de 1989 et à d’autres régions du monde, jusqu’aux récentes « révolutions démocratiques » en Tunisie et en Egypte.
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La MCB revoit à la baisse ses prévisions de croissance pour 2019
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Le groupe MCB a revu à la baisse ses estimations de croissance pour 2019 citant une détérioration des conditions économiques mondiales, en particulier dans nos principaux marchés à l’exportation et du retard dans la concrétisation de projets énergiques spécifiques du secteur privé.
Dans le dernier numéro du MCB Focus, J. Gilbert Gnany, Chief Strategy Officer du groupe, indique la croissance cette année-ci serait de 3.9% contre une précédente estimation 4%. Cette projection du groupe est identique à celle du Fonds monétaire international.
Ci-dessous l’intégralité du MCB Focus, rendu public dans l’après-midi du jeudi 7 février.
La MCB revoit à la baisse s… by on Scribd
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Dogs Killed in Cruel Ways in Mauritius
Mauritius wants tourists to think of it as an island paradise. But for dogs, it’s hell on Earth. PETA has teamed up with International Animal Rescue to release …
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« Jamais les relations entre la Chine et le Maroc n’ont été aussi bonnes » – JeuneAfrique.com
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Li Li, L’ambassadeur de la République populaire de Chine à Rabat, le 24 janvier. © naoufal sbaoui pour ja
Échanges politiques et économiques, lutte antiterroriste, événements culturels… La coopération entre les deux pays se renforce à tous les niveaux, selon l’ambassadeur de l’Empire du Milieu au Maroc.
Depuis quelques années, Pékin met les bouchées doubles pour renforcer ses relations avec le continent. L’ambassadeur de la République populaire de Chine à Rabat, Li Li, incarne cette volonté. En poste depuis août 2017, le diplomate est sur tous les fronts pour doper les échanges économiques, sécuritaires et culturels sino-marocains.
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Chris Gayle recalled into West Indies squad for first two ODIs against England
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Chris Gayle recalled into West Indies squad for first two ODIs against England as veteran big-hitter sets sights on World Cup spot
- Chris Gayle recalled to West Indies squad for first two ODIs with England
- 39-year-old is his country’s most prolific centurion in one-day internationals
- He returns with a view to proving himself worthy of a World Cup place
- Big-hitter Nicholas Pooran has also been called into squad for the first time
- First ODI takes place at the Kensington Oval in Barbados on February 20
Chris Gayle has been recalled to West Indies squad for the first two one-day internationals of the series against England.
When Gayle, the Windies’ most prolific centurion in ODIs with 23 and second only to Brian Lara in runs scored, opted out of the pre-Christmas tours of Bangladesh and India he pledged his commitment to the upcoming five matches against Eoin Morgan’s No 1 ranked team.
Previously, the 39-year-old spent a couple of years in international exile but made a return 16 months ago on the tour of the UK and is clearly intent on featuring in a fifth World Cup this summer.

Chris Gayle has been recalled into the West Indies’ one-day squad to face England this month

The 39-year-old big-hitter will use the England games to make a case for World Cup inclusion
Another destructive left-handed batsman Nicholas Pooran will hope to make his ODI debut in Barbados on February 20, following an impressive start to his Twenty20 international career that has seen him return a strike rate of 152.7.
‘As we continue our World Cup preparations, the upcoming series against the top ranked ODI side is a great opportunity for us to gauge where we are as a team. This allows us to identify any areas that need addressing relating to selection and also helps the coaching staff to fine tune their game strategy,’ chairman of selectors Courtney Browne said.
‘We are pleased to introduce Nicholas Pooran to the ODI cricket for the first time. He is clearly a young player with undoubted talent and we believe he can add value to our middle order.

Shannon Gabriel has been rested for the first two games of the ODI series against England

Marlon Samuels has been ruled out of the England one-day series with a knee injury
‘Shannon Gabriel remains very much in our World Cup plans but with a heavy workload expected in the Test series he will be considered for selection later in the ODI series.’
Marlon Samuels was ruled out due to a knee injury.
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Au Mali, 5 000 combattants inscrits dans le processus de désarmement
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Les miliciens et djihadistes qui suivent la procédure de démobilisation pourront être intégrés dans l’armée, sauf les auteurs de violations des droits humains.
Cinq mille combattants, dont des djihadistes présumés, se sont inscrits dans le processus de désarmement lancé dans le centre du Mali, où les violences intercommunautaires ont fait plus de 500 morts depuis début 2018, a-t-on appris de source officielle, mercredi 6 février.
Fin décembre, Bamako avait annoncé un renforcement de sa présence militaire dans le centre, voisin du Burkina Faso, accompagné d’un programme de désarmement des milices d’autodéfense communautaires à dominante peule ou dozo et des combattants djihadistes.
Le gouvernement malien, toujours confronté à la menace djihadiste malgré plusieurs années d’interventions militaires internationales, entend reprendre pied dans cette partie du pays en tirant profit de l’élimination, lors d’une opération menée par l’armée française en novembre, du chef djihadiste Amadou Koufa, prédicateur peul à la tête d’un groupe lié à Al-Qaida.
Armes de guerre et fusils de chasse
« A la date butoir du 31 janvier fixée par le premier ministre [Soumeylou Boubeye Maïga], 5 000 combattants ont été enregistrés comme détenant des armes de guerre, dont 600 ont déjà déposé une arme », a déclaré à l’AFP le président de la Commission nationale Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), Zahabi Ould Sidy Mohamed.
« Parmi eux, il y a d’anciens djihadistes et des miliciens de groupes armés », a-t-il ajouté, précisant que parmi les armes déclarées figurent des « armes de guerre » et des « grenades ». Dans la mesure où les affrontements intercommunautaires impliquent régulièrement des groupes de chasseurs traditionnels, « nous allons aussi récupérer les fusils de chasse », a expliqué Zahabi Ould Sidy Mohamed.
Au cours des deux prochaines semaines, ces 5 000 hommes seront cantonnés dans le centre du pays, afin de « déterminer le corps [de l’Etat, y compris les forces armées et de sécurité] dans lequel ils pourraient être mutés », selon le président de la Commission DDR. Il a précisé qu’avec l’aide d’ONG, les auteurs de violations des droits humains seront identifiés et « ne pourront en aucun cas être intégrés dans l’armée malienne ».
Le phénomène déborde sur les pays voisins
Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaida. Ces groupes en ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit. Mais des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, régulièrement visées par des attaques, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix, censé isoler définitivement les djihadistes, dont l’application accumule les retards.
Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et au sud du Mali et le phénomène déborde sur les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires.
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