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Après la reprise des vols vers Rodrigues à 18 heures hier.
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Mine Frire (Fried Noodle) is a popular street food in Mauritius . This recipe is for 2 serving Full recipe of the fried Noodle : Ingredients 1 Packet of fresh egg …
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Abdelaziz Bouteflika briguera un cinquième mandat lors de l’élection du 18 avril prochain. Le président algérien dirige le pays depuis deux décennies.
L’agence officielle APS a annoncé ce dimanche 10 février que Abdelaziz Bouteflika briguerait un cinquième mandat lors de la présidentielle du 18 avril. Le président algérien part déjà grand favori.
C’est le 15 avril 1999, que Bouteflika, adoubé par l’armée, est élu pour la première fois à la présidence (à 73,79 % des voix), durant les années de terrorisme. Son élection est contestée par ses six adversaires qui s’étaient retirés la veille du scrutin en affirmant que les « jeux étaient faits ».
Le 16 septembre, il obtient un « oui » massif au référendum sur l’amnistie des islamistes n’ayant pas commis de crimes de sang et de viols et se soumettant à l’autorité de l’Etat.
Après sa réélection en 2004, un nouveau référendum, en septembre 2005, permet l’adoption d’une « Charte pour la paix et la réconciliation », offrant le « pardon » aux islamistes encore dans le maquis en échange de leur reddition. Les années de terrorisme ont commencé début 1992, après la décision des autorités d’annuler les législatives à la suite de la large avance au premier tour fin 1991 du Front islamique du salut (FIS), dissous par la suite.
Ce conflit a fait 200 000 morts, selon les chiffres officiels. Près de 15 000 islamistes ont déposé les armes depuis 1999.
Le 11 avril 2007, deux attentats à Alger, dont l’un visant le Palais du gouvernement, sont revendiqués par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien. Le 6 septembre, le cortège de Bouteflika est la cible d’un attentat suicide, et le 11 décembre deux attaques visent le siège du Conseil constitutionnel et des agences de l’ONU, également revendiqués par Aqmi.
En janvier 2013, une prise d’otages spectaculaire sur le site gazier d’In Amenas (1300 km au sud-est d’Alger) est menée par un commando islamiste. Elle prend fin après un assaut des forces spéciales: 40 salariés et 29 assaillants sont tués.
Le 9 avril 2009, Bouteflika est élu (à 90,24 % des voix) pour un troisième mandat. L’année précédente, le Parlement avait adopté une révision de la Constitution supprimant la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels.
En janvier 2011, des émeutes contre le coût de la vie font cinq morts et plus de 800 blessés, dans le sillage de la révolte populaire en Tunisie voisine. Pour contenir le mouvement, Bouteflika annonce des réformes, jugées cependant insuffisantes par l’opposition.
En mai 2012 puis en mai 2017, l’alliance soutenant Bouteflika, formée du Front de libération nationale (FLN, ex-parti unique) et du Rassemblement pour la démocratie (RND), conserve la majorité absolue au Parlement.
En avril-juillet 2013, après un accident vasculaire cérébral (AVC), Bouteflika est hospitalisé durant 80 jours à Paris, où il avait déjà été hospitalisé en 2005 pour un ulcère hémorragique à l’estomac.
L’AVC le laisse affaibli et souffrant d’importantes séquelles. En septembre, il marque pourtant son autorité avec un important remaniement ministériel et réduit l’influence des services secrets. Le 17 avril 2014, il est réélu (à 81,49 % des voix) pour un quatrième mandat. Il prête serment en fauteuil roulant et sera de nouveau hospitalisé à plusieurs reprises en Europe.
Le 30 janvier 2016, la présidence s’affirme comme centre du pouvoir avec la dissolution du DRS (Département du renseignement et de la sécurité), considéré comme un « Etat dans l’Etat » et dont le patron, le puissant général Mohamed Mediene dit « Toufik », avait été limogé en septembre.
Le 15 août 2017, le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune est limogé, trois mois à peine après sa nomination, sur fond de sourdes luttes de clans à la tête de l’Etat. Il est remplacé par Ahmed Ouyahia, jusqu’ici chef de cabinet du chef de l’Etat et déjà chef du gouvernement à trois reprises.
Début novembre 2018, plusieurs journaux font état de la mise en liberté de cinq généraux, en détention préventive depuis mi-octobre dans le cadre d’une enquête sur de présumées malversations. Ces généraux avaient été mis à la retraite durant l’été dans le cadre d’une vague de limogeages dans la haute hiérarchie militaire.
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Jo-Wilfried Tsonga put his injury nightmare firmly behind him by claiming a 17th ATP Tour title in an all-French final at the South of France Open.
Tsonga needed just 74 minutes to defeat compatriot Pierre-Hugues Herbert 6-4 6-2 in Montpellier for his first tournament triumph since October 2017.
The 33-year-old played just 12 matches in 2018 due to injury and began the week ranked 210th in the world, but was simply too good for Herbert, serving seven aces and winning 87 per cent of points on his first serve.

Jo-Wilfried Tsonga won an all-French final in Montpellier to win the South of France Open

Blighted by injury, Tsonga showed no signs of fatigue as he produced a 6-4, 6-2 victory

The win saw Tsonga lift his 17th ATP Tour title as he looks to make his way back up the rankings
Tsonga broke for a 5-4 lead in the opening set and served it out to love before breaking his opponent twice more to cruise to a straight-sets win.
Russia’s Daniil Medvedev claimed his fourth ATP Tour title with a straight-sets victory against Hungary’s Marton Fucsovics in the final of the Sofia Open.
The pair shared the opening six games before trading three straight breaks of serve, with Medvedev securing two of those, before the Russian served out the first set.

Having only played 12 matches throughout 2018, Tsonga has been without match practice

But his opponent Pierre-Hugues Herbert struggled to stop Tsonga’s momentum in the match
Fucsovics, playing in just his second ATP final of his career, was broken in the third game to give his 22-year-old opponent the upper hand before Medvedev earned his second break to love in the final game to secure his first crown of 2019.
At the inaugural Cordoba Open, wildcard Juan Ignacio Londero clinched his first ATP Tour title in an all-Argentine final.
With no previous ATP wins before this tournament, the 25-year-old came from a set down to defeat Guido Pella 3-6, 7-5, 6-1.
After a shaky start which saw Pella race to a 3-0 lead in the first set, and then 4-2 in the second, Londero recovered to convert his sixth set point and level the match against his countryman who had beaten him in all three of their previous meetings.
Londero, ranked world No 112, cruised to the win in the decider, breaking his opponent three times to overcome the eighth seed – who was also chasing his maiden ATP Tour title – in just over two hours.

Russia’s Daniil Medvedev claimed his fourth ATP Tour title with a straight-sets victory in Sofia

Wildcard Juan Ignacio Londero clinched his first ATP Tour title by winning the Cordoba Open
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Fabio Poncini, 34 ans, se trouvait avec sa compagne lors de l’accident, hier.
Triste fin pour Fabio Poncini, 34 ans. Ce proche de feu José Poncini – père fondateur de la zone franche – est décédé suivant un accident de la route à Ripailles, dans l’après-midi d’hier, dimanche 10 février. Sa passagère et compagne, Tania Sanson, a, elle, été blessée. La Harley Davidson que pilotait Fabio Poncini aurait percuté une borne en bordure de route. Le trentenaire et sa compagne ont été projetés sur l’asphalte. Blessés, ils ont été transportés à l’hôpital. Fabio Poncini a été conduit à l’hôpital Victoria, à Candos ; alors que Tania Sanson a été emmené à l’hôpital Wellkin.
Le rapport d’autopsie a révélé que le décès du trentenaire est dû à de multiples blessures. Selon un proche, les deux tourtereaux projetaient d’avoir un enfant. Une enquête a été ouverte au niveau de la police de St- Pierre, pour faire la lumière sur les circonstances exactes de cet accident. Le nombre de morts sur nos routes passe à 21 depuis le début de cette année.
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Comment concilier les besoins des entreprises et la formation ? Le Human Resource Development Council veut relever le défi avec son programme de développement des talents.
Des formations axées sur les demandes des entreprises. Tel est l’objectif du National Skills Development Programme (NSDP). L’enjeu est de former les jeunes sans emploi en leur faisant acquérir les compétences requises pour répondre aux fortes demandes sur le marché du travail.
En ce début d’année, le Human Resource Development Council (HRDC) relance les appels à candidature à l’intention des jeunes de 16 à 35 ans, ayant eu des parcours académiques commençant au niveau du CPE jusqu’au HSC. Les entreprises sont également appelées à s’enregistrer au programme. « Nous espérons avoir au moins 2 000 jeunes qui puissent bénéficier de ces formations, pour cette année budgétaire, donc jusqu’à juin 2019 », indique le Dr Harris Neeliah du HRDC. Le NSDP comprend une formation théorique et pratique, un stage en entreprise, et la possibilité d’être employé en fin de formation au sein de l’entreprise. Le programme (formation et stage) dure entre 3 et 12 mois. Pour le Dr Neeliah, tout le succès de ce programme repose sur le fait que bon nombre de ces jeunes ont trouvé de l’emploi, notamment dans certains secteurs clés, après leur formation.
Le Dr Neeliah explique que l’instrument principal concerne les entreprises qui ont des postes vacants qui doivent pouvoir être remplis par des jeunes ayant une formation appropriée. Les programmes de formation sont, par la suite, développés conjointement par les entreprises et des centres de formation. Les programmes sont structurés en fonction des besoins des entreprises. À noter que les entreprises qui participent au NSDP effectuent la sélection des trainees selon leurs critères de sélection. « De leur côté, les stagiaires doivent aussi démontrer une bonne volonté/attitude envers le programme de formation et subséquemment le travail, s’habituer à la culture de l’entreprise et acquérir les compétences techniques », fait encore ressortir le Dr Neeliah.
Les secteurs qui recrutent le plus sont le tourisme (30 %), les technologies de l’information et de la communication (TIC) (26 %), la construction (12 %), le health & social care et le nursing & paramedics (12 %). Les autres secteurs sont le commerce (de gros et de détails), l’économie océanique, la sécurité, les environmental services, le domaine cinématographique et le secteur financier, entre autres.
Le HRDC invite les jeunes qui sont au chômage à s’inscrire au programme sur le site www.nsdp.hrdc.mu. Les entreprises souhaitant participer au NSDP peuvent contacter la HRDC au 454 4009. Par ailleurs, tous ces programmes répondent aux critères d’agrément de la Tertiary Education Commission (TEC) ou de la Mauritius Qualifications Authority (MQA).
Depuis l’application du programme en novembre 2016
5 125 jeunes sans emploi ont commencé leur programme de formation
2 900 jeunes ont complété leur formation
1 850 jeunes ont trouvé un emploi au sein des entreprises après leur formation
163 programmes de formation ont été approuvés à ce jour
151 entreprises ont participé au programme NSDP
Les frais de formation sont pris en charge par le HRDC. Le coût des programmes diffère et peut être financé à hauteur de Rs 30 000 par personne pour une durée de trois à six mois.
Une allocation mensuelle de Rs 6 000 est offerte (par le HRDC) à chaque participant pendant la durée des cours et stages. En général, les employeurs complètent l’allocation, ce qui fait partie de leurs stratégies de rétention.
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À 10 heures – 33% des abonnes rodriguais reconnectés au réseau du CEB – Mopays.com
Dans l’île, il n’y a pas d’école aujourd’hui, Source link
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Les expatriés jeunes diplômés, cadres et entrepreneurs ivoiriens souhaitent retourner en Côte d’Ivoire. Mais le manque d’accompagnement et d’informations sur les opportunités professionnelles les empêchent de se projeter.
La majorité des ivoiriens a toujours gardé à l’esprit de repartir un jour en Côte d’Ivoire. 84 % d’entre eux le souhaite selon un sondage réalisé en 2012 par la FADIV, la fédération des associations de la diaspora ivoirienne. L’une de leur raison est l’attractivité économique du pays. La Côte d’Ivoire connaît une croissance avoisinant les 8 % par an, l’un des taux les plus élevés du continent en 2017.
S’ils ont envie d’y vivre, ces émigrés ivoiriens ne franchissent pas souvent le cap, selon Moussa Abdoul Kader, ex-président de la FADIV et maintenant représentant Europe de la Convention nationale des organisations de la société civile ivoirienne (CNOSCI). Il l’affirme, « un certain nombre de dispositifs ne sont pas mis en place pour accompagner leur retour », comme les aider à trouver un emploi stable ou l’obtention de marché.
>> LIRE AUSSI : Emploi en Côte d’Ivoire : les métiers qui recrutent à Abidjan
Aujourd’hui, la diaspora ivoirienne compte environ 1,2 million de membres répartis entre la France, l’Europe, le Canada, les États-Unis et les autres pays d’Afrique. Un nombre largement sous évalué selon le représentant de la CNOSCI, qui les estime beaucoup plus nombreux. Ce sont par exemple des jeunes diplômés, des cadres ou des entrepreneurs. Ils passent leur Bac dans leur pays d’origine, commencent leurs études, puis ils décident de partir à l’étranger, souvent en France, pour les terminer. Certains commencent même ensuite une carrière à l’international.
Quand les expatriés ivoiriens voient leurs amis repats réussir dans leur pays d’origine, ça leur donne envie de tenter leur chance.”
Les opportunités professionnelles poussent cette diaspora à emprunter le chemin du retour. Le pays a besoin de compétences dans les nouvelles technologies, dans la finance, les télécoms et l’assurance. Les expatriés ivoiriens sont conscients de pouvoir faire la différence. « La formation et l’expérience acquises en Occident leur feront gravir plus rapidement les échelons. Ils arriveront plus facilement à avoir des responsabilités », explique Joël-Eric Missainhoun, directeur du cabinet Africsearch à Abidjan.
Bien souvent, le déclic se fait lorsqu’ils partent en vacances en Côte d’Ivoire. « Quand les expatriés ivoiriens voient leurs amis repats réussir dans leur pays d’origine, ça leur donne envie de tenter leur chance. Et à Paris ou à Bruxelles l’ascension est plus lente », explique le directeur du cabinet de recrutement, lui même repat depuis 2010.
>> LIRE AUSSI : Côte d’Ivoire : les futurs managers de la e-santé seront formés à Abidjan
Pour lui, le cadre de vie joue également un rôle dans cette volonté de retour. « L’accès à certains service comme l’aide à domicile, est plus simple en Côte d’Ivoire qu’en France, surtout quand on commence à avoir des enfants », explique Joël-Eric Missainhoun. Selon une étude réalisée par Kodji agency, une agence qui accompagne les expatriés souhaitant investir en Côte d’Ivoire, les conditions de vie à l’étranger sont la principale raison qui motive les porteurs de projets ivoirien à partir.
Enfin la volonté d’apporter sa contribution à l’expansion du pays est une autre motivation au retour. « Ils ont envie de faire bouger les choses », affirme Chams Diagne président du cabinet de recrutement Talent2Africa.
Guy F. Koré en fait partie, expatrié en France depuis l’âge de 10 ans, il projette de retourner en Côte d’Ivoire. « Je ressens le besoin d’être utile en Afrique. Et je préfère réussir dans mon pays qu’en France », avoue-t-il. Après avoir créer son entreprise Wizodia, accompagnant la diaspora africaine à construire des logements en Afrique depuis la France, il compte s’installer à Abidjan pour piloter son service directement sur place.
Mais cette décision reste encore à l’état de projet. « J’attends que mon entreprise et les activités agricoles que je possède en Côte d’Ivoire, soient suffisamment rentables pour rentrer. Et tout dépend de l’issue de l’élection présidentielle en 2020 ». Si le pays replonge dans une instabilité politique comme en 2011, l’entrepreneur n’y retournera pas.
Entre les attentes et la réalité de l’emploi, le décalage est souvent difficile pour ces expatriés. Selon une étude réalisée par AVAKO Group en 2017 pour Inspire Afrika, un web magazine panafricain, 70 % des membres de la diaspora africaine ne rentrent pas en Afrique faute d’opportunités professionnelles. « Les futurs arrivants sont le plus souvent à la recherche de postes de directeurs juridique, ou administratif financier, de manager ou de top management. Or ces places sont déjà occupées ou n’ont pas encore été créées. Le marché de l’emploi ivoirien recherche davantage d’ingénieurs, de techniciens, d’assistants de direction, ou de comptables », explique Fanta Traoré, fondatrice du cabinet de recrutement Empower Talents & Careers.
>>LIRE AUSSI : Salaires en Côte d’Ivoire : pourquoi il faut refuser un poste inférieur à ses qualifications
Les expatriés ivoiriens revoient donc leurs attentes à la baisse ou se donnent plus de temps pour obtenir ce qu’ils veulent. Yves-Joel Esse, conseiller spécial et directeur de cabinet d’une grande banque française l’a déjà envisagé et a opté pour la patience, sans succès pour le moment. « Pendant longtemps, je regardais les offres toutes les semaines et je postulais. J’ai eu très peu de retours et encore moins en lien avec mes aspirations. Alors maintenant je continue de regarder mais je postule moins », raconte-t-il.
D’autres manquent simplement de réseau parce qu’ils ont quitté trop tôt leur pays et n’ont pas eu le temps de se faire un carnet d’adresses. L’élément clé pour un retour réussi au pays.
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Dominic King for the Daily Mail
Gini Wijnaldum brought a new twist to the phrase ‘squeaky bum time’ as he revealed how close he was to missing Liverpool’s victory over Bournemouth.
The Holland international scored a superb goal in the 44th minute, lobbing goalkeeper from Artur Boruc from a close range, but 60 seconds later he had to race to the sanctuary of Liverpool’s dressing room with illness.
Wijnaldum had been ordered to stay away from Liverpool’s team hotel on Friday night to avoid passing on the bug that had laid him low on Thursday; he reported for duty on Saturday morning still not feeling well but Jurgen Klopp was satisfied that he was fit enough to play.

Georginio Wijnaldum celebrates after scoring Liverpool’s second goal against Bournemouth

Wijnaldum doubled his side’s lead midway through the first half of the Premier League game
‘On Thursday night I had a tablet from the doctor for my knee,’ said Wijnaldum. ‘It was a tablet that could induce stomach pains. I took it and I had a pain and thought it was from the tablet. In the end I was vomiting and everyone was a little bit scared.
‘I didn’t train on Friday and I didn’t sleep at the hotel either because they thought I might infect other players. The manager called me and said do you think you can play. I said I was as positive as I can. In the morning I was still week and had diarrhoea.
‘I must say the tablets helped a lot but even at half time I had to run off to get to the toilet. I was like: ‘Oh no!’ Still, it is always special to score goals and especially beautiful goals. It was good.’
It says everything for the form Wijnaldum has enjoyed this season that he was able to produce a Man-of-the-Match performance. He has missed games against Crystal Palace and West Ham recently and the club have been managing a knee condition.

The Dutchman shakes hands with Jurgen Klopp (left) after being substituted in the second half
‘It has been a bit painful,’ he said. ‘We played Leicester and it was good. Then we played West Ham and it was painful again. I rested again and it was good. Now we have to see how it recovers. We have ten days to the next game and it must be all right.’
Liverpool are heading into a crucial period with their next four games being Bayern Munich in the Champions League then Premier League fixtures at Old Trafford and Goodison Park sandwich a home date with Watford.
‘It is difficult but we already knew from the beginning that it would be difficult,’ said Wijnaldum. ‘I think we have to control our results and performances. We have to give everything in every game and in the end see where we are.
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