une candidature Argentine-Chili-Paraguay-Uruguay pour le Mondial 2030

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Ce tournoi sera le « Mondial du centenaire », un siècle après la première Coupe du monde organisée et remportée par l’Uruguay.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 23h59

Temps de Lecture 1 min.

Pour peser dans la balance, des pays ont choisi de s’unir pour présenter leur candidature au Mondial 2030. C’est le cas de l’Argentine, du Chili, de Paraguay et de l’Uruguay qui se sont mis d’accord pour présenter une candidature commune pour organiser cette compétition de football, a annoncé jeudi 14 février le président chilien Sebastian Piñera sur Twitter.

Lire aussi Le Qatar, organisateur du Mondial 2022, remporte la Coupe d’Asie

Avec cette annonce, le Chili rejoint en réalité la candidature commune Argentine-Uruguay-Paraguay pour le Mondial 2030 déjà annoncée depuis octobre 2017.

Le président chilien a expliqué avoir proposé cette option à ses trois homologues il y a plusieurs mois, ce qu’ils ont accepté. Dans la foulée, les fédérations des quatre pays sudaméricains ont fait part à la Fifa, l’organe mondial du football, de leur intention d’organiser conjointement le Mondial 2030.

Le tournoi sera en 2030 le « Mondial du centenaire », un siècle après la première Coupe du monde organisée et remportée par l’Uruguay.

D’autres candidatures communes envisagées

Par ailleurs, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a proposé mi-novembre au Maroc une candidature commune Maroc-Espagne-Portugal pour organiser cette même compétition.

Lire aussi Football : vers une candidature Maroc-Espagne-Portugal au Mondial 2030

En juin, au lendemain de sa défaite face au trio Etats-Unis-Canada-Mexique pour l’organisation du Mondial 2026, le Maroc avait annoncé concourir pour l’édition 2030, sans évoquer la possibilité d’une candidature commune.

La Grèce, la Bulgarie, la Roumanie et la Serbie envisagent également une candidature commune pour organiser la compétition, au même titre que le Royaume-Uni et l’Irlande. Fin septembre, l’Union nord-africaine de football (UNAF) avait évoqué l’idée d’une candidature conjointe dans cette région du monde.



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QUESTION DROIT : Reconnaître son enfant et Etablir la filiation

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Chaque jour, Radio capitole traite un sujet juridique pour vous aider dans vos démarches. Aujourd’hui notre éducateur répond à une question sur les démarches pour reconnaître son enfant et établir ainsi la filiation :

Reconnaître son enfant est un acte particulièrement important qui permet d’établir un lien de filiation et de donner son nom à son enfant.
Pour une femme, la filiation va de soi : l’accouchement la désigne comme la mère de son bébé et son nom figure donc automatiquement sur l’acte de naissance.

Les démarches administratives sont différentes selon la situation maritale des parents et aussi selon le moment où est établie la reconnaissance.

Reconnaître son enfant quand les parents sont  mariés :

-La filiation d’un enfant de parents mariés est automatique.  Il n’y a aucune démarche particulière à faire et donc pas besoin de faire une reconnaissance.
– La filiation à l’égard de la mère est établie par la présence de son nom dans l’acte de naissance.
– La mère a toujours la possibilité, même mariée, de ne pas être désignée dans l’acte de naissance  et d’accoucher dans l’anonymat, sous x.
– Le mari est présumé être le père de l’enfant : son nom est inscrit dans l’acte de naissance.
Reconnaître son enfant quand la mère est mariée et que le mari n’est pas le père :
– Lorsqu’il s’agit d’un enfant conçu alors que la mère est mariée  ou en instance de divorce ou de séparation et donc encore mariée, il y a présomption de paternité pour le mari de la mère.
En cas de divorce ou de séparation de corps, la présomption de paternité est écartée si l’enfant naît plus de 300 jours après le jugement de divorce.
– Cependant, la mère peut,  seule ou avec le père biologique de l’enfant, faire une reconnaissance anticipée sous son nom de jeune fille, auprès du service d’Etat Civil de n’importe quelle mairie, sur présentation de sa ou de leurs pièces d’identité. Elle reçoit à ce moment-là une copie de l’acte de reconnaissance à présenter lors de la déclaration de naissance.  Le nom du mari de la mère ne sera alors pas inscrit sur l’acte de naissance et l’enfant ne portera pas son nom.
– La présomption de paternité est écartée lorsque l’acte de naissance n’indique pas le mari en qualité de père et quand l’enfant n’a pas de possession d’état à l’égard du mari de sa mère.
– En l’absence de ces démarches le mari de la mère est automatiquement considéré comme le père de l’enfant. Il peut faire une action en désaveu de paternité dans les 6 mois de la naissance de l’enfant auprès du TGI.

Dans ce cas il ne faut pas qu’il se comporte en père (visites chez le médecin, week end et vacances avec lui et les autres enfants éventuellement, par exemple) pour que la possession d’état ne puisse pas être invoquée.

Reconnaître son enfant quand les parents ne sont pas mariés :

– Différent pour le père et pour la mère.
– La filiation maternelle est automatiquement établie par l’inscription de son nom dans l’acte de naissance.
– Le père doit faire la démarche de reconnaître son enfant pour que la filiation paternelle soit établie.
– La reconnaissance du père peut se faire de façon anticipée avant la naissance,au moment de la naissance, ou après la naissance.
– Cette reconnaissance peut se faire quelque soit la situation maritale du père.  (Il peut en effet être marié à une autre femme que la mère par ailleurs)

Reconnaissance anticipée de son enfant :

Par le père :
Cet acte permet, quand les parents ne sont pas mariés, d’établir dès la grossesse, sans attendre la naissance, la filiation entre le père et l’enfant. Cela évite à l’enfant, si le père disparaît, d’être né de père inconnu au regard de l’état civil.
Par la mère : 
La mère peut aussi faire une reconnaissance anticipée de son enfant pour transmettre son nom de famille à son enfant. En effet l’enfant porte le nom de celui de ses parents qui l’a reconnu en premier.

Où et avec quels documents faire la reconnaissance anticipée ?

On peut s’adresser au service d’état civil de n’importe quel mairie pour reconnaître un enfant avant sa naissance.
Il suffit de présenter une pièce d’identité et de faire une déclaration à l’état civil. La présence de la mère n’est pas nécessaire. Son consentement non plus.
L’acte de reconnaissance est rédigé sur le champ et signé par le parent concerné ou par les deux en cas de reconnaissance conjointe. Un copie de l’acte est remise au parent concerné pour être présentée lors de la déclaration de naissance et être inscrit dans l’acte de naissance de l’enfant.

Reconnaissance de son enfant au moment de la naissance : 

– Si elle n’a pas été faite avant, la reconnaissance peut se faire par le père au moment de la déclaration de naissance, dans les 3 jours qui suivent l’accouchement. Elle est alors inscrite dans l’acte de naissance.
Pour cela il faut s’adresser à la mairie du lieu de naissance. (dans certaines maternités, un officier d’état civil est présent sur place).
– Si le père ne reconnait pas son enfant, il portera le nom de sa maman.

Reconnaissance de son enfant après la naissance :

– Dans n’importe quelle mairie, à n’importe quel moment.
– Il suffit de présenter une pièce d’identité et de faire une déclaration à l’état civil.
– La mairie de naissance indiquera cette reconnaissance en mention de l’acte de naissance de l’enfant ainsi que dans le livret de famille.
– La reconnaissance d’un enfant peut également être faite devant un notaire.
– Pour exercer l’autorité parentale conjointement avec la mère, le père doit reconnaître son enfant avant son premier anniversaire.

Reconnaissance devant notaire dans la discrétion : 

Il s’agit d’une reconnaissance privée devant notaire, inscrite sur l’acte de naissance de l’enfant. Il n’y a pas d’autre trace de la reconnaissance. Mais l’enfant a un père identifié qui l’a reconnu et dont il sera héritier au même titre que les autres enfants éventuels de son père
Reconnaissance par le père d’un enfant né sous x :
– Le père peut reconnaître  son enfant né d’une mère ayant accouché  sous x. Cette reconnaissance peut avoir lieu avant la naissance ou dans un délai de 2 mois suivant la naissance.
– S’il ignore les dates et lieu de naissance de l’enfant, ce qui empêche que la reconnaissance soit mentionnée sur l’acte de naissance de l’enfant, le père peut saisir le procureur de la république qui recherchera les date et lieu  d’établissement de cet acte de naissance.
Reconnaître son enfant est différent de déclarer son enfant.
La déclaration de naissance est obligatoire et doit être faite dans les 3 jours qui suivent la naissance  sur présentation du certificat de naissance établi par le médecin ou la sage femme.
La déclaration de naissance donne lieu à la rédaction de l’acte de naissance. La copie de l’acte de reconnaissance doit être jointe à la déclaration de naissance quand elle a été faite avant la naissance. La reconnaissance peut être aussi être faite au moment de la déclaration de naissance pour être inscrite dans l’acte de naissance.

Si le père refuse de reconnaître son enfant  :

Dans ce cas-là,  une action de recherche en paternité peut être engagée par la  mère ou par l’enfant.
Le tribunal compétent est le Tribunal  de Grande Instance (TGI).

Attention en France, l’usage des tests ADN de paternité est interdit,  sauf requête judiciaire.

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Thailande : L’astrologie, un outil de prédiction politique

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Fongsanan Chamornchan est une ancienne journaliste
qui s’est reconvertie dans l’astrologie

En Thaïlande, les astrologues sont largement consultés, de la date d’un mariage à celle d’une élection. Mais après une semaine de coups de théâtre politiques à l’approche des législatives du 24 mars, même les cartomanciennes y perdent leur latin. Après la candidature surprise la semaine dernière de la soeur du roi de Thaïlande, tous les compteurs ont été brouillés. Depuis, le roi a désapprouvé cette entrée inédite en politique, le parti qu’elle avait rejoint pourrait être dissout et la plus grande confusion règne.

Au point que le chef de la junte militaire au pouvoir a dû démentir des rumeurs de coup d’Etat, qualifiées de «fake news». «L’alignement des étoiles est favorable », assure Pinyo Pongcharoen, président de la branche thaïlandaise de l’Association internationale des astrologues, rencontré par l’AFP au siège de son organisation qui a pignon sur rue à Bangkok. «Il va y avoir un grand changement, un grand affrontement, une grande négociation», affirme-t-il, sans donner plus de précisions, adoptant le langage elliptique cher aux diseurs de bonne aventure.

En Thaïlande, comme dans d’autres pays d’Asie, ceux-ci ont une respectabilité et une influence qu’ils n’ont pas en Occident. En Birmanie voisine, une célèbre voyante surnommée «E.T» (pour sa ressemblance avec l’extraterrestre du film), décédée en 2017, était connue pour avoir conseillé les généraux de l’ancienne junte. L’ex-dictateur Than Shwe, fan de numérologie, était connu pour se référer sans cesse à des astrologues. En Thaïlande, souverains, hommes politiques, généraux, chefs d’entreprise les consultent avant de prendre des décisions importantes, même si les voyants n’apparaissent pas sur les organigrammes officiels.

Spéculations

Dans la sphère privée, ils peuvent aussi recommander les dates de mariage par exemple, la numérologie étant prise très au sérieux dans cette partie du monde dominée par le bouddhisme et des croyances animistes. La semaine dernière, les spéculations allaient bon train par exemple sur l’horaire choisi par la princesse pour annoncer sa candidature: 9h10 du matin. Sur les réseaux sociaux, les internautes thaïlandais étaient nombreux à se demander si c’était un signe pour montrer sa connexion avec son père décédé (Rama IX) et son frère (Rama X, le roi actuel).

Edoardo Siani, anthropologue spécialiste de la Thaïlande à l’université de Kyoto, au Japon, rappelle que l’histoire politique du royaume du Siam, aujourd’hui la Thaïlande, est marquée par l’empreinte des astrologues. «Il s’agit d’aligner les individus avec le cosmos» et de justifier ainsi les actions prises, explique- t-il. A cela s’ajoute le fait que le concept de débat politique est assez éloigné des moeurs thaïlandaises. Depuis des années, la société est profondément divisée entre «jaunes» (conservateurs ultra-royalistes) et «rouges» (réformateurs, partisans du Premier ministre renversé Thaksin Shinawatra). Et les frères ennemis ne se parlent pas, se défiant à distance en descendant épisodiquement dans la rue.

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Le Mauricien

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Morning Dive in Flic en Flac . . . . . . . . . #diving #pufferfish #nudibranchs …

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Morning Dive in Flic en Flac
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#diving #pufferfish #nudibranchs
#clownfish #scubadiving #mauritius
#flicenflac #girlsthatscuba #lifeisgood #nudibranchlover #divingisfun
#underwaterphotography #macrophotography #marinelife

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Moeen believes World Cup glory would ensure team go down as England’s best ODI side

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‘We don’t feel we have to win it, it’s more this is the time to win it’: Moeen Ali insists World Cup glory would ensure Eoin Morgan’s team go down as England’s best one-day side

  • With Test series in West Indies wrapped up, all eyes are on limited-overs cricket 
  • England go into the five ODI matches in the Caribbean top of the global rankings 
  • They make no secret of the fact they fancy their chances of lifting the World Cup 
  • Three England teams finished runner-up and Moeen Ali wants to go one better

Rory Dollard, Press Association Cricket Correspondent

Moeen Ali believes World Cup glory this summer would ensure Eoin Morgan’s team go down as England’s best one-day side.

With the Test series in the West Indies wrapped up, all eyes are on limited-overs cricket for the next few months, starting with five ODIs in the Caribbean.

England go into the series top of the global rankings after revolutionising their approach to 50-over cricket over the past four years, and make no secret of the fact they fancy their chances of lifting the World Cup on home soil on July 14.

Moeen Ali believes World Cup glory  would ensure  team go down as England's best ODI side

Moeen Ali believes World Cup glory  would ensure  team go down as England's best ODI side

Moeen Ali believes World Cup glory would ensure team go down as England’s best ODI side

Three England teams have finished runner-up in the tournament – the classes of 1979, 1987 and 1992 – and Moeen wants to go one better to seal the current’s squad’s legacy.

‘We can say we were the best ODI side to play for England…but without a trophy, it will be difficult to say that,’ said the all-rounder.

‘We have come close and we feel now is the time. We don’t feel we have to win it, it’s more “this is the time to win it”. We are an amazing side but we know this year is massive for us.’

Moeen is one of eight Test players staying on for the one-day series – with a ninth, Adil Rashid, rejoining the tour after returning home to attend the birth of his second child.

Those involved know not to underestimate the West Indies, who dealt out thrashings in Barbados and Antigua to land a surprise 2-1 victory in the Wisden Trophy.

Moeen came out of the contest with more satisfaction than most, a disappointing return with the bat handsomely offset by 14 wickets at 23.85.

That took him to 177 Test scalps – fourth among England spinners, overtaking Monty Panesar and Tony Lock, and behind only the vaunted trio of Jim Laker, Graeme Swann and Derek Underwood.

Three England teams have finished runner-up and Moeen wants to go one better this summer

Three England teams have finished runner-up and Moeen wants to go one better this summer

Three England teams have finished runner-up and Moeen wants to go one better this summer

Not long ago such a placing looked out of the 31-year-old’s grasp. After a dreadful Ashes series in 2017-18 he was eventually dropped for the first time and missed six successive England matches.

Jack Leach made his debut in Christchurch; Dom Bess took the spin role in the two-match series against Pakistan, and Moeen’s close friend Rashid was recalled from the red-ball wilderness to face India.

Since being recalled for the last two matches of that series he has flourished, with his combined haul from the recent Tests against Sri Lanka and West Indies -32 scalps in all – streets ahead of any team-mate. 

A naturally modest man, Moeen nevertheless admits being left out hurt.

‘It hit me hard, well, it was disappointing. I felt like they were looking for someone else,’ he said.

Moeen is one of eight Test players staying on for the one-day series in the Caribbean

Moeen is one of eight Test players staying on for the one-day series in the Caribbean

Moeen is one of eight Test players staying on for the one-day series in the Caribbean

‘I did need that break at the time but it spurred me on. I still had the belief.

‘Things happen for a reason. Maybe if I’d been picked versus Pakistan I wouldn’t have bowled well. But I came back against India fresh, scoring runs and taking wickets, and I felt at the top of my game.

‘I feel like I belong. People might think I don’t because they think I’m not a proper spinner. But when you go past some of the greats, for me, I think “Maybe I am a good spinner. I must have done OK to get that many wickets”.’

With his role in the side finally settled, he has his sights set on adding another string to his bow – fielding at slip.

Moeen pulled off a blinding one-handed catch at gully to dismiss John Campbell in St Lucia and replaced Jos Buttler in the cordon after the latter dropped a pair of chances.

‘I want to be a guy who can field anywhere. I field at slip for Worcestershire and I’d like to be in the cordon at some stage,’ he said.

 

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DIVORCE: L’aliénation parentale, une machine de guerre contre les ex

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Il s’appelle le SAP pour syndrome d’aliénation parentale. Dans ce phénomène encore peu identifié, c’est en effet un vrai travail de sape qui est mené par un parent contre un autre au nom des enfants. Un ouvrage détaille le tourment et pose la question de la sanction.

C’est une machine de guerre. Un acte de destruction massive. Du harcèlement pur et simple qui, à la suite d’une séparation, vise à décrédibiliser l’ex-conjoint et nuit gravement à sa santé psychique ainsi qu’à celle des enfants. Pourtant, alors que les violences conjugales et les abus sexuels sont depuis longtemps identifiés comme maltraitants et fermement combattus, le syndrome d’aliénation parentale ou SAP peine à être reconnu, déplore Jean-Pierre Cambefort, dans «Familles éclatées, enfants manipulés». Sans doute, avance le spécialiste, parce qu’aux trois quarts, ce phénomène concerne des femmes, des mères, et qu’en Europe méridionale contrairement à l’Amérique et à l’Europe du Nord, la figure de la mère est toujours sacralisée.

Le SAP? De quoi s’agit-il? C’est un acronyme qui porte bien son nom, car il est vraiment question d’un travail de sape. La fin d’une relation conjugale entraîne toujours son lot de tristesse, de douleurs et de crispations. Il faudrait être un saint, une sainte, pour ne pas désirer, parfois, mordre, griffer son ex-compagne ou compagnon. Mais le syndrome d’aliénation parentale va bien au-delà de simples vexations. Il s’agit d’une entreprise de disqualification systématique de l’ex-conjoint(e) qui concerne environ 7% des divorces impliquant des enfants de 0 à 12 ans.

Pratiquée en général, et c’est paradoxal, par le parent qui a la garde des enfants, cette entreprise attaque sans relâche l’autre parent sur les plans psychologiques, pratiques, sociaux et juridiques pour prouver au monde entier qu’il est incapable d’assumer sa mission d’éducation. Ce qui frappe dans la démarche, c’est son obstination. Dans l’ouvrage de Jean-Pierre Cambefort, le cas de Jean-Paul est éloquent: entre les propos dénigrants, les temps de garde modifiés arbitrairement, les réclamations abusives d’argent, les décisions concernant leur fille Elisa prises unilatéralement et les accusations infondées de mauvais traitements, Marie, l’ex-femme de Jean-Paul, a mené une centaine de combats en cinq ans, soit deux attaques par mois. Deux attaques par mois, oui, vous avez bien lu.

D’où vient un tel acharnement? Quelles sont les conséquences sur le parent aliéné et les enfants? Quelle est la parade à opposer au syndrome? Jean-Pierre Cambefort répond et prévient: avec l’accroissement des divorces, la démocratisation des rapports parents-enfants et l’éclatement toujours plus grands des clans, le SAP ne va pas diminuer prochainement.

RD CAPITOLE: A quand remonte l’identification du SAP et à qui doit-on cette terminologie?

Jean-Pierre Cambefort: C’est le psychiatre et psychologue américain Richard Gardner qui a détecté ce syndrome dans les années nonante et l’a établi. Depuis, des pays européens comme le Danemark, la Belgique et l’Allemagne l’ont aussi homologué. Mais, pour des raisons de sacralisation maternelle, le sud de l’Europe est plus réticent à le reconnaître comme une pathologie. Or les dégâts sont impressionnants, que ce soit chez le parent cible ou chez les enfants.

– Quelles sont les attaques classiques d’un parent aliénant?

– Le parent aliénant ne cesse de tenir des propos dégradants sur l’autre parent, devant l’enfant. C’est la mort symbolique et affective qui est visée en premier. Ensuite, il agit sur tous les plans pratiques possibles. Les temps de gardes, les vacances, les activités extrascolaires, les fêtes d’anniversaire et de Noël, le lien avec les amis et la famille élargie, etc., tout est sujet d’entrave et/ou de conflit. Enfin, sur le plan juridique, il guette ou crée la moindre occasion d’accusation. Pension alimentaire soi-disant impayée, maltraitance imaginaire, voire même abus sexuels… là aussi, aucune occasion n’est manquée pour frapper et déstabiliser l’autre parent. On peut penser que j’exagère, mais le journal de bord du patient que j’ai suivi et que je nomme Jean-Paul dans le livre, montre sans ambiguïté l’assiduité de l’assaut.

– D’où vient une telle obstination?

– D’un trouble psychique profond. Le parent aliénant est clivé. Souvent très adapté et performant socialement, mais atteint d’un grave sentiment d’abandon, intimement. Même si c’est lui qui a quitté son ex-conjoint, il est inconsciemment dépendant de son approbation et panique à l’idée qu’il puisse être heureux sans lui. C’est une mise à mort dont l’enfant est l’outil.

– Ce sont donc des personnes à plaindre plus qu’à blâmer?

– Oui et non. Oui, car elles sont dans le déni, donc inconscientes de la souffrance qu’elles imposent, surtout à l’enfant. Mais non, car elles font de tels dégâts qu’il appartient au système judiciaire de les assigner à un suivi thérapeutique sans tergiverser.

– Quelles sont les conséquences sur le parent aliéné?

– Elles sont graves. Et peuvent aller jusqu’à la tentative de suicide. Tout dépend des ressources propres du parent cible qui vit en état de guerre permanent et devient fantôme de sa propre vie. L’image diabolique véhiculée à son sujet agit comme une sorte de gangue qui enserre et finit par l’étouffer. Un parent cible est souvent en dépression, perd fréquemment le lien avec son enfant qui, par survie, prend le parti du parent aliénant, et est rarement aidé par les institutions – sociales, juridiques ou policières — qui soutiennent traditionnellement la mère. Je rappelle que dans 75% des cas d’aliénation parentale, ce sont des mères qui opèrent.

– Et sur les enfants, quel est le poids du SAP?

– Terrible, là aussi. L’enfant est aux prises avec un conflit de loyauté majeur, mais finit par soutenir le parent aliénant parce que c’est avec lui qu’il vit et c’est celui qui se victimise le plus à ses yeux. Ce soutien ne se fait pas sans un immense sentiment, conscient ou non, de culpabilité. Pour avoir vu beaucoup de cas en foyer, je peux vous assurer qu’un enfant pris dans ce piège met des années à s’en remettre, s’il s’en remet.

– Comment prévenir un SAP et/ou le combattre, une fois qu’il est déclaré?

– De même qu’il y a des préparations au mariage, il devrait y avoir des préparations à la séparation pour que le parent fragile soit aidé en amont. Une fois que le syndrome est là, la médiation n’est d’aucune utilité puisque le parent aliénant est incapable d’introspection et n’a aucune envie de changer. Seul un jugement pour maltraitance familiale peut forcer ce parent dysfonctionnant à suivre une thérapie. Mais, pour cela, il faut que l’appareil judiciaire connaisse et reconnaisse ce syndrome.

– Une reconnaissance de plus en plus urgente et nécessaire en raison des mutations sociales…

– Oui, la famille traditionnelle appartient au passé. De plus en plus, les familles se recomposent, vivent éloignées du clan (grands-parents, oncles, tantes, cousins, etc.) et, surtout, la relation parents-enfants se démocratise, «s’horizontalise». Ce qui est bien en termes de communication, mais dangereux quand il y a dysfonctionnement. L’alliance perverse qu’établit le parent aliénant avec son enfant est une bombe à retardement.


Famille éclatée, enfants manipulés. L’aliénation parentale. Jean-Pierre Cambefort. Albin Michel. Paris. 2016


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Allegri heaps praise on Dybala amid transfer talk as he confirms he will start against Frosinone

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‘He’s one of the best players out there’: Massimiliano Allegri heaps praise on Paulo Dybala amid talk of a summer move as he confirms he will start with Cristiano Ronaldo against Frosinone

  • Paulo Dybala is ‘one of the best’ around, according to boss Massimiliano Allegri 
  • The Argentine ace has struggled to recapture the form he showed last season 
  • He has been linked with a summer move to Real Madrid after seeing games cut
  • But Allegri looked to quash talk of a pending exit as he hailed his wily forward 

Press Association Sport Staff

Juventus boss Massimiliano Allegri has described Paulo Dybala as ‘one of the best players out there’ ahead of restoring him to the starting line-up for Friday’s Serie A clash with Frosinone.

Having netted 22 times last season, Dybala has registered just two league goals so far this term, failing to score in his last 10 appearances in all competitions.

He came off the bench late on in the 3-0 win at Sassuolo last time out, having been an unused substitute for the 3-3 draw with Parma the previous weekend.

At his pre-match press conference on Thursday, Allegri confirmed Dybala would start Friday’s match at Allianz Stadium alongside Cristiano Ronaldo, who has scored 18 league goals since his summer switch from Real Madrid.

And he added: ‘Paulo has impressive numbers in the Juventus shirt: he has played 168 games scoring 74 goals.

‘There may be a period where he scores fewer goals but he’s one of the best players out there. This year he has different players at his side to challenge him, but he is crucial for us.’

Allegri also revealed Leonardo Bonucci would play in the top-against-second-bottom clash after missing the last three games.

Fellow defender Giorgio Chiellini, out for the last two, may also feature although midfielder Blaise Matuidi looks set to miss out.

Allegri, quoted on Juventus’ official website, said: ‘(Wojciech) Szczesny will be between the posts, with Bonucci in defence. Chiellini will be a doubt but if he has the chance he will play.

‘(Andrea) Barzagli has been out for a while so he is unlikely to play. (Daniele) Rugani trained separately and had a little discomfort so he will be evaluated. If he does not recover, (Martin) Caceres will play.

‘The wide positions will be played between (Leonardo) Spinazzola, (Mattia) De Sciglio and (Joao) Cancelo. In the midfield, I still have to decide however Matuidi will most likely be out.

‘Dybala and Ronaldo will be in attack.’

This week Juve announced the news that Arsenal midfielder Aaron Ramsey will join the club in the summer.

Allegri said: ‘(He) is a great player, however we’ll talk more about him in a few months.’

And amid talk about his own future, the 51-year-old – currently contracted until 2020 – said: ‘I’ve been fine here at Juventus for five years and I’m happy, but right now I’m focused on the tasks at hand.’

The champions head into Friday’s contest 11 points clear at the top and yet to lose in the league this term, with 20 wins from 23 games.

They face a Frosinone side who have won two of their last three matches, 4-0 at Bologna and then 1-0 at Sampdoria.

Frosinone boss Marco Baroni, whose men are two points adrift of safety, was quoted on the club’s official website as saying: ‘It’s a complicated game.

‘Juve and Allegri are doing something extraordinary. We will have to find in the beauty of this challenge the desire to go to the field and make an extraordinary performance.

‘Juventus is a difficult opponent to stem but for us this game must represent a growth.’

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Vaucluse : il étrangle sa locataire de 22 ans et la laisse pour morte

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Une jeune femme de 22 ans a été retrouvée inanimée dans un petit appartement qu’elle louait chemin du Long Pont à Lagnes, dans le Vaucluse. 

Ce sont les gendarmes qui l’ont découverte dans la nuit de mercredi à jeudi, aux environs de minuit. 

La victime, originaire de Valence, venait d’être étranglée par son propriétaire qui vit dans un mas mitoyen et laissée pour morte 

Elle a été ranimée sur place puis a été transportée à l’hôpital où elle se trouve entre la vie et la mort. 

Quant à son propriétaire, âgé de 34 ans, il a été interpellé et placé en garde à vue. 

Originaire de la Drôme, la victime était venue s’installer en début d’année en Vaucluse pour effectuer un stage. 

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Celtic 0-2 Valencia: Cheryshev and Sobrino leave Rodgers with huge ask

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Two goals down with under half an hour to play, the arrival of Goncalo Guedes showed exactly what Celtic were against.

Last summer the flying Portuguese winger left Paris Saint-Germain to become Valencia’s new record signing. The fee was a whopping £35million.

Domestic rivals in Scotland have little sympathy for this stuff. Around the same time Guedes was putting pen to paper Scotland’s champions were paying the French giants a fee of £9m for Odsonne Edouard.

Ruben Sobrino doubles Valencia’s lead four minutes after break with a volley from close range

Sobrino celebrates with his Valencia team-mates after he scores his side's second goal

Sobrino celebrates with his Valencia team-mates after he scores his side's second goal

Sobrino celebrates with his Valencia team-mates after he scores his side’s second goal

Celtic's Emilio Izaguirre looks dejected after Celtic conceded in the second half

Celtic's Emilio Izaguirre looks dejected after Celtic conceded in the second half

Celtic’s Emilio Izaguirre looks dejected after Celtic conceded in the second half

The financial chasm between top and bottom in the SPFL is bigger than that dividing Brendan Rodgers’ side from the team currently languishing eighth in La Liga, and how Celtic have used their money is at least as big an issue as how much they’ve spent.

Yet this was another sobering reminder for watching UEFA president Aleksandr Ceferin of the challenge facing Europe’s governing body. Scotland’s champions have suffered some hefty defeats in the Champions League. On nights like this even the Europa League looks too much.

Twice before the Parkhead have reached the last 32 of European football’s second competition. Last year they crashed out to Zenit St Petersburg and they now look destined to head the same way again after failing to lay a glove on Marcelino’s controlled Valencia side.

Valencia’s Denis Cheryshev scores to make it 1-0 in the 42nd minute of the Europa League tie

Cheryshev celebrates scoring the opening goal against Celtic in the first leg of last-32 clash

Cheryshev scored the important away goal just before the half-time whistle on Thursday night

Cheryshev scored the important away goal just before the half-time whistle on Thursday night

Cheryshev scored the important away goal just before the half-time whistle on Thursday night

Supporters took refuge in the usual gripes over officialdom. Valencia opened the scoring through Denis Cheryshev three minutes before half-time, adding a killer second through Ruben Sobrino before the home team could regain a foothold in the game. 

On both occasions Celtic fans howled for offside calls. Yet the margins are tight at this level and the Romanian officials were pretty much blameless. At the end of a night when the team in green and white were sloppy and rushed in possession, shooting themselves in the foot for both goals, fans could rage against the light all they liked. In the cold light of day the impression of a team stagnating at this level will be hard to shift.

For the opening 20 minutes at least Celtic’s plan worked like a dream. They pressed, they harried, they forced the Spaniards into sloppy errors.

James Forrest slalomed his way into the area after two minutes and screamed in vain for a penalty. Calum McGregor forced a nervous low save from keeper Neto with a 25-yard low strike.

At that point Celtic looked a decent bet to finally advance beyond the last 32 at the third time of asking after falling to Zenit and Inter Milan four years ago.

The game changed after 18 minutes. Respectful of their opponents in those early minutes – too respectful perhaps – Valencia’s Daniel Wass headed his side’s first chance towards the top corner, Scott Bain scrambling to save. In that instant the blue shirted visitors grabbed the game by the scruff.

Celtic's Oliver Burke  and Valencia's Geoffrey Kondogbia battle for the ball in the first half

Celtic's Oliver Burke  and Valencia's Geoffrey Kondogbia battle for the ball in the first half

Celtic’s Oliver Burke and Valencia’s Geoffrey Kondogbia battle for the ball in the first half

Little mistakes began to creep in to Celtic’s game, and the little mistakes quickly became big mistakes.

There was a scare when Scott Bain – in the team for his kicking ability – passed it short to Scott Brown near the edge of the area and received it straight back in a hurry. The keeper had to scramble to boot the ball clear under pressure from Denis Cheryshev.

The catalyst for some erratic wayward passing from Brown, the Celtic captain had an off night here. At least once he shanked the ball off the pitch completely. As if sensing a new vulnerability in the home side Valencia began to stroke the ball around the way La Liga sides do.

Four times the visitors had been in the last 32 of the Europa League. Four times they had progressed. Squeezing Celtic like a boa constrictor Los Ches have lost just four times in La Liga this season and it’s not hard now to see why.

Celtic manager Brendan Rodgers reacts on the touchline at Celtic Park on Thursday night

Celtic manager Brendan Rodgers reacts on the touchline at Celtic Park on Thursday night

Celtic manager Brendan Rodgers reacts on the touchline at Celtic Park on Thursday night

When they took the lead three minutes before half-time – a wretched time to lose any goal – it sucked the life from Celtic Park.

When Daniel Parejo picked out Ruben Sobrino’s run behind the home defence a scream of ‘offside’ rang out around Parkhead. When the Romania assistant rightly declined to raise his flag the outcome looked inevitable. Television pictures showed Emilio Izaguirre playing the attacker onside.

Resisting the urge to have a crack himself Sobrino rolled the ball across the area to Denis Cheryshev, the hero of Vladimir Putin’s Russian World Cup blowing a large hole in Celtic’s iron curtain.

Unable to retain possession for more than two or three passes at most, the half ended with Celtic’s main striker Oli Burke unable to muster a crack on goal. He was presented with half a chance five minutes before the Valencia goal, Scott Sinclair bursting from his own half and putting a little too much weight on the pass in behind.

Despite Neto racing from his line to kick out of play the home support regained their voice. It didn’t last long.

Celtic's Scott Sinclair  and Valencia's Carlos Soler challenge for the ball during the first half

Celtic's Scott Sinclair  and Valencia's Carlos Soler challenge for the ball during the first half

Celtic’s Scott Sinclair  and Valencia’s Carlos Soler challenge for the ball during the first half

The worry for Brendan Rodgers was clear. Valencia’s reputation as a tough nut to crack was clear even before this game. Eighth in La Liga their 20 point deficit behind Barcelona owes much to 13 draws in 23 league games.

At half-time Celtic would happily have taken a draw themselves. A chance would have been a fine thing. Valencia had the smell of blood in their nostrils and drew it crisply three minutes into the second half.

Francis Coquelin replaced Parejo at half-time, the former Arsenal man winning a 50/50 challenge with Scott Brown in the Celtic half and feeding Wass.

As Cheryshev scurried down the left flank, ball at his feet, Celtic fans rose to their feet baying for an offside call once again. Once again it didn’t come. Once again the officials called it right, Jozo Simunovic playing him on.

Rodgers’ Scottish champions have a huge mountain climb to reach last 16 of Europa League

The Russian’s left foot curling cross was outstanding, Sobrino nicking beyond a ponderous Dedryck Boyata to thump the ball past Bain from close range for 2-0. The worry for Celtic was clear. This, now, could get messy.

Cristiano Piccini, a £7m target for Brendan Rodgers in the summer, tested Scott Bain with an angled drive. The home side were all over the place and something had to change.

The response of the manager was to pitch Odsonne Edouard and Timothy Weah into the fray. Bluntly, Celtic were heading out of Europe. They needed something to happen fast.

Edouard offered more strength and presence. With 20 minutes to play the Frenchman forced his way to the byline, a low cutback causing rare panic in the Valencia rearguard, ricocheting off two defenders before being scrambled clear.

Yet the harsh reality remains that by the end of the 90 minutes Valencia’s keeper Neto barely had a save to make. For Celtic to enact a small miracle next week that has to change and it has to change quickly. 

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Une touriste trouve du travail en Australie : elle finit séquestrée et violée

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Gene Charles Bristow est actuellement jugé par un Tribunal en Australie pour avoir séquestré et violé une jeune touriste de 24 ans qui cherchait du travail. 

En février 2017, Davine, une randonneuse de 24 ans, avait posté une annonce pour chercher du travail dans une ferme agricole. 

Gene Charles Bristow avait répondu et lui avait proposé du travail. Il était allé la chercher à un arrêt de bus où il lui avait donné rendez-vous. 

Le calvaire de la jeune Belge a commencé dès son arrivée dans sa ferme située à Meningie, à 150 km au sud-est d’Adélaïde. 

Il l’a séquestrée dans une porcherie désaffectée où il lui a ligotée les poignets et les chevilles puis il l’a violée à plusieurs reprises. 

Dès que son ravisseur l’a laissé seule, la victime a réussi à appeler ses proches en Belgique avec son téléphone portable. Ces derniers ont contacté la police en Australie qui est parvenue à géolocaliser la victime. 

La victime a pu être libérée et Gene a été interpellée. Ce dernier nie les faits et indique que sa victime était consentante. 

Le verdict sera connu dans quelques jours. 

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