Les employés licenciés de Palmar Ltée ont manifesté devant les unités de production de l’entreprise à Mon Loisir et à Flacq, ce 22 février. Palmar Ltée étant en receivership, de groupes d’employés ont obstrué la route à Mon Loisirs. Bilan : deux ouvrières blessées ont obtenu des soins à SSRNH. Des inspecteurs du ministère du Travail, des Relations Industrielles et de l’Emploi ont été dépêchés sur place pour calmer les esprits. Dans le camp du Receiver Manager, on parle de «tragédie humaine qui se joue à Palmar Ltée.»…
La compagnie fonctionnerait dans le dos des « Receivers », notamment dans l’implémentation de l’Electronic Inventory Management System
Data Communications Ltd (DCL), compagnie appartenant à Ganesh Ramalingum, et qui avait décroché le contrat du ministère de l’Éducation pour la distribution de tablettes dans les écoles primaires, est en passe d’être fermée, selon les informations recueillies par Le Mauricien hier matin du côté des “Receivers” de la firme BDO. Cette décision intervient après que cette compagnie controversée a été placée en “Receivership” le 30 janvier dernier. Mais le hic, c’est que la compagnie aurait continué à opérer pour le compte de l’implémentation d’un projet gouvernemental, soit l’Electronic Inventory Management System (EIMS). En effet, cette société avait été sujette à un ordre de la Cour commerciale pour effectuer le remboursement d’une dette de plus de Rs 900 000 auprès de Hennessy Court Ltd, qui n’a jamais pu être honorée.
Les “Receivers” de BDO, contrôlant la société Data Communications Ltd (DCL), procèdent désormais à sa fermeture. D’ailleurs, ils ignoraient que cette compagnie effectuait toujours des travaux pour le compte du gouvernement. De sources informées, nous avons appris que la DCL, avec le concours de la Central Information Systems Division, qui est sous la tutelle du ministère des TIC, serait active dans le cadre du projet chapeauté par le ministère des Finances, soit l’EIMS.
En effet, selon nos recoupements d’informations, la compagnie serait active ces derniers jours du côté du ministère de la Santé, et ce dans le cadre du processus d’informatiser ses données. Cette société aurait ainsi d’autres contrats en situation “live” avec les autorités. Cette situation est semblable à celle qui liait la société de Ganesh Ramalingum à la fois au ministère de Yogida Sawmynaden alors qu’elle était en bataille juridique avec celui de l’Éducation de Leela Devi Dookun-Luchoomun.
Parmi ceux qui font le “follow-up” du dossier DCL, notamment le député du Parti travailliste Osman Mahomed, l’on s’interroge comment cette compagnie a pu prendre en charge des responsabilités en relation à l’EIMS par le ministère des Finances. Déjà que le ministère de l’Éducation avait aussi officiellement demandé au Solicitor General d’initier les procédures légales et avait également demandé au Procurement Policy Office d’interdire à la compagnie de participer à des exercices d’appel d’offres pour trois ans.
En 2015, le ministère de l’Éducation de Leela Devi Dookun-Luchoomun avait décidé de résilier le contrat de DCL Ltd de fournir des tablettes dans les écoles primaires et avait touché la somme de Rs 21,7 millions en guise d’avance. Le ministère de l’Éducation, lui, a, en 2015, réclamé la somme de Rs 141,2 millions. Cette somme comprend le remboursement de cette avance et d’autres frais liés au dédommagement. Mais, en 2017, le Central Procurement Board choisit la compagnie DCL pour relier plus de 160 écoles à Internet. Le directeur de la compagnie, Ganesh Ramalingum, a alors demandé une avance de Rs 45 millions au ministère des Technologies de Yogida Sawmynaden sous l’avis du State Law Office.
For its fourth year, the Mauritius Attitude Freeride Challenge comes back with some amazing races around the island. Three categories will battle it out: …
Une visite familiale aux allures de pré-campagne électorale. Guillaume Soro s’est lancé depuis jeudi, dans une tournée dans le Nord, région restée jusque-là un bastion du Rassemblement des républicains (RDR, parti d’Alassane Ouattara).
La visite a été minutieusement préparée. Le comité d’organisation, chapeauté par le maire de Ferkessédougou, Ouattara Alain Blidia, ville natale de Guillaume Soro, a mis les petits plats dans les grands. Résultat, c’est une foule importante qui a accueilli le « fils du pays », jeudi, deux semaines après sa démission de la présidence de l’Assemblée nationale.
Ce dernier avait prévenu qu’avant de se prononcer sur toute éventualité de candidature à la présidentielle de 2020, il irait d’abord obtenir l’onction de ses parents. « J’irai m’incliner sur la tombe de mes parents et ensuite échanger avec la chefferie », a-t-il précisé.
Les deux ex-alliés de Ouattara, en rupture de ban avec lui, doivent arrêter une stratégie commune en vue des batailles politiques à court et moyen terme, notamment la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) et la présidence de l’Assemblée nationale, restée vacante.
En attendant, sur Twitter, Guillaume Soro se défoule sur certains « thuriféraires » du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, mouvance présidentielle), coupables à ses yeux d’avoir sapé les relations entre lui et son ancien mentor.
« Regardez bien ces photos. Si j’étais encore président de l’Assemblée nationale, il me serait interdit de saluer les populations ainsi. J’ai été sermonné, lors d’une même scène à Agboville. Les thuriféraires ont vite fait de le rapporter et de conclure que je me comportais comme un président de la République », a-t-il commenté en diffusant des images de lui le montrant à bord d’un véhicule à toit ouvrant, saluant les foules.
Eh la liberté est bien deh!Regardez bien ces photos. Si j’étais encore PAN il me serait interdit de saluer les populations ainsi. Ai été sermonné lors d’une même scène à Agboville. Les thuriféraires ont vite fait de le rapporter et de conclure que je me comportais comme un PR. pic.twitter.com/vlY0PNmc0b
Une rivalité entre Guillaume Soro et Amadou Gon Coulibaly
Le succès de l’étape de Ferkessédougou fait certes rêver ses partisans, mais pour conquérir les dix régions du Nord, qui votent massivement RDR depuis un quart de siècle, il faut bien plus qu’une simple visite dans sa circonscription natale.
Jeudi, Yacouba Traoré, député d’Odienné, département dont est native la défunte mère d’Alassane Ouattara, a prévenu que les populations du Nord ne suivraient pas Soro dans une aventure présidentielle.
En juillet 2018, un meeting du Rassemblement pour la Côte d’Ivoire – RACI, mouvement proche de Soro qui s’est récemment mué en parti politique qui revendique une quinzaine de députés, tous dissidents du RDR – à Korhogo, ville natale du premier ministre Amadou Gon Coulibaly et voisine de Ferkessédougou, avait été la cible d’une attaque par des jeunes présentés comme des militants du RDR. Un étudiant supporteur de Soro avait alors été tué. Un incident présenté alors par plusieurs analystes comme le signe d’une rivalité qui ira croissante entre Guillaume Soro et Amadou Gon Coulibaly, les deux hommes de la « nouvelle génération » qui se disputent le Nord.
Skipper Scott Brown hit out at the Celtic Park pitch after enjoying the Mestalla’s playing surface during the Europa League defeat by Valencia on Thursday night.
The Hoops were second best in the 2-0 loss to the Spanish side in the first leg in Glasgow last week but were more than holding their own in the return game until the 37th minute, when German right-back Jeremy Toljan, on loan from Borussia Dortmund, was sent off for picking up the second of two bookings.
The 10-man Hoops remained calm and organised but were undone in the 70th minute by a goal from substitute Kevin Gameiro which gave the home side a 3-0 aggregate win.
Skipper Scott Brown hit out at the Celtic Park pitch after his team’s visit to the Mestalla
Brown says Celtic performed so well in Spain because Valencia’s pitch was much better
In January Celtic boss Brendan Rodgers revealed the Celtic Park’s new pitch has been struck down by a ‘slight disease’, and after a gruelling 90 minutes in Spain, midfielder Brown made his own comparisons.
He said: ‘We played really well, played proper football on a proper football pitch, and until the sending off we were the better team, creating chances, and we just didn’t get the ball in the back of the net.
‘The first performance back at Celtic Park wasn’t good enough but then again you look at the difference of the pitches.
‘Their pitch was incredible and we knocked the ball about really well. Celtic Park is not so good just now.
The Hoops were well beaten in the first leg on their own pitch at Celtic Park last week
‘Hopefully our pitch gets better and we go on a good run in the league now. We spent a lot of money on the park and it is not up to the standard that we want it to be.
‘We don’t want AstroTurf pitches, we want proper pitches. But we need to make sure we’re looking after the pitches and we have the best quality pitches for the SPFL so there is good football and it is not just kick and hope.’
Brown conceded Toljan’s sending off, for a foul on midfielder Goncalo Guedes, was ‘always going to be the turning point of the game’.
He said: ‘The red card decision is very soft, a bit harsh, but that’s European football for you. Sometimes you get away with them, sometimes you don’t.
Celtic’s job became far tougher before the break when Jeremy Toljan was shown a red card
‘We still tried to play our way, to focus on keeping the ball and creating chances, but it is always going to be hard against 11 men.
‘They are a top quality team, they have got great players and they are always going to create chances.
‘If we had kept 11 men on the park we would have had a good chance. If we had scored a goal we would have put them in a sticky position but it wasn’t to be.
‘We will learn. We let ourselves down in the second half of the first game but it is a learning experience for us and we need to make sure we kick on.’
Kevin Gameiro came off the bench to kill of hopes of a stay of execution in Europe for Celtic
Au lac Erié, le 3 août 2014. AP / Haraz N. Ghanbari
En été, vu de l’espace, de larges portions du lac Erié prennent des teintes fluorescentes. Ce n’est pas particulièrement bon signe. Des cinq grands lacs d’Amérique du Nord, il est le plus petit, le moins profond et le plus chaud. Ses rives abritent 13,5 millions de personnes réparties entre le Canada et les Etats-Unis, ce qui en fait le bassin le plus peuplé des grands lacs. Surtout, il est particulièrement vulnérable à la prolifération d’algues bleu vert.
.@EPA announces action plan to combat harmful algal blooms in Lake Erie. (photo credit NOAA)… https://t.co/3zD8wL9OCl
— EPAGreatLakes (@EPA Great Lakes)
La santé de ce lac est au cœur des préoccupations des habitants de l’agglomération de Toledo, dans l’Ohio (600 000 habitants), dans le nord-ouest des Etats-Unis, particulièrement impactés par ces algues. Le 26 février, ils sont appelés à se prononcer lors d’un référendum local sur une Déclaration des droits du lac Erié.
Ils devront décider si le lac a le droit légal « d’exister, de prospérer et d’évoluer naturellement ». Au-delà de sa portée symbolique, ce référendum a une portée juridique : si le lac obtient des droits légaux, les habitants de Toledo pourraient engager des poursuites contre les pollueurs, au nom du lac. Un projet porté par les Toledoans for Safe Water, un groupe d’habitants soutenus par le Community Environmental Legal Defense Fund (CELDF). Depuis quinze ans, cette ONG assiste des municipalités et des communautés soucieuses de défendre leur environnement – comme, par exemple, les Indiens Ojibwés de la réserve de White Earth, qui ont donné un statut au riz sauvage afin de le protéger d’un projet de construction d’oléoduc.
« Fleurs d’eau » dangereuses
Année après année, les habitants de Toledo et les riverains du lac voient son état se dégrader. En 2014, la pollution a rendu l’eau de la ville impropre à la consommation pendant trois jours, affectant 500 000 habitants, rapporte le Guardian.
« Depuis une décennie, les algues bleu vert – aussi appelées “cyanobactéries” – se développent, surtout en été, dans les rivières et les plans d’eau douce. Lorsqu’elles deviennent très abondantes, elles forment des fleurs d’eau, qui peuvent s’étendre dans une partie ou dans la totalité d’un plan d’eau », écrivent les autorités canadiennes, elles aussi confrontées au problème. Ces algues se développent surtout grâce au phosphore issu des pollutions urbaines et rurales (ruissellement d’engrais et de fumier), précisent les autorités de l’Ontario.
L’eau prend alors une couleur verte et sa texture devient semblable à celle de la peinture ou d’une soupe de brocoli. De l’écume peut aussi apparaître à la surface de l’eau contaminée. C’est généralement lorsque l’on commence à voir cette mousse que les algues deviennent nuisibles pour la santé : elles peuvent causer des atteintes neurologiques, digestives, dermatologiques… voire être mortelles.
W Lake Erie #cyanoHAB in action (captured 2017/09/18 while sampling water column with @NOAA_GLERL) @NewellLab… https://t.co/avRsK5Ms3R
— dprhoffman (@Daniel Kevin Hoffman)
Le Whanganui et le Gange, personnes morales
Cette volonté de reconnaître des droits à la nature n’est pas nouvelle. Dans l’affaire Sierra contre Morton, en 1972, William O. Morton, juge à la Cour suprême des Etats-Unis, affirmait, sans convaincre à l’époque, que la nature doit avoir qualité de personne morale pour intenter des poursuites pour sa propre protection. Depuis se sont multipliés les efforts, aux Etats-Unis et ailleurs, pour montrer que les lois existantes sont insuffisantes pour protéger la nature contre les dommages environnementaux.
Ainsi, le fleuve Whanganui, en Nouvelle-Zélande, s’est vu attribuer cette qualité de personne morale. Ses intérêts seront défendus par deux représentants, l’un issu du peuple Maori et l’autre du gouvernement. En Inde, le Gange et l’un de ses affluents, la Yamuna ont la même qualité. Tout citoyen pourra faire valoir leurs droits devant les tribunaux.
« Une trentaine de villes aux Etats-Unis ont déjà voté des lois en faveur des droits de la nature depuis 2006, explique Valérie Cabanes, juriste en droit international, spécialisée dans les droits de l’homme et le droit humanitaire. La Constitution de l’Ohio garantit, par exemple, aux habitants de l’Etat le droit de proposer des modifications aux chartes des villes et des villages. C’est ainsi qu’une loi sur les droits du lac Erié a pu être rédigée et peut être ainsi proposée au vote des électeurs de Toledo. » Le Colorado, le New Hampshire, l’Oregon et l’Ohio étudient la possibilité de reconnaître les droits de la nature à un niveau constitutionnel, ajoute-t-elle.
Texte combattu sur plusieurs fronts
Les habitants et les élus de la ville sont convaincus que la résolution sera adoptée, mais ils sont aussi conscients qu’elle sera contestée devant les tribunaux. Comme le reconnaissait Joshua Hughes, membre (démocrate) du bureau des élections de Lucas County (dont le siège est Toledo), dans le journal Toledo Blade : elle est « inconstitutionnelle et inapplicable ».
Dans le New York Times, Yvonne Lesicko, une responsable du syndicat agricole de l’Ohio, reconnaît que l’agriculture fait partie des responsables des problèmes du lac, au même titre que les cours de golf. Elle ajoute que les efforts consentis par la profession vont mettre des années avant de produire des résultats. Mais elle craint que ce texte ouvre la voie à nombreuses procédures contre les agriculteurs.« Les opposants à cette proposition sont les pollueurs industriels et les élus qui sont soutenus par ces pollueurs. L’agriculture industrielle dans le nord-ouest de l’Ohio s’oppose à cette mesure, tout comme la Chambre de commerce », note Tish O’Dell, responsable du CELDF pour l’Ohio.
La semaine dernière, les habitants appelés à voter ont commencé à être arrosés sur les réseaux sociaux et à la radio de messages publicitaires d’opposants au projet, regroupés dans la Toledo Jobs and Growth Coalition. « Une entreprise de marketing de Columbusest derrière la manœuvre », ajoute Tish O’Dell. Il s’agit de Strategic Public Partners Group, une entreprise de communication qui a représenté des entreprises comme American Chemistry Council, Coca-Cola, FedEx, Bank of America, Ford Motor ou la National Football League (football américain), note pour sa part le Toledo Blade.
Faire évoluer le système
« Nous vivons dans un système qui considère la nature comme une propriété, appartenant à des personnes et à des entreprises, comme un ensemble de ressources dont on peut tirer profit. Cette vision de la nature a conduit à la crise écologique actuelle. Nous avons besoin d’un changement de paradigme, considérant la nature comme des entités vivantes dont nous dépendons tous », résume Tish O’Dell.
L’activiste estime nécessaire de présenter et faire adopter ce texte. « Les habitants ont deux options : accepter la situation actuelle et regarder le lac mourir sous leurs yeux ; ou voter et pouvoir engager des poursuites au nom du lac. Bien sûr, si le texte est adopté, personne ne sait ce que les tribunaux décideront ; pas plus qu’on ne savait comment évolueraient les lois, dans le domaine de la reconnaissance des droits des femmes, puis des droits civils et des droits LGBTQ. Soit on accepte les choses comme elles sont, soit on les met en question. »
Le Monetary Policy Committee (MPC) s’est réuni en ce vendredi 22 février 2019 à 15h, et ce, pour décider du taux directeur qui impacte dans son sillage l’économie mauricienne pour les prochains mois.
Le comité était présidé par le Gouverneur de la Banque de Maurice, Yandraduth Googoolye.
Inflation de l’ordre de 2,1% pour 2019
Le Monetary Policy Committee a ainsi décidé aujourd’hui de maintenir le taux directeur actuel de 3,5% en cours depuis le 9 novembre 2018 et la dernière réunion en date du MPC.
La Banque de Maurice prévoit également une inflation de 2,1% pour 2019 alors qu’elle atteignait 3.2% l’année dernière.