à Kaporo-Rails, un déguerpissement qui « ira jusqu’au bout » – JeuneAfrique.com

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L’État a lancé une opération de déguerpissement musclée dans la banlieue de Conakry, en vue de poursuivre le développement du centre directionnel de Koloma, qui doit permettre de décongestionner le quartier administratif et des affaires de Kaloum. Plusieurs commerces ont été démolis et des habitations sont en sursis, au grand désarroi des occupants.


Mercredi, au marché de Kaporo-rails, dans la banlieue de Conakry. La circulation est difficile sur l’axe Bambéto-Kipé. En cause, un incessant va-et-vient de dizaines de personnes, des femmes pour la plupart, traversant en tous sens, les bras chargés de tôles, de portes, de morceaux de bois ou de denrées alimentaires. Ce sont les vendeuses qui s’affairent pour sauver leurs marchandises et leurs meubles de l’avancée des bulldozers.

La veille, Ibrahima Kourouma, ministre de la Ville et de l’aménagement du territoire, a prévenu : le déguerpissement « ira jusqu’au bout ». Venu sur place accompagné d’un contingent d’agents de sécurité dirigé par le haut commandant de la gendarmerie nationale, le général Ibrahima Baldé, le ministre a donné ses ordres, qui ont été suivis à la lettre dès le lendemain. Kiosques, hangars, bicoques… tout a été démonté par les propriétaires eux-mêmes avant même que les machines n’entrent en action.

Déguerpissement dans l’urgence

Abou Bakr

Nous sommes sensibles à la situation de ces femmes, mais la priorité est de récupérer les domaines de l’État

« J’ai mis trois mois à édifier les deux kiosques qu’occupaient ma femme et sa belle-sœur. On a dû tout démonter en une seule journée », raconte, presqu’en larmes, Bhoye Barry. Chauffeur de profession, il est actuellement au chômage. Ce petit commerce était jusqu’à présent l’unique source de revenus pour les huit membres que compte sa famille.

Assise sur des décombres, Fatoumata Binta jette un regard désolé sur les ruines de ce qui fut sa boutique. Elle regrette que les délais aient été si court qu’ils ne lui ont pas permis de s’organiser. « Nous n’avons pas eu beaucoup de temps. Hier, un gendarme est passé nous dire de vider nos étals, en prévenant qu’ils viendraient aujourd’hui pour tout raser. On a commencé tout de suite à transporter nos marchandises à la maison », assure-t-elle.


>>> À LIRE – Guinée : Conakry se refait une beauté


« Les gens ont été prévenus depuis longtemps », affirme au contraire Ibrahima Kourouma. « Nous sommes sensibles à la situation de ces femmes, mais la priorité, actuellement, est de récupérer les domaines de l’État », insiste le ministre de la Ville et de l’aménagement du territoire, contacté par Jeune Afrique. Jusqu’ici, les maisons d’habitation n’ont pas été touchées. La croix rouge tracée sur leurs murs rappelle toutefois que leur démolition n’est qu’une question de jours voire d’heure, comme l’a confirmé Ibrahima Kourouma.

La famille Dem, qui réside dans l’une de ces maisons, est déjà en alerte. « J’ai quatre femmes et plus de dix-huit enfants qui vivent dans cette maison, sans compter ceux qui sont à l’aventure », détaille Thierno Oumar Dem, père de famille âgé d’une soixantaine d’années qui affirme avoir acheté la parcelle sous le régime de Sékou Touré, il y a près de quarante ans. « Quand j’ai construit ma maison, la route n’existait pas, pas plus que ce marché », continue le sexagénaire, qui assure n’avoir pas pris le temps de manger de la journée. « Je suis trop soucieux de savoir où je logerai tout ce beau monde. »

« Tous ceux qui s’y sont installés l’ont fait illégalement »

Le programme « Grand Conakry vision 2040 » du président Alpha Condé prend forme. Et cette partie du quartier Kaporo-Rails, zone réservée de l’État, y est intégré. L’État veut en effet y développer le centre directionnel de Koloma, qui accueillera les départements ministériels, avec pour objectif de décongestionner le quartier administratif et des affaires de Kaloum. C’est un site de 265,7 hectares

Les sièges de la télévision d’État, de l’Autorité de régulation des postes et télécommunication et de l’ambassade des Etats-Unis y ont déjà été construits. D’autres chantiers sont en cours.

Les projets de rénovation urbaines sont en outre anciens, insiste le ministre de la Ville et de l’aménagement du territoire, qui juge que les personnes déguerpies étaient prévenues. « Kaporo-Rails est un domaine réservé de l’État conformément au décret 211 pris en 1989. Les occupants le savent bien. Il y a eu un premier déguerpissement en 1998 qui a partiellement libéré le site. Tous ceux qui s’y sont installés l’ont fait illégalement. Pour preuve, les constructions ne sont pas durables », insiste Ibrahima Kourouma, qui dit s’étonner de l’écho médiatique sur ce déguerpissement, qui s’inscrit dans une opération de plus grande envergure. « Nous sommes engagés depuis un bon moment dans un travail de récupération des domaines de l’État. Le site de Kaporo-Rails porte sur 265 ,7 hectares, et au total, il y a plus de 46 000 hectares qui ont été immatriculées. »



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JeuneAfrique

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Pep Guardiola reveals he would never have taken Chelsea job over short-term outlook

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‘I was never an option for Chelsea’: Pep Guardiola reveals he would have snubbed Blues because of short-term vision under Roman Abramovich

  • Pep Guardiola is surprised by the scrutiny Maurizio Sarri currently faces
  • Manchester City boss believes managers need more time than Chelsea allow 
  • He said Gabriel Jesus and John Stones could still play in Carabao Cup final

Amitai Winehouse For Mailonline

Pep Guardiola has questioned Chelsea’s short-term mentality under Roman Abramovich and admitted he never entertained taking over at Stamford Bridge.

The Manchester City manager is flabbergasted at the intense scrutiny Maurizio Sarri is currently under ahead of a major cup final on Sunday.

Guardiola was wanted by Chelsea earlier in his career but suggested managers require more time than they are afforded by the Blues.

Pep Guardiola has questioned Chelsea’s short-term mentality under Roman Abramovich

The Chelsea owner has a habit of rapidly hiring and firing new managers at the club

‘In my first year never the club doubted me,’ Guardiola said. ‘It was never in the media that I’d be sacked if we lose this game. 

‘I was surprised that when (Antonio) Conte won the title and they lost one or two games at the beginning of the season, people start to say he was going to be sacked.

‘I said: “Wow, but two or three months ago they won the Premier League”. 

‘I was never a potential option for Chelsea. I decided to go to Bayern Munich and came here with Ferran (Soriano) and Txiki (Begiristain), they trust me and I trust them.

Pep Guardiola is surprised at the intense scrutiny Maurizio Sarri is currently under

Pep Guardiola is surprised at the intense scrutiny Maurizio Sarri is currently under

Pep Guardiola is surprised at the intense scrutiny Maurizio Sarri is currently under

‘In the first season when it was difficult I said we needed time and they supported me. The players knew who was the manager and who would be the manager.

‘It was stable, that’s the best way to do something for a long time, not just a short period.’ 

Guardiola also revealed Gabriel Jesus and John Stones have a chance of proving their fitness for Sunday’s Carabao Cup final.

The Catalan claimed his players are not interested in watching Manchester United take on Liverpool hours before their game, despite potential implications for the title race.

He added: ‘I think we will be in the stadium preparing. Socks, pants, t-shirt, warm-up, getting ready. We won’t have time to look at that game.’

Guardiola also revealed that Gabriel Jesus could still make the Carabao Cup final on Sunday

Guardiola also revealed that Gabriel Jesus could still make the Carabao Cup final on Sunday

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Au Sénégal, Macky Sall a rétréci l’opposition

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Le président sortant Macky Sall en campagne, près de Saint-Louis du Sénégal, le 19 février 2019.
Le président sortant Macky Sall en campagne, près de Saint-Louis du Sénégal, le 19 février 2019. SEYLLOU / AFP

Ils se sont assis dans les mêmes salons feutrés, ont peaufiné leurs stratégies dans les mêmes suites ouvrant sur l’océan. Hôtel cinq étoiles de la capitale sénégalaise, le Terrou-Bi s’est imposé comme l’épicentre de la campagne présidentielle. Du président en exercice, Macky Sall, à l’ancien président Abdoulaye Wade, en passant par le challenger antisystème, Ousmane Sonko, les candidats à l’élection présidentielle y ont organisé les conférences de presse comme les rendez-vous discrets. Une partie des résultats du scrutin du 24 février s’est jouée là, dans l’ocre des tentures, le beige de ce luxe reposant.

Pour ce pays de 16 millions d’habitants de l’Afrique de l’Ouest, l’enjeu de ce premier tour de l’élection présidentielle est la réélection – ou non – de Macky Sall, le président en place, candidat à sa succession. Qu’il soit élu dès dimanche serait un plébiscite de son bilan de président bâtisseur, la reconnaissance de son premier mandat, estiment les plus optimistes. Les plus calculateurs, eux, pensent que, sans victoire ce 24 février, la présidence pourrait bien lui échapper. Rien ne garantit en effet que le Terrou-Bi n’a pas aussi été le lieu d’alliances de second tour capables de faire élire un candidat autre que le président sortant, en dépit du fait que ceux qui apparaissaient comme ses opposants les plus sérieux aient été éliminés de la joute électorale.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Présidentielle au Sénégal : les bons indicateurs économiques de Macky Sall

A 57 ans, Macky Sall vient de battre son propre record, enchaînant les 37 meetings de la campagne où il a encore promis de l’asphalte et du béton, dans la continuité de son Plan Sénégal émergent. Il aimerait terminer dans un second mandat son vaste programme d’infrastructures de développement, qui vise à installer le Sénégal dans les pays émergents en 2035. Pour y arriver, il devra cette fois s’intéresser à une population rurale pauvre que le fossé des inégalités éloigne de plus en plus d’une classe moyenne naissante dans les villes ; et proposer des emplois à une jeunesse en proie à un chômage de masse. Entre 2012 et 2018, il a permis à l’économie sénégalaise de gagner trois points de croissance et de se maintenir ensuite à près de 7 %. Mais cela ne suffit plus.

Si son premier septennat a été celui du renforcement énergétique et des grands travaux, il lui reste à densifier le réseau routier pour désenclaver les régions rurales, à compléter l’accès au réseau électrique, à l’eau potable et à la santé. Passages obligés pour faire du Sénégal un modèle de développement continental et un point d’ancrage de la diplomatie ouest-africaine grâce à des infrastructures de classe internationale.

L’iconoclaste Sonko

Parmi les quatre autres candidats à la présidence, ses véritables opposants sont le duo Ousmane Sonko et Idrissa Seck, qui devancent l’ancien ministre Madické Niang et l’universitaire Issa Sall. Ils visent le second tour. Le premier est un homme de 44 ans au profil de challenger talentueux. Inconnu du grand public il y a encore trois ans, il s’est révélé comme lanceur d’alerte.

En 2016, cet inspecteur des impôts a dénoncé des cas de corruption et de fraude fiscale. La même année, il a publié Pétrole et gaz au Sénégal. Chronique d’une spoliation (Fauves éditions), dans lequel il s’attaque au président et à son frère, Alioune Sall, alors à la tête d’une compagnie pétrolière, les accusant de « corruption », de « viol de la Constitution et du code pétrolier », dénonçant des contrats léonins au profit d’intérêts étrangers. Il est radié la même année par décret présidentiel pour « manquement au devoir de réserve ».

Lire aussi Présidentielle au Sénégal : « Les réseaux sociaux transforment les internautes en sentinelles de la démocratie »

Sa posture iconoclaste en fait le favori d’une jeunesse diplômée qui peine à trouver un emploi sur un marché du travail en souffrance. Il séduit aussi parmi la diaspora et les entrepreneurs déçus par un gouvernement qui offre de nombreux marchés publics aux entreprises étrangères.

« La France met les Etats africains de la zone CFA dans une logique d’infantilisation », Ousmane Sonko, challenger de Macky Sall

Ousmane Sonko l’a compris. S’il est élu, il promet de faire sortir le Sénégal de la zone du franc CFA, lui qui accuse cette devise arrimée à l’euro « d’empêcher le Sénégal d’être compétitif à l’exportation ». Selon lui, « la France met les Etats africains de la zone CFA dans une logique d’infantilisation qui consiste à dire qu’ils ne sont pas compétents pour gérer une monnaie ». En plaçant cette problématique au cœur du débat, Ousmane Sonko a forcé ses rivaux à prendre position. Même Macky Sall, qui s’est toujours accommodé de ce vestige de la colonisation, a dit ne pas être opposé à une sortie du CFA si elle s’accompagnait de la création d’une nouvelle devise régionale dans la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

Lire aussi Présidentielle au Sénégal : Ousmane Sonko, un candidat antisystème pas si rebelle que ça

Avec un profil très différent, Idrissa Seck aussi peut créer la surprise dans sa troisième tentative pour gagner la magistrature suprême. Ce libéral, ancien camarade de Macky Sall, a rallié le soutien d’opposants majeurs au président sortant, tel l’ancien maire socialiste de Dakar, Khalifa Sall.

Plus aucun projet du Parti socialiste

Dès sa prise de pouvoir en 2012, Macky Sall s’est appliqué à morceler son opposition. « Lorsque vous avez une majorité, il faut la consolider en allant chercher dans le camp adverse (…), le réduire à sa plus simple expression », avait-il alors théorisé. Au fil des années, sa force de conviction politique, appuyée parfois par la distribution de prébendes et de postes, lui a permis de gonfler les rangs de sa coalition, Benno Bokk Yakaar (BBY) (« unis par l’espoir » en wolof), au point qu’elle regroupe aujourd’hui plus de 350 personnalités et formations politiques.

Historiquement à gauche depuis l’indépendance de 1960, le Sénégal a glissé vers le libéralisme économique d’Abdoulaye Wade en 2000. Aujourd’hui, le Parti socialiste, fondé par Léopold Sédar Senghor, le « père de la nation », a été englouti par la coalition de Macky Sall. En 2019, c’est même la première fois de son histoire qu’il ne présente pas de candidat à une élection présidentielle.

Lire aussi « Au Sénégal, la gauche a renoncé à défendre ses idées »

Décomposée, la gauche sénégalaise ne présente plus aucun projet, et les candidats manquent. Au PS, les dissidents de l’alliance libérale ont été exclus du parti, comme Khalifa Sall. Agrégeant de nombreux soutiens, le maire de Dakar se taillait un costume de premier opposant politique, dangereux pour la présidentielle, mais le 7 mars 2017, il a été arrêté avec cinq collaborateurs pour « escroquerie portant sur les deniers publics ».

Au terme d’un long procès, il a été condamné en cassation, le 3 janvier, à cinq ans de prison et 5 millions de Francs CFA d’amende (7 567 euros). A un mois de la présidentielle, il a donc disparu de l’échiquier. Ce qui ne manque pas d’être lu comme la volonté d’écarter un adversaire dangereux pour la réélection de Macky Sall. L’Union des magistrats sénégalais s’étonne d’une « certaine rapidité dans le traitement de l’affaire », et Amnesty International dénonce « le caractère ciblé des poursuites », accréditant la thèse d’un procès politique.

Karim Wade écarté

Et Khalifa Sall n’est pas le seul opposant politique à faire les frais de la justice. Fils et ministre de l’ancien président, Karim Wade a aussi vu sa candidature à la présidentielle écartée par le Conseil constitutionnel, le 20 janvier. Condamné en 2015 à six ans de prison et à 210 millions d’euros d’amende pour « enrichissement illicite », il a vu son inscription sur les listes électorales rejetée. Ne s’étant pas acquitté de son amende auprès de l’Etat sénégalais, il ne peut rentrer au pays sans risquer la prison. Le Parti démocratique sénégalais, formation d’Abdoulaye Wade, devenu premier parti d’opposition sous Macky Sall, se retrouve donc sans candidat.

Lire aussi Au Sénégal, le gouvernement juge impossible de « truquer des élections »

En cette veille d’élections, « nous sommes très sereins, car notre discours a été aussi clair que notre bilan, soutient un proche conseiller du président avant d’ajouter, nous avons fait ce qu’il fallait faire pour gagner ». Une confiance qui rappelle celle que Macky Sall exprimait déjà en 2012. Juste après son élection, il était venu se ressourcer dans une suite du Terrou-Bi afin de préparer le discours de son investiture. Cette fois-ci, il sera chez lui, a-t-il promis lors d’une pique : « Le jour du scrutin, après avoir voté, j’irai faire ma sieste jusqu’à 19 heures, puis j’allumerai la télé et la radio pour contempler la défaite de mes adversaires. »

Matteo Maillard (Dakar, correspondance)

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[Divertissement] Découvrez un nouveau numéro de Servis ki oule

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[Divertissement] Découvrez un nouveau numéro de Servis ki oule
DEFI MEDIA
ven 22/02/2019 – 19:01

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[Divertissement] Découvrez un nouveau numéro de Servis ki oule

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Defi Media

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Au tour du Barça de s’interesser à Marcus Rashford

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On parlait de l’intérêt du Real Madrid à l’égard de Marcus Rashford quelque temps de cela. Au tour du FC Barcelone de se mettre sur ses rangs. Le jeune attaquant de Manchester United est en discussion pour un renouveler de son bail, mais force de constater que les deux rivaux du championnat espagnol veulent en profiter pour attirer dans leurs filets l’international anglais.

Rashford touche actuellement un salaire de £45,000 par semaine et une extension de son bail sera assortie d’une belle rémunération également. Mais un transfert…

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Inside News

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Affaire Kistnah : il n'y a pas eu de disparition d’héroïne, selon le Fact Finding Committee

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Conseil des Ministres

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MBC

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Paul Scholes reflects on roller-coaster first week as Oldham Athletic manager 

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It has been some introduction to management for Paul Scholes. Following his grand unveiling last Monday, which saw the world’s media descend on Boundary Park, the Manchester United legend experienced the euphoria of a flying start 24 hours later.

His side secured a 4-1 victory on his dugout debut as Yeovil were sent packing by his fired-up side. However, a last-minute equaliser from Crewe Alexandra on Saturday saw the feelgood factor take a hit.

That was followed by a morale-sapping 2-1 defeat at the hands of lowly Morecambe on a home pitch rapidly resembling a mudbath on its third outing in seven days ensured Scholes had felt all three emotions during his first week in charge.

Paul Scholes took over as Oldham Athletic manager earlier in February

Paul Scholes took over as Oldham Athletic manager earlier in February

Paul Scholes took over as Oldham Athletic manager earlier in February

Scholes has already suffered highs and lows including a 2-1 defeat by Morecambe last time out

Scholes has already suffered highs and lows including a 2-1 defeat by Morecambe last time out

Scholes has already suffered highs and lows including a 2-1 defeat by Morecambe last time out

It was not lost on the typically frank 44-year-old when he arrived for his press conference ahead of Saturday’s League Two clash with promotion-chasing Bury to find the ranks of assembled journalists in the small press room under the main stand had fallen to just five – including two from the club itself.

‘Brilliant – the numbers are down,’ he said as he came through the door. ‘You can tell we’ve lost a game!’

Many eyebrows were raised when Scholes agreed to take over at the League Two club he watched with his father as a youngster, a club that has suffered decades of decline and endures well-reported off-field issues. The suspicion was that Scholes was simply bored of the occasional outing as a pundit and wanted to add meaning and competition to his days.

He certainly has that now. ‘It’s been hectic,’ he said. ‘There’s not been much time to think and there’s always something to do. It’s made time go quicker.’

The former Manchester United midfielder has taken over the League Two club he supports

The former Manchester United midfielder has taken over the League Two club he supports

The former Manchester United midfielder has taken over the League Two club he supports

You sense that, while it is early, there are no regrets, although there is an acknowledgement his golf game may suffer.

‘I’m worried about my (handicap),’ he said. ‘I can’t believe I’ve taken the job and the weather’s just started to get nice! But you still get Wednesday and Sunday off and I’ll be out. You need something to get away from it. You can’t be focussed on it all the time. I can spare three four hours on a Wednesday morning.’

Living 15 minutes’ drive away from your place of work can also help. ‘I can still drop my lad off at school and pick him up at teatime which is the most important thing for me,’ Scholes added. ‘There’s still plenty of time to relax and focus on your family.’

Scholes jokingly admits that being a manager is going to impact his golf handicap

Scholes jokingly admits that being a manager is going to impact his golf handicap

Scholes jokingly admits that being a manager is going to impact his golf handicap



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One of the biggest issues to confront one of the most-decorated players in English football history as he gets to grips with life in management has been the state of Oldham’s threadbare pitch, which continues to suffer from the area’s notorious Pennine climate and a lack of investment.

Already, Scholes has called for money to be spent on it – and a further plea speaks volumes about the type of player he was. ‘It has to happen,’ he said. ‘The group of players we have are very good technically, I know that. When you’re on a pitch like we’re on instead of wondering where it’s going next you’re wondering how it’s going to bounce and whether you can control it.’

The training pitch is another worry. Scholes is limiting time spent on it to protect heavy surfaces and legs but is reluctant to come across as a moaner. ‘Compared to some teams we are quite lucky with what we’ve got,’ he said. ‘We’ve got more than a lot of clubs at this level and possibly League One but we definitely need to invest in the pitch and the training pitches.’

Scholes takes his men to local rivals Bury, where they will be backed by an away support north of 3,000. There will be pressure not only to win, but to get one over on Class of ’92 pals Phil and Gary Neville, who have longstanding family links with their hometown clubs.

Oldham's Boundary Park pitch has been criticised, and Scholes hopes to address the issue

Oldham's Boundary Park pitch has been criticised, and Scholes hopes to address the issue

Oldham’s Boundary Park pitch has been criticised, and Scholes hopes to address the issue

But it is another former team-mate with Bury links who has already been in touch. ‘I’ve spoken to Chris Casper (current Salford City sporting director and ex-Bury manager),’ said Scholes. ‘I think he’s tried to get my team out of me but he’s got no chance.’

On his second Sunday off, Scholes will settle in front of a television to watch United square-off against rivals Liverpool. As is often the case when the two old foes meet, there has been talk over whether a clash against the old enemy remains of more importance to United fans than the derby with neighbours City.

Who better to ask than Scholes, born and raised in nearby Middleton?

‘Being a Manchester lad, I always thought City would be the biggest one,’ he said. ‘They had that period when they weren’t a direct competitor whereas Liverpool has always been there. The amount of league titles won is the big thing that keeps that rivalry going. I’d say it’s Liverpool – but if City start winning league after league after league that will take it over.’

Back to Bury, for whom Scholes says he has prepared thoroughly. However, if things are not going according to plan, will he be tempted to dust off his own boots? His honesty again comes to the fore.

‘No,’ is the blunt response.’ I’m too old. My legs have gone.’

Ahead of taking on Bury at the weekend, Scholes has been in contact with their former manager Chris Casper (second right) who is a former United and England youth team-mate

Ahead of taking on Bury at the weekend, Scholes has been in contact with their former manager Chris Casper (second right) who is a former United and England youth team-mate

Ahead of taking on Bury at the weekend, Scholes has been in contact with their former manager Chris Casper (second right) who is a former United and England youth team-mate

 

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Au Nigeria, l’humoriste Mr Jollof fait campagne en pidgin

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Candidat aux élections législatives du 23 février, Freedom Atsepoyi, de son vrai nom, veut atteindre les populations pauvres et les jeunes.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 10h36

Temps de Lecture 3 min.

L’humoriste Mr Jollof est candidat aux élections législatives du 23 février, dans l’Etat du Delta, au sud du Nigeria.
L’humoriste Mr Jollof est candidat aux élections législatives du 23 février, dans l’Etat du Delta, au sud du Nigeria. DR

Pour toucher le grand public, l’humoriste Mr Jollof a pris le parti de lui parler dans le langage de la rue. Candidat aux élections législatives du samedi 23 février au Nigeria, il a mené sa campagne en pidgin, une langue devenue branchée, mais considéré avec dédain par la vieille garde politique.

Le pidgin, qui n’a ni grammaire ni orthographe ni dictionnaire, avait ces dernières années fait son entrée à la télévision, à la radio ou sur le Net, dans les pubs ou dans la musique. L’audace de Mr Jollof, Freedom Atsepoyi de son vrai nom, a été de l’introduire dans le monde corseté de la politique nigériane. Un bon moyen pour toucher les plus de 75 millions de personnes au Nigeria qui parlent cette langue, équivalente d’un créole ouest-africain traversant les lignes ethniques et religieuses, appris dans la rue pas à l’école.

Lire aussi « C’est la confusion totale » : après le report des élections, le Nigeria dans l’incertitude

Avec son air de jeune homme de 31 ans comme les autres (crane rasé, jean, tee-shirt), Mr Jollof n’a parlé quasi exclusivement qu’en pidgin durant sa campagne pour le mandat de député de sa ville natale, Warri, dans l’Etat du Delta (sud). Son compte Instagram est suivi par 354 000 abonnés et ses vidéos, dans lesquelles il se moque avec humour des hommes politiques nigérians accusés de mauvaise gouvernance, ont été visionnées des dizaines de milliers de fois. Dans l’une d’elles, il critique les élus pour le peu de développement touristique dans l’Etat du Delta, l’un des plus riches au monde en pétrole et l’un des plus pauvres du pays.

Considéré comme la langue des pauvres

La classe politique établie n’a pas vu cela d’un bon œil, y compris dans un Etat pourtant considéré comme le foyer du pidgin au Nigeria. Un responsable du Parti populaire démocratique (PDP), principal parti d’opposition dans le pays mais au pouvoir dans le Delta, a estimé que l’humoriste n’était pas qualifié pour participer aux législatives et que les postes gouvernementaux ne pouvaient revenir à des « débutants ».

Avant de devenir la langue des gens « cool », il y a encore quelques années, le pidgin était considéré comme la langue des pauvres, des gens peu éduqués des campagnes, qu’il valait mieux de pas parler pour faire bonne impression. Inspiré du portugais (les premiers Européens arrivés sur les côtes d’Afrique de l’Ouest), de l’anglais (langue des colons), mais aussi du patois de la Jamaïque (des anciens esclaves revenus sur le continent), le pidgin a évolué au gré de l’histoire et des modes.

Lire aussi Au Nigeria, deux septuagénaires se disputent un jeune électorat

Pour Mr Jollof, son utilisation était de fait aussi une manière d’atteindre les pauvres. « Je peux venir et leur balancer une grammaire de première », explique-t-il à l’AFP dans son petit bureau de campagne installé dans un centre commercial. Mais « je pense que les gens que je vais représenter à la Chambre des représentants comprennent et acceptent davantage le pidgin ».

Faire campagne dans sa peau d’amuseur

Le jeune homme se présente au nom d’un nouveau petit parti, le Congrès de l’action africaine (AAC), pour affronter le PDP qui contrôle quasiment tous les sièges de l’Etat. Plutôt que d’adopter le style du candidat collet monté, il a préféré faire campagne dans sa peau d’amuseur, dans un pays où l’âge moyen est de 18 ans, s’attirant de larges foules de partisans parmi les jeunes.

Il a su les séduire, estime Toye Sokunbi, journaliste au Native Magazine. « Les gens sont fatigués du style vieille école des politiciens, explique-t-il. Ce type est si drôle et si plein d’esprit. Il est l’un des rares hommes politiques dans ce pays à dire la vérité, ce qui explique pourquoi les jeunes l’aiment bien. » Humoriste populaire et décontracté mais sérieux, insiste Freedom Atsepoyi, qui a pris pour la scène le nom du plat préféré des Nigérians à base de riz pimenté. « Je n’y vais pas pour me marrer, j’ai déjà un nom, je veux juste y aller et changer la vie de la population de Warri », précise-t-il.

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