Nick Blackwell has revealed he overcame ‘a 75 per cent chance of dying’ due to the horrifying extent of the head injuries he first sustained through his fight with Chris Eubank Jnr in March 2016.
Blackwell was taken to hospital and placed in an induced coma after his British middleweight title fight with Eubank Jnr was stopped in round 10 due to severe swelling over his left eye. The injuries curtailed his career.
But in November that year, Blackwell was taken to hospital after being taken ill following a sparring session and needed an operation to reduce the swelling on his brain.
Nick Blackwell was placed in an induced coma after fighting Chris Eubank Jnr in March 2016
Blackwell’s injuries ended his career but stepping away from boxing was difficult for him
‘The hairs stand up when I think how far I have come,’ Blackwell told The Telegraph. ‘I “died” in the ambulance after the Eubank fight. They brought me back to life.’
‘The second time, they cut a section out of my skull to relieve the swelling on my brain. They placed it inside my stomach to keep it alive until it went back. Crazy.
‘I was told there was a 75 per cent chance of dying. If I survived, there was an 85 per cent chance of being paralysed down my left side. And guess what? I am going to run a half-marathon next month. I want to raise money for the people who saved me.’
Blackwell explained that his ‘addiction’ to boxing is what prompted him to get back into the ring that November to spar with Hasan Karkardi, who was getting ready for a Southern Area light-heavyweight title fight.
Karkardi said he didn’t know who Blackwell was.
Blakcwell sparred in the months after the Eubank fight and was taken ill once again
Blackwell said: ‘I love boxing. It was my life. An addiction. I felt really good again. He came to the gym and it was, “Who wants to spar with him?” I said, “I will”. It used to be that I wouldn’t say “no” to anyone. I missed it so much that I didn’t really consider the risks.
‘You think that you’re invincible. It’s my own fault. No-one else to blame.’
Blackwell was in a coma for a month and needed to use a wheelchair. He is now preparing to run the Weston-Super-Mare half marathon.
Eubank Jnr, meanwhile, fights James DeGale on Saturday night at the O2 Arena in an IBO super middleweight world title fight.
Toujours dans l’optique de planter 100 000 plantes à travers l’île, après les 300 plantes mises en terre le samedi 2 février dans la forêt de Monvert, Forest-Side, en collaboration avec Scouts Maurice, ils ont renouvelé l’évènement à Pointe aux Sables, pour leurs « ti baz lombraz ».
Les membres du Projet de Société avec l’aide des habitants de Pointe aux Sables ont mis en terre 200 plantes. « Nous aspirons à un développement plus vert, moderne et humain, nous avons commencé avec 50 plantes dans la localité, puis 300 à MonVert et aujourd’hui c’est 200 à Pointe aux Sables », souligne Pascal Laroulette le project-driver.
Malgré le soleil, plusieurs habitants, munis de leurs pioches ont mis la main à la pâte. Ils sont tous unanime sur l’aspect écologique de cette démarche. Ils ont été à pied d’oeuvre, avec leurs ébéniers et leurs flamboyants, le long de la route menant à la zone industrielle de la Tour Koenig.
Prochain objectif pour les membres de ce projet est de planter 1000 plantes endémiques à Corps de Garde, 500 plantes à Richelieu ainsi qu’à la réserve du Mondrain avec la collaboration du Mauritian Wildlife Foundation (MWF).
Un nouveau malade du virus Ebola a été découvert à Beni après vingt-trois jours sans nouveau cas, remettant en cause l’optimisme des autorités qui estimaient mercredi avoir maîtrisé l’épidémie dans cette ville de l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris samedi de source sanitaire.
« Un nouveau cas confirmé d’Ebola a été notifié à Beni après 23 jours sans cas », affirme le bulletin quotidien du ministère congolais de la Santé daté de vendredi.
« Il semblerait que la patiente ait été contaminée après avoir été exposée à des fluides corporels d’un guéri d’Ebola. Une investigation approfondie et un séquençage du virus sont en cours pour déterminer le lien épidémiologique », indique le document.
Mardi 19 février marquait le 21e jour (la période d’incubation du virus) sans nouveau cas confirmé d’Ebola dans la zone de Beni, faisant dire aux autorités que : « l’épidémie d’Ebola est actuellement maîtrisée à Beni ».
Beni a été l’un des principaux épicentres de l’épidémie de cette fièvre hémorragique avec 118 décès de cas confirmés.
Dans la région, les zones de santé de Katwa et Butembo sont actuellement considérées comme « les principaux foyers de l’épidémie » d’Ebola, avec 92 nouveaux cas confirmés d’Ebola enregistrés en 21 jours, dont 58 (63%) à Katwa et 16 (17%) à Butembo, selon le ministère.
Depuis la déclaration de l’épidémie le 1er août 2018, « le cumul des cas est de 859, dont 794 confirmés et 65 probables. Au total, il y a eu 536 décès (471 confirmés et 65 probables) », notent les autorités sanitaires.
« Depuis le début de la vaccination le 8 août 2018, 82 583 personnes ont été vaccinées, dont 21 184 à Katwa, 20 563 à Beni, 10 010 à Butembo », indique le ministère de la Santé.
À l’occasion de la Journée mondiale sans Facebook célébrée le 28 février prochain, intéressons-nous aux internautes qui n’ont pas attendu cet événement pour décrocher de ce réseau social fondé en 2004 par Mark Zuckerberg. Pas assez sécurisé, trop de négativités, surexposition de sa vie privée, sont autant d’arguments avancés. Quelques jeunes expliquent leur choix.
« La prise de conscience arrive souvent trop tard. »
Facebook a pris une place importante dans le quotidien de nombreux Mauriciens. Matin, midi et soir, toutes les occasions sont bonnes pour faire défiler sa page et vérifier ses notifications. Et vous ? Êtes-vous accro à Facebook ?
Au quatrième trimestre de 2018, Facebook comptait 2,32 milliards d’utilisateurs actifs par mois à travers le monde. Malgré cette grande popularité, à Maurice, ils sont tout de même une petite poignée de jeunes à avoir choisi de décrocher de cette plateforme pour se tourner vers d’autres réseaux sociaux.
La Journée mondiale sans Facebook le 28 février vise à lutter contre l’addiction à la cyber dépendance et protester contre l’intrusion des pubs. Les promoteurs de cette journée insistent également sur la sécurisation nécessaire de l’outil qui s’est avéré à plusieurs reprises perméable à de nombreuses attaques et autres pillages d’informations.
Le sociologue Ibrahim Koodoruth est, pour sa part, catégorique. Les réseaux sociaux comme Facebook contribuent à une surexposition de l’intimité. « L’on devient esclave de la technologie au détriment des relations humaines et de son espace privé », indique le sociologue.
Facebook est devenu un moyen idéal de communication pour la jeune génération. Toutefois, le sociologue indique que chacun doit être responsable de ses actes et de ses commentaires. « De nos jours, nombreux sont les jeunes qui ne savent pas que les recruteurs scrutent leur compte Facebook afin d’analyser leur profil. » Il met en garde contre le manque de sécurité sur Facebook.
« Le danger de se faire pirater est bel et bien présent, d’où le choix de certains de désactiver leur compte. » Selon lui, il est important de sensibiliser nos jeunes face à l’utilisation d’une telle plateforme.
« La surexposition de la vie privée est chose commune et la prise de conscience arrive souvent trop tard. » Ibrahim Koodoruth recommande ainsi aux jeunes d’utiliser Facebook à bon escient.
Ameeksha Dilchand a choisi de s’éloigner de la négativité et des commentaires acerbes sur Facebook.
David Stafford explique que Facebook regorge de faux profils.
Ameeksha Dilchand, ex-Miss Mauritius, a fait le choix, l’année dernière, de ne plus être présente sur ces plateformes en effaçant les applications de son téléphone. « J’étais sur Facebook depuis 2008 et je compte près de 25 000 abonnés sur mon compte. » Et pourtant en mai de l’année dernière, Ameeksha a pris la décision de se déconnecter de « toute négativité ».
« Nous assistons tous les jours à la méchanceté gratuite des internautes. Ils pensent qu’ils peuvent tout dire et ne sont pas conscients des conséquences et des répercussions sur la personne et sa famille. » Elle prend l’exemple des Miss qui se font souvent critiquer sur Facebook.
« Chaque année, nous voyons les mêmes types de commentaires négatifs. » Ameeksha explique avoir réalisé avec le temps que Facebook est devenu une plateforme visant simplement à « show off ».
Aujourd’hui, son compte existe toujours et elle ne se connecte pas plus de quatre fois par an. « Je pense que tout cela est faux et je vois de nombreuses personnes qui s’inventent une vie sur la toile par manque de confiance en elles. »
Elle est née à l’ère du numérique et pourtant, Jemima Appa ne veut plus entendre parler de Facebook. Cette milléniale âgée de 20 ans s’est abonnée à Facebook alors qu’elle n’avait que 13 ans et avec l’approbation de ses parents. Deux ans après, elle a désactivé son compte.
Jemima Appa trouve que Facebook n’est pas assez sécurisé.
Anaëlle Moutienne n’est plus sur Facebook depuis deux ans.
« Ma mère est tombée sur des messages et des photos malsains d’un inconnu. Lorsque j’ai pris connaissance de ces messages, j’ai tout de suite décidé de me retirer de Facebook ». Elle confie d’ailleurs ne pas trouver cette plateforme suffisamment sécurisée pour les jeunes. Il y a deux ans, Jemima s’est inscrite à Instagram qu’elle trouve plus accessible et sécurisé. « J’ai essayé d’effacer mon compte Facebook, mais sans succès », confie-t-elle.
Blogueur, styliste et influencer, David Stafford est toujours connecté et à l’affût des dernières tendances. Malgré cela, en octobre 2018, il a pris la décision de se mettre en retrait sur Facebook.
« J’étais exaspéré par toute la négativité qui émanait de cette plateforme qui se dit sociale. On y trouve beaucoup de personnes frustrées et des faux profils qui postent des commentaires acerbes juste pour semer la discorde. »
Il cite la manifestation LGBT qui avait suscité de vives tensions sur la toile. « J’utilisais Facebook matin, midi, durant ces 6 dernières années. Maintenant, je me sens mieux, j’ai du temps pour mes amis et ma famille. »
Cependant, David réalise que même s’il a effacé son compte Facebook, ses données personnelles resteront toujours sur la toile, notamment ses photos et les lieux qu’il a visités.
« Il est primordial que les jeunes soient sensibilisés à l’utilisation de Facebook. »
Anaëlle Moutienne s’est déconnectée de Facebook en 2016, à cause de ses études. Contrairement à ses autres camarades de classe, c’est un choix qui a porté ses fruits.
« J’ai dû refaire une classe à cause de mon addiction à Facebook », raconte-t-elle. Ce fut le déclic pour la jeune femme qui a alors choisi d’effacer son compte. « Ce choix n’a apporté que des changements positifs dans ma vie. J’ai aussi réalisé qu’il valait mieux se faire de vrais amis plutôt que des amis virtuels. Sur les réseaux sociaux, nous avons trop tendance à juger les gens selon leur apparence ».
Deux personnes ont été frappées par la foudre ce samedi 23 février a Flic-en-Flac. Les grosses averses qui prévalent sont accompagnées d’orages et touchent bons nombre d’endroits en ce moment.
Les faits se sont produits cet après-midi aux alentours de 15h. Les deux victimes âgées de 24 et 49 ans et habitant respectivement trèfles et Montagne Longue, marchaient le long de la route royale de Flic-en Flac lorsqu’il ont été frappés par la foudre. L’un d’eux a été blessé à la main droite et l’autre au pied gauche. Ils ont été transportés en urgence à l’hôpital Victoria.
Comme annoncée par la station météo de Vacoas, des averses modérées à fortes, accompagnées de violents orages étaient prévues cet après-midi au Sud-Ouest, à l’Ouest et sur le Plateau Central.
Alors que la Foire d’art contemporain africain 1-54 se déroule ce week-end à Marrakech, offrez-vous un week-end arty au cœur de la ville ocre… et de la création du continent.
De passage à Marrakech ? Pourquoi ne pas saisir cette chance pour se rafraîchir les idées sur la création marocaine et, plus généralement, la production artistique du continent ? Pour la seconde fois, la foire d’art contemporain africain 1-54 s’installe pour deux jours dans le havre chic de la Mamounia (23 et 24 février) et suscite, un peu partout dans la ville ocre, une floraison d’événements. Outre proposer un voyage esthétique riche en émotions, ces derniers racontent aussi différentes histoires, politiques, sociales, environnementales, voire même économique pour peu que l’on y regarde de près.
Musée imaginaire, ancienne agence de Bank al-Maghrib, place Jamaâ El Fna
Pour commencer, il convient de remonter un peu en arrière. Plus précisément aux premières années de l’Indépendance. Dans l’ancienne agence de la banque Al-Maghrib, dans le cœur touristique de la ville, l’homme d’affaires Hicham Daoudi (Art Holding Morocco) propose un dense résumé de l’histoire de la peinture au Maroc sous le titre « Musée imaginaire ». Y sont présentées les œuvres de précurseurs comme Jilal Gharbaoui (1930-1971), Ahmed Cherkaoui (1934-1967) et Mohamed Melehi (1936), dont les toiles abstraites traduisent, par leur refus de la figuration, un désir d’indépendance et de liberté.
L’ensemble du parcours raconte leur évolution et celle du « groupe de Casablanca » au cours des années, après 1956. Mais tout l’intérêt de ce « musée imaginaire » réside plutôt dans les quelques pièces rares, toutes issues de collections privées, qui y sont présentées. Ainsi, la section intitulée « Briser les tabous » montre la grande liberté dont bénéficiaient alors les peintres, qui pouvaient se permettre, quoique de façon abstraite, d’évoquer crûment le corps féminin. Composition, de Farid Belkahia et de Mohamed Hamidi (les titres sont identiques) exposent de manière à peine voilée, des vulves féminines.
Une autre section, « Poésie, magie et visions oniriques », permet de redécouvrir le travail de Boujemaa Lakhdar (1941-1989), aujourd’hui méconnu, même s’il fut présenté à Paris pour l’exposition fondatrice Magiciens de la terre. Ses meubles étranges, mi-animaux mi instruments de musique (Table-aigle de 1983, Gazelle-puits de 1984), surprennent par leur originalité et leur dimension légèrement surréaliste.
Poésies Africaines, le comptoir des Mines, Guéliz
Non loin, l’exposition Poésies africaines, à la Galerie Comptoir des Mines, offre une transition pertinente entre passé et présent. Déjà présent avec quelques toiles dans le Musée Imaginaire, le peintre Mohamed Kacimi (1942-2003) est ici exposé avec quelques œuvres remarquables tirées de sa période « africaine », où les ocres, le bleu et le noir qu’il chérissait trouvent un juste équilibre. Peintre qui n’aimait ni les cadres ni les contraintes, Kacimi ouvre la voie à une jeune génération d’artistes qui s’autorisent l’usage de nouvelles matières pour dire le présent, que ce soit des composants électroniques, des os de chameau ou du béton brut.
Avec sa Nature morte, qui présente sur une table un amas de corps d’animaux – chèvre, congre, pigeon, dinde… – moulés avec du ciment, Mustapha Akrim (1981) interroge ainsi la notion de « nature morte », très présente dans l’histoire de l’art occidentale, mais pose surtout la question de la place de l’homme dans un environnement qu’il ne cesse de détruire. Ce regain d’intérêt pour la nature est aussi évident dans le travail de Yamou (1959), exposé dans le hangar attenant au Comptoir des Mines par l’Atelier 21. Ses grandes peintures, entre figuration et abstraction, célèbrent un monde mi-végétal mi-animal palpitant de cette vie profonde qui anime le sang ou la sève, jusqu’au cœur des molécules.
Material insanity, Macaal, al Maaden
La question de l’environnement, et de la place de l’homme en son sein, est aussi au cœur deMaterial insanity, exposition panafricaine rassemblant une trentaine d’artistes au Museum of African Contemporary Art de la Fondation Alliances d’Alami et Othman Lazraq. De manière plus ou moins didactique, et plus ou moins réussie, les plasticiens analysent l’état du monde en se penchant sur la matière elle-même. Ainsi, la Sud-Africaine Alexandra Karakashian propose deux œuvres évolutives réalisées avec de l’huile de moteur noire. Cette matière, évidemment symbolique, imbibe progressivement la toile, se déplace dans ses fibres : du jour au lendemain, l’œuvre n’est plus la même… Le pétrole et les plastiques qui en sont issus – sacs, brosses à dents, faux ongles, bouteilles – reviennent souvent dans des créations qui subliment la matière… et portent une critique acerbe sur la société contemporaine.
1-54, La Mamounia
Une fois cette promenade accomplie, un détour par la foire d’art contemporain africain 1-54 s’impose. Les galeries installées à la Mamounia pour deux jours offrent un panorama éclectique de ce qui se crée sur le continent. Sont présentés des artistes déjà reconnus comme Djamel Tatah (1959, galerie Poggi), Amadou Sanogo (1977, galerie Magnin-A) ou Ibrahim El-Salahi (1930, Vigo Galerie) qu’il est toujours agréable de retrouver. D’autres suscitent la curiosité, comme le sobre Nabil El Makhloufi (1973) et ses dessins au crayon blanc sur fond noir, ou le joyeux Slimen Elkamel (1983) et ses grandes toiles pétillantes de couleurs.
Ceux qui entendent rester dans la couleur pop et la joie créative se régaleront des installations du Marocain Hassan Hajjaj, tant au Macaal qu’au Comptoir des mines. Et s’ils le souhaitent, ils pourront plonger dans l’antre même du créateur en passant un moment dans son riad (Riad Yima), au cœur de la médina. Bon week-end !
Lieu que je ne présente pas car il a fait débat et pour Koz…#reunion974 ##iledelareunion #lareunion #reunionisland #gotoreunion #gotoreunionisland #mauritius #ilemaurice #tourist #tourisme #holydays #travel #travelphotography#landscape #landscapephotography #landscape_lovers #visitlareunion#dronestagram #dronephotography#drones#gotoreunion#nature #naturelovers #naturephotography#metropole#tourist_lover#sea