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Le président tunisien Kaïs Saïed doit faire en sorte que l’enthousiasme généré par sa victoire reste vivace, estime Ridha Chiheb el-Mekki, membre de l’Uget et du Parti des patriotes démocrates unifiés (El Watad), soutien du chef de l’État.
Politique intérieure, diplomatie, désignation d’Elyes Fakhfakh à la tête du gouvernement tunisien… Ridha Chiheb el-Mekki, membre de l’Uget et du Parti des patriotes démocrates unifiés (El Watad), dresse le bilan des cent premiers jours de Kaïs Saïed.
Jeune Afrique : Quel bilan tirez-vous des cent premiers jours de Kaïs Saïed à Carthage ?
Ridha Chiheb el-Mekki : Trop tôt pour juger ! Le président essaie de trouver un équilibre. Il ne s’est pas beaucoup déplacé à l’étranger, sans doute attend-il la formation du gouvernement et la nomination d’un ministre des Affaires étrangères.
Il ira à Alger, c’est indispensable [le président tunisien sera reçu par son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune dimanche 2 février, ndlr], mais jusqu’ici les Algériens avaient aussi des priorités intérieures. Sur le plan national, Kaïs Saïed doit faire en sorte que l’enthousiasme généré par sa victoire reste vivace. Mais surtout pas créer un parti !
Nombre de ses militants sont issus de la gauche. Cette tendance pèse-t-elle dans ses choix ?
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