Un dialogue entre gouvernement provisoire et contestation prévu samedi pour pacifier la Bolivie

0
127

[ad_1]

Une manifestation en soutien à l’ancien président Evo Morales s’est déroulée à Buenos Aires, le vendredi 22 novembre.
Une manifestation en soutien à l’ancien président Evo Morales s’est déroulée à Buenos Aires, le vendredi 22 novembre. JUAN MABROMATA / AFP

Afin de mettre fin à la crise politique et sociale en Bolivie ayant déjà fait 32 morts, le gouvernement provisoire et les différentes factions qui le contestent débuteront, samedi 23 novembre à 16 heures (21 heures à Paris), un dialogue, a affirmé vendredi 22 novembre le ministre des travaux publics Yerko Nuñez.

« Demain [samedi] nous instaurerons le dialogue pour avoir un pays à 100 % débarrassé des barrages et pour qu’il puisse se pacifier et revenir à la normale », a-t-il fait savoir dans une déclaration à la presse en tant que porte-parole de l’exécutif qui a pris le pouvoir après la démission du président Evo Morales.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi En Bolivie, transition houleuse après Evo Morales

« Mettre un terme à cet épisode de la meilleure manière »

M. Nuñez a dit avoir l’accord de toutes les tendances impliquées dans les manifestations déclenchées depuis le départ de M. Morales, exilé au Mexique. Selon lui, les pourparlers doivent avoir lieu au palais présidentiel :

« Il y a une grande volonté de résoudre et mettre un terme à cet épisode de la meilleure manière. »

Evo Morales, 60 ans, premier président indigène de Bolivie, a démissionné le 10 novembre sous la pression de manifestations de l’opposition et après avoir été lâché par l’armée. Depuis le Mexique, il s’est dit victime du « coup d’Etat le plus astucieux et le plus odieux de l’histoire ».

Article réservé à nos abonnés Lire aussi En Bolivie, « il y a eu une destitution forcée qui ressemble étrangement à un coup d’Etat »
Contribuer

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: