un code minier à double tranchant – JeuneAfrique.com

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Un ouvrier sur le site d’une mine de cobalt gérée par Gécamines près de Lubumbashi en 2006. (Archives) © REUTERS/David Lewis/Files


La révision du code minier, en mars 2018, n’a pas eu de répercussions sur les caisses publiques de l’État. Au contraire.

Le code minier, révisé en mars 2018, est censé doper la contribution du secteur au budget de l’État. Il prévoit une hausse des redevances sur les minerais classiques de 2 % à 3,5 % et allant jusqu’à 10 % sur les minerais considérés comme stratégiques, tels que le cobalt, le cuivre et le coltan. Or, depuis la promulgation de la loi et l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions, en juillet 2018, ces changements n’ont pas eu de répercussions sur les caisses publiques. Au contraire. Les services de l’État n’ont collecté que 707 millions de dollars auprès du secteur au cours du second semestre de 2018, contre 729 millions pour les six premiers mois de la même année.

Les prévisions pour 2019 se situent dans la même veine, puisque, à la fin du mois de juin, l’ensemble du secteur n’avait rapporté « que » 600 millions de dollars à l’État. Une diminution





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