[Société] Variants sud-africain et brésilien : la septaine passe à 10 jours

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Compte tenu de la progression de la diffusion des variantes britannique, sud-africaine ou brésilienne sur le territoire national, le ministère des Solidarités et de la Santé met en oeuvre des mesures complémentaires. La septaine passe à 10 jours pour les cas positifs de variants sud-africain et brésilien. 

Face aux variants, la riposte s’organise. Le ministère de la santé a annoncé des mesures complémentaires pour lutter contre la diffusion de ces variants britannique, sud-africain et brésilien. 

 

A La Réunion, ces trois types de variants au Covid-19 ont pour le moment été détectés. 43 du variant sud-africain, 7 du variant britannique et 1 du variant brésilien.

 

Pour les trois variantes, la priorité est donnée à la mise en oeuvre d’un isolement précoce et bien respecté, explique le ministère de la santé. 

Les personnes contacts à risque et les personnes suspectées ou confirmés d’avoir fait l’objet d’une contamination par une variante doivent faire l’objet d’un suivi renforcé : 

– Les visites à domicile par des infirmiers sont systématiquement proposées ; 

– Les personnes concernées dont la situation personnelle laisse présager un fort risque de propagation doivent se voir systématiquement proposer une offre spécifique d’hébergement.

 

Mais une autre mesure a également été prise, uniquement pour les variantes dits « sud-africain et brésilien » :  la durée d’isolement est portée à 10 jours.

Pour les cas positifs, au bout de ces 10 jours, et en l’absence de fièvre depuis plus de 48h pour les patients symptomatiques, la levée de l’isolement est conditionnée à l’obtention d’un résultat de test négatif. Ce test sera réalisé lors d’une deuxième visite infirmière.

Si le test est positif, l’isolement est prolongé de 7 jours après le résultat.

 

 

En cas de test positif, un nouveau test de criblage exigé 

 

Par ailleurs, tout test (antigénique rapide ou PCR) donnant lieu à un résultat positif doit désormais obligatoirement faire l’objet d’un test RT-PCR de criblage en seconde intention, qui doit être réalisée afin de déterminer s’il s’agit d’une contamination par une variante d’intérêt.

 

Contact-tracing renforcé

 

Dans le cadre du contact-tracing, l’Assurance maladie indique au patient s’il est porteur d’une variante et de laquelle. Il est demandé à l’ensemble des contacts à risque identifiés de prévenir eux-mêmes les personnes avec qui elles ont été en contact à risque afin que ces dernières puissent : 

 

– Renforcer l’application des mesures barrières, notamment le port du masque en présence d’autres personnes

 
– Télétravailler dès lors que cela est possible 

 

– Réduire volontairement leurs contacts sociaux durant les 7 jours suivants 

– Réaliser un test sans délai dès les premiers symptômes.

 

Dès leur identification, les contacts à risque des personnes porteuses d’un variant dit « sud-africain ou brésilien » doivent bénéficier d’un test PCR afin de démarrer sans délai les opérations de contact-tracing. Si le résultat est positif, le test de criblage par une RT-PCR de seconde intention est réalisé immédiatement.

En cas de test négatif, il faut respecter un isolement de 7 jours depuis le dernier contact à risque puis réaliser un test PCR à l’issue de ces 7 jours.

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