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Valérie Bègue et Nagui, se sont invités sur votre petit écran pour l’émission Pop Show, deux samedis de suite. Diffusé sur France 2, le jeu musical signait son grand retour à la télévision pour deux émissions. La Réunionnaise revient, pour le JIR TV, sur cette expérience. Entretien.
Comment a démarré Pop Show, pour vous ?
Pendant le confinement, Nagui m’a appelée pour me proposer de présenter Pop Show que je connaissais déjà pour y avoir participé en tant que candidate. Comme Intervilles était annulé à cause du coronavirus, j’étais vraiment ravie d’avoir cette opportunité. C’est une chance phénoménale de pouvoir animer un prime time avec Nagui.
Seules deux émissions ont été programmées, les spectateurs peuvent espérer une suite ?
Normalement à ces horaires il y a d’autres programmes. Avec le coronavirus, ils ont repensé la grille avec des plans de dernière minute. C’est comme ça que Pop Show a été remis au goût du jour. L’émission a eu un bon accueil, elle a plu au public et on n’a pas à rougir de ce qu’on fait. On verra bien, mais je ne pense pas que c’est une émission qu’on verra tous les mois. Mais si elle reprend, j’espère pouvoir encore l’animer. Maintenant que j’y suis, j’y reste (rires).
Comment fonctionne votre duo avec Nagui ?
Au-delà de l’ami, c’est quelqu’un que je respecte énormément. C’est un grand professionnel que j’admire. En animant une émission avec lui, j’ai l’impression que j’ai passé un cap. Au début on avait chacun un passage très défini, mais au fil du jeu ça s’est fait naturellement. C’était confortable de pouvoir travailler avec un ami mais aussi stressant parce que je voulais être au niveau. Finalement, j’étais à l’aise car il est rompu à l’exercice. C’est un gage de sécurité.
Comment s’est déroulé le tournage ?
C’était très curieux, il n’y avait pas de public et on ne pouvait pas s’approcher des invités. Mais, sur le plateau, cela n’a pas vraiment eu d’impact sur l’humeur. On a eu la chance d’avoir des invités qui en voulaient.
Vous avez d’autres projets cette année?
Je devais partir en tournée pour la pièce La femme du boulanger, mais dans le milieu du théâtre on est toujours dans l’attente. C’est comme pour Intervilles, on attend juste le go, mais je ne désespère pas.
Comment avez-vous vécu le confinement ?
C’était assez stressant, d’autant que j’ai un ami très proche qui a été touché par le virus. Mais en même temps, c’est une période qui a permis le rapprochement, même si on était loin. J’étais à Paris, mais ma mère me tenait régulièrement au courant de la situation à La Réunion. J’étais un peu inquiète pour elle, mais j’ai l’impression que l’île a été plutôt épargnée. Ça m’a rassurée.
Pourra-t-on vous voir bientôt à La Réunion ?
Normalement, je reviens pour un événement en septembre puis pour les fêtes. Savoir qu’on va enchaîner les venues, avec ma fille, ça me fait un bien fou. La Réunion me manque terriblement. Là ça fait trop longtemps, il faut qu’on revienne !
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