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La ville – temporairement défigurée – change de visage. Le métro arrive, le passé s’en va. Les souvenirs restent. Le petit pincement au cœur aussi.
Une chaussure rouge abandonnée sous un abribus. Des barrières en tôle bleu ciel, plus nombreuses que les nuages gris. De la poussière marron, de la boue caca d’oie aux pieds des colosses en béton. Rose-Hill en voit de toutes les couleurs.
À la gare, les bus valsent toujours, mais plus sur la même musique. Le rythme est lent, le temps s’est figé. On attend le métro, le progrès est en marche…
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