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Aïssata Lam, présidente de la Jeune Chambre de commerce mauritanienne. © DR
La dernière fois que nous avions croisé sa route, c’était en 2013. Aïssata Lam, du haut de ses 26 ans, venait de lancer la Jeune Chambre de commerce de Mauritanie. Elle a depuis fait du chemin.
Nous la retrouvons fin juin à Marseille, à la tête d’une délégation de dix talents mauritaniens venus présenter leurs projets lors du Sommet des deux rives, qui réunit ministres des Affaires étrangères des États du Dialogue 5+5 et (particularité de l’événement) cent personnalités de la société civile des États représentés.
« J’espère que nous serons autant impliqués dans la mise en œuvre des projets que dans leur conception, insiste la jeune femme. Et que nous ne serons pas écartés après les avoir présentés ! » Pas question de servir de caution. Quant au serpent de mer de l’intégration économique méditerranéenne, Aïssata Lam prie « pour que ce ne soit pas seulement des mots », mais salue la « nouvelle approche bottom-up ».
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