pas de liberté conditionnelle pour Ashar Soobratee

0
50

[ad_1]

Ashar Soobratee restera en détention policière et ne sera pas libéré sous caution. Décision de la magistrate Lokeshnee Deepti Bismohun jugeant qu’il y a de forts risques que l’assassin présumé du petit Ayaan, âgé alors de deux ans, pourrait prendre la fuite s’il retrouvait la liberté.

Ashar Soobratee, 23 ans, est accusé d’avoir battu à mort le petit Ayaan en novembre 2020. Le jeune homme vivait en concubinage avec la mère du garçonnet. Cette affaire n’aurait pas éclaté si la tante de la victime n’avait exprimé des doutes sur les circonstances exactes du décès de l’enfant. Les funérailles du petit avaient été interrompues au dernier moment et une autopsie devait conclure que l’enfant avait été battu à mort.

Outre Ashar Soobratee, un médecin, qui avait délivré un acte de décès qualifiant la mort de l’enfant de cause naturelle, avait aussi été arrêté. Près d’une année après les faits, l’assassin présumé voulait bénéficier d’une remise en liberté conditionnelle. Mais la magistrate Bismohun a rejeté cette demande.

La police avait formulé trois objections à toute libération sous caution. Des trois, la magistrate n’a été convaincue que par celle évaluant les risques que l’accusé ne fuit le procès. Elle rappelle qu’Ashar Soobratee n’avait eu aucun gène à dissimuler les vraies raisons de la mort du petit Ayaan, en procédant aux funérailles. La magistrate estime que cela prouve que l’accusé pourrait bien être tenté de prendre la poudre d’escampette et de fuir son procès. D’où sa décision de le garder sous les verrous.

Par contre, la magistrate n’a pas été convaincue par les deux autres objections de la police. Ainsi, elle estime que rien ne prouve que l’assassin présumé puisse interférer avec les témoins de l’affaire. Rappelons qu’un des témoins n’est autre que la propre mère de l’accusé.

La magistrate ne croit pas non plus que la sécurité de l’assassin présumé ne soit menacée. En effet, la police est d’avis que, pour sa propre sécurité, il vaudrait mieux laisser Ashar Soobratee en détention. Car ce crime avait créé beaucoup d’émotions au sein de la société civile et provoqué des mouvements de protestation contre l’accusé. Mais la magistrate a écarté cette thèse.

Ashar Soobratee restera donc en prison. Rappelons que le 12 novembre 2020, Ashar Soobratee, selon ses propres dires, aurait battu l’enfant dans un accès de colère. « Dan laraz monn donn zanfan-la kalot ek kout pie », avait-il dit.

L’autopsie pratiquée par le service médico-légal de la police avait attribué le décès de l’enfant à un cas de ‘foul play’, avec un « Acute Peritonitis following Traumatic Bowel (Battered Child) ».

Ashar Soobratee et sa concubine avaient initialement affirmé que l’enfant serait mort après avoir mangé du briani chez un voisin. Mais les blessures sur le corps du petit ont éveillé les soupçons contre eux.

Ayaan (2 ans) battu à mort : pas de liberté conditionnelle pour Ashar Soobratee

Advertisements

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: