le « lockdown » contesté vire à l’affrontement en zone anglophone – JeuneAfrique.com

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Les milices séparatistes ont affronté les soldats de l’armée camerounaise au cours de combats qui se sont déroulés dans les régions anglophones les 5 et 6 février. Objectif visé, imposer dix jours de villes mortes afin de boycotter la célébration de la fête nationale de la jeunesse qui se tiendra le 11 février prochain.


On les croyait affaiblis après des pertes en hommes successives enregistrées au cours de ces dernières semaines. Mais défiant les mesures prises par les autorités administratives, les milices armées du mouvement sécessionniste anglophone viennent une nouvelle fois de montrer leur capacité de nuisance, en imposant depuis le mardi 5 février des journées « villes mortes » dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Selon un habitant du quartier Bonduma à Buea joint par l’AFP, des tirs ont été entendus ce mercredi matin, dès 5h00 (04h00 GMT). « Je peux voir une grosse fumée noire de ma fenêtre », a-t-il déclaré. « Une cinquantaine d’Amba Boys [séparatistes anglophones armés, ndlr] sont arrivés ce matin dans mon quartier, ils ont tiré en l’air » pendant plus de deux heures « et ont brûlé trois voitures, les militaires sont arrivés ensuite et ont fait fuir les Amba Boys », a-t-il ajouté. Selon une autre source, le corps d’un soldat décapité a été retrouvé non loin du siège du General Certificate of Education Board (GCE Board), au quartier Sandpit.


>>> À LIRE – Cameroun : les véritables victimes de la crise anglophone


Reprise des affrontements

Mardi déjà, des tirs nourris avaient été entendus dans les villes de Muyuka et Buea, où les populations étaient restées cloîtrées chez elles à la demande des sécessionnistes et par crainte de représailles. « Il y a des coups de feu partout. Personne ne peut mettre un pied dehors », rapportait alors à Jeune Afrique un responsable d’un établissement scolaire vivant à Mutengene. « Mes élèves sont à Tiko. Je ne sais pas ce qui se passe là-bas. Il n’y a pas moyen de sortir », soulignait-il, inquiet.

Scénario similaire à Kumba, où une coupure d’électricité a favorisé l’arrêt total des activités dans une ville en partie vidée de sa population. À Bamenda, un bilan non officiel évoque la mort de deux individus non identifiés dans des affrontements qui se sont produits à Ntaruru, dans la périphérie de la ville.

Des « ghost towns » aux « lockdown »

Le mardi était pourtant jusqu’alors un jour ouvrable en zone anglophone, contrairement aux lundi, réservés aux fameux « ghost towns » – ces protestations pacifiques initiées par les leaders anglophones il y a deux ans. Il y a quelques semaines cependant, les activistes sécessionnistes ont annoncé 10 jours consécutifs de villes mortes. Elles ont commencé le 5 février et devraient se poursuivre jusqu’au 14.

Ceux-ci espèrent ainsi empêcher la célébration de la fête de la jeunesse du 11 février. Une date qui rappelle aux populations anglophones le référendum de 1961, au cours duquel l’ancien Southern Cameroons avait choisi de rejoindre la République du Cameroun.


>>> À LIRE – Crise anglophone au Cameroun : qui sont les sécessionnistes ?


Alertés, les autorités administratives avaient pourtant adopté des mesures pour contrer cette initiative. Le 30 janvier dernier, le gouverneur de la région du Sud-Ouest, Bernard Okalia Bilai, avait annoncé que les salaires des fonctionnaires qui respecteront les « ghost towns » seront suspendus. « Il y a des fonctionnaires qui considèrent désormais le lundi comme un jour férié à cause de la ville fantôme », avait-t-il notamment dénoncé au cours d’un meeting, avant d’annoncer le déploiement d’une commission d’inspection chargée de contrôler la présence effective des agents de l’État.

Le maire de Buea avait quant à lui imposé aux transporteurs de garder leurs véhicules dans les locaux de la mairie, afin de s’assurer que tout le monde reprendrait le service. Mais ces mesures sont restées sans effet, et les courageux qui sont sortis le mardi ont dû retourner à leur domicile lorsque les affrontements ont commencé, notamment à Mile 14, non loin de la gare des transporteurs.

Un « lockdown » contesté

Dans la communauté anglophone pourtant, la décision d’observer dix jours de villes mortes avait été contestée par certains leaders. « Comment les avocats se rendront-ils au tribunal pour défendre Sisiku Ayuk Tabe [le président intérimaire de la République d’Ambazonie, ndlr] lorsque vous décrétez un « lockdown » ? Cette décision ne sert pas les intérêts de notre peuple », avait commenté l’avocat Felix Agbor Balla sur son compte Facebook.


>>> À LIRE – Cameroun : Sisiku Ayuk Tabe, président éphémère de la République d’Ambazonie


Pour Tapang Ivo Tanku, le porte-parole des forces de défense de l’Ambazonie, cette mesure ne ferait que punir les masses, les exposant à des atrocités des deux côtés. Il a été suivi dans ce sens par Boh Herbert du Mouvement pour le rétablissement de l’indépendance du sud du Cameroun (MoRisc), qui décrit les « lockdown » comme une tentative de projeter encore plus de misère sur les populations qui souffrent déjà de la crise.

Avec ces nouveaux affrontements, la situation humanitaire en zone anglophone pourrait s’aggraver. Selon les estimations du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), 299 millions de dollars seront nécessaires en 2019 pour assister les victimes de ce conflit, qui dure depuis plus de deux ans. 437 000 personnes ont été déplacées par le conflit dans les régions anglophones et plus de 32 000 autres ont fui au Nigeria voisin.



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JeuneAfrique

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‘That’s Sergio acting like a child. You’re 40 years old… grow up’: Garcia slammed by Brooks Koepka

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‘That’s just Sergio acting like a child. You’re 40 years old… grow up’: Garcia slammed by Ryder Cup rival Brooks Koepka for greens-damage disgrace

  • Sergio Garcia was disqualified from the Saudi International last week
  • He allegedly caused damage to five greens during the third round of the event
  • Brooks Koepka has accused Garcia of being ‘a child’ and showing ‘no respect’
  • The world No 2 was scathing in his criticism of former Masters champion Garcia

Chris Cutmore for MailOnline

Brooks Kopeka has branded Sergio Garcia ‘a child’, told him to ‘grow up’ and accused him of ‘showing no respect’ to his fellow players by damaging greens in Saudi Arabia last week.

Garcia was disqualified from the inaugural Saudi International for ‘serious misconduct’ in an incident which has shocked the golfing world.

The former Masters champion caused damage to five separate greens during his third round, seemingly in a fit of staggering petulance. Kopeka, the reigning US Open and USPGA champion certainly sees it that way – and he has delivered a withering verdict on Garcia’s behaviour.

World No 2 Brooks Koepka has hit out at Sergio Garcia's behaviour in Saudi Arabia last week

World No 2 Brooks Koepka has hit out at Sergio Garcia's behaviour in Saudi Arabia last week

World No 2 Brooks Koepka has hit out at Sergio Garcia’s behaviour in Saudi Arabia last week

Garcia was sensationally disqualified for damaging five greens during the third round

Garcia was sensationally disqualified for damaging five greens during the third round

Garcia was sensationally disqualified for damaging five greens during the third round

‘That’s just Sergio acting like a child,’ Koepka said in interview with the Playing Through podcast.

‘It’s unfortunate that he’s got to do that and complain. Everybody’s got to play the same golf course. I didn’t play very good, but you didn’t really see anybody else doing that.

‘I mean, you’re 40 years old, so you’ve got to grow up eventually.’

Garcia turned 39 on January 9. Although no video footage exists of him damaging any greens, he was captured on camera having a temper tantrum in a bunker during the second round.

The Spaniard hacked at the sand repeatedly after escaping the trap at the second attempt, raging at the lie he found his ball in and swearing repeatedly. 

‘It’s frustrating as a player to see. To act like that, the disrespect to everybody, to act like a child out there is not cool,’ Koepka added.

‘It’s not setting a good example and it’s not cool to us, showing us no respect.’ 

The Spaniard was also filmed having a temper tantrum in a bunker during the second round 

The Spaniard was also filmed having a temper tantrum in a bunker during the second round 

The Spaniard was also filmed having a temper tantrum in a bunker during the second round 

He aggressively and repeatedly hacked at the sand, fuming at the lie he had found his ball in

He aggressively and repeatedly hacked at the sand, fuming at the lie he had found his ball in

He aggressively and repeatedly hacked at the sand, fuming at the lie he had found his ball in

Garcia failed to get out of the bunker first time, causing him to blow his top

Garcia failed to get out of the bunker first time, causing him to blow his top

Garcia failed to get out of the bunker first time, causing him to blow his top

Koepka, the world No 2, also played in the tournament, although not in Garcia’s group that day. He finished 57th in the event won by fellow American Dustin Johnson.

The pair were on opposite teams during last year’s Ryder Cup in Paris, where Garcia became the leading points scorer in the event’s history. They faced each other directly in the Saturday morning fourballs, when Garcia and Rory McIlroy beat Koepka and Tony Finau.  

Garcia was disqualified in Saudi for what the tour deemed ‘serious misconduct’ under rule 1.2a.

‘I respect the decision of my disqualification. In frustration, I damaged a couple of greens, for which I apologise for, and I have informed my fellow players it will never happen again,’ Garcia later said in a statement.

 

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Helen Pitman: «Nous avions demandé la création de la zone marine protégée»

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Le fou royal à pieds rouges et le crabe des cocotiers comptent parmi les espèces qu’abritent les Chagos.

Le fou royal à pieds rouges et le crabe des cocotiers comptent parmi les espèces qu’abritent les Chagos.

En 2010, les autorités britanniques décrètent les eaux autour de l’archipel des Chagos zone marine protégée (contestée par Maurice). Ce qui rend la pêche dans ces eaux illégale mais pas que. Cette décision a aussi permis au Chagos Conservation Trust de mieux protéger les espèces sur les îles et en mer. Helen Pitman explique que le CCT est à l’origine de cette demande. Elle nous livre aussi les ambitions de l’organisation et son point de vue sur la question du retour des Chagossiens sur leur archipel.

Quel est le rôle du Chagos Conservation Trust (CCT) ?
Nous sommes une petite organisation à but non-lucratif, incorporée et enregistrée au Royaume-Uni. Nous avons pour mission de nous assurer que le cachet naturel de l’archipel des Chagos est conservé. Nous faisons des recherches historiques et scientifiques et des travaux de conservation. Nous nous efforçons d’attirer l’attention sur cet écosystème qui peut agir comme exemple en matière de conservation et de gestion des parcs marins dans le monde. Nous aidons aussi à préserver le stock de poissons de l’océan Indien et les refuges pour tortues, oiseaux marins et crabes, dont le nombre a grandement diminué dans d’autres régions.

Splendides coraux près de Middle Island. [Crédit photo: Anne Sheppard]

Pouvez-vous donner une brève description des espèces qui se trouvent sur l’archipel ?
Il y a un grand nombre d’espèces intéressantes ! Les barrières de corail abritent plus de 300 espèces de coraux, particulièrement importantes pour les efforts de conservation en général. Parmi ces espèces, l’on retrouve le corail-cerveau dédale et le corail corne de cerf. Ils constituent un laboratoire naturel pour que les scientifiques comprennent comment vivent les coraux en bonne santé. Ils aident aussi à reconstituer l’écosystème corallien dans d’autres endroits de l’océan Indien.

L’archipel est aussi la demeure de plusieurs espèces d’oiseaux marins, avec plus de 175 000 paires d’oiseaux migrateurs chaque année. 18 différentes espèces d’oiseaux marins ont leurs nids sur les îles des Chagos. Restaurer et conserver leur habitat est un de nos rôles principaux.

Parmi les espèces les plus nobles qui y habitent, l’on retrouve le fou à pieds rouges. Ces oiseaux se démarquent par leurs pattes rouge vif. Leurs nids ont été trouvés sur les îlots, où ils peuvent pondre un oeuf chaque année et y vivre pendant plus de 20 ans. Il y a près de 800 espèces de poissons, incluant des espèces qui sont soumises à une surpêche ailleurs. Plusieurs espèces – incluant le poisson-clown endémique des Chagos – vivent près des côtes. Il y a aussi une importante population de poissons qui vit en pleine mer comme les raies manta, les requins, les thons et grands labres et des mérous, que l’on ne retrouve plus dans d’autres régions.

Helen Pitman, directrice du Chagos Conservation Trust (CCT).

En trois points, quels sont les principaux défis auxquels le CCT doit faire face dans sa mission de préservation des espèces ?
Travailler dans le secteur de la préservation des espèces dans n’importe quelle partie du monde est difficile, surtout lorsque notre planète fait face à tant de menaces dont la perte des habitats naturels, le changement climatique et la pollution. Le CCT veut préserver l’archipel des Chagos, ce qui comporte de nombreux obstacles. Les trois principaux défis sont d’abord de travailler sur une partie aussi retirée que sont les Chagos. Cela nous coûte très cher d’y aller et c’est difficile de trouver le financement. D’autant plus que le public ne comprend pas toujours ce que nous faisons. Mais c’est notre travail de dépasser ces obstacles et de continuer à parler de l’importance de l’archipel des Chagos, de dire comment il contribue à l’avancement de la science et à la restauration de ce qui reste de l’océan Indien.

Comment auriez-vous décrit la contribution du CCT dans la protection des espèces ?
Le CCT existe depuis 1992. Une partie des tâches est réalisée par des volontaires. La plus grande réalisation du CCT a été de mener une campagne de sensibilisation autour des Chagos. Nous avions demandé à ce que l’archipel soit désigné comme zone marine protégée. Ce qui est effectif depuis 2010.

Cette désignation nous assure que les espèces de l’océan Indien telles que les tortues de mer, les oiseaux marins, les requins et les thons, aient un refuge pour vivre et se multiplier. Ce qui nous aide à préserver leur population, puisque dans d’autres régions du monde, leur nombre diminue.

Une majestueuse raie manta près de l’atol Egmont. [Crédit photo: Anne Sheppard]

Existe-t-il des espèces qui ont, malheureusement, disparu ou qui ne peuvent plus être vues sur les îles? Soit à cause du changement climatique, des espèces envahissantes ou de la pêche illégale ?
Hélas, beaucoup d’espèces ont vu diminuer leur population dans l’océan Indien. D’où l’importance des Chagos qui leur permettent de se multiplier. C’est le cas des crabes de cocotiers et des oiseaux marins. Ces populations vont, ensuite, faire grandir le nombre dans d’autres régions.

En 1998, puis en 2016 et 2017, nous avons vu l’impact du changement climatique, de manière violente, sur la barrière de corail des Chagos. Le corail-cerveau dédale avait été très affecté par le réchauffement des eaux. Ce qui a causé le blanchissement des coraux. Beaucoup de chercheurs étaient inquiets de les voir mourir. En 2018, la situation a tellement empiré et le nombre de coraux a tellement diminué que l’espèce est maintenant considérée comme étant morte écologiquement. Nous espérons que dans quelques années, nous verrons des signes de restauration, afin que nous puissions en voir sur les barrières des Chagos. Mais ce sera possible uniquement si nous nous préoccupons du changement climatique.

De plus, certaines espèces viennent de temps en temps dans la zone marine protégée. Elles sont aussi menacées. Le thon obèse est le thon qui a le plus de valeur commerciale et en raison d’une surpêche, il est sur la liste des espèces les plus vulnérables de l’Union internationale de la conservation de la nature (UICN). L’organisation considère aussi la tortue verte comme étant en danger et la tortue imbriquée en danger critique.

La moitié des îles de l’archipel est envahie par des rats. Existe-t-il des solutions pour les éradiquer tout en protégeant les autres espèces ?
Les rats détruisent les populations d’oiseaux marins. La récente étude démontre que les rats diminuent les excréments d’oiseaux qui agissent comme fertilisants naturels pour les coraux. Pour protéger ces habitats délicats, les scientifiques veulent exterminer les rats.

Le CCT a tenté d’éradiquer les rats de l’île Vache Marine en 2014, pour voir s’il est possible de les enlever de toutes les îles affectées. Mais c’est une tâche plus difficile dans les environnements tropicaux, parce qu’il existe une abondance de nourriture qui permet aux rats de survivre et de se multiplier tout au long de l’année. L’exercice avait été un succès. Une autre visite sur l’île l’a confirmé. Il y avait davantage de végétation et d’oiseaux marins. À présent, nous voulons obtenir plus de financement pour faire la même campagne dans les autres îles affectées.

Le terme «Zone marine protégée» veut, par définition, dire que les eaux autour de l’archipel sont sécurisées. La base militaire de Diego Garcia nous indique que la pêche illégale n’est pas une menace. Comment expliquez-vous que cette activité soit toujours suggérée comme étant une menace pour les thons et les requins qui se trouvent dans la région ?
La zone protégée a mis un terme à l’activité de pêche légale dans la région. Mais la pêche illégale continue, elle, de faire des ravages chez les requins et les thons. C’est très difficile de détecter les petits bateaux de pêche, surtout lorsque les patrouilleurs ont pour mission de surveiller plus de la moitié d’un million de kilomètres d’océan ! Mais des technologies modernes sont utilisées pour tacler le problème et une amende qui peut atteindre les Rs 4 millions est imposée à ceux qui sont pris en délit de pêche illégale. Mais la richesse des eaux des Chagos, en comparaison avec d’autres régions, fait que l’archipel sera toujours convoité.

Qui sont ceux qui peuvent accéder à l’archipel ?
L’accès est restreint et il nous faut un permis de la British Indian Ocean Territory (BIOT) Administration avant d’effectuer le voyage. Toutes les demandes pour les expéditions scientifiques doivent être approuvées par l’administration de la BIOT et un permis est délivré.

C’est donc possible que la présence humaine sur les îles ait contribué à augmenter les risques d’invasion des espèces…
Le plus souvent une île est visitée par des humains, plus grandes sont les chances que les espèces invasives y soient introduites. Par exemple, les rats et les souris sont arrivés des bateaux et des avions et les plantes invasives peuvent arriver grâce aux chaussures et aux équipements transportés. C’est le cas partout. Pour réduire le risque de propagation des nuisances, des plans de biosécurité doivent être mis en place afin que l’écosystème soit protégé.

Dans une vidéo publiée sur le site du CCT, il est mentionné que l’organisation adopte une position «neutre» au sujet du dossier «hautement controversé» qu’est la dépopulation des Chagos. Dépopulation décidée par le Royaume-Uni entre 1960 et 1970. Prenez-vous en considération tous les récents développements, quelle est votre position actuelle ?
Le CCT est une organisation qui milite pour la conservation de l’archipel des Chagos et qui est dédiée à cette mission. Nous ne sommes pas une organisation lobbyiste ou politique. Nous travaillons avec tous ceux qui ont à coeur la même mission.

Nous nous efforcerons de travailler avec la communauté chagossienne, comme nous l’avons fait pendant des années, que ce soit sur le plan de la recherche ou celui de la conservation de cet archipel unique. Nous voulons continuer à le faire. La question de droit de retour est une question gouvernementale. Et nous espérons que toute décision sera prise basée sur les informations scientifiques qui sont disponibles. Nous croyons que tout retour sur l’archipel doit être soutenu et nous sommes disposés à travailler avec la communauté des Chagosiens à ce sujet.

Les coraux près de Peros Banhos. [Crédit photo: Anne Sheppard]


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Lexpress

Fin de semaine — Rodrigues en tenaille avec Funani et Gelena

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36° au Champ-de-Mars dans la journée d’hier

Depuis hier soir, Rodrigues est prise en tenaille par deux systèmes dépressionnaires, nommés Funani et Gelena. Dans l’immédiat, Funani présente une sérieuse menace pour l’île avec un avis de cyclone de classe III émis fort probablement dès cet après-midi par les Services météo de Vacoas en collaboration avec la station de Pointe-Canon à Rodrigues. Mais après le passage dans les prochaines 24 heures de Funani dans les parages de Rodrigues, Gelena devrait continuer à influencer le temps dans l’île avec très probablement une prolongation de l’avertissement de classe III en début de week-end. Entre-temps, depuis ce matin, Rodrigues est en alerte II. Par contre, Maurice, qui ne devrait pas être menacée directement par le passage de ces cyclones, continue à essuyer une vague de chaleur avec une pointe de 36° enregistrée au Champ-de-Mars et une température maximale de 34° sur la côte ouest ces dernières 24 heures.

Avec l’avertissement de classe II émis ce matin à 4 heures, la tempête tropicale modérée Funani était centrée à environ 360 km au nord-nord-est de Rodrigues, soit en latitude 16.5 degrés Sud et longitude 64.0 degrés Est. Elle se déplace maintenant vers le Sud-Sud-Ouest à environ 10 km/h.

La menace Funani devait se préciser en cours de journée vu des indications que Funani commence à s’incurver graduellement vers le Sud-Est avec un ralentissement temporaire dans son déplacement. Ce changement de trajectoire pourrait amener le centre plus près de Rodrigues. Des bandes nuageuses externes associées à Funani ont traversé l’île occasionnant des pluies passagères.

Rodrigues devrait subir des conditions cycloniques dès aujourd’hui. Le vent qui souffle de l’Est à 30 km/h se renforcera graduellement dans l’après-midi avec des rafales de l’ordre de 90 km/h et des conditions cycloniques ressenties tard dans la nuit. À ce matin, la vitesse des vents soutenus (sur 1 minute), qui est de 93 km/h avec des rafales à 115 km/h, pourrait s’accroître. La mer sera forte devenant très forte et houleuse.

D’ailleurs, dès ce matin les habitants de l’île ont déjà commencé à prendre des précautions d’usage, les pêcheurs ramenant leurs barques à terre vu l’état démonté de la mer. Les institutions scolaires, que ce soit du primaire ou du secondaire, sont fermées. Tout ce que Rodrigues souhaite, Funani se rapprochant de ses côtes, est que la tempête tropicale lui apporte de la pluie pour compenser le déficit confirmé à ce jour et cela, sans plus de dégâts.

Pour ce qui est de Gelena, situé ce matin à un millier de kilomètres à l’est-nord-est de la Réunion, Météo-France prévoit que le système devrait aussi se renforcer, sans passer toutefois au stade de cyclone tropical. Il devrait suivre une trajectoire similaire au premier système, passant lui aussi très près de Rodrigues probablement en début du week-end prochain.

Par contre, Maurice, qui n’est pas menacée par l’évolution de ces deux systèmes, reste sous l’influence d’un courant d’air chaud, humide et légèrement instable. Le temps devrait être temporairement nuageux dans l’après-midi à l’Ouest et sur le Plateau central avec des averses localisées accompagnées d’orages isolés.

La température maximale sera supérieure à la moyenne par 2 à 3 degrés Celsius avec 28 à 31 degrés Celsius sur le Plateau central et 33 à 35 degrés Celsius ailleurs. La température minimale sera d’environ 23 degrés Celsius sur les hauteurs et variera entre 25 et 27 degrés Celsius sur les régions côtières.

Dans la journée d’hier, la station de Vacoas a enregistré une maximale de 36 degrés Celcius au Champ-de-Mars et une moyenne de 35° à Port-Louis et de 34° sur la côte ouest. La seule région, qui est restée sous la barre de la maximale de 30°, était Grand-Bassin.

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Le Mauricien

{VIDÉO] Les Rodriguais en Classe II

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Rodrigues est passé en alerte 2 depuis 4 heures ce matin. C’est une journée plus ou moins venteux avec quelques averses de temps en temps. Si certains Rodriguais vaquaient à leur occupation habituelle, d’autres prenaient des précautions nécessaires en prévision d’une éventuelle détérioration du temps

Mario Lisette

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MBC

Traumziel Mauritius | Urlaub auf der Blumeninsel

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Mauritius ist eine Insel im indischen Ozean, auf welcher man nicht nur den Badeurlaub genießen kann, sondern die Kultur uns Natur in vollen Zügen erleben.

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six ans après, des zones d’ombre entourent toujours l’assassinat de Chokri Belaïd – JeuneAfrique.com

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Les récentes révélations de son comité de défense ont permis de relancer l’enquête sur l’assassinat de Chokri Belaïd. Mais six ans jour pour jour après les faits, de nombreuses questions entourent toujours la disparition du leader de la gauche tunisienne.


Depuis le 6 février 2013, date de l’assassinat de Chokri Belaïd, la question « qui a tué Chokri ? » taraude les Tunisiens. Une justice au rôle trouble a entravé l’accès à la vérité. Si certains des seconds couteaux ont été arrêtés et que les exécutants sont morts ou en fuite, aucune avancée n’a permis de remonter jusqu’aux commanditaires.


>>> À LIRE – [Tribune] L’assassinat de Chokri Belaïd a dévié le processus de la révolution tunisienne


L’affaire, qui a failli être close, rebondit depuis quelques mois avec les éléments de preuves apportés par le comité de défense de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, lui aussi dirigeant de la gauche nationaliste abattu en juillet 2013. En recoupant des points évoqués dans des dossiers en lien avec des actes terroristes, les avocats ont démontré les liens entre les deux crimes, qui s’inscrivent dans un cadre plus large, celui de l’existence d’une officine sécuritaire secrète du parti à référentiel islamique Ennahdha. Mais si les avancées sont notables, des zones d’ombre subsistent. Jeune Afrique vous les résume.

• Qui suivait Chokri Belaïd ?

Quelques semaines avant d’être abattu, Chokri Belaïd avait remarqué qu’il était suivi. « Par un flic », ajoutait-il. Il s’en était ouvert au bâtonnier Chawki Tabib, qui avait interpellé à ce sujet le ministre de l’Intérieur de l’époque, Ali Laarayedh. Ce dernier n’a donné aucune suite à cette correspondance.

Qui suivait Chokri Belaïd ? Mustapha Kheder, personnage central de l’organisation sécuritaire occulte, agissant pour les islamistes d’Ennahdha et inculpé dans l’assassinat de Mohamed Brahmi, a reconnu avoir organisé la surveillance de nombreuses figures politiques et de la société civile.

Qui a averti les assassins de son changement de programme à la dernière minute ? Était-il sur écoute ?

Par ailleurs, Belaïd avait décidé à la dernière minute, la veille de son assassinat, d’aller voir ses enfants plutôt que de se rendre comme prévu chez un ami. Qui en a averti les assassins ? Était-il sur écoute ? Qui le surveillait ? Un point que l’enquête a occulté.

• Qui a enjoint au silence Kamel Gadhgadhi ?

En embuscade dès le petit matin, le meurtrier s’est enfui en mobylette après avoir appuyé sur la gâchette à 7h45. Il a néanmoins agi en toute impunité, dans une zone habitée et à l’heure où les enfants vont à l’école et les parents au travail. Clairement, Kamel Gadhgadhi a appliqué un plan simple mais diaboliquement efficace qu’il n’a pu élaborer seul.

L’enquête a identifié des personnes qui ont assuré une partie de la logistique permettant l’action. Mais Kamel Gadhgadhi ayant été abattu lors de son arrestation, une des pistes qui aurait permis de remonter aux commanditaires n’était plus exploitable. Des informations émanant de services de l’Intérieur font état d’appels téléphoniques rassurant Gadhgadhi avant l’assaut donné par les forces de l’ordre. Les « fadettes » ont-elles révélé qui était son ou ses interlocuteurs l’enjoignant au silence ?

• Le mystère des balles de 9 mm

Le même calibre a été utilisé pour abattre Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. À la faveur d’une autre enquête, un délinquant, Ameur Belazi, a avoué avoir jeté en mer les deux pistolets automatiques, qui n’ont toujours pas été retrouvés. Cependant, il s’avère que des calibres similaires ont été retrouvés dans différentes caches d’armes, notamment à Ben Guerdane (Sud) et à El Mnihla (Tunis).

• Le rôle trouble du juge d’instruction

Le juge d’instruction de la chambre 13, Béchir Akremi, a tout fait pour entraver l’enquête, avant d’être nommé procureur général de la République. « Il a contourné la loi, qui prévoit l’ouverture automatique d’une instruction en cas de crime. Il a préféré lancer une enquête préliminaire, qui peut être classée sans suite et qu’il pouvait contrôler à chaque étape, plutôt que de voir une instruction lui échapper, au vu de l’indépendance des magistrats instructeurs », dénonçait récemment dans une interview à Jeune Afrique Nizar Snoussi, avocat membre du comité de défense.


>>> À LIRE – Tunisie – Comité Belaïd-Brahmi : « Nous dévoilerons d’autres éléments si nécessaire »


Avec tous les pouvoirs conférés au chef du parquet, il a continué dans cette voie, d’autant que la loi lui donne le droit d’apprécier « la suite à donner aux plaintes et dénonciations qu’il reçoit ou qui lui sont transmises ». A-t-il fait de la rétention suite à des pressions, ou bien a-t-il agi par affinité politique ?

• Mustapha Kheder continuera-t-il de parler ?

Arrêté et inculpé pour vol de documents officiels, il a été rattrapé par la justice. Poursuivi également dans l’instruction sur le meurtre de Mohamed Brahmi, il est une des sources qui pourrait permettre d’élucider les zones d’ombre de l’affaire Belaïd.

Khedher a reconnu que les deux assassinats avaient été décidés le même jour, et que des exécutants avaient été exfiltrés sous escorte sécuritaire

Il avait en sa possession tous les contacts des chefs d’Ansar al-Charia, dont Abou Iyadh et Boubaker El Hakimi. Lors des interrogatoires, il a reconnu que les deux assassinats avaient été décidés le même jour, et que des exécutants avaient été exfiltrés sous escorte sécuritaire. Objet de menaces, il a été mis sous protection à la prison de la Mornaguia. Se décidera-t-il à dévoiler les précieux éléments qu’il semble détenir ?



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JeuneAfrique

Jesse Lingard reveals he’s in friendly competition with team-mate Marcus Rashford

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‘We have been setting targets for each other’: Jesse Lingard reveals he’s in friendly competition with team-mate Marcus Rashford as Manchester United duo target top-four finish

  • Manchester United are only two points off the final Champions League spot
  • Forward Marcus Rashford is in a rich vein of form, scoring six goals in 10 games 
  • Jesse Lingard has also played an important role in United’s improvement

Kate Mcgreavy For Mailonline

Jesse Lingard has revealed he is in friendly competition with team-mate Marcus Rashford as the Manchester United duo target a top-four finish.

The Red Devils are only two points off the final Champions League spot after going 10 games unbeaten since Ole Gunnar Solskjaer was appointed interim manager in December.

Forward Rashford is in a rich vein of form, scoring six goals and providing two assists in Solskjaer’s 10 matches in charge.

Jesse Lingard (left) has revealed he is in friendly competition with team-mate Marcus Rashford

Jesse Lingard (left) has revealed he is in friendly competition with team-mate Marcus Rashford

Jesse Lingard (left) has revealed he is in friendly competition with team-mate Marcus Rashford

Midfielder Lingard has also played an important role in United’s improvement in form in recent weeks. The 26-year-old has found the net on three occasions and contributed two assists.

Lingard has disclosed that himself and Rashford, who scored the winner at Leicester on Sunday, are involved in a head-to-head battle.

Manchester United are just two points off fourth under interim boss Ole Gunnar Solskjaer

Manchester United are just two points off fourth under interim boss Ole Gunnar Solskjaer

Manchester United are just two points off fourth under interim boss Ole Gunnar Solskjaer

‘Marcus and me have been setting targets for each other to challenge ourselves,’ he said at a Premier League event on Tuesday.

‘I’m not going to go into the amount of numbers involved because then everyone will know.

‘It’s to do with goals, but not just how many we can score each. Assists as well.’

Lingard also praised the impact Solskjaer has had on the camp since taking over in December

Lingard also praised the impact Solskjaer has had on the camp since taking over in December

Lingard also praised the impact Solskjaer has had on the camp since taking over in December

Lingard also praised the impact Solskjaer has had on the camp and the way he has turned performances around following the departure of Jose Mourinho.

‘We got that run of games that we needed and the momentum is going now,’ he said.

‘He understands the way we play, he has got the lads firing. We understand the tactics, we’ve got a structure now and hopefully we can go on.’

United travel to Fulham on Saturday where they will be looking to leapfrog fourth-placed Chelsea – for 24 hours at least. 

JESSE LINGARD VS MARCUS RASHFORD (18-19 STATS)

Jesse Lingard

Appearances: 26

Goals: 5

Assists: 3

Marcus Rashford

Appearances: 30

Goals: 10

Assists: 7

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Un avertissement de cyclone de classe II reste en vigueur à Rodrigues

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Le sixième Bulletin de cyclone pour Rodrigues à été émis à 16 h 10 ce mercredi 06 février 2019. À 16 heures, la forte tempête tropicale ‘FUNANI’ était centrée à environ 260 km au nord-nord-est de Rodrigues, soit en latitude 17.4 degrés Sud et longitude 64.3 degrés Est. Elle a commencé à se déplacer vers le sud-sud-est à environ 10 km/h tout en s’intensifiant. Sur cette trajectoire, le centre de la forte tempête tropicale ‘FUNANI’ s’approche de Rodrigues et passera son point le plus rapproché à environ 160 km de la côte de l’est-nord-est de Rodrigues demain matin. Des bandes nuageuses associées à ‘FUNANI’ influencent le temps à Rodrigues avec des pluies intermittentes. Le temps à Rodrigues devrait se détériorer davantage pendant la nuit. Les pluies deviendront graduellement plus fréquentes à partir de ce soir avec des orages par moments. Le vent soufflera de l’est sud-est à environ 30 km/h se renforçant graduellement dans la nuit. Les rafales pourraient atteindre les 100 km/h. La mer deviendra graduellement très forte et houleuse. Le public est conseillé de ne pas s’aventurer en mer. Le prochain bulletin sera émis vers 22 h 10. Néanmoins, un léger infléchissement vers le sud pourrait rapprocher le centre de Rodrigues et la chance d’avoir les conditions cycloniques existe toujours. Le public à Rodrigues est conseillé de prendre toutes les précautions.

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MBC