Forum-débat – Éducation citoyenne : la clé face à une classe politique déphasée

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Nawaz Noorbux, Malenn Oodiah et leurs quatre invités ont décortiqué le système politique mauricien pendant deux heures le mercredi 6 février, à l’hôtel Labourdonnais. Le thème de la soirée : refondons la politique.  


Olivier Précieux : « Le processus électoral est truqué »

Le processus électoral à Maurice est « rigged », selon l’enseignant Olivier Précieux. « Il ne faut pas se leurrer. Les rapports Sachs et Carcassonne démontrent un déséquilibre dans les circonscriptions. Le processus électoral est truqué. Il faut être réaliste », a-t-il expliqué. 

Au sujet des nominations politiques, Olivier Précieux s’est toutefois prononcé contre les modèles anglais et américains où celles-ci sont examinées par des comités mixtes. « Je crois que c’est normal de nommer des personnes à des postes clés. C’est le processus qui doit être plus transparent. Les dirigeants peuvent installer leurs proches, mais ces derniers doivent être compétents. Dans ces pays où il y a une commission, cela devient un show mais au final, c’est la décision du Président qui compte. » 

Olivier Précieux a une position similaire sur la question des dynasties en politique : si l’enfant d’un politicien présente des aptitudes pour la politique, on ne devrait pas l’en priver en raison de son patronyme. L’enseignant s’est également montré sceptique quant à la possibilité de changer le fonctionnement des partis existants tant que l’écosystème dans lequel ils évoluent ne change pas. 

« Si l’électorat vote pour ces partis, cela signifie qu’il estime qu’ils sont bons », a-t-il déclaré. « On plante un cocotier et on s’attend à y cueillir des pommes. Le système que nous avons créé donne ses fruits. Si nous changeons de système, nous changerons aussi les fruits. » Un système faisant davantage de place à la proportionnelle aurait plus de chances de réussir, selon lui.

 


Bhawna Atmaram : « L’école doit faire l’éducation politique des jeunes »

L’enseignante Bhawna Atmaram s’est référée à l’actualité récente pour critiquer le manque de crédibilité des institutions. « C’est une farce. Il y a une enquête sur les recrutements du temps où Roshi Bhadain était ministre. Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’enquête à l’époque de ces recrutements et aujourd’hui c’est le cas quand il n’est plus au gouvernement ? Cela démontre la perversion des institutions. » Cette « perversion », selon l’enseignante, fait que la population a perdu toute confiance en ces institutions. 

Bhawna Atmaram s’est également attardée sur la responsabilité des citoyens eux-mêmes par rapport à cette situation. « On parle de démocratie participative, mais je crois qu’il faut l’étendre jusqu’aux jeunes dans les écoles. Beaucoup disent que la politique ne les intéresse pas. C’est l’éducation qu’il faut leur donner à l’école. » Les connaissances générales et la maîtrise des enjeux politiques importants devraient avoir une place centrale à l’école, selon elle. En d’autres mots, quand on parle de réforme de l’éducation, il faut surtout songer à façonner des esprits vifs et critiques.  

Bhawna Atmaram a aussi critiqué les dynasties en politique, regrettant le fait que les leaders politiques ne se retirent que par mort naturelle, quand ils sont forcés à la sortie ou quand ils cèdent leur place à leur progéniture. De surcroît, dit-elle, cette classe politique ne respecte pas sa parole : « L’Alliance Lepep avait promis de ne pas prononcer de discours à des fonctions socioreligieuses, mais elle n’a pas tenu parole. » 

La relève est-elle pour bientôt ? « Pas dans l’immédiat, mais je reste optimiste », a ajouté l’enseignante. Les prochaines élections seront toutefois une bonne occasion pour les partis émergents de faire connaître leurs idées.


Marie-Noëlle Elissac : « Une classe politique déconnectée de la réalité mauricienne » 

Il existe une déconnexion entre la classe politique mauricienne et la population, selon l’entrepreneure Marie-Noëlle Elissac. « Nous avons une classe politique totalement déconnectée de la réalité mauricienne. Nous avons une génération de Mauriciens qui émerge, consciente de l’impact que nous avons sur notre environnement. On ne sent aucune prise de conscience de nos politiques sur un futur que nous devons construire. » 

Marie-Noëlle Elissac rappelle qu’il est possible de demander des comptes à la classe politique et aux élus. Il s’agit surtout d’une question d’éducation citoyenne. « J’ai le droit de demander des comptes à mon député et à mon conseiller de village. Beaucoup de Mauriciens oublient cela. » 

L’entrepreneure donne l’exemple de son travail avec Women In Politics : « Il faut mobiliser la réflexion citoyenne. Les samedis, nous nous rendions dans les quartiers pour parler aux habitants en période d’élections. Nous les aidions à savoir quelles questions poser. » Il s’agit de refuser d’accepter les discours axés sur les critiques personnelles. « C’est quand la société changera que les politiciens suivront le mouvement. C’est à nous de poser les bonnes questions », conclut-elle.

Marie-Noëlle Elissac a également fait référence à la culture qui prévaut dans d’autres pays où les entreprises n’ont pas peur de révéler quels partis politiques elles ont financés. « À Maurice, le financement est lié à la peur. On gouverne par la peur à Maurice. Nous ne sommes pas encore au point où nous pouvons affirmer notre préférence politique sans avoir peur des représailles. »


Avinaash Munohur : « La lutte contre la corruption c’est une lutte pour la transparence »

Avinaash Munohur, politologue et fondateur du think tank The Institute for Policy Studies, estime que depuis la fin des années 70, la politique mauricienne a vu la fin des guerres idéologiques. « Nous avons basculé dans une guerre d’identités, avec une notion de représentation entièrement assimilée à la religion », a-t-il expliqué. 

« Si nous abordons la question de l’offre et de la demande en politique, clairement il y a une demande qui ne trouve pas d’offre à Maurice », a-t-il ajouté. Dans ce contexte, l’éducation politique du citoyen revêt une importante capitale, selon le politologue. Si cette éducation ne se fait pas par l’école ou les institutions officielles, elle peut l’être par les ONG, voire les partis politiques : « Le changement veut dire tout et n’importe quoi. C’est là que les nouveaux partis politiques ont une responsabilité d’expliquer ce qu’ils entendent par le terme changement. » 

Sur la question de nominations politiques, Avinaash Munohur a souligné l’importante de la transparence : « La lutte contre la corruption c’est une lutte pour la transparence, mais aussi pour la modernisation des fonctions de l’État. Pourquoi la promotion des fonctionnaires est laissée aux politiciens ? Pourquoi pas des examens ou un comité indépendant ? » Il a donné l’exemple anglais où l’indépendance des institutions n’est pas garantie, mais les gens nommés sont compétents.

Parlant du renouveau au sein des partis existants, le politologue a souligné le fait qu’ils sont « organisés comme un petit État ». Il estime que si la corruption existe dans le système politique, elle se retrouvera aussi à l’intérieur des partis. « Refonder la politique passe par une modernisation de l’État, tout comme une modernisation de la forme même des partis », a-t-il avancé.

 

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Defi Media

Ireland wing Keith Earls accepts blame for England’s opening try

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‘It was obviously 100 per cent my fault’: Ireland wing Keith Earls accepts blame for England’s opening try

Rory Keane For The Irish Daily Mail

Keith Earls has accepted full responsibility for England’s opening try at Lansdowne Road last Saturday.

The Munster wing shot out of the line allowing Owen Farrell to create an overlap with a brilliant skip pass, which allowed Elliot Daly to roam down the blindside and send Jonny May over the line for the opening try of the contest.

Ireland found themselves 7-0 down after 90 seconds as the visitors made the perfect start.

Keith Earls has admitted that he was at fault during Ireland's Six Nations loss to England

Keith Earls has admitted that he was at fault during Ireland's Six Nations loss to England

Keith Earls has admitted that he was at fault during Ireland’s Six Nations loss to England

‘It was obviously 100 per cent my fault,’ he said. ‘I got my numbers wrong on the edge. I didn’t see Daly out there, I thought it was May.

‘I was going to go for the intercept but Farrell’s pass is one of the best in the game and it beat me.’ Rugby is a game of small margins. Last season at Twickenham, Earls made a similar dart out of the defensive line and made a brilliant last-ditch tap tackle on Daly, denying the England speedster a certain try in the process.

On this occasion, Earls got his timing wrong and England got an early foothold in the contest which proved crucial ‘I had a look’ he continued to explain.

‘I think Billy [Vunipola] had offloaded it so we got caught off the mark and that’s why I tried to solve a problem on my own but I got it completely wrong.

‘Look, I am big enough and old enough to know that and accept that.

‘I went off on my own rather than just taking a feel for the game but if I got the intercept it would have been a different story – but I made a mistake.’ It didn’t get much better for Earls after that. England’s game plan seemed to centre on targeting him on every available occasion. Tom Curry was sin-binned for a late hit on Earls before Maro Itoje followed up with another questionable challenge for a high ball. The 31-year-old battled on until the break, but that first-half punishment took its toll and he failed to reappear after the break due to a painful hip injury.

‘It was frustrating,’ he admitted.

‘Everything kind of shut down around my hip and it was sore to run because it swelled out. They usually loosen out but it didn’t. I suppose it was the first time I stayed on injured and tried to run it off because I’m usually quite good at knowing my body and when to come off, so from that aspect I probably should have come off earlier.’ He was back up and running at Carton House yesterday, however, and is very much in the frame for selection again this weekend. Schmidt’s men head to Edinburgh for a must-win game. If Ireland want to make any impact on the championship now, they know there is simply no margin for error.

The Grand Slam is gone, but Ireland have the chance to right some of the wrongs from last Saturday’s debacle in Dublin.

Jonny May leaped over the line to score the opening try of the game after just two minutes

‘I suppose the good thing about it is we can fix a lot of the things ourselves,’ said the veteran wing.

‘Everyone thinks we were poor but some of our decision-making by individuals probably let ourselves down, but we actually didn’t play that badly. We’re not a bad team overnight all of a sudden.

‘We know there is another massive challenge ahead with Scotland and with the firepower they have, we have to be 100 per cent. We can’t be off the mark like we were at the weekend.’ There is also the small matter of a World Cup dress rehearsal. These two sides have been drawn together in Pool A and will face each other first up in Yokohama on September 22. Both camps will deny it, but Ireland or Scotland have the chance to strike an early pyschological blow ahead of the big one in Japan later this year.

‘I didn’t think about that, thanks for reminding me,’ joked Earls.

‘You know us now, we concentrate on one game at a time. It will be no different this weekend. I think we have a good rivalry there.’ Speaking of rivalry, there has been no love lost between Munster and Glasgow in recent seasons, but Earls denied that club hostility would spill into the Test arena.

‘I don’t think so,’ he added.

‘We like to think we have great discipline here and we like to leave them do whatever they want to do and just concentrate on our own game. Niggle is just a part of it. Some fellas need to do it to get up for a game and some fellas couldn’t be bothered with it. I think it’s down to individuals really.’

May's try sent England on their way to a 32-20 victory in the Six Nations at the Aviva Stadium

May's try sent England on their way to a 32-20 victory in the Six Nations at the Aviva Stadium

May’s try sent England on their way to a 32-20 victory in the Six Nations at the Aviva Stadium

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Découverte : le MOI identifie quatre sources d’eau potable en mer

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Le Mauritius Oceanography Institute a identifié 28 sites autour du pays où l’eau potable souterraine s’écoule directement dans le lagon. Quatre de ces sites produisent un volume d’eau suffisamment important. Reste à savoir s’il est possible de les exploiter sans bouleverser tout l’écosystème.

Maurice compte des sources d’eau potable dans ses lagons. C’est ce que confirme le Mauritius Oceanography Institue (MOI) après une étude menée sur le sujet. Il existe 28 sites de ce type autour de l’île, mais seuls quatre produisent un volume d’eau suffisamment important.

« À Maurice, nous avons beaucoup d’écoulement sous-marins de nos aquifères, explique Prem Saddul, président du MOI. Je voulais voir s’il était possible d’exploiter cette eau des lagons à des fins domestiques, vu que la population côtière est en nette augmentation. »

Les premières études ont démarré en 2013. Désormais, le MOI dispose d’une carte précise des 28 sites du pays où existe ce phénomène d’écoulement sous-marin d’eau potable.

« Le flux n’est pas le même partout, précise Prem Saddul, il y a quatre sites principaux où le MOI concentre ses efforts : à Flic-en-Flac, Le Bouchon, Trou-d’Eau-Douce et Trou-aux-Biches.» La Prairie est une autre option, le reste ne produisant pas assex de volume pour être pris en considération.

Équilibre délicat

Toutefois, il subsiste des doutes sur la possibilité d’utiliser cette eau pour la consommation.

« Le problème, c’est que ces sites jouent un rôle écologique important dans nos lagons, précise le président du MOI. Il y a un équilibre délicat des forces hydrauliques entre la marée et la pression de l’eau des aquifères qui remontent. » Il faut veiller à ne pas bouleverser cet équilibre au risque de provoquer une filtration d’eau salée dans les aquifères du pays.

L’eau des aquifères qui se déversent dans les lagons est riche en minéraux, en calcium, phosphate et nitrate… Autant d’éléments qui bénéficient à la vie aquatique. « Avec le réchauffement climatique, la température des océans va grimper et la salinité également, souligne Prem Saddul. Les poissons et autres organismes auront tendance à rôder autour de ces points d’eau douce pour s’alimenter en planctons. » Bref, ces 28 sites identifiés par le MOI pourraient se transformer en aquarium naturels dans pas longtemps.

Il faudra attendre 18 mois pour avoir une réponse définitive sur le potentiel des quatre sites identifiés. Le MOI mène un « case study » à Flic-en-Flac et Trou-aux-Biches. « Nous menerons des observations 24 sur 24 pendant un an, surtout en période de pluie, pour recueillir toutes les données », précise le président du MOI. Ces observations détermineront si cette eau ira aux poissons ou aux robinet des Mauriciens.

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Defi Media

Chinese food popularity growing in Mauritius

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On the island of Mauritius, Chinese food has a long history and is as popular today as when it first fused with the local cuisine. CGTN’s Clementine Logan went …

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« L’Égypte sera prête », affirme la CAF – JeuneAfrique.com

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La Confédération africaine de football (CAF) s’est montrée confiante quant à la CAN 2019 prévue cet été en Égypte au terme de l’inspection des diverses infrastructures à travers le pays du président al-Sissi.


L’Egypte sera « prête » pour accueillir la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2019) cet été, ont déclaré, mardi au stade d’Alexandrie, les responsables du football africain, au terme d’une inspection des diverses infrastructures à travers le pays.

« L’Egypte sera prête, nous avons des plans pour les rénovations mais, de toute façon, de base, l’infrastructure est là », a déclaré à l’AFP la directrice de la communication de la CAF, Nathalie Rabe, au stade d’Alexandrie, dernière étape de la première inspection d’une équipe d’experts.


>>> À LIRE – Stades, ambiance, climat… à quoi faut-il s’attendre pour la CAN 2019 en Égypte ?


La CAF a lancé dimanche la première inspection des installations de la CAN-2019. La délégation a visité plusieurs stades au Caire, à Suez, Ismaïlia et Port-Saïd avant de terminer mardi par Alexandrie. « Toutes les infrastructures que nous avons visitées sont bonnes », a indiqué à l’AFP le directeur des compétitions de la CAF Samson Adamu. « Nous avons le choix », s’est-il réjoui.

Dispositif de sécurité

Concernant la sécurité, principal défi de l’Egypte, « les dispositions vont être prises », a assuré Nathalie Rabe. « On est confiants, on sait que ça va se faire, que tous les stades vont être équipés de salles de contrôle », a-t-elle ajouté.

Selon elle, le stade de Suez disposerait déjà de « 90 caméras ». Depuis la révolution de 2011, qui a plongé le pays dans l’instabilité sécuritaire, l’organisation de compétitions de football est parfois émaillée de violences, en particulier dans le championnat local.

L’Egypte a été désignée par la CAF pays hôte de la compétition en janvier, en remplacement in extremis du Cameroun, qui s’est vu retirer l’organisation en raison de retards dans sa préparation. Pour la première fois, le plus important événement sportif africain se jouera en été – du 21 juin au 19 juillet 2019 – avec 24 équipes, contre 16 auparavant.



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JeuneAfrique

Finn Russell and Johnny Sexton set for huge test at Murrayfield

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It’s a head-to-head that has rugby supporters salivating. Finn Russell, Scotland’s creative genius, against Johnny Sexton, the Irishman regarded by many as currently the greatest No 10 in the world.

As two of the greatest stand-offs in Scottish rugby history, then, there are few better placed to discuss Saturday’s battle royal at BT Murrayfield than John Rutherford and Craig Chalmers.

Both won the Grand Slam with Scotland, Rutherford in 1984 and Chalmers in 1990. Both are British and Irish Lions. Both can’t wait to watch the action unfold at Murrayfield. Here, speaking exclusively to Sportsmail, the legendary Scotland stars analyse the much-anticipated clash between Russell and Sexton.

Scotland's creative genius Finn Russell

Scotland's creative genius Finn Russell

Johnny Sexton is regarded by many as currently the greatest No 10 in the world

Johnny Sexton is regarded by many as currently the greatest No 10 in the world

It’s a head-to-head that has rugby fans salivating – Finn Russell (left) against Johnny Sexton

As former Scotland and British and Irish Lions tens, how much are you both looking forward to watching two of the best stand-offs in world rugby going head to head?

Rutherford: I can’t wait for it. It is going to be some occasion. Both are world class on their day and I expect them to rise to the occasion at the weekend.

Chalmers: It will be a terrific match up.

Both had contrasting fortunes in their opening Six Nations games. Sexton struggled against England. Gregor Townsend said the game against Italy was one of Russell’s best ever in a Scotland jersey. Will they go into the match on Saturday with very different confidence levels because of that?

Rutherford: I was pleased Gregor Townsend made a point of saying that about Finn.

He doesn’t seem to ever get too high or low regardless of how he plays but praise is much better to hear than criticism.

As for Sexton, he is experienced enough to put his poor performance against England down to a bad day at the office. He will bounce back against Scotland.

Chalmers: The England pack really got in the face of Sexton at the weekend and he had a poor game but, as they say, form is temporary and class is permanent. Having a bad game won’t affect him. If anything, it is bad for Scotland as Sexton will be desperate to make up for that at Murrayfield.

Sexton will be desperate to make up for poor game against England, says Craig Chalmers

Sexton will be desperate to make up for poor game against England, says Craig Chalmers

Sexton will be desperate to make up for poor game against England, says Craig Chalmers

Starting with Russell, can you analyse his and Sexton’s performances on the opening weekend of the Six Nations?

Rutherford: Finn didn’t make any howlers, which as a previous ten myself I know can happen, so to get through 77 minutes before he came off in the first game of a major tournament without putting a foot wrong is a bonus.

He put his team in good positions and helped set up tries. Some of his kicking game didn’t come to anything but he was always putting pressure on his opponent by getting them turning in defence with his kicks. He was steady when needed and burst into life at just the right times.

Chalmers: I was very impressed by the way he played. His cross kick for Blair Kinghorn’s try and his grubber kick for Stuart Hogg’s were top drawer.

He made very good decisions and didn’t try to force things, which he used to do a bit. I agree with Gregor Townsend. That was one of his best-ever performances for Scotland.

Remember, though, it was against Italy where he had more space and time than he will get against Ireland.

No respect to the Italians but it is a huge step up for Finn against Ireland.

And Sexton?

Rutherford: The English forwards had him rattled from kick-off and he never recovered. They were in his face and never let him settle.

He tried everything he could to make an impact but never got enough good ball. His forwards didn’t protect him enough in defence and he was rushed with everything he did.

Chalmers: When he had his pass intercepted by Henry Slade for England’s last try, it showed how frustrated he had become. It was very unlike Sexton to throw a pass like that. He was under pressure and was trying to make things happen for his team. That is never a good position to be in as a fly-half.

Finn didn't make any howlers in Scotland's match against Italy, according to John Rutherford

Finn didn't make any howlers in Scotland's match against Italy, according to John Rutherford

Finn didn’t make any howlers in Scotland’s match against Italy, according to John Rutherford

Who is in the best form going into the match?

Rutherford: Based on that first game only, it is Russell but obviously it is not comparing like for like. Ireland played England, Scotland played Italy.

Don’t forget Sexton has had just one bad game in a match where Ireland struggled. He was not alone in not reaching his full potential in Dublin.

Chalmers: I don’t think it matters who is in the best form. Both know they are starting afresh.

Just because Finn has a good game against Italy and Johnny a bad one against England doesn’t change anything. It is a new game on Saturday.

In terms of number tens, what does Russell have that Sexton doesn’t and vice versa?

Rutherford: They are very different players with their own different skills sets.

To be honest, and I hope Craig doesn’t mind me saying this, I think Finn is more like me and Johnny Sexton is more like Craig.

I love watching Finn when he is on a roll. He has quick hands, a good rugby brain and he likes joining the attack even more than I did!

He is a more naturally gifted rugby player than Sexton by a long way but Sexton’s game management is a lot better.

Chalmers: I totally agree that he is more similar to John than me in his style of play. Finn plays off the cuff a lot and releases his backs a lot just like John used to do. He is a very good distributor.

His passing game is outstanding and he is now adding his kicking game to it.

He has always been a brave defender, although a lot of people haven’t noticed that.

Me, I am more like Sexton. Game management was my big strength and I used to like bossing players around a lot! Sexton shouts at players where he wants them to go. He makes sure Ireland’s tactical plan is followed. He is like a chess master at times with the way he moves his players around the park.

Sexton is like a chess master at times with way he moves players around pitch, says Chalmers

Sexton is like a chess master at times with way he moves players around pitch, says Chalmers

Sexton is like a chess master at times with way he moves players around pitch, says Chalmers

Bearing that in mind, is it a concern that Sexton could boss the match against Scotland unless he is stopped from getting into his stride?

Rutherford: I suppose it will be a concern to a degree but no more than any other game.

That’s because you have to remember Russell and Sexton can’t win games on their own. It all depends on the forwards.

Your stand-off can shape a game, even if you are not winning 50 per cent of possession, but once you get down to say 40 per cent it is really hard for him to make an impact.

The Scotland forwards can keep Johnny quiet by getting to him early and rattling him like the English forwards did. Get Jamie Ritchie flying out of the back row and into him early on.

Chalmers: Whatever team you are playing for, if you don’t have a platform you will struggle at ten. To try to force it off slow ball to make things happen is a dangerous thing to do.

That is when your ten starts making mistakes. 

Sexton had a year at Racing 92 earlier in his career but didn’t settle and returned to Leinster where he became a better player. Russell moved to Racing 92 in the summer. Do you think it has made him a better player?

Rutherford: Absolutely. Finn has been fantastic since his move to France. He has played a lot of rugby for them in his first season and has a fantastic partnership with their winger Simon Zebo.

That pair try a lot of things others wouldn’t and invariably they come off.

I am sure his understanding with Zebo at club level gave him confidence to try things like that fantastic kick-pass that set up Blair Kinghorn for his try against Italy.

Rutherford says Finn has been fantastic since his move to French side Racing 92

Rutherford says Finn has been fantastic since his move to French side Racing 92

Rutherford says Finn has been fantastic since his move to French side Racing 92

Chalmers: I was a bit concerned about him going to France. I was concerned, especially with their other ten Pat Lambie being injured and now having been forced to retire, he would be forced to play a lot.

Yes, that has happened but he has taken it in his stride and, as John said, has found a kindred spirit in Simon Zebo.

Moving to France took him out of his comfort zone, helped him mature as a player and really helped in his development.

When Sexton went to Racing 92 a few years back, it was a different coaching set up and they were early in their development as a club.

Just because he didn’t settle there didn’t make him a bad player as he has shown since he moved back to Ireland.

So who is the better player and why?

Rutherford: Sexton is the best fly-half in world rugby but remember he is further down the track than Finn Russell.

He is 33 years old. Finn is just 26. Finn’s best years are ahead of him.

Chalmers: Johnny just now but it could be Finn one day. Maybe he can show he isn’t far away from becoming the best fly-half in world rugby through his display against Ireland at the weekend.

 

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Jonathan Dardenne a eu un malaise

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Jonathan Dardenne, a entamé hier, mercredi 6 février une grève de la faim. © Doreck Clair

Jonathan Dardenne, a entamé hier, mercredi 6 février une grève de la faim. © Doreck Clair

Le plaisancier Jonathan Dardenne, qui a débuté une grève de la faim, hier, mercredi 6 février, sur la plage de Trou-d’eau-Douce, a été admis d’urgence à l’hôpital de Flacq. Il a été pris d’un malaise. Selon son frère, Josie Dardenn. «Les médecins nous ont fait comprendre qu’il est complétement déshydraté. Quand on l’a transporté à l’hôpital, il était inconscient.»


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Lexpress

Auteur d’une série de vols : le suspect avait accumulé un butin de Rs 200 000

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Recherché par la police depuis l’année dernière, Mervin Luchun, 24 ans, s’est finalement fait épingler mercredi. Le jeune homme est suspecté dans une quinzaine de cas de vols à Curepipe.  Huit vols sont à mettre à son actif à Midlands, deux autres à Quartier-Militaire et d’autres commis à travers le pays.

Il avait accumulé un butin d’environ Rs 200 000. Le suspect sévissait principalement durant la journée. Il vérifiait que les maisons soient vides avant de passer à l’acte. Il faisait main basse sur bijoux et argent. Le sergent Gopeechand, les caporaux Laurent et Beejadhur et les constables Suddun, Jatoonah et Nuyandoa,  après un travail de fourmi ont fini par mettre la main au collet du suspect. Il a été remis aux enquêteurs de la police criminelle de Curepipe. Il  a reconnu sa participation dans  les vols commis dans la région. Il a été maintenu en cellule policière.

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Defi Media

Météo : l’alerte cyclonique levée à Rodrigues

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PHOTO internet – Photo illustration

Selon le dernier bulletin météorologique émis ce jeudi à 10h10, FUNANI s’éloigne en ce moment de Rodrigues. De ce fait, aucun avertissement cyclonique n’est en vigueur à Rodrigues.

FUNANI s’est intensifié en un cyclone tropical intense et est passé à son point le plus rapprocher vers 6h00 ce matin à environ 220 km au nord-est de Rodrigues.

A 10h00, FUNANI était centré à environ 280 km au nord-est de Rodrigues, soit en latitude 18.9 degrés Sud et longitude 66.0 degrés Est. Il se déplace maintenant dans une direction du sud-est à environ 14 km/h. Sur cette trajectoire, le risque d’avoir des conditions cycloniques à Rodrigues est considérablement réduit.

Cependant, il est fortement conseillé au public de Rodrigues de rester vigilant. Le cyclone tropical GELENA, qui se situe actuellement à environ 1350 km au nord-ouest de Rodrigues, devrait affecter la région dans moins de 48 heures. En fait, la plupart des modèles de prévisions météorologiques numériques déplacent GELENA dans une direction du sud-est et rapprochent son centre de Rodrigues dans la nuit de samedi 9 février à dimanche 10 février, tôt le matin.

Le temps à Rodrigues sera nuageux à couvert avec des averses passagères surtout à l’est, au sud et sur les hauteurs.

Le vent soufflera du sud-est, se tournant graduellement vers le sud de 30-40 km/h avec des rafales qui pourraient atteindre les 80 km/h aux endroits exposés.

Tout en s’éloignant de Rodrigues, l’intense cyclone tropical FUNANI va générer des grosses vagues qui pourraient déferler sur les côtes est et sud de l’ile durant la journée. Le public est fortement conseillé de ne pas s’aventurer en mer.

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Le Mauricien

Extension de contrat en vue pour Ander Herrera

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Tout comme Paul Pogba, le milieu de terrain Ander Herrera revit sous la houlette de l’entraîneur intérim, Ole Gunnar Solskjaer. À tel point que le club Mancunien veut lui offrir un nouveau contrat.

Le bail de l’international espagnol expire l’été prochain. Manchester United n’a pas pris beaucoup de temps et se serait déjà en discussion avancé avec le joueur de 29 ans. Il serait même une priorité pour les Diables Rouges. De son côté, Herrera a fait part de sa décision durant le week-end de rester à Old Trafford s’il obtenait le contrat voulu.

Si les pourparlers avancent dans la bonne direction avec Herrera, Ashley Young a lui accepté une prolongation d’un an supplémentaire ce qui lui permettra de toucher un salaire de £110,000 par semaine.

Extension de contrat en vue pour Ander Herrera



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Inside News