‘I have a good relationship with him’: Claude Puel dismisses suggestions of a rift with Jamie Vardy

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‘I have a good relationship with him’: Claude Puel dismisses suggestions of a rift with Jamie Vardy after the striker was caught saying ‘f****** k***head’ as Leicester boss talked with Paul Pogba

  • Leicester boss Claude Puel has dismissed suggestions of a rift with Jamie Vardy
  • Vardy was filmed apparently upset Puel was speaking to Paul Pogba on Sunday
  • However, the Frenchman has insisted that he has a good relationship with Vardy 
  • The Foxes were narrowly beaten by Manchester United at the King Power

Nick Mashiter, Press Association Sport

Leicester boss Claude Puel has dismissed suggestions of a rift with Jamie Vardy.

The striker was filmed apparently upset Puel was speaking to Paul Pogba on the pitch after the 1-0 defeat to Manchester United last weekend.

The footage could have been interpreted that the outburst was directed at the Frenchman.

Leicester boss Claude Puel has dismissed suggestions of a rift with striker Jamie Vardy

Leicester boss Claude Puel has dismissed suggestions of a rift with striker Jamie Vardy

Leicester boss Claude Puel has dismissed suggestions of a rift with striker Jamie Vardy

The Foxes manager was seen chatting to Manchester United midfielder Paul Pogba at full time

The Foxes manager was seen chatting to Manchester United midfielder Paul Pogba at full time

The Foxes manager was seen chatting to Manchester United midfielder Paul Pogba at full time

The England international seemed frustrated and pointed towards someone at full time

The England international seemed frustrated and pointed towards someone at full time

The England international seemed frustrated and pointed towards someone at full time

But Puel – who has confirmed Marc Albrighton is likely to miss the rest of the season with a hamstring injury – insisted there are no problems with the forward.

He said: ‘I have a good relationship with him. We know Jamie – after he lost he is angry, it’s normal for a player.

‘If I thought one of my players was disrespectful to me or the club there would be a sanction but that was not the case.’

He was then seen called the person in question a 'f****** k*******' after the final whistle

He was then seen called the person in question a 'f****** k*******' after the final whistle

He was then seen called the person in question a ‘f****** k*******’ after the final whistle

Vardy was in a cantankerous mood after Leicester were narrowly defeated at home

Vardy was in a cantankerous mood after Leicester were narrowly defeated at home

Vardy was in a cantankerous mood after Leicester were narrowly defeated at home

Meanwhile, Albrighton has been ruled out for the rest of the season after a serious hamstring injury.

The winger needs surgery on the problem and is unlikely to feature for the Foxes again this term.

He suffered the injury in training before the loss to Manchester United.

Puel said: ‘We know the injury to Marc Albrighton, he’s had a serious hamstring injury which is bad news for us the team. He won’t be available perhaps until the end of the season.

The forward appeared to exchange words with Mike Dean and the officials at full time

The forward appeared to exchange words with Mike Dean and the officials at full time

The forward appeared to exchange words with Mike Dean and the officials at full time

‘It is that serious. We know Marc’s qualities he brings the team, good spirit and aggressiveness.

‘He is a hard worker for the team. We will see. The best thing for us is it gives other players an opportunity to show quality and how we play without Marc.’

Leicester go to Tottenham on Sunday also missing Daniel Amartey, who is sidelined with a broken ankle he suffered in October.

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« Le M5S est totalement dépassé, d’où cette fuite en avant »

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Le rappel de l’ambassadeur de France à Rome, jeudi, répond à une série de provocations de la part de la coalition Di-Maio-Salvini. Lors d’un tchat, Marc Semo, journaliste au « Monde », a répondu à vos questions.

Publié aujourd’hui à 18h08, mis à jour à 18h21

Temps de Lecture 4 min.

Matteo Salvini, Emmanuel Macron et Luigi Di Maio.
Matteo Salvini, Emmanuel Macron et Luigi Di Maio. ALBERTO PIZZOLI,LUDOVIC MARIN,VINCENZO PINTO / AFP

La France a rappelé son ambassadeur à Rome, jeudi 7 février, afin de protester contre les provocations du gouvernement populiste au pouvoir à Rome. Luigi Di Maio, vice-président du conseil italien et chef de file du mouvement 5 étoiles (M5S), a rencontré mardi des représentants des « gilets jaunes » et, dans une tribune au Monde, justifie sa visite. Matteo Salvini et Luigi Di Maio ont tous deux accusé Paris de se servir du franc CFA pour financer la dette française. Le partage du pouvoir, à Rome, entre le M5S et la Ligue du Nord (extrême droite) de Matteo Salvini, ministre de l’intérieur, tourne au profit du second. Lors d’un tchat, Marc Semo, journaliste au « Monde », a répondu à vos questions sur la crise entre la France et l’Italie..

Stan : Au-delà du symbole, à quoi sert un rappel d’ambassadeur ? Quelles sont les conséquences au niveau de l’ambassade ?

Marc Semo : Les conséquences pratiques sont faibles, car une ambassade, surtout dans une grande capitale comme Rome, c’est une très grosse équipe et chaque ministère, éducation, finances, etc., a son représentant. En revanche, quand il n’y a pas d’ambassadeur, il est par exemple impossible ou quasi d’organiser une visite ministérielle, et encore plus celle d’un chef de l’Etat si la question se posait. En général, le rappel de l’ambassadeur est temporaire, juste quelques semaines.

Palcoo : Les performances économiques italiennes sont très mauvaises, en fin d’année 2018. Cette fixation sur la France n’est-elle pas un moyen de détourner l’attention des électeurs ?

M. Se : Evidemment, toute cette polémique et la multiplication des provocations verbales s’expliquent par la proximité des élections européennes et par les rivalités internes au sein de la coalition au pouvoir. La Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini pèse, dans les sondages, quelque 34 % des voix, doublant son score depuis les dernières élections, et le Mouvement 5 étoiles (M5S) de Luigi Di Maio plonge, avec 17 %, la moitié de ce qu’il avait remporté aux élections. D’où les surenchères de son leader, qui rencontre les « gilets jaunes », accuse la France de colonialisme en Afrique, et le franc CFA de créer la misère, et donc l’exode, vers les côtes italiennes, alors que Salvini dénonce « un très mauvais président » et appelle le peuple français à se révolter.

Lire aussi Le franc CFA au cœur d’une semaine de polémique franco-italienne

Sylvie : Quel est le rapport de force entre Giuseppe Conte et MM. Salvini et Di Maio ?

M. Se : Le rapport de force, aujourd’hui, au sein de la coalition, est en faveur de Salvini… et ce gouvernement va éclater avant ou après les élections européennes, car le leader de la Ligue vise des élections anticipées, où il pourra s’affirmer comme la première force politique du pays et prendre l’hégémonie sur toute la droite italienne.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Luigi Di Maio : « Pourquoi j’ai voulu rencontrer des représentants des “gilets jaunes” »

Sacha : Quel est l’intérêt, pour des ministres italiens, de rencontrer des « gilets jaunes » français ?

M. Se : Le Mouvement 5 étoiles est aussi un mouvement à la recherche d’alliés en Europe, et ce mouvement inclassable fondé par le comique Beppe Grillo en mélangeant des thématiques d’extrême droite et d’extrême gauche a de la difficulté à trouver des partenaires… d’où cet intérêt pour les « gilets jaunes », au-delà des effets de manche pour la campagne électorale.

Lire aussi Le gouvernement populiste italien affirme son soutien aux « gilets jaunes »

Fitz : Lors de la coupe du monde on a vu beaucoup de jalousie teintée de racisme… se pourrait-il que la France joue tout simplement le rôle de bouc émissaire, comme l’Allemagne vis-à-vis de la Grèce ?

M. Se : Il y a toujours eu une relation compliquée entre la France et l’Italie, avec côté italien une certaine irritation chronique vis-à-vis de l’arrogance française… Cela s’est accentué ces derniers mois, y compris à cause de certaines maladresses d’Emmanuel Macron, par exemple son activisme diplomatique sur la Libye, qui semblait laisser de côté les Italiens, pour qui l’ancienne colonie reste une zone d’influence traditionnelle. En outre, le président français, à la veille de l’été, avait attaqué bille en tête l’irresponsabilité et le cynisme de Salvini sur les migrants qu’il refusait de laisser débarquer dans les ports italiens. Et il avait décidé de faire du clivage « progressistes ouverts au monde » contre « nationaux-populistes repliés » la grande dominante de sa campagne pour les européennes. Salvini avait beau jeu de répondre sur le même terrain et de jouer l’escalade, à la grande joie d’une partie de son opinion.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi La rivalité entre Rome et Paris complique encore la situation en Libye

Pétrone de Gondi : Je ne comprends pas le changement d’opinion de la part du M5S à l’égard du président Macron. Au départ, ils semblaient l’apprécier. Mais peut-on imputer ce changement à la seule Ligue, ou est-ce le président qui est présent au mauvais moment, à cause des années d’incompréhensions grandissantes entre français et italiens ?

M. Se : Vous rappelez à raison que Luigi Di Maio était au début fasciné par Emmanuel Macron… Mais son mouvement manque autant de cadre que de maturité, et sur de nombreuses questions, il est tenté par une facile démagogie europhobe… d’où l’alliance avec la Ligue de Matteo Salvini et cette dérive vers des positions de plus en plus populistes. Ce, d’autant plus que la Ligue, elle, a une expérience du pouvoir au niveau local et gère plutôt bien les villes qu’elle administre, alors que le M5S est totalement dépassé, aussi bien à Rome qu’à Turin… d’où leur fuite en avant dans les polémiques avec la France.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi En Italie, le Mouvement 5 étoiles de Luigi Di Maio sans résultats et déboussolé

Julien10 : Pourquoi la France n’a pas saisi la Commission européenne pour ingérence ? Des ruptures diplomatiques peuvent-elles être possibles dans deux Etats de l’Union européenne ?

M. Se : Parce que c’était long, technique, et peu spectaculaire. Paris voulait marquer le coup.

Mathilde : Quelle tournure probable vont prendre les événements à la suite de cet épisode ? La France attend-elle des excuses ou bien les choses devraient-elles rentrer dans l’ordre très rapidement ?

M. Se : Cela va probablement continuer à tanguer jusqu’aux élections européennes, voire jusqu’à des élections anticipées en Italie, car c’est un bon thème de campagne aussi bien pour la Ligue que pour le Mouvement 5 étoiles.

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Le JT – « Tornade » à Sébastopol : « Du jamais vu, j’ai dû m’agripper à mon lit »

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Le JT – « Tornade » à Sébastopol : « Du jamais vu, j’ai dû m’agripper à mon lit »
defimedia
ven 08/02/2019 – 21:35

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=z6Fn3MCC3OA?autoplay=0&start=0&rel=0&w=854&h=480]
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Defi Media

Lost continent Mauritius

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Researchers from Wits University’s School of Geosciences, the the German Research Centre for Geosciences and the University of Olso have found a small …

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le maréchal Haftar avance dans le sud-ouest et inquiète Tripoli – JeuneAfrique.com

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Le sud-ouest libyen revient au cœur du combat politique entre le Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj et l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar. L’opération militaire lancée à la mi-janvier par ce dernier ravive les tensions dans la région du Fezzan.


Après la conquête de la ville de Sebha, Khalifa Haftar continue son avancée vers la frontière tchadienne, dans la région de Ghadwa, au sud-ouest du pays. Guidée par l’homme fort de l’est libyen, ce jeudi 7 février, l’ANL a annoncé avoir pris le contrôle d’une partie du champ pétrolier d’al-Sharara, le plus grand du pays, fermé depuis décembre. À peine quelques heures avant, le Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj annonçait l’envoi des « Gardes des installations pétrolières » pour défendre al-Sharara.


>>> À LIRE – Libye : à l’est, rien de nouveau


Depuis des semaines, de violents combats ont éclaté entre les mercenaires supplétifs de l’ANL et les rebelles tchadiens installés au Fezzan. L’objectif officiel de cette énième opération militaire de Khalifa Haftar, soutenue par ses alliés internationaux dont la France, serait de « rétablir la sécurité ». « Les bandes criminelles et l’opposition tchadienne, qui s’adonnent aux enlèvements et aux extorsions, en tirent d’importants revenus qui pourraient financer des actes terroristes », a déclaré à l’AFP son porte-parole, Ahmed al-Mesmari, qui dit agir en coordination avec le pouvoir tchadien.

Les Toubous dénoncent un « nettoyage ethnique »

Havre de paix pour les rebelles voisins, mais aussi pour plusieurs groupes jihadistes, ce vaste territoire est également habité par la communauté toubou. Depuis le début de l’opération militaire, cette population libyenne à la peau noire dénonce un « nettoyage ethnique », et dit être visée par les frappes de l’ANL. Ainsi, en signe de protestation, les députés libyens toubous ont suspendu leur participation aux travaux de la Chambre des représentants de Tobrouk. L’Assemblée nationale des Toubous a également condamné l’opération, en demandant des explications sur les déclarations du porte-parole de l’ANL, qui accuse la tribu de « collusion avec des forces étrangères ».

Souvent appelés Africains ou Tchadiens, les Toubous ont été maltraités par Kadhafi, qui leur a retiré la citoyenneté libyenne

« Souvent appelés « Africains » ou « Tchadiens », les Toubous ont été maltraités par Kadhafi, qui leur a retiré la citoyenneté libyenne, rappelle Jalel Harchaoui, professeur de géopolitique à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, spécialiste de la Libye. Si en 2011 ils ont soutenu Haftar, aujourd’hui ils sont partagés. Certains se tournent vers Tripoli, car Haftar est dans une logique ethno-régionaliste. Il insiste sur le caractère arabe de son armée. » Le porte-parole de l’ANL soutient pourtant vouloir éviter les conflits inter-libyens et dénonce une « campagne médiatique ».

« Ambition politique »

Le Fezzan devient ainsi un terrain de règlements de compte. Si l’offensive militaire fait rage parmi certaines tribus toubous, elle inquiète aussi le Gouvernement d’union nationale (GNA), soutenu par l’ONU. « Il faut comprendre que Haftar s’est toujours mis en valeur comme un acteur qui est prêt à se sacrifier pour une campagne contre le terrorisme. Pourtant, il y a une ambition politique derrière cette offensive », analyse Jalel Harchaoui.


>>> À LIRE – Russie : un pied dans chaque camp libyen


Après trois semaines de silence, Ghassan Salamé, l’émissaire des Nations unies pour la Libye, s’est dit préoccupé par le « risque d’escalade de la violence », qui pourrait « compromettre la tenue des élections ». Selon un communiqué du Conseil présidentiel publié le 6 février, « la guerre contre le terrorisme devrait se faire par le biais d’une coordination entre les appareils sécurité de l’État, et non par des opérations hâtives ». Sarraj a répondu à son rival en désignant l’ancien haut responsable du régime de Kadhafi, Ali Kana, comme chef militaire de Sebha. Une zone qu’il connaît bien : en 2011, il commandait les forces kadhafistes dans la région.

Haftar, « seul partenaire fiable » ?

Depuis 2017, l’ANL a essayé à plusieurs reprises d’avancer vers le Sud, où la brigade de Misrata, le grand rival de Haftar, assurait la sécurité. Elle s’est retirée en juin 2017. « Depuis, il y a eu une vraie négligence du Fezzan de la part des élites du littoral, aussi bien celles de Tripoli que de Benghazi », explique Tarek Megerisi, chercheur sur la Libye au Conseil européen pour les relations internationales. Durant ces derniers mois, des milices ont fermé à plusieurs reprises les champs pétroliers, afin de protester contre la marginalisation de la région et la pénurie de carburant. En réponse, Sarraj a promis un programme de développement pour le Sud. Qui n’avance que très lentement.

La stratégie de l’homme fort de l’est libyen est claire : se présenter comme la seule alternative capable de garantir la stabilité

En outre, le GNA a attendu des semaines avant de réagir à l’offensive menée par Haftar. « Sarraj est très affaibli. Sa préoccupation principale est de garder le contrôle sur les puits, notamment sur al-Sharara », explique Tarek Megerisi. Selon le spécialiste, la stratégie de l’homme fort de l’est libyen est claire : se présenter comme la seule alternative capable de garantir la stabilité. Son objectif final serait d’atteindre la Tripolitaine, le territoire des institutions, des ambassades et des centres économiques. « Il y a tous les ingrédients qui laissent penser à une escalade militaire. Les conditions favorisent Haftar, qui veut montrer à la France, aux Émirats et à l’Égypte, mais aussi au Tchad d’Idriss Déby, qu’il est le seul partenaire fiable ».



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JeuneAfrique

Keaton Jennings set for unlikely recall as England drop Ben Foakes

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Keaton Jennings set for surprise recall as England drop Ben Foakes from squad for third West Indies Test

  • Keaton Jennings was dropped from team for second West Indies Test match 
  • But opener is in line for an unexpected recall after Ben Foakes was omitted 
  • Jennings averages just 16 against pace in Tests and could open with Rory Burns

Richard Gibson For Mailonline

Keaton Jennings looks set for an improbable comeback to Test cricket after England opted to omit Ben Foakes from their third Test squad.

England confirmed that Surrey’s Foakes was available following a bruised hand suffered in Antigua last week but they opted to drop their five-cap wicketkeeper.

Ben Stokes has been selected in the 12-man squad for the match at the Darren Sammy Stadium but it is thought he will only play if able to do so in the capacity of all-rounder.

Keaton Jennings is in line to reclaim his place at the top of the England order 

Keaton Jennings is in line to reclaim his place at the top of the England order 

Keaton Jennings is in line to reclaim his place at the top of the England order 

Ben Stokes will only play in the capacity of an all-rounder in the dead rubber game

Ben Stokes will only play in the capacity of an all-rounder in the dead rubber game

Ben Stokes will only play in the capacity of an all-rounder in the dead rubber game

That means Jennings – who averages just 16 against pace bowling in Test cricket – slotting back in alongside Rory Burns at the top of the order.

Joe Denly drops to No 3 and Jonny Bairstow is being moved back into the middle order after reclaiming the gloves.

Lancashire left-hander Jennings began the winter with a second Test hundred versus Sri Lanka in Galle but was axed after his struggles against the seamers in the crushing defeat in Barbados a fortnight ago.

Mark Wood is likely to win his 13th cap for England, replacing the injured Chris Woakes

Mark Wood is likely to win his 13th cap for England, replacing the injured Chris Woakes

Mark Wood is likely to win his 13th cap for England, replacing the injured Chris Woakes

Joe Denly will shuffle down the order to No 3 with Keaton Jennings back in the fold

Joe Denly will shuffle down the order to No 3 with Keaton Jennings back in the fold

Joe Denly will shuffle down the order to No 3 with Keaton Jennings back in the fold

With Warwickshire’s Chris Woakes out of contention due to a lingering knee problem, Durham fast bowler Mark Wood is in line to win his 13th cap and first in nine months.

England are looking to salvage some pride in the final match of the Wisden Trophy, in addition to avoiding becoming the first team to lose a series to West Indies by a three-Test margin since 1989.

The England players practiced in the nets in St Lucia ahead of the game at Darren Sami Stadium ahead of the first day on Saturday and will be desperate to avoid a whitewash having been dismantled in the opening two Tests.

Jennings only averages 16 against pace bowling in Test matches and has struggled mightily

Jennings only averages 16 against pace bowling in Test matches and has struggled mightily

Jennings only averages 16 against pace bowling in Test matches and has struggled mightily

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Guillaume Soro, chronique d’un divorce annoncé

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara (à gauche), et le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, à Abidjan, le 24 octobre 2014.
Le président ivoirien, Alassane Ouattara (à gauche), et le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, à Abidjan, le 24 octobre 2014. Luc Gnago / REUTERS

Entre le président Alassane Ouattara et Guillaume Soro, ce ne fut jamais qu’un mariage de raison, une union de personnalités contraires, forgée dans le combat contre le pouvoir de Laurent Gbagbo (2000-2011) et rompue par la perspective de l’élection présidentielle de 2020.

Guillaume Soro a rendu sa démission de la présidence de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, vendredi 8 février, lors d’une session extraordinaire et expéditive. Depuis la convocation de celle-ci, envoyée sans ordre du jour quarante-huit heures plus tôt à des députés en vacances parlementaires, Abidjan spéculait. Le plus imprévisible des politiciens que compte le pays allait-il « libérer le tabouret », comme l’en avait sommé Adama Bictogo, un proche du chef de l’Etat, ou allait-il refuser de se soumettre à la volonté présidentielle et engager un bras de fer avec le pouvoir exécutif ? Le 28 janvier, Alassane Ouattara, par ses mots comme par son ton, avait laissé filtrer son énervement. « Soro Guillaume démissionnera en février, c’est entendu, c’est réglé », déclarait-il, agacé, selon son entourage, par « les louvoiements » de celui qui, malgré son jeune âge (46 ans), agite la vie politique ivoirienne depuis un quart de siècle.

Lire aussi En Côte d’Ivoire, Guillaume Soro démissionne de la présidence de l’Assemblée nationale

Pour sa dernière apparition au perchoir, Guillaume Soro, qui au long de sa carrière a notamment été leader estudiantin, chef de la rébellion qui combattit Laurent Gbagbo, premier ministre de ce dernier puis d’Alassane Ouattara, a endossé le costume de l’homme de principes et de paix qui, plutôt que de s’accrocher à « un poste confortable », a choisi de vivre « l’aventure de [ses] convictions ». « Refuser de démissionner conduirait à une crise institutionnelle déstabilisante » de nature à « mettre en péril la paix fragile », a-t-il insisté avant de filer dans une Fiat 500, parfaite pour contraster avec les rutilants 4×4 garés autour de l’Assemblée.

Tensions profondes

Ces dernières semaines ont été un révélateur des tensions profondes existant entre le président de la République et celui de l’Assemblée nationale. Officiellement, la rupture s’est formalisée autour du refus de M. Soro d’adhérer à la nouvelle version du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) en tant que parti unifié. « Grave erreur. Grave faute », a-t-il ironisé devant les députés. Il avait brillé par son absence, le 26 janvier, lors de la grand-messe organisée à Abidjan, où les partis qui composent cette alliance avaient scellé leur fusion dans une même entité chargée de présenter un candidat unique pour la présidentielle de 2020. « C’est une question de cohérence. A partir du moment où il n’est plus dans le parti majoritaire, il ne peut plus diriger l’Assemblée », minimise-t-on au palais présidentiel, en indiquant que l’intéressé avait signalé « son ambition de faire autre chose et de se consacrer à son MBA à Harvard ».

Lire aussi En Côte d’Ivoire, le parti unifié voulu par le président Ouattara naît dans la désunion

Pour le pouvoir, l’enjeu actuel est de faire de ce départ un non-événement, une simple « clarification », alors que « Soro et les siens ne pèsent pas grand-chose en termes d’électeurs, comme cela a été constaté aux dernières élections locales ». Reste que dans chaque camp perce le sentiment d’une trahison réciproque. « Sur Internet, ce sont nos premiers opposants », dénonce assez justement une source haut placée à la présidence. Le député Alain Lobognon, très proche de M. Soro depuis les années de rébellion, a été condamné à un an de prison pour « flagrant délit de divulgation de fausses nouvelles » à cause d’un tweet. Ce qui donne l’impression, selon un observateur étranger, d’« un raidissement du pouvoir qui n’était pas nécessaire dans un pays doté d’une longue tradition d’instrumentalisation de la justice ».

Débarqué de son poste de secrétaire national à la bonne gouvernance, Méité Sindou, un lieutenant de M. Soro, estime que « depuis 2012 et son départ de la primature, il a été progressivement mis à l’écart des décisions, coupé des informations sécuritaires et installé à l’Assemblée, considérée comme une voie de garage après le vote de la nouvelle Constitution en 2016, qui lui a fait perdre sa place de dauphin du chef de l’Etat ». Deux mois plus tard éclataient de premières mutineries de soldats ayant appartenu aux Forces nouvelles. Pour certains au sein du pouvoir, il est évident que la main de celui qui fut pendant huit ans le patron de cette rébellion se cachait derrière les revendications de la troupe qui contribua largement à l’installation d’Alassane Ouattara au pouvoir.

Surnommé « Bogota »

Personnage mystérieux qui « fonctionne comme un service de renseignements et dont on ne peut avoir une lecture exacte de ses forces ou de ses intentions, quel que soit le degré de proximité avec lui », d’après une source qui le couva durant ses premières années de chef rebelle, Guillaume Soro apparaît à bien des égards comme une synthèse des trois figures qui occupent depuis près de trente ans le devant de la scène ivoirienne.

Façonné politiquement par Laurent Gbagbo lorsqu’il était leader estudiantin entre 1995 et 1998, chef de la rébellion qui se battit pour permettre à Alassane Ouattara d’être candidat en 2010 et aux habitants du nord de ne plus être considérées comme des citoyens de seconde zone, il vient de se rapprocher de l’ancien président Henri Konan Bédié, qui, à bientôt 85 ans, espère remonter l’an prochain sur le fauteuil présidentiel qu’il avait dû fuir en toute hâte lors du coup d’Etat de Noël 1999.

Lire aussi En Côte d’Ivoire, les prémices d’une recomposition politique

Dans un pays où les appartenances politiques se calent en bonne partie sur les origines communautaires, où les chefs des grands partis sont au moins septuagénaires, « Bogota », l’un de ses multiples surnoms tiré des années de lutte clandestine, apparaît comme « le candidat le plus transethnique, transgénérationnel et transparti » pour 2020, relève l’observateur précédemment cité. Il est aussi l’un de ceux dont les mains ont le plus directement trempé dans le sang.

« Mal aimé »

Guillaume Soro peut se prévaloir d’amis à la vie et d’ennemis mortels dans tous les camps et, s’il n’a pas fait acte de candidature, ses messages répétés en faveur de la réconciliation, ses liens réactivés avec ces anciens camarades de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci), le puissant syndicat étudiant qui irrigue toute la vie politique et administrative ivoirienne, situent ses intentions.

Lire aussi « Alassane Ouattara et Guillaume Soro, de complices à duplices ? »

Son mal est d’avoir toujours su qu’il ne sera jamais le premier choix d’Alassane Ouattara, dont la volonté affichée est de transmettre le pouvoir à « une nouvelle génération », sans exclure de rempiler pour un troisième mandat. Que le fidèle des fidèles, le premier ministre Amadou Gon Coulibaly, ou Hamed Bakayoko, le flamboyant ministre de la défense, lui seraient toujours préférés. « Il pouvait se sentir mal aimé, mais eux n’ont pas défié leur père », griffe un proche du président ivoirien.

Aujourd’hui, les ponts sont rompus entre ces deux hommes si opposés. A jamais ? Personne n’oserait parier un franc CFA sur cela, tant la politique ivoirienne est le terrain de tous les retournements.

Cyril Bensimon (Abidjan, envoyé spécial)

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Leckraj, premier lauréat du Piton State College : «J’ai économisé mon argent de poche pour payer mes leçons particulières»

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Une première pour le Piton State College. Cet établissement a décroché son premier lauréat du Higher School Certifcate. 

Leckraj Sharma Hurbhookun habitant Roche-Bois a, en effet, décroché une bourse dans la filière «art». Il fait la fierté de son collège qui existe depuis un peu plus de 16 ans. 

C’est aussi une grande surprise pour sa mère qui travaille comme General Worker et son père, un chauffeur de camion. 

«J’ai économisé mon argent de poche pour payer mes leçons particulières. J’ai aussi reçu l’aide des sponsors. Je suis fier de moi-même. Mes parents ainsi que mes enseignants m’ont bien soutenu et motivé. Je conseille aux autres de toujours demander de l’aide et de poser des questions. Il faut aussi avoir de la discipline. Je suis fier d’avoir pu honorer mes parents et mes enseignants », raconte le lauréat.
 
Leckraj Sharma Hurbhookun confie qu’il a une passion pour l’athlétisme : «Quand je n’allais pas au collège, mes journées se résumaient à aller aux leçons particulières et à la bibliothèque. Je fais aussi du social ».

Leckraj Sharma Hurbhookun compte retourner au pays s’il part à l’étranger pour entamer ses études supérieures. «Mon pays a fait beaucoup pour moi. Je suis redevable envers mon pays», précise-t-il.

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Defi Media

Episode 97 | Mauritian Fried Noodle | Mine Frire ( Remake )

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Fried noodles are common throughout East and Southeast Asia. Many varieties, cooking styles, and ingredients exist. In Mauritius we called it “Mine Frire” (Fried …

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