le dernier jour de Guillaume Soro à la tête de l’Assemblée nationale – JeuneAfrique.com

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Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, au palais présidentiel à Abidjan, en mars 2012. © Emanuel Ekra/AP/SIPA


Quels proches Guillaume Soro a-t-il reçu le 8 février avant de rejoindre l’Assemblée nationale pour y annoncer officiellement sa démission ? Quels députés étaient présents à son discours ? Que leur a-t-il dit ? Retour sur les dernières heures de Guillaume Soro en tant que président de l’Assemblée nationale.


Le président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro a officiellement quitté ses fonctions le 8 février, au cours d’une session parlementaire extraordinaire convoquée en urgence. Très tôt le matin, l’ancien chef rebelle, qui venait de se réveiller à sa résidence privée de Marcory Résidentiel, dans le sud d’Abidjan, a apporté une dernière touche à son allocution rédigée la veille.

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JeuneAfrique

Leeds United must wait to discover if they face Spygate punishment

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‘There remain a number of areas that require further exploration’: Leeds United must wait to discover whether they are to be punished over Spygate after EFL opt to extend investigation

  • Leeds are being investigated by the Football League after spying on opponents
  • Eleven Championship clubs wrote to the EFL to demand a thorough probe
  • Should Leeds be charged, an appeal would be heard by an independent panel
  • An EFL panel met on Friday and decided that ‘further exploration’ was required

Robert Summerscales For Mailonline

The English Football League plan to conduct further investigations before deciding whether Leeds United should face a punishment for spying on their opponents.

A man — understood to have been an intern from Leeds manager Marcelo Bielsa’s Argentina homeland — was rumbled at Derby County‘s training ground in the build-up to a game at Elland Road last month, which Leeds won 2-0.

Spygate then took an unexpected twist when Bielsa called a press conference against advice from others at the club and admitted that he had sent a worker to watch every team his side had faced this season in training.

Leeds boss Marcelo Bielsa (right) must wait to see if the club face a punishment over Skygate

Leeds boss Marcelo Bielsa (right) must wait to see if the club face a punishment over Skygate

Leeds boss Marcelo Bielsa (right) must wait to see if the club face a punishment over Skygate

Subsequently, it emerged that 11 Championship clubs had written to the EFL to demand a thorough probe.

Leeds, who are chasing promotion to the Premier League, had been desperate for a quick conclusion, but the matter was unable to be resolved at Friday’s EFL meeting, which was not attended by officials from Leeds or any of their Championship rivals.

A statement read: ‘At its meeting on Friday afternoon, the EFL Board (*excluding representatives of the Championship) considered the matter of the incident in the vicinity of Derby County’s training ground on Thursday, January 10.

‘Following a comprehensive review of all available evidence, it was determined that there remain a number of areas that require further exploration and clarification and these investigations will take place at the earliest opportunity.

‘An update on this matter will be provided following receipt and analysis of those subsequent enquiries and until this point no further comment will be made.’ 

In response, a statement from the Yorkshire club read: ‘Leeds United acknowledge the statement made by the EFL this evening regarding an incident at Derby County’s training ground in January.

‘We understand the EFL’s need to request more time to investigate the complaint further and we will continue to cooperate fully as we look to resolve the matter quickly.’

Bielsa's Leeds had been hoping for a swift conclusion to the Football League's Spygate inquiry

Bielsa's Leeds had been hoping for a swift conclusion to the Football League's Spygate inquiry

Bielsa’s Leeds had been hoping for a swift conclusion to the Football League’s Spygate inquiry

Bielsa has previously defended his methods, insisting they were not illegal.

At a press conference six days after the spy was spotted at Derby’s training ground, Bielsa presented his in-depth analysis in the hope of showing his research is so thorough that he gained no advantage from watching Derby train.

Derby, Bristol City and Norwich were among 11 Championship clubs to have signed a collective letter sent to the EFL demanding a full inquiry.

Bristol City owner Steve Lansdown had called for Leeds to be given a points deduction, while Norwich’s sporting director Stuart Webber said his club wanted clarity from Leeds over their actions, but did not think they should have been punished.

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« Un vent d’espoir souffle en Afrique »

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Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au siège de l’Union africaine, à Addis-Abeba, le 9 juillet 2018.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au siège de l’Union africaine, à Addis-Abeba, le 9 juillet 2018. Tiksa Negeri / REUTERS

Les chefs d’Etat et de gouvernement africains se réunissent à Addis-Abeba (Ethiopie), dimanche 10 février, pour le 32e sommet de l’Union africaine (UA). Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, fera le déplacement pour encourager « le vent d’espoir » que représentent les récents accords de paix signés dans la Corne de l’Afrique. Mais les défis pour le continent restent nombreux, explique-t-il au Monde Afrique.

Le président congolais, Félix Tshisekedi, a été élu dans des conditions contestées par de nombreux observateurs. L’ONU a réagi de manière très mesurée à cette élection. Qu’attendez-vous de ce nouveau président ?

Antonio Guterres Nous attendons naturellement un service dévoué à la cause du peuple congolais, qui a beaucoup souffert et souffre encore. Regardez ce qui se passe dans l’est du pays, avec tous ces groupes armés, les violences contre les femmes et les enfants, Ebola… Il faudra un gouvernement inclusif, capable de rallier tous les Congolais et de créer les conditions pour que le pays puisse surmonter les difficultés politiques, économiques, sociales, et puisse trouver une stabilité qui permette de trouver une solution aux problèmes du pays.

« Notre agenda en RDC, c’est la paix, la sécurité et le bien-être du peuple congolais. »

Indépendamment de ce qui s’est passé, il y a aujourd’hui une situation établie et il faut à mon avis coopérer avec la République démocratique du Congo (RDC) pour l’aider à sortir des difficultés énormes qu’elle connaît encore. Vous dites que nous avons été mesurés. C’est vrai. Nous n’avions pas d’agenda. Notre agenda, c’est la paix, la sécurité et le bien-être du peuple congolais. Et j’espère que les voisins de la RDC pourront donner à la région des Grands Lacs, avec les richesses énormes qu’elle possède, un avenir de paix et de prospérité qui puisse avoir un impact positif en Afrique.

Lire aussi Malgré les accusations de fraude, Félix Tshisekedi reconnu président de la RDC

Le président sortant, Joseph Kabila, souhaitait le départ de la mission de l’ONU. Quels types de signaux espérez-vous du nouveau président ? La Monusco doit-elle rester en RDC ?

Nous avons déjà entamé un dialogue avec le nouveau président. Je crois qu’il y a une volonté mutuelle de coopération. Il faudra éventuellement revoir le dispositif qui existe en RDC. Les grands problèmes qui se posent sont surtout dans l’est, mais ce serait une illusion de penser qu’on pourrait rapidement fermer la mission. Il y a encore du travail à faire, en étroite coopération avec les autorités et le peuple congolais.

Cela va faire deux ans que deux experts de l’ONU ont été assassinés dans la région du Kasaï. De nombreux rapports ont évoqué la responsabilité de l’Etat congolais dans ces assassinats, et pourtant l’ONU a laissé à Kinshasa la responsabilité de gérer cette enquête. Pourquoi ?

Nous avons obtenu du gouvernement congolais l’intégration d’éléments indépendants internationaux, comme l’expert Robert Petit, dans le système d’investigation. C’est vrai que Robert Petit a déjà fait plusieurs fois référence au fait que la coopération avec les autorités congolaises n’était pas suffisamment positive, et j’espère que le climat créé par les élections pourra aider à un engagement plus fort de la justice congolaise pour que les coupables soient effectivement trouvés et punis.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Experts tués en RDC : l’enquête qui dérange aux Nations unies

En Centrafrique, un accord de paix négocié à Khartoum sous l’égide de l’UA et de l’ONU doit être signé. Les experts l’estiment trop faible, avec de nombreuses zones d’ombre, notamment sur l’amnistie des groupes armés…

L’accord ne prévoit pas l’amnistie des groupes armés, l’impunité ne doit pas exister. Il prévoit un mécanisme similaire à ceux déjà établis dans d’autres pays pour déterminer la vérité et pour créer les conditions de justice et de réconciliation. J’espère que ces mécanismes fonctionneront en Centrafrique.

En quoi cet accord peut-il stabiliser le pays et qu’a-t-il de différent des précédents accords de paix, qui ont tous échoué ?

Il y a à mon avis une chose très importante : l’engagement des pays voisins. On voit le Soudan, le Tchad, la RDC, le Cameroun, tous fortement engagés pour que cet accord puisse triompher. La Centrafrique est extrêmement fragile, la présence de l’Etat dans le pays est très réduite, les groupes armés sont d’une très grande diversité. La concrétisation de cet accord ne sera pas facile, mais il y a un engagement des voisins et des institutions africaines et internationales qui correspond au vent d’espoir qui souffle en Afrique. Je crois que les gens sont de plus en plus convaincus qu’il faut en finir avec ces conflits qui empêchent le développement du continent, le respect des droits humains, et qui font terriblement souffrir les populations.

Lire aussi Centrafrique : « On peut douter de la fiabilité de l’accord de paix annoncé à Khartoum »

Vous parlez de « vent d’espoir » en Afrique. Quelles avancées y a-t-il eu en 2018 ?

En général, on parle des choses négatives. Mais voyez les accords entre l’Ethiopie et l’Erythrée d’une part, entre l’Erythrée et la Somalie d’autre part, et maintenant les négociations entre l’Erythrée et Djibouti. Voyez l’accord entre Salva Kiir et Riek Machar, finalement possible au Soudan du Sud, même s’il y a encore un long chemin à parcourir. Voyez ces élections où l’on s’attendait à des problèmes terribles, comme en RDC, à Madagascar ou au Mali. Même s’il y a eu des divergences, les perdants se sont comportés positivement vis-à-vis des structures constitutionnelles des pays et sans violences. Et nous, Nations unies, en étroite coopération avec l’UA et les organisations sous-régionales d’Afrique, sommes déterminés à faire que ce vent d’espoir puisse se répandre à travers tout le continent, qui mérite la paix pour pouvoir donner à ses citoyens les bénéfices du développement.

Mais l’année 2018 a aussi été marquée par la multiplication des attaques terroristes. Et les discussions entre l’ONU et l’UA concernant le financement d’opérations militaires de contre-terrorisme menées par les soldats de pays africains, comme la Force conjointe du G5 Sahel [qui regroupe la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad], n’ont pas abouti.

« Pour combattre le terrorisme, il faut des forces africaines appuyées par la communauté internationale. »

Il n’y a malheureusement pas d’unanimité au Conseil de sécurité pour garantir à ces forces africaines, qui ne sont pas des forces de maintien de la paix mais des forces d’imposition de la paix et de lutte contre le terrorisme, un mandat clair et fort et un financement prévisible et garanti. L’expansion des zones d’influence des groupes terroristes et de leur capacité d’action exige des mécanismes bien plus forts de combat du terrorisme. A mon avis, le seul moyen de le faire de manière effective, c’est avec des forces africaines fortement appuyées par la communauté internationale. Nous n’avons pas encore sur le terrain de dispositif efficace pour combattre le terrorisme et, en même temps, il faudrait un engagement bien plus fort de la communauté internationale pour financer des programmes de développement, en solidarité avec le Sahel mais aussi d’autres régions africaines.

Lire aussi Le Burkina Faso, hôte et sujet d’inquiétude du sommet du G5 Sahel

Le Rwanda commémorera en avril les 25 ans du génocide. Quelles traces et quelles leçons ce génocide a-t-il laissé à l’organisation ?

Je ne dirais pas « commémorer », je dirais « revivre » ce moment tragique… Je crois qu’il faut rendre hommage au peuple rwandais, qui a réussi à surmonter cette chose affreuse et à créer des conditions qui ont permis au pays de se développer rapidement, avec un progrès économique et social presque unique en Afrique.

Vous rendrez-vous sur place ?

Je n’irai pas au Rwanda à ce moment-là, mais je vais rencontrer le président Kagame, qui est encore le président de l’UA, à Addis-Abeba. Nous voyons que les risques de génocide persistent. Il ne faut pas oublier ce qui s’est passé au Rwanda, comme il ne faut pas oublier l’Holocauste et d’autres moments tragiques de l’histoire de l’humanité.

Marie Bourreau (New York, Nations unies, correspondante)

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En cour suprême : Sanjeev Teeluckdharry plaide le droit à la consommation de cannabis

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Pravind Jugnauth a beau clamer son opposition à la dépénalisation du cannabis, mais le député de son parti Sanjeev Teeluckdharry veut arguer que le délit de possession de gandia pour sa propre consommation est anticonstitutionnel. Il a pris le relais légal dans l’appel de Veer Luchoomun (frère de la députée Sandhya Boygah) qui a été condamné, le 8 décembre 2017, à un an de prison pour trafic de drogue. Le 18 mars 2011, 10,3 grammes de cannabis avaient été retrouvés chez lui lors d’une perquisition de l’ADSU. Veer Luchoomun avait avoué que la drogue lui appartenait et qu’il avait l’intention de la consommer lors du festival Holi. Mais il a quand même été condamné à un an de prison.

Veer Luchoomun avait fait appel dans le délit prescrit (21 jours) mais il a, la semaine dernière, retenu les services de Sanjeev Teeluckdharry. Dans un affidavit juré mercredi, Veer Luchoomun demande à la Cour suprême de lui accorder le droit de soumettre de nouveaux points d’appel qui lui ont été expliqués par son nouvel avocat. La défense veut cette fois orienter sa stratégie autour de la constitution. «La criminalisation du délit de possession de cannabis par un adulte en privé viole le droit constitutionnel de la vie, la liberté, la dignité humaine, la vie privée et l’équité tels que prescrits par une société démocratique», argue-t-il dès le départ. «Il n’y a aucune étude scientifique menée par les autorités qui démontrent que cette feuille est dangereuse», dit-il plus loin. «Selon la Constitution, l’Assemblée Nationale doit faire passer des lois pour le bien et la paix. Or, les articles de la Dangerous Drugs Act qui criminalisent le cannabis sont archaïques alors que les normes internationales et les droits humains ont poussé une vingtaine de pays à dépénaliser la consommation» écrit-il dans son affidavit.

Et il consacre tout un paragraphe au Mexique et à l’Afrique du Sud. «Mon avocat m’a expliqué les développements dans la jurisprudence internationale, voire des pays du Commonwealth avec un système westminstérien comme le nôtre. Le 31 octobre 2018, la Cour suprême du Mexique a déclaré que l’interdiction de l’utilisation du cannabis à des fins récréatives est totalement anticonstitutionnelle. Idem pour l’Afrique du Sud où un full bench de dix juges, présidé par le chef juge, a déclaré que posséder du cannabis est en ligne avec les libertés démocratiques.»

Il demande à la Cour suprême mauricienne de considérer huit points d’appel additionnels. «Certains de ces développements sont intervenus après mon délai de 21 jours. Et ce n’est que récemment que mon nouvel avocat m’en a informé», plaide-t-il. Avant ce nouveau développement, l’affaire avait été fixée au 11 mars 2019. Reste à savoir si d’ici là, la Cour suprême lui accordera le droit d’ajouter des points d’appel «hors délai».


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Lexpress

Underwater waterfall Mauritius HD 2016

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Once in a lifetime experience in Mauritius. Unforgettable flight over Mauritius coast and observing unique nature illusion “underwater Waterfall”. Иллюзия …

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Back to my homeland feeling a little motherland sickness and what’s better than …

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Marco Silva prepared for hostile reception as he takes Everton to his former club Watford 

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‘In football you have to be ready for everything’: Marco Silva prepared for hostile reception as he takes Everton to his former club Watford

  • Marco Silva returns to Watford for the first time as Everton manager on Saturday
  • He was sacked by Watford last season after having his head turned by Everton
  • Silva insists he is ‘ready for everything’ ahead of expected hostile welcome
  • Watford fans branded Silva a ‘snake’ at Goodison Park during December clash

Press Association

Everton boss Marco Silva has declared himself ‘ready for everything’ ahead of his return to his old club Watford this weekend.

Saturday’s contest at Vicarage Road will see the Portuguese face the Hornets away for the first time since they sacked him last season.

Asked at his pre-match press conference on Friday how he reflected on his time with Watford and if he expected a hostile reception on Saturday, Silva said: ‘I think it is not the time to make some reflection about the last season. It is not the moment to talk about this situation.

Everton manager Marco Silva insists he is 'ready for everything' ahead of his return to Watford

Everton manager Marco Silva insists he is 'ready for everything' ahead of his return to Watford

Everton manager Marco Silva insists he is ‘ready for everything’ ahead of his return to Watford

Visiting Watford fans branded Silva a 'snake' in the match at Goodison Park in December 

Visiting Watford fans branded Silva a 'snake' in the match at Goodison Park in December 

Visiting Watford fans branded Silva a ‘snake’ in the match at Goodison Park in December 

‘What I can tell you about Watford is it will be for sure a tough game. And if you ask me about the reception, in football we have to be ready for everything. It is normal when you build a career.

‘I’m ready for everything and my job is to make my players also ready, for a tough match. Like normal, it will be decided on the pitch and as normal, the best team will win. That is the most important thing for me and it is my job to prepare my players for that.’

Watford’s captain Troy Deeney reportedly told a fans’ forum on Wednesday that it would be preferable if supporters left Silva alone while the striker and his team-mates ‘kick the s***’ out of Everton’s players instead.

Silva, who was sacked by Watford after his head was turned by Everton, is set for a hostile reception when he returns to Vicarage Road on Saturday

Silva, who was sacked by Watford after his head was turned by Everton, is set for a hostile reception when he returns to Vicarage Road on Saturday

Silva, who was sacked by Watford after his head was turned by Everton, is set for a hostile reception when he returns to Vicarage Road on Saturday

Watford striker Troy Deeney urged fans to leave Silva alone, saying the players would 'kick the s***' out of Everton's players instead

Watford striker Troy Deeney urged fans to leave Silva alone, saying the players would 'kick the s***' out of Everton's players instead

Watford striker Troy Deeney urged fans to leave Silva alone, saying the players would ‘kick the s***’ out of Everton’s players instead

Silva said when asked about that: ‘About what Troy said or not… I can remind you what Troy said two months ago. Maybe if you go to search a little bit what he said two months ago in an interview, maybe you will understand maybe it is a matter of strategy, nothing more. And I know what Troy said to me when he was with me, every time.’

Silva also stressed his return was ‘not a distraction’, and said when asked if his team were prepared for a fight: ‘More than a fight, our players have to be ready to play a football match.

‘In some moments, some matches, they are asked for more aggressiveness, in the right way, and I think that will be the way, not just our players but Watford players will play also.’

 

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A Qom, la discrète émancipation du haut clergé

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 An Iranian clergyman makes his way at the city of Qom 78 miles (125 kilometers) south of the capital Tehran, Iran, Nov. 1, 2018.

MARYAM RAHMANIAN POUR “LE MONDE”

Par Louis Imbert

Les 40 ans de la révolution en Iran. Les plus hauts clercs du chiisme résident dans la ville sainte iranienne. Dans le pays, ils représentent la source de la légitimité du pouvoir. Mais ils cherchent à s’en écarter.

Une station de bus à Qom, le 1e rnovembre 2018
Une station de bus à Qom, le 1e rnovembre 2018 MARYAM RAHMANIAN POUR “LE MONDE”

Un vent froid souffle dans les rues de Qom. La capitale du clergé d’Iran s’est vidée : les séminaristes ont rejoint des millions de pèlerins, en Irak voisin. Ils marchent vers Kerbala, l’un des plus hauts lieux saints de l’islam chiite, pour la fête religieuse de l’Arbaïn. C’est la fin du mois d’octobre 2018. Dans la ville déserte, un employé du ministère de la culture et de la guidance islamique, accroché à nos pas, soupire.

L’employé s’ennuie. Le tour de Qom, seule ville où l’Etat impose aux journalistes étrangers une telle surveillance, il l’a déjà fait cent fois. Ni surprise ni imprévu : les rendez-vous ont été validés à l’avance, chacun de nos interlocuteurs pèse ses mots. L’Etat veille de près sur Qom, où résident les plus hauts clercs du chiisme : une centaine de marja capables d’interpréter les écritures saintes et reconnus, par leurs pairs et par les fidèles, comme « source d’imitation », intercesseurs entre Dieu et les hommes.

En République islamique, ils représentent la source de la légitimité du pouvoir. L’autorité publique s’efforce de financer les écoles religieuses, de les organiser, de les contrôler, et de censurer les voix dissidentes lorsqu’elles s’élèvent. Pour le haut clergé, Qom est tout à la fois un écrin et un étouffoir. Mais, à la mi-2018, ce bel édifice s’est mis à tanguer. Durant l’été, lors d’un meeting en ville, un polémiste ultraconservateur, Hassan Rahimpour Azghadi, a accusé le haut clergé de s’assoupir sur ses rentes. « Le sécularisme s’enracine dans les séminaires », tonnait-il.

Critique « indécente »

Le meeting se déroulait à l’école Feizieh, foyer de la révolution de 1979, où le fondateur de la République islamique, l’ayatollah Rouhollah Khomeyni, a lui même enseigné. Dans ces murs, la saillie de M. Azghadi faisait mauvais genre. « J’entends que 700 à 800 traités religieux nous parviennent de Qom. Mais avons-nous besoin de 700 marja ?, interrogeait-il. J’ai présenté 100 problèmes, dont 80 % comptent parmi les plus urgents de notre société, or la majorité de ces clercs n’y fournissent aucune réponse ! »

Un religieux dans les rues de Qom, le 1er novembre 2018
Un religieux dans les rues de Qom, le 1er novembre 2018 MARYAM RAHMANIAN POUR “LE MONDE”

La très conservatrice Société des enseignants des séminaires de Qom a jugé cette critique indécente. Mais cela n’a pas empêché l’une des principales organisations étudiantes d’oser se ranger derrière le polémiste. Ces jeunes gens aimeraient que leurs professeurs se prononcent, par exemple, sur un éventuel retrait du pays de l’accord international sur le nucléaire, à la suite des Etats-Unis, qui l’ont dénoncé en mai 2018 et qui accablent l’Iran de sanctions. « Vous savez, les jeunes clercs sont plus révolutionnaires que leurs aînés… », explique Rasoul Jafarian, dans le département d’histoire qu’il dirige au sein d’une importante bibliothèque de recherche.

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Indonésie : le volcan Merapi est entré en éruption

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(Antara/Hendra Nurdiyansyah)

Le Merapi en Indonésie, l’un des volcans les plus actifs au monde, est entré en éruption jeudi soir, dégageant un panache de cendres et une coulée de lave.

Les autorités avaient auparavant ordonné aux habitants de se tenir à l’écart d’une zone de sécurité d’un rayon de 5 km autour du volcan situé près de la grande ville universitaire de Yogyakarta, sur l’île de Java, dont les éruptions sont toujours suivies avec inquiétude.

Mais le niveau d’alerte n’a pas été relevé après l’éruption.

La dernière grosse éruption du volcan en 2010 avait fait plus de 300 morts et provoqué l’évacuation de quelque 280.000 personnes. L’éruption la plus importante en 1930 avait tué 1.300 personnes.

Un autre volcan indonésien, le Karangetang, sur l’île de Sulawesi, est entré en éruption cette semaine, provoquant l’évacuation d’une centaine d’habitants.

L’Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots, est située sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique et d’éruptions volcaniques. Elle compte près de 130 volcans actifs.

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Le Mauricien

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