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Un avertissement de cyclone de classe 3 est en
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An informative video promoting the well being of Rodriguans migrating to and residing in Mauritius.
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Confronté à une multiplication sans précédent des attaques jihadistes, le Burkina Faso a procédé à une vaste réorganisation à la tête de son armée en nommant une série de nouveaux chefs.
Le président Roch Marc Christian Kaboré a signé jeudi huit décrets, désignant un nouveau chef d’état-major de l’armée de terre et des nouveaux responsables à la tête des trois régions militaires du pays.
Le chef d’état-major général des armées avait déjà été remplacé il y a un mois, avec l’arrivée du général Moïse Minoungou. Le président a également remplacé en janvier les ministres de la Défense et de la Sécurité, contestés par l’opposition et la société civile.
Chérif Sy a donc été nommé au ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants le 24 janvier. Jusque-là Haut représentant du chef de l’État, son nom avait été cité parmi les pressentis à la primature. Il a remplacé à ce poste Jean-Claude Bouda avec pour mission de juguler la crise sécuritaire à laquelle le pays fait face.
Instructeur commando et spécialiste des techniques d’intervention antiterroriste, le colonel Gilles Bationo, 60 ans, devient chef d’état-major de l’armée de terre. Il était jusque-là commandant de la première région militaire (nord).
Le colonel-major Oumarou Sawadogo a été nommé commandant du Groupement central des armées, organe chargé de la logistique.
Trois colonels ont été portés à la tête des trois régions militaires du pays (nord, ouest et centre) , tandis que trois autres ont été nommés chefs de division (opérations, formations et renseignements) auprès de l’état-major général des armées.
Le Burkina Faso fait face depuis plusieurs mois à une explosion des violences attribuées à des groupes jihadistes, que les forces de l’ordre semblent impuissantes à enrayer, bien qu’elles assurent régulièrement procéder à des opérations contre ces groupes.
Trois attaques ont été perpétrées cette semaine, dont une mardi où cinq gendarmes ont trouvé la mort, le jour même où le président burkinabè recevait ses homologues du G5 Sahel pour un sommet consacré à la lutte antiterroriste.
Jeudi, deux civils ont été tués dans une attaque contre une brigade de gendarmerie à Kongoussi, dans le nord. Lundi, 14 civils ont été tués à Kain, toujours dans le nord du Burkina, frontalier du Mali, dans l’une des plus graves attaques enregistrées à ce jour.
Fin janvier, quatre soldats avaient été tués, au lendemain d’une autre attaque qui avait coûté la vie à 10 civils, toujours dans le nord. Et le 10 janvier, douze civils avaient été massacrés dans la même région.
Attribuées principalement aux groupes jihadistes Ansaroul Islam et Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), les attaques ont fait plus de 300 morts depuis qu’elles ont débuté en 2015, quelques mois après la chute du régime de Blaise Compaoré.
La majorité des attaques ont eu lieu dans le nord du Burkina, mais elles se sont aussi étendues depuis l’an dernier à l’est et à l’ouest.
La capitale Ouagadougou a été frappée à trois reprises depuis 2016, avec un bilan total de près de 60 morts. La dernière attaque, en mars 2018, avait dévasté l’état-major général des armées, en plein centre-ville.
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Must-try experience at our resort: SUP sesh at sunset. #SunriseSunset #TimelessMemories
📸: Our guest @lylou.fe
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England take on France in round two of the Six Nations fixtures after an impressive victory over Ireland on Saturday.
The visitors to Twickenham this weekend threw a 16-0 half-time lead against Wales to lose 19-24 in their first match of the tournament.
Sportsmail’s NIK SIMON runs the rule over the two teams before their crunch meeting on Sunday…

England take on France in round two of the Six Nations fixtures after a victory over Ireland
ENGLAND
Elliot Daly 7.5
Age: 26 Caps: 26
Training with soapy balls to bring aerial skills up to scratch with his attacking quality.
Chris Ashton 7
Age: 31 Caps: 43
Inside knowledge from Toulon could help prolific wing – although he still can’t speak French!
Henry Slade 8
Age: 25 Caps: 18
Struck the perfect balance in a door smasher/lock picker combination with Slade.
Manu Tuilagi 8
Age: 27 Caps: 28
King of the snooker competitions in the team room and getting back to his best on the pitch.

King of the snooker competitions in the team room and getting back to his best on the pitch
Jonny May 9
Age: 28 Caps: 41
Close to challenging All Black Rieko Ioane as the in-form winger in international rugby.
Owen Farrell 9
Age: 27 Caps: 66
Dominated the tactical battle against world player of the year Johnny Sexton in Dublin.
Ben Youngs 7
Age: 29 Caps: 81
Speed of ball will be key as French look to slow the game down to their own speed.
Mako Vunipola 9
Age: 28 Caps: 52
Made a remarkable 27 tackles against Ireland in his best performance in the white shirt.

Mako Vunipola made a remarkable 27 tackles against Ireland in his best performance
Jamie George 8
Age: 28 Caps: 33
Innovative overthrown lineout to Tuilagi set the tone for England’s first-round victory.
Kyle Sinckler 8
Age: 25 Caps: 18
Confrontational edge and solid scrummaging could help throw France off the scent.
Courtney Lawes 8
Age: 29 Caps: 69
Gained a stone since the autumn which has made him an even more destructive tackler.
George Kruis 7.5
Age: 28 Caps: 28
Lineout guru helped mastermind England’s set piece victory against 6ft10in Devin Toner.

George Kruis helped mastermind England’s set piece victory against 6ft10in Devin Toner
Mark Wilson 8
Age: 29 Caps: 9
Workhorse also made 27 tackles – before returning to Newcastle to change nappies!
Tom Curry 7.5
Age: 20 Caps: 6
New heartbeat of England’s breakdown game but conceded a cheap yellow card.
Billy Vunipola 7.5
Age: 26 Caps: 37
Gradually getting back to his ball-carrying best after lengthy spells on the sidelines.
Substitutes: Luke Cowan-Dickie, Ben Moon, Dan Cole, Joe Launchbury, Nathan Hughes, Dan Robson, George Ford, Jack Nowell.
Total score: 119
FRANCE
Yoann Huget 5
Age: 31 Caps: 54
Renamed ‘Monsieur Calamity’ after his drop-ball howler cost France victory in round one.

Yoann Huget has been enamed ‘Monsieur Calamity’ after his drop-ball howler cost France
Damian Penaud 6.5
Age: 22 Caps: 7
Red Rose defence coaches have been closely studying the makeshift winger’s hand off.
Geoffrey Doumayrou 6
Age: 29 Caps: 11
Recalled to the team to form same centre partnership that beat England in Paris last year.
Mathieu Bastareaud 7.5
Age: 30 Caps: 50
Cousin of William Gallas returns to the team to add a heavyweight carrying in attack.
Gael Fickou 7
Age: 24 Caps: 42
Shifted from centre to winger since breaking English hearts with late winning try in 2014.
Camille Lopez 7
Age: 29 Caps: 20
Missed 2018 Six Nations with broken ankle but returns for a Clermont half-back double act.

Missed 2018 Six Nations with broken ankle but returns for a Clermont half-back double act
Morgan Parra 7
Age: 30 Caps: 70
Ageing lieutenant will slow down the game after keeping place ahead of Antoine Dupont.
Jefferson Poirot 6
Age: 26 Caps: 23
Left searching for answers last week after being penalised by Wayne Barnes at scrum.
Guilhem Guirado 6
Age: 32 Caps: 64
Holds the record for the most tackles in a Six Nations match but was a fading force against Wales.
Demba Bamba 7
Age: 20 Caps: 2
Hot shot, 20, can bench press 150kg and spring jump 40cm – 4cm short of Cristiano Ronaldo.
Seb Vahaamahina 6
Age: 27 Caps: 37
Summed up leadership woes when he did not even know he was captain against Wales.
Felix Lambey 7
Age: 24 Caps: 3
Replaces South African Paul Willemse following backlash about selection of foreign players.

Replaces South African Paul Willemse following backlash about selection of foreign players
Yacouba Camara 6
Age: 24 Caps: 11
Explosive plays in attack in defence turned him into a YouTube sensation.
Arthur Iturria 7
Age: 24 Caps: 7
Singled out by Imanol Harinordoquy as France’s bright prospect with ability to play 4,5, 6 or 7.
Louis Picamoles 8
Age: 33 Caps: 73
Heartbeat of ‘Le Biff’ with his world class ball carrying and ability to offload out the tackle.
Substitutes: Pierre Bourgarit, Dany Priso, Dorian Aldegheri, Paul Willemse, Greg Alldritt, Antoine Dupont, Romain Ntamack, Thomas Ramos.
Total score: 99
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Les recherches pour retrouver Waren Wong-Tong, disparu en mer à Grand-Baie dans la soirée du vendredi 8 février, se poursuivent ce samedi matin.
Waren Wong-Tong, un skipper de 27 ans, se trouvait en compagnie de son ami, Donovan Bastien, à proximité de Grand-Baie, quand le speed boat dans lequel ils se trouvaient a chaviré.
Le cousin de Waren Wong-Tong, qui s’est confié à Radio Plus ce samedi 9 février, raconte que le propriétaire du bateau à bord duquel se trouvaient les deux hommes a appelé Waren Wong-Tong pour lui demander de transporter le bateau de Pereybère à Grand-Baie. Waren Wong-Tong était « free lancer », selon son cousin.
Donovan Bastien, qui a pu regagner la terre ferme, a contacté les gardes-côtes. Dans sa déposition, il raconte qu’il a pu tenir la main de son ami lorsqu’ils se sont retrouvés dans l’eau, cependant une grosse vague est arrivée et les deux amis ont été séparés.
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Genela constitue désormais une menace directe pour Rodrigues, selon les dernières indications fournies par la station météo de Vacoas. Des rafales de l’ordre de 120km/h pourraient frapper l’ile dans la soirée d’aujourd’hui ou tôt dimanche matin. Rodrigues est donc passé en alerte III depuis 13 h cet après-midi.
A 13 h, l’intense cyclone tropical Genena était situé à environ 460 km au nord-ouest de Rodrigues, soit en latitude 18.2 degrés sud et longitude 59.2 degrés est. Il se déplace vers le sud-est à une vitesse accélérée d’environ 22 km/h. Sur cette trajectoire, Genena s’approche dangereusement de Rodrigues et représente une menace directe pour l’île.
Des bandes nuageuses actives associées à l’intense cyclone tropical traverseront l’île occasionnant une détérioration significative du temps à partir de ce soir quand des conditions cycloniques pourraient prévaloir à Rodrigues.
Genena : Rodrigues passe en alerte III


Avez-vous une histoire à raconter ou y a-t-il quelque chose que vous pensez que nous devrions donner suite à cet article? … Envoyez vos histoires et commentaires à [email protected]
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An in-depth study of the Northern Aquifer, a vitally important source of fresh water in Mauritius, has provided comprehensive information about the groundwater …
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Oliver Todd for the Daily Mail
Tottenham boss Mauricio Pochettino has admitted for the first time that it will be tough for them to move into their new stadium in this campaign.
The Argentine has a ‘gut feeling’ White Hart Lane will not be ready until next season, but his mood has been lifted by news Harry Kane and Dele Alli are ahead of schedule in their recoveries from injury.
Tottenham’s home games against Leicester City on Saturday and Arsenal next month will be at Wembley, but the venue for their remaining five Premier League home fixtures is undecided.

Mauricio Pochettino feels it’ll be hard for Tottenham to move into their new ground this season
Pochettino wants to switch to the new ground as soon as possible. He would even take a possible last-day title decider as the opening fixture. But the fear of not moving into the £850million, 62,000-seat stadium until the summer is very real now.
‘My gut feeling is that it’s going to be tough, but my wish, my hope and my dream is to finish this season playing in the new stadium,’ Pochettino said.
‘We’ll see if you can trust more in my gut or the capacity to finish the stadium before the end of the season. My gut feeling, it will be tough, but I hope and I wish to be in the new stadium playing.’
Spurs are desperate to move in as soon as possible and club sources say the Premier League remain supportive of their bid to do so.
Players have stated their desire to get away from Wembley and attendances at the national stadium for Tottenham home games are declining as fans grow impatient. ‘My opinion is move, if we can play one or five games, I want to move,’ Pochettino added.

There is some positive news for Tottenham with Harry Kane closing in on a return from injury
Tottenham are just five points off Manchester City and Liverpool in the title race and Pochettino believes they will peak to be at their most powerful in the coming weeks. A Tottenham win on Sunday will cut the gap to Manchester City to two points before they face Chelsea later in the day.
Kane, who suffered an ankle injury against Manchester United three weeks ago, is training and ready to return after this week’s games against Leicester and Borussia Dortmund.
Pochettino added: ‘He is doing fantastic. You know very well we need to stop him every day because he wants to be ahead of his recovery. He’s nearly ready to play but we need to be realistic, too, and take the best decision. He’s so close to coming back again. Not for Sunday, not for Wednesday, but we will see after that.’

Pochettino described Tottenham’s clash with Leicester as being ‘like a cup final’ on Saturday
It was initially feared that Kane and Alli would be out until mid-March but Alli started ball-work on a trip to Dubai with backroom staff this week. ‘With Dele and Harry coming back soon, that will give us more capacity to manage the squad and players — and that will give us the capacity to be more powerful,’ Pochettino said.
‘But for me, the most important game is this one (against Leicester) — we must win. It’s like a cup final. I know no one will agree but in my mind this game is key if we want to be there fighting until the end.
‘It is our ambition to be there until the end, to be a realistic contender.’
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Editorial. Quarante ans après le soulèvement qui donna naissance à la République islamique, les institutions sont grippées, l’économie est en crise et le pays est isolé sur la scène internationale.
Editorial du « Monde ». Les Iraniens célèbrent sombrement, lundi 11 février, les quarante ans de la révolution de 1979. La théocratie portée au pouvoir par ce soulèvement populaire, qui avait renversé une monarchie modernisatrice, pro-occidentale et répressive, n’a pas tenu ses promesses. La prise d’otages à l’ambassade des Etats-Unis, entre novembre 1979 et janvier 1981, a traumatisé les Américains et plongé l’Iran dans un isolement international qui dure encore.
Malgré la pression des mollahs et de l’Etat, une modernité iranienne s’est imposée au fil du temps dans cette société jeune, riche et plurielle, avide d’ouverture dans le pays et sur le monde. Mais les institutions élues et non élues de la République islamique se sont grippées : plus rien ne se décide. Le changement est douloureux, presque impossible. Le pays rouille. Son économie s’abîme dans une crise profonde.
Cet immobilisme a au moins un avantage : Téhéran n’a pas renoncé à respecter l’accord international sur son programme nucléaire, signé en juillet 2015 à Vienne, après douze ans de négociations. Le retrait unilatéral des Etats-Unis, en mai 2018, et le retour des sanctions américaines ont dissuadé presque tout investissement occidental. L’Iran affirme n’avoir tiré aucun bénéfice de l’accord, mais il ne veut pas faire le jeu de l’administration Trump, au sein de laquelle prévalent les partisans d’un changement de régime à Téhéran.
L’Iran prend son mal en patience. Il espère enfoncer un coin entre les Etats-Unis et leurs alliés européens, qui demeurent attachés à l’accord nucléaire. Fin janvier, pour tenter de rompre l’isolement quasi total du pays au sein du système bancaire international, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont officialisé la mise en place d’un modeste mécanisme, qui doit permettre de poursuivre un minimum de commerce avec l’Iran, en échappant aux sanctions américaines.
C’est Paris qui hébergera ce système, dirigé par un banquier allemand. Les trois pays sont signataires de l’accord nucléaire, aux côtés de la Russie et de la Chine. Ces deux « parrains » de Téhéran, dont l’influence va croissant, observent cet effort avec intérêt. La Maison Blanche, quant à elle, cherche à diviser les Européens. C’est l’enjeu à peine voilé de la réunion qui se tiendra les 13 et 14 février à Varsovie, en présence du chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, et du vice-président, Mike Pence.
Les Européens, cependant, ne se font guère d’illusions sur la vraie nature du régime de la République islamique. Depuis 2015, une série d’attaques attribuées au renseignement iranien a visé des opposants iraniens basés dans l’Union européenne. Mais Paris, Berlin et Londres considèrent qu’un isolement total ne peut que profiter à l’appareil sécuritaire iranien à l’intérieur des frontières, et inciter Téhéran à se faire plus menaçant encore au Proche-Orient.
Les Européens tiennent à préserver la possibilité d’un dialogue pour tenter de contenir l’immense influence régionale de l’Iran, qui a largement contribué à sauver le régime de Bachar Al-Assad en Syrie. La diplomatie est aussi indispensable sur l’avenir de son programme nucléaire et sur ses missiles balistiques, qui n’ont cessé de gagner en précision depuis l’accord de Vienne. Echaudés depuis 2015, les dirigeants iraniens ont perdu le goût des négociations solennelles. La ligne européenne, celle d’un dialogue lucide, reste pourtant la seule possible. Ce n’est pas plus d’isolement, mais plus d’ouverture sur le monde qui finira par assouplir le régime.
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