L’usine Palmar Ltée sous receivership : Soodesh Callichurn se veut rassurant 

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La situation au sein de l’usine Palmar Ltée commentée lors de la conférence de presse du gouvernement ce samedi 9 février. L’usine a été placée sous « receivership » en fin de semaine.
Le ministre du Travail, Soodesh Callichurn, se veut rassurant et précise que des négociations sont en cours avec la Mauritius Export Association (MEXA) pour redéployer les employés. 

Soodesh Callichurn a aussi commenté la situation des travailleurs étrangers qui sont maltraités. Il a souligné le fait que ce dossier est suivi de très près et a aussi annoncé que trois Memorandum of Understanding (MOU) seront bientôt signés avec l’Inde et le Bangladesh. 
Les travailleurs étrangers ont les mêmes droits que les travailleurs mauriciens, estime le ministre du Travail.

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Defi Media

Bobby Hurreeram : « prison pa enn lakaz mama »

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« PMSD touzour sa parti ki pret pou met dife dan pay ziss pou zot gain politik » : tels ont été les propos de Bobby Hurreeram, le Chief Whip de la majorité. Cela fait suite à la déclaration de Xavier-Luc Duval contre la polémique entourant l’interdiction des cigarettes dans les prisons. Le membre du gouvernement intervenait lors d’une conférence de presse gouvernementale, ce samedi 9 février, au Sun Trust.

Bobby Hurreeram fustige le leader de l’opposition. Car, selon lui, la mesure annoncée par le Commissaire des prisons,Vinod Appadoo, « est dans la lignée des recommandations faites dans le rapport de la commission d’enquête Paul Lam Shang Leen».

« Il y a eu plusieurs campagne de sensibilisation de la part des organisations non-gouvernementales en faveur de cette mesure », avance-t-il. Donc, pour lui, « bizin aret ferr detmagozi avec sa zafer-la». Le chief Whip précise que « prison ve dirr prison, se pa enn lakaz mama » ! Pour lui, cette mesure traduit tout le sérieux pour le combat contre la drogue. « Prison enn institisyon pou rehabilite bann prisoniers. Bizinn  ki ena enn l’ordre et discipline».  

Par contre, Il se réjouit du fait que la population ait répondu favorablement à cette mesure. « Nou na pa gayn droit fer demagozie lor la santer bann maurisien !», s’insurge-t-il.

Bobby Hurreeram « prison pa enn lakaz mama »



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Inside News

Pas de fumée… sans feu !

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La semaine écoulée a surtout été marquée par des incidents dans nos prisons, suivant l’interdiction de la cigarette. Mesure draconienne pour certains, “long overdue” pour d’autres, le débat est ouvert. La décision initiale émane, rappelons-le, d’une recommandation du rapport de l’ancien juge Paul Lam Shang Leen sur le trafic de drogue, qui se veut en ligne avec la Public Health Act et qui vise à la protection de la santé publique. La recommandation de Lam Shang Leen s’inscrit bien évidemment dans le but avoué de mettre un frein au trafic lié à la cigarette en prison, un élément qui a été révélé et confirmé dans le cadre des travaux de la commission. Néanmoins, et c’est là que l’on émet certaines interrogations, la manière dont cette mesure a été appliquée pose problème.

Ainsi, pourquoi avoir imposé cette mesure de manière unilatérale dans l’ensemble de nos institutions pénitentiaires ? Maurice compte neuf prisons : la prison centrale de Beau-Bassin, l’Eastern High Security Prison de Melrose, la “Remand Prison” de GRNO, la New Wing de Beau-Bassin, l’Open Prison for Women de Barkly, la prison de Petit-Verger, La Bastille, à Phœnix, la prison ouverte de Richelieu et celle des femmes, également à Beau-Bassin. Sans compter les deux Correctional Youth Centres. La population carcérale s’élève à 2 400 personnes. Si l’interdiction de fumer est appliquée sur une base plus souple, en respectant plusieurs facteurs très intrinsèquement liés au quotidien et à la qualité de la vie des détenus, le résultat ne serait-il pas plus probant ? Par exemple, en décrétant des “yards” fumeurs et non-fumeurs. Ou encore l’aménagement de zones fumeurs, comme c’est le cas dans les bureaux et espaces publics.

Un tour sur la Toile permet d’apprendre que dans divers pays, et non des moindres, nommément l’Angleterre, l’Écosse et l’Australie, des décisions similaires ont été prises et appliquées de manière moins rigoureuse et répressive que chez nous ! De prime abord, cette mesure n’a pas été appliquée dans toutes les prisons d’un seul coup, mais de manière graduelle, avec un suivi. L’addiction à la nicotine étant très nocive et difficile de s’en défaire, des alternatives comme le fait de fournir des cigarettes électroniques et des “vaping kits” ont aidé largement à avancer vers ces “smoke free prisons”. Le commissaire des prisons, Vinod Appadoo, a déclaré que des patchs seront distribués aux détenus. Soit. Mais cela ne suffira pas pour faire retomber la pression. Le mal est déjà fait.

L’une des raisons qui a mené à l’escalade de cette semaine est que trop de mesures ont été entérinées en même temps : abolition de la cigarette et interdiction pour les parents de déposer de l’argent sur le compte des détenus. Deux facteurs importants influant fortement sur le comportement du détenu et qui contribuent à maintenir la sécurité à l’intérieur de nos prisons. Ce n’est pas nous qui le disons, mais bien des officiers, rompus au fonctionnement très spécial d’une prison, qui savent que « mater » un détenu ne passe pas absolument par la force physique. Des officiers surtout conscients que quand cela va barder dans les prisons, ce seront eux qui seront en première ligne face à la violence des détenus. Car cela s’est avéré dans les autres pays : dans les premiers temps, le taux de suicide a grimpé; les détenus se sont tournés vers d’autres substances pour satisfaire leur “craving” et combattre les “withdrawal symptoms”. À Maurice, les officiers indiquent que les détenus fument « des feuilles » et que bientôt, ils se jetteront sur le thé ! Et, au final, des actes violents, comme des émeutes, ont éclaté dans certaines prisons.

De plus, une politique de répression, pratiquée depuis avant le 1er février 2019 chez nous, et dénoncée par tant des parents de détenus qui se sont tournés vers la Commission des Droits humains et des officiers, semble encourager cette situation d’instabilité et des craintes de dérapages. Doit-on en rester là ?

S’il estime qu’en faisant machine arrière dans cette affaire la perception sera un désaveu de sa part et qu’il aura échoué, il reste à Vinod Appadoo l’alternative de combler ces lacunes. Comme faire intervenir non seulement les responsables de la Santé mais aussi des Ong familiers avec le traitement, la désintoxication et la réhabilitation ? Car c’est un fait : la répression n’amène rien de concret. Prenons l’exemple du “War on drugs” du président Nixon. Plusieurs décennies plus tard, son échec a été avoué et reconnu.

L’arme contre le trafic, c’est la prévention, le traitement, la réhabilitation et une dose de répression. Oui, il faut combattre le trafic dans nos prisons, car certains y laissent même leur dignité, étant prêts à se vendre contre une cigarette. Mais cette bataille ne sera pas gagnée au prix des droits des détenus, qui sont des humains !

Husna Ramjanally

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Le Mauricien

Mauritius Tourist Attractions: 15 Top Places to Visit

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plus de 500 morts en six mois – JeuneAfrique.com

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L’épidémie de fièvre à virus Ebola a tué 502 personnes en six mois dans l’Est de la République démocratique du Congo, a indiqué le ministère de la Santé vendredi soir.


« Au total, il y a eu 502 décès et 271 personnes guéries », a indiqué le ministère de la Santé dans son bulletin quotidien. Le ministère distingue 441 décès parmi les cas confirmés et 61 parmi les cas probables.

La barre des 500 décès a été dépassée vendredi avec trois nouveaux décès de cas confirmés et sept décès repérés et « validés » parmi des cas probables. Il s’agit de la deuxième épidémie d’Ebola la plus virulente de l’histoire après celle qui a tué plus de 11.000 personnes en Afrique de l’Ouest (Guinée, Liberia, Sierra Leone) en 2014.

La ville de Beni est la plus affectée (147 décès). »Depuis le début de la vaccination le 8 août 2018, 76 425 personnes ont été vaccinées », souligne le bulletin quotidien du ministère. Cette vaccination massive a permis d’éviter des milliers de morts, a déclaré en décembre le ministre de la Santé Oly Ilunga.

Législatives partielles le 31 mars

Il s’agit de la dixième épidémie sur le sol congolais depuis la première apparition du virus dans l’ex-Zaïre en 1976. L’actuelle épidémie présente une complexité singulière, car elle touche une région en proie à la violence des milices armées sur les civils.

Cette situation complique la « riposte » sanitaire, déjà rendue difficile par les résistances de certaines communautés à la vaccination ou aux enterrements dignes et sécurisés. L’épidémie d’Ebola, déclarée le 1er août, et la violence, ont été le prétexte invoqué par les autorités congolaises pour le report des élections générales du 30 décembre dans les circonscription de Beni et Butembo. La commission électorale a récemment annoncé des législatives partielles le 31 mars à Beni et Butembo.



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JeuneAfrique

Fans gather to pay respects after fire kills 10 Flamengo youth players

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Friends, fans and neighbours have gathered outside the academy for Brazil‘s popular professional football club Flamengo after a fire swept through sleeping quarters, killing 10 people and injuring three teenagers.

Firefighters were called just after 5am on Friday to the sprawling Ninho de Urubu training grounds in Rio de Janeiro’s western region.

‘We are distraught,’ Flamengo president Rodolfo Landim said outside the complex, where people gathered, some in prayer. ‘This is the worst tragedy to happen to the club in its 123 years.’

Those connected with Flamengo have paid their respects after the death of 10 youth players

Those connected with Flamengo have paid their respects after the death of 10 youth players

Those connected with Flamengo have paid their respects after the death of 10 youth players

Mourners pray outside a church after the tragic circumstances that occurred this week

Mourners pray outside a church after the tragic circumstances that occurred this week

Mourners pray outside a church after the tragic circumstances that occurred this week

'This is the worst tragedy to happen to the club in its 123 years,' said the Flamengo president

'This is the worst tragedy to happen to the club in its 123 years,' said the Flamengo president

‘This is the worst tragedy to happen to the club in its 123 years,’ said the Flamengo president

He did not take questions from reporters who also were outside the complex but added: ‘The most important thing right now is to minimise the suffering of these families.’

The cause of the fire was not known, but Claudio Castro, vice governor of the state of Rio de Janeiro, said authorities were looking at the possibility of a short circuit in an air conditioning unit.

In a statement, the city said the area that burned was registered for parking, not as a dormitory. The statement said an investigation into the licensing process was under way.

Sebastian Rodriguez, the uncle of one of the players who died, 15-year-old Samuel Thomas Rosa, said his nephew never complained about the conditions.

‘He never told me anything bad about the training centre,’ Mr Rodriguez said. ‘He liked the environment and his team-mates there.’

A fire at the training centre of Rio de Janeiro-based football club Flamengo has killed 10 people

A fire at the training centre of Rio de Janeiro-based football club Flamengo has killed 10 people

A fire at the training centre of Rio de Janeiro-based football club Flamengo has killed 10 people

The fire broke out at Ninho do Urubu, a state-of-the-art training centre, on Friday morning

The fire broke out at Ninho do Urubu, a state-of-the-art training centre, on Friday morning

The fire broke out at Ninho do Urubu, a state-of-the-art training centre, on Friday morning

The age and identity of those killed were not released but the three injured were 14, 15 and 16 

The age and identity of those killed were not released but the three injured were 14, 15 and 16 

The age and identity of those killed were not released but the three injured were 14, 15 and 16 

A fire truck is seen in front of the training centre as onlookers gather to see what has happened

A fire truck is seen in front of the training centre as onlookers gather to see what has happened

A fire truck is seen in front of the training centre as onlookers gather to see what has happened

People wait for information in front of the training complex after the devastating incident

People wait for information in front of the training complex after the devastating incident

People wait for information in front of the training complex after the devastating incident

Members of the public looked distraught as they arrived at the scene of the blaze on Friday

Members of the public looked distraught as they arrived at the scene of the blaze on Friday

Members of the public looked distraught as they arrived at the scene of the blaze on Friday

People wait for information in front of the training centre as fire staff continued their work

People wait for information in front of the training centre as fire staff continued their work

People wait for information in front of the training centre as fire staff continued their work

FLAMENGO 

Founded: 1895

Stadium: Maracana

Manager: Abel Braga

Honours:

Copa Libertadores – 1981

Intercontinental Cup – 1981

Brazilian Serie A x5

Copa do Brasil x3

Famous former players: Zico, Vinicius Junior, Ronaldinho, Bebeto, Romario

Rio de Janeiro mayor Marcelo Crivella ordered three days of mourning, and President Jair Bolsonaro issued a statement lamenting the fire had taken ‘the young lives at the beginning of pursuing their professional dreams’.

Passion for football runs deep in Brazil, and as news of the tragedy spread, many of the world’s best players and top officials expressed condolences.

‘It’s a sad day for Brazilian soccer,’ tweeted Pele, the country’s most famous player.

Chapecoense, who lost 22 players in a plane crash in 2016, said on Twitter: ‘We are extremely sad and shaken by the news of the fire.’

Flamengo is perhaps the most famous club in the country, with an estimated 40 million fans nationwide.

Among the most famous players to come through the club are Ronaldinho and Zico, former stars on Brazil’s national team; top goalscorer Adriano, who rose to fame at Inter Milan; and current Real Madrid star Vinicius, Jr, who not long ago was living in the building destroyed by the fire.

The club tweeted a picture of the club's badge with the message: 'Flamengo is in mourning'

The club tweeted a picture of the club's badge with the message: 'Flamengo is in mourning'

The club tweeted a picture of the club’s badge with the message: ‘Flamengo is in mourning’

Members of the public were embracing outside as a fire engine is parked at the entrance

Members of the public were embracing outside as a fire engine is parked at the entrance

Members of the public were embracing outside as a fire engine is parked at the entrance

One boy was reduced to tears and used his t-shirt to sob into as he stood outside the facility

One boy was reduced to tears and used his t-shirt to sob into as he stood outside the facility

One boy was reduced to tears and used his t-shirt to sob into as he stood outside the facility

Carlos Eduardo Araujo, a fan who left a bouquet of flowers at the gate of the complex. ‘I’ve been shaking since I heard the news.’

Samuel Barbosa, a 16-year-old who survived the fire, told Globo TV news that a lot of smoke filled the dorm. ‘Most didn’t make it because there was so much fire,’ he said.

Joao Pedro da Cruz, a 16-year-old player in the Flamengo youth league, told the G1 news portal that he decided not to spend the night at the facility because the team was not going to train on Friday, and he went to a friend’s house instead.

‘The majority of them (the team) stayed, my friends stayed (at the facility),’ he said. ‘Today I woke up and heard this terrible news.’ 

Ronaldinho sent his 'heartfelt feelings to all the family and the red-black nation' on Twitter

Ronaldinho sent his 'heartfelt feelings to all the family and the red-black nation' on Twitter

Ronaldinho sent his ‘heartfelt feelings to all the family and the red-black nation’ on Twitter

Vinicius Junior tweeted: 'What sad news! Let us pray for all! Strength, strength and strength'

Vinicius Junior tweeted: 'What sad news! Let us pray for all! Strength, strength and strength'

Vinicius Junior tweeted: ‘What sad news! Let us pray for all! Strength, strength and strength’

He added: 'Just remembering the nights and days I spent at the training centre, it gives me goosebumps. 'I still can't believe it but praying for all. God bless everyone's family.'

He added: 'Just remembering the nights and days I spent at the training centre, it gives me goosebumps. 'I still can't believe it but praying for all. God bless everyone's family.'

He added: ‘Just remembering the nights and days I spent at the training centre, it gives me goosebumps. ‘I still can’t believe it but praying for all. God bless everyone’s family.’

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Royal Park Balaclava mise en liquidation

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Alvaro Sobrinho avait acheté une villa au Royal Park.

Alvaro Sobrinho avait acheté une villa au Royal Park.

La compagnie Royal Park Balaclava Ltd est mise en liquidation. C’est ce qui ressort d’un communiqué émis par la firme Ernst & Young ce samedi 9 février.

Cela fait un moment que la compagnie immobilière est en difficulté et que les constructions ont été stoppées. La firme, qui développait un projet immobilier de 131 villas à Balaclava, a été sous les feux des projecteurs depuis que l’affaire Alvaro Sobrinho a éclaté. En effet, le milliardaire angolais y avait acquis une villa au coût de Rs 52 millions et projetait d’en acheter 59 autres pour Rs 1,6 milliard.

Cependant, la transaction n’a jamais eu lieu et Royal Park Balaclava Ltd s’est retrouvée en difficulté. En septembre de l’année dernière, plusieurs employés avaient été licenciés.
 


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Lexpress

La vente des biens de Rakesh Gooljaury reportée

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Sursis pour le businessman. La vente de deux biens de Rakesh Gooljaury, initialement prévue le jeudi 7 février 2019 devant la Deputy Master and Registrar de la Cour suprême, Ratna Seetohul-Toolsee, a été reportée au 23 mai 2019. La SBM souhaite vendre ces biens à la barre pour recouvrer son argent. Notamment une partie de l’immeuble ‘Les Sables D’Or’, situé sur un terrain de 1 500 mètres carrés à Flic-en-Flac, Wolmar. L’immeuble comprend un parking et un espace commercial. Le bâtiment appartient au couple (Rakesh et Natacha) Gooljaury.

La deuxième propriété est une portion de terrain de 296,39 mètres carrés, à Saint-Pierre, Petit-Verger. La mise à prix respective pour les deux propriétés est de Rs 2,9 millions et Rs 5,5 millions. Les parties ont signifié leur intention de trouver un arrangement dans l’affaire. La pétition de la SBM est dirigée contre Rakesh Gooljaury, sa femme Anishtabye Natacha Gooljaury et sa mère Indira Gooljaury, veuve de Doorgaparsadsing Gooljaury.

La SBM avance que les trois Gooljaury se sont portés garants des prêts obtenus par Arushi Fashion Ltd et Airway Coffee Co Ltd.  Au 30 juin 2018, souligne la banque, les Gooljaury devaient au total Rs 29 997 503, en sus des intérêts et autres frais. Selon ladite banque, les trois débiteurs ont failli à rembourser le montant dû.

Par ailleurs, le notaire Rajendra Dassyne a fait servir une pétition contre Rakesh Gooljaury. Il demande à la division des faillites de la Cour suprême de décréter l’homme d’affaires en faillite. Cela pour avoir failli à payer le loyer d’une propriété sise à Sodnac, Quatre-Bornes, et faisant office des locaux de Fashion Style ltd. Le montant en question représente des arriérés de loyer pour le mois de mai 2018 à octobre 2018. L’affaire sera appelée à une date ultérieure.

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Defi Media

Une gratuité qui manque de crédit

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Parents et enfants sont en colère. Bien que consentant déjà à beaucoup de sacrifices au niveau scolaire, les voici en effet depuis peu face à de nouvelles mesures qui viennent compliquer la donne. Les autorités de l’Éducation l’ont annoncé : pour accéder en Lower VI, les étudiants devront ainsi d’abord obtenir quatre « crédits » (et un cinquième en cours d’année). Que ces parents et enfants se rassurent : leur désarroi est partagé par une bonne partie de la population, cette formule étant en effet loin de faire l’unanimité, y compris dans la classe politique, à commencer par les rangs de l’opposition. Pour autant, assure le gouvernement, l’intention n’est aucunement de pénaliser nos enfants, mais plutôt de rehausser le niveau général. Ainsi, cette semaine, le Premier ministre, Pravind Jugnauth, revenant sur le critère des quatre « credits », soutenait encore que « ce critère est important afin que les jeunes pratiquent de bons métiers et deviennent de vrais professionnels », ajoutant son souhait que Maurice « devienne un véritable exemple, comme d’autres pays qui ont réalisé un succès extraordinaire ». Cette prise de position peut évidemment paraître louable de prime abord. Quel parent ne voudrait-il en effet pas voir son enfant réussir ses études, obtenir le ou les diplôme(s) recherché(s) et trouver, à l’issue de sa scolarité, un travail décent en juste accord avec ses propres compétences ?

Hélas, si l’on peut comprendre les motifs invoqués, cela ne signifie pas pour autant que le choix du gouvernement de revoir sa copie quand aux critères d’admission soit pertinent. Comme d’habitude, nos technocrates, pour beaucoup visiblement trop confortablement installés sous la climatisation de leurs bureaux et trop peu conscients des réalités du terrain, ont une fois encore pris le problème à l’envers. S’en prendre à nos enfants plutôt qu’au système est certes plus facile, mais n’y avait-il pas justement lieu là de s’imposer un temps de réflexion ponctué par une nécessaire remise en question. Avant d’imposer de nouveaux critères, il semblait en effet plus judicieux de revoir d’abord le système éducatif dans son ensemble. Car il faut le reconnaître : il y a là matière à creuser. Entre des profs maîtrisant mal leurs sujets, quelquefois même sans les aptitudes pédagogiques nécessaires, des manuels scolaires mal conçus et comportant trop souvent des erreurs, des syllabus aux contenus contestables, des collèges de niveaux disparates et un mode d’apprentissage anachronique, les sujets à révision, on le voit, sont légion. Et ce n’est évidemment pas le Nine-Year Schooling, formule continuant d’ailleurs de promouvoir une certaine forme d’élitisme, qui vient corriger ces lacunes.

Encore une fois, les officiers de l’Éducation semblent totalement en déphasage avec la réalité. Si l’on tient à rehausser le niveau académique, ce n’est évidemment pas à nos enfants qu’il faut d’abord s’attaquer, mais à notre méthodologie d’enseignement et à la qualité de ses différents supports (profs, manuels, matériel…). Revoir ces items dans leur globalité replacerait enfin l’enfant à sa juste place, autrement dit au centre du débat, et signerait surtout le début d’une véritable réforme, faite cette fois pour durer, et non pour être potentiellement balayée d’un revers de la main par les futurs gardiens des clés de l’hôtel du gouvernement. Nul doute en effet que si nous disposions, à Maurice, d’un niveau d’apprentissage suffisamment performant, et surtout en adéquation avec son époque, un nombre plus important d’étudiants réussirait à atteindre les cinq, voire les six crédits, rendant ainsi totalement obsolète l’obligation d’instaurer des règles d’admissions aussi rigoureuses que celles qui viennent d’être promues. Qui plus est, si notre structure éducative était plus solide, peut-être pourrions-nous aussi plus tard songer à nous affranchir de Cambridge, ce qui au passage nous permettrait de faire des économies substantielles.

Quoi qu’il en soit, nous n’en sommes pas encore là, loin s’en faut. D’autant que ce début d’année aura été marqué par le paradoxe d’une double annonce, à savoir celle de la gratuité de l’accès au tertiaire et celle des quatre « credits ». Car il apparaît en effet évident, au regard des derniers résultats de SC, qu’un grand nombre d’étudiants seront privés d’accès à la Lower VI, hypothéquant dès lors leurs chances d’atteindre plus tard l’université, dont l’accès facilité ne bénéficiera alors qu’aux plus persévérants et, surtout, à ceux ayant la « chance » de se renforcer dans certaines matières à grands coups de leçons particulières, autrement dit ceux dont les parents auront les moyens de le faire. Espérons qu’en cette période préélectorale, le gouvernement Lepep reconsidérera sa position et admettra que le chemin qu’il aura choisi pour atteindre ses ambitions est pour le moins contestable. Et qu’imposer de nouveaux critères dans la conjoncture revient finalement à se dédouaner de ses propres responsabilités.

Michel Jourdan

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Le Mauricien

Gelena : Rodrigues passe en alerte III

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Genela constitue désormais une menace directe pour Rodrigues, selon les dernières indications fournies par la station météo de Vacoas. Des rafales de l’ordre de 120km/h pourraient frapper l’ile dans la soirée d’aujourd’hui ou tôt dimanche matin. Rodrigues est donc passé en alerte III depuis 13 h cet après-midi.

A 13 h, l’intense cyclone tropical Gelena était situé à environ 460 km au nord-ouest de Rodrigues, soit en latitude 18.2 degrés sud et longitude 59.2 degrés est. Il se déplace vers le sud-est à une vitesse accélérée d’environ 22 km/h. Sur cette trajectoire, Gelena s’approche dangereusement de Rodrigues et représente une menace directe pour l’île.

Des bandes nuageuses actives associées à l’intense cyclone tropical traverseront l’île occasionnant une détérioration significative du temps à partir de ce soir quand des conditions cycloniques pourraient prévaloir à Rodrigues.

Gelena : Rodrigues passe en alerte III



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Inside News