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Ayant galvanisé Manchester United depuis son arrivée – dix victoires, un nul et zéro défaite, Ole Gunnar Solskjaer a également permis au club de bouger à la quatrième place au classement du championnat. Ce qui…
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Ayant galvanisé Manchester United depuis son arrivée – dix victoires, un nul et zéro défaite, Ole Gunnar Solskjaer a également permis au club de bouger à la quatrième place au classement du championnat. Ce qui…
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Jack Gaughan for the Daily Mail
Pep Guardiola believes the key to Manchester City’s relentlessness lies in suffocating his own players with expectation.
City went back to the Premier League summit with a statement six-goal victory over hapless Chelsea and their manager offered a glimpse as to why they are a winning machine.
‘The appetite is there. After 100 points (last season) we have to push them,’ Guardiola said, suggesting this team have similar hunger to win trophies as his old Barcelona side.

Manchester City boss Pep Guardiola revealed he is suffocating his players with expectation
‘We don’t love each other too much, the players and the staff. We don’t let them breathe, but it’s the only way. Nobody can say anything bad about us, because these guys work a lot. The more you win games, the more you have to work.
‘We have to maintain the level. We are competing with Tottenham and Liverpool. They’ve made the best starts in their history. Liverpool’s trophy room is much bigger than ours, so for us to still be there means a lot.’
Defeat by Newcastle a fortnight ago focused minds and Guardiola asked serious questions of his stars during a 30-minute dressing-room inquest.

City were excellent against Chelsea and Guardiola stresses they must go game by game
City reflected on their performances and Guardiola demanded more before they blitzed Arsenal, Everton and then Chelsea.
‘We spoke, held up the mirror and made it clear that after Newcastle, we had to work and prepare for Arsenal,’ Guardiola added.
‘Go game by game, that’s all. I’m proud we are there. Normally teams fall down after what we achieved last season. We are there and it’s nice. We’re pleased with the last week.’

Guardiola anticipates that the Carabao Cup final against Chelsea will now be even tougher
The City boss also claimed the scale of this win would only serve to make retaining the Carabao Cup harder. Guardiola believes the professionalism of Maurizio Sarri’s squad will shine through at Wembley on February 24.
‘The final was tough but now it’s even tougher. They will react. Today, the last 20 minutes of the first half we defended deeper than ever before. Chelsea create problems. ‘My players were outstanding. I’ve just said thank you to them for what they have done.’
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Après l’entrée en opération prochaine d’un centre de traitement de cancer à l’ex-clinique Medpoint, Maurice accueillera un deuxième centre oncologique à Rose-Belle. Un projet qui sera conçu par des investisseurs indiens, à la hauteur de Rs 912,5 millions.
Un terrain d’une superficie de 2 arpents et 45 perches, a été mis à la disposition du groupe indien Aegle Clinic par Landscope Mauritius. Il s’agit en fait des terres du Rose-Belle Business Park qui tombe actuellement sous la tutelle de Landscope Mauritius.
Selon les sources autorisées chez Landscope Mauritius, le projet sera conçu en deux phases. La première phase comprendra justement un centre oncologique ainsi qu’un département de médecine générale et de chirurgie. Le coût de cette première phase a été estimé à Rs 650 millions. La deuxième phase du projet comprendra un state of the art pharmaceutical manufacturing plant qui nécessitera des investissements financiers à la hauteur de Rs 262,5 millions. « Cette usine pharmaceutique permettra à Maurice d’avoir accès à des produits pharmaceutiques de qualité à meilleur marché. Dans le long terme, il est même prévu d’exporter ces produits dans la région ».
On apprend que les représentants d’Aegle Clinic, sous la supervision de son directeur, le Dr Pankaj Wadhwa, sont actuellement en contact régulier avec les autorités compétentes afin d’obtenir les permis d’opérations nécessaires. Mais, d’ores et déjà, au ministère des Finances, on laisse comprendre qu’il ne devrait pas y avoir de grandes difficultés. « Aegle Clinic est déjà présent à Maurice depuis 2017 et nous sommes très heureux de la qualité des services dispensés jusqu’à présent. C’est donc un groupe crédible », fait ressortir une source au ministère des Finances. Et si tout se passe comme prévu, le chantier sera mis en route dès cette année-ci.
Ainsi, Maurice comptera bientôt deux centres oncologiques. Le premier, qui sera situé à l’ex-clinique MedPoint, devrait entrer en opération vers la fin de cette année. Les travaux de réaménagement ont en effet commencé depuis novembre et sont censés durer sept mois. Actuellement, plusieurs patients souffrant de cancer sont envoyés en Inde pour effectuer une partie de leurs traitements en raison du manque d’équipements à Maurice.
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L’aventure Poetic Lover reprend. La bande à Jay, Rud, Rod et Dré est bien décidée à “immerger du noir” et se remettre sur scène, après une première tentative de come-back en 2014. En attendant de se présenter en showcase à Maurice, le samedi 2 mars au Shotz à Flic en Flac, Jay se fait le porte-parole des Amants poétiques (titre de leur premier album) pour offrir aux lecteurs de Scope un avant-goût de ce que le quatuor s’apprête à révéler lors de sa tournée dans l’océan Indien.
Annabelle Rose-Montenot
D’emblée, Jay, que nous avons eu au téléphone confie : “C’était une promesse qu’on avait faite à nos fans mauriciens. Nous leur avions promis de revenir jouer pour eux car nous nous étions rendu compte qu’ils étaient très nombreux à nous suivre. Et que pendant toutes ses années où nous nous produisions à travers le monde et bien souvent à La Réunion, nos routes ne s’étaient pas croisées avant ce concert de 2014.”
Ce sera chose faite le 2 mars, à l’occasion de leur tournée Océan Indien, qui marque leur reprise de contact avec la scène. Un come-back décidé et annoncé en janvier 2018 sur les réseaux sociaux. Depuis, les choses sérieuses se sont mises en place et quelques changements ont eu lieu. Mais rassurez-vous, les quatre fantastiques, Rud, Jay, Dre et Rod, “n’ont pris que quelques années en âge. Nous avons toujours la même passion pour la musique. C’est un retour bien orchestré et nous sommes bien décidés à marquer les esprits”, souligne le leader de ce groupe révélé au grand public en 1997 par l’émission Graines de Star.
Challenge énorme.
Vingt ans après le succès de plusieurs titres, dont l’inévitable Prenons notre temps ou encore Qu’il en soit ainsi, Fier d’avoir ton love, Personne ne saurait, L’avant-goût, Éternellement, les quatre artistes sont conscients que “le challenge est énorme. Le monde musical est en perpétuelle mutation. Nous avons aussi évolué chacun de notre côté. Mais d’un commun accord, nous nous sommes fixé comme but de garder notre couleur initiale, tout en s’alignant sur la musique d’aujourd’hui pour toucher la nouvelle génération, sans pour autant décevoir nos fans de l’époque”.
Cette tournée Océan Indien (Mayotte, Madagascar, Réunion et Maurice) est une mise en jambes. “Depuis l’annonce de notre retour, nous n’avons pas vraiment cherché à faire des scènes. Il faut comprendre qu’on s’est réadapté. Poetic Lover s’appelle dorénavant Poetic. Même si un projet d’album est bien en préparation, nous travaillons d’abord sur notre réseau. Les albums et les singles n’ont plus le même impact qu’à l’époque de nos débuts. Aujourd’hui, nous misons plus sur des vidéos de morceaux a cappella, de mash up et de duos, qu’on poste afin que les gens, surtout ceux qui ne nous connaissent pas, puissent nous découvrir.” Une façon pour Jay (39 ans), Rud (40 ans), Dre (41 ans) et Rod (45 ans) de tester leur nouvelle approche.
Ouverture d’esprit et maturité.
Les chansons romantiques, entre soul et R&B, demeurent leur marque de fabrique. Les Poetic vont cependant nous proposer d’autres surprises lors de leur showcase au Shotz, le 2 mars. Entre les reprises des chansons d’époque pour revivre des moments forts, le “boys band” originaire de Noisy-le-Grand, qui rêvait d’être les Boyz II Men français, fera aussi découvrir quelques-unes de leurs dernières compositions. “Il y aura toujours des chansons d’amour, mais aussi des chansons qui traiteront d’autre chose et parleront de cœur et d’humanité. Nous sommes à une époque très particulière et il faut être capable de se réinventer. La version 2019 des Poetic révélera notre ouverture d’esprit et notre maturité.”
Il semble que ces quelques années de silence ont servi à les renforcer. Ils n’avaient pas vraiment mis un point final à leur aventure musicale, surtout Jay, qui a notamment rejoint la comédie musicale Cindy, avant de chanter en duo avec Tina Arena, puis de connaître à nouveau le succès avec le trio Vigon Bamy Jay, en 2013.
Les Poetic sont impatients de retrouver leurs fans mauriciens, et surtout “cet accueil exceptionnel, que nous considérons comme l’un des plus mémorables en termes de chaleur humaine”, souligne Jay.
Rendez-vous le 2 mars pour découvrir ce que cache le retour de la bande des quatre.
Infos et billetterie
Ce showcase de Poetic à Maurice est une initiative de One Only Event (Llyod Auguste et Elvis Ping Azel), en partenariat avec City Sports et Shotz.
Cette soirée de retrouvailles se déroulera en plusieurs parties, avec une avant-première à partir de 22h30 par Mr Snipe, Vanesse Mathews, Ruan Clarel, Pamela Ciceron, Christopher Warren Permal et Natty Gong. Les Poetic entreront en scène à partir de minuit, suivis par les DJ Steven (France) et Master Crazy.
Les billets sont en pré vente à Rs 450 sur le réseau Otayo et Monticket.mu et dans tous les magasins City Sports. Ils seront disponibles à Rs 550 à la porte. Un tarif VIP de Rs 750 est prévu. Infos et réservations : 57-68-64-55.
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Maurizio Sarri’s future looks increasingly bleak after Chelsea’s humiliating 6-0 defeat by Manchester City on Sunday.
Sergio Aguero scored a hat-trick and Raheem Sterling scored a brace in City’s devastating victory.
Sportsmail columnists Jamie Redknapp, Martin Keown and Chris Sutton assess the Chelsea manager’s future.

Maurizio Sarri’s future looks increasingly bleak after Chelsea’s humiliating 6-0 defeat
He looks a beaten man – Jamie Redknapp
As he disappeared down the tunnel, Maurizio Sarri had the look of a beaten man.
Even against a team of Manchester City’s might, Chelsea do not lose 6-0. They do not lose 4-0 to Bournemouth, either, or 2-0 to an Arsenal team beset by defensive issues.
It wasn’t that Chelsea gave up at the Etihad or stopped running for their manager. They were simply too predictable.
Every time Chelsea made a mistake, City were lying in wait to punish them.
There is no variation to Sarri’s tactics. In a game like this, why wasn’t N’Golo Kante asked to play deeper and give Jorginho some support?

As he disappeared down the tunnel, Sarri had the look of a beaten man on Sunday
The Chelsea hierachy hired Sarri because of his style of play but they must be growing increasingly frustrated by his lack of flexibility.
They will quickly have to decide whether they back Sarri and give him time to implement his philosophy or to say that enough is enough.
If they do make a change, though, who do they bring in? Do Chelsea look at Manchester United and Ole Gunnar Solskjaer and give the job to Gianfranco Zola until the end of the season?
I still believe that Sarri deserves another chance but if this defeat is the final straw, he can have no complaints.
Sarri-ball has burst – Martin Keown
Was this the day that Sarri-ball well and truly burst? Deep down, Maurizio Sarri himself must know it. He could not even bring himself to shake Pep Guardiola’s hand.
Earlier in the season his team were breaking records for their passing. Now they are setting records for the wrong reasons.
It is impossible to know which Chelsea will turn up. This group seem to lose interest when there is not a trophy on the line.
With their Premier League hopes gone, they have been blown away by Bournemouth and now Manchester City. Yet the same team showed battling qualities to knock Tottenham out of the Carabao Cup.
What will frustrate Sarri most is that just two months ago Chelsea showed incredible organisation, attention to detail and desire to beat City at Stamford Bridge.

The Chelsea boss could not even bring himself to shake Pep Guardiola’s hand at the end
That was absent on Sunday.
He has admitted that these players are difficult to motivate. If he wants to stay in a job, Sarri has to find a way to do so when they host Manchester United in the FA Cup a week today.
This Chelsea team are capable of big performances. They are the Cup holders after all and certainly have the quality in their squad to knock out United.
Even if the players cannot motivate themselves for their manager, surely they can at least play for the badge?
Roman Abramovich is ruthless and has already sacked a Who’s Who of European managers.
Sarri knows the rules. He has seven days to turn this around.
How can he survive? – Chris Sutton
Roman Abramovich has previous when it comes to sacking a manager midway through a season.
Saturday marked 10 years since he dispensed with Luiz Felipe Scolari just six months into the Brazilian’s tenure. Scolari left the club with Chelsea in fourth place, seven points off the top.
Sunday’s hammering at Manchester City left Maurizio Sarri’s side 15 points adrift of the league leaders in sixth place having suffered their biggest defeat for 28 years.
Given how ruthless Abramovich has been with his managers, I cannot see how Sarri survives.

Roman Abramovich has previous when it comes to sacking a manager during a season
After his delayed arrival at Stamford Bridge, Sarri said he expected his side to get better in the second half of the season. The opposite has been true with Chelsea regressing rapidly after a promising start.
He admitted after the Arsenal defeat that his players are difficult to motivate, but since that outburst Chelsea have lost 4-0 at Bournemouth and now 6-0 at City. Most astonishing was his admission at the end of last month that Eden Hazard — Chelsea’s star player — is free to leave the club if he wants. What message does that send to the rest of the group and the fans?
There is plenty to play for with Chelsea still in the FA Cup, Europa League and another meeting with City in the Carabao Cup final. Abramovich may feel he has to act now to salvage Chelsea’s season.
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La prof. Dawn Bennett, de l’université de Curtin, est à Maurice pour présenter l’outil d’évaluation en ligne (www.developingemployability.edu.au) de l’employabilité des diplômés. Cet outil est ouvert à tous les étudiants au niveau global.
L’experte estime que les diplômés d’aujourd’hui ne sont pas moins employables qu’auparavant. C’est la nature du travail qui a changé et il faut donc revoir notre façon de les évaluer.
Vous venez présenter un nouvel outil que vous avez développé pour évaluer l’employabilité des diplômés. Dites-nous en plus.
Nous repensons l’idée d’employabilité. Il ne s’agit plus simplement d’un ensemble de compétences, mais de la capacité à s’adapter à des contextes qui changent. Tout comme à Maurice, dans le monde entier, il n’y a aucune garantie qu’un diplômé obtienne un emploi. En fait, ils peuvent avoir plusieurs emplois à temps partiel.
Qu’est-ce que cet outil vous a permis d’apprendre à ce jour ?
Que les étudiants ont besoin d’aide pour comprendre en quoi ce que nous leur enseignons est pertinent. Si nous voulons leur donner un devoir ou une évaluation, ils doivent pouvoir comprendre en quoi cela leur sera utile à l’avenir. Si nous leur donnons un devoir de groupe, nous devons expliquer que nous le faisons parce que dans la vraie vie, nous devons travailler en équipe.
Si vous avez beaucoup de personnes avec des compétences de haut niveau, elles vont créer de nouvelles industries (…)»
Vous avez mentionné la capacité de s’adapter. Quels sont les autres aspects importants pour l’employabilité d’un diplômé ?
Apprendre comment apprendre est aussi important. On peut être adaptable, mais si on ne sait pas comment apprendre ce qu’on doit apprendre pour s’adapter, on est coincé. Il faut être conscient de soi-même, de la société, de l’industrie pour prendre des décisions informées.
Cela veut dire quoi, apprendre comment apprendre ?
Si je suis un diplômé, je peux réaliser que j’ai à créer du travail pour moi-même ; chose que font beaucoup de diplômés. Comment savoir où se trouve ma niche ? Comment savoir lequel de mes talents sera utile à l’industrie ? Peut-être en lisant la presse de l’industrie… Une fois qu’on l’a identifié, il faut savoir où apprendre.
Le gouvernement mauricien a créé des centres polytechniques vers lesquels il essaie de diriger un maximum d’élèves. L’idée est d’avoir moins de diplômés de la filière académique chômeurs. Votre avis ?
Nous avons tous différentes façons d’apprendre et différentes aspirations. C’est bien d’avoir un système avec diverses options. Certains apprennent bien dans la pratique, d’autres de manière visuelle, d’autres encore dans l’enseignement supérieur.
Les diplômés chômeurs sont un problème persistant depuis pas mal d’années. Pourtant, les universités disent toutes qu’elles consultent l’industrie pour leurs cours. Il est où le problème ?
En général, on mesure le succès des diplômés par l’obtention d’un emploi à plein temps après un certain nombre de mois. Ce n’est pas du tout la réalité du marché du travail. Les diplômés prennent plusieurs emplois et cela leur prend plus de temps pour trouver un emploi à plein temps. En Australie, quand on a examiné les données de plus près, on a réalisé que les diplômés sont aussi employables que dans le passé ; ils travaillent simplement de différentes manières.
C’est donc la nature du travail qui a changé ?
Oui, à la fois dans la façon dont le travail est accompli et la façon dont les gens sont employés et rémunérés. Dans plusieurs disciplines, un diplômé est aussi susceptible de travailler directement avec un client qu’avec un employeur. Je peux aussi travailler à temps partiel pour un employeur et en freelance le reste du temps.
Vous avez des suggestions sur les outils qu’on pourrait utiliser pour évaluer le succès des diplômés ?
Au Royaume-uni, ils ont pu lier les identifiants des étudiants à leurs comptes d’impôts. On peut alors dire comment se portent les gens à travers la taxe qu’ils payent. Une autre possibilité, c’est de moderniser les outils utilisés. On ne leur demande pas s’ils sont employés uniquement après quatre mois. Toujours au Royaume-uni, on le fait après 15 mois. Il faut aussi poser de meilleures questions. Plutôt que du simple « quel job occupiez-vous la semaine dernière ? », demandez ce qu’on fait pour gagner son pain.
Le gouvernement a récemment pris la décision de rendre gratuites toutes les universités publiques. Cela aura-t-il un impact sur l’employabilité ?
Pas nécessairement. Si vous avez beaucoup de personnes avec des compétences de haut niveau, elles vont créer de nouvelles industries, de nouveaux business et elles pourraient aller le faire par-delà le territoire mauricien. Elles songeraient aux business qui n’existent pas encore, les besoins de la communauté qu’elles pourraient remplir. Cela changerait donc la nature de l’économie. Ce n’est pas comme si l’industrie ferait du surplace alors que le nombre de diplômés augmente.
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