Vikash Sobrun accuse CIM Finance d’avoir accordé le crédit sans vérifier qu’il s’agissait bel et bien de lui.
Rs 1 million. C’est la somme que réclame Vikash Sobrun, un résident des Îles Caïmans, à CIM Finance, pour négligence. Par le biais de son avoué, Me Vashish Bhugoo, il a fait servir une mise en demeure à la compagnie, la semaine dernière.
Vikash Sobrun explique dans la mise en demeure qu’il est client chez CIM Finance depuis 1999. Fin 2018, dit-il, alors qu’il se trouvait à Maurice, il a approché la compagnie pour savoir s’il était éligible à une facilité de crédit. Or, grande est sa surprise d’apprendre qu’il doit de l’argent.
«Lorsque je me suis rendu au bureau de CIM Finance à Curepipe pour prendre des renseignements sur une éventuelle facilité de crédit, un des préposés m’a informé que j’avais été mis sur la liste noire du système, étant donné que j’ai des arriérés d’un montant de Rs 9 850 sur la carte de crédit à laquelle j’aurais souscrite», raconte le plaignant.
Stupéfait, Vikash Sobrun demande qu’une copie de sa demande pour une carte de crédit lui soit remise. De même qu’une copie de la pièce identité qu’il aurait fournie à l’époque. Il constate alors que ce n’est pas sa signature. «The application was filled by someone else and he believes that the ‘préposés’ have acted negligently in failing to ascertain that the signatory on the application form and the applicant is the same person in whose name the application is being made», écrit Me Bhugoo, qui a préparé la mise en demeure.
Pour Vikash Sobrun, cela constitue une faute de la part de CIM Finance. Il estime les dommages à Rs 1 million. «Je ne me trouvais pas à Maurice au moment où la demande a été faite et je compte porter plainte à la police pour usage de faux et complot», annonce-t-il.
Sollicité pour une réaction, le représentant de la compagnie était injoignable.
La famille de Revena Hollandais et de son fils Adel Allas qui ont péri dans l’incendie criminel survenu dans la capitale française le 4 février dernier sont toujours dans l’attente, et ce, pour pouvoir enfin récupérer les corps de leurs proches décédés tragiquement. Le rapatriement des c…
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La famille de Revena Hollandais et de son fils Adel Allas qui ont péri dans l’incendie criminel survenu dans la capitale française le 4 février dernier sont toujours dans l’attente, et ce, pour pouvoir enfin récupérer les corps de leurs proches décédés tragiquement.
Le rapatriement des corps de Revena et d’Adel traîne en longueur
Les procédures de rapatriement des corps de Revena Hollandais et de son fils Adel Allas traînent ainsi en longueur et ne sont pas à cette heure encore bouclées défintivement.
Les dernières informations en notre possession rapportent que le père Roudy Allas devrait de nouveau se déplacer à la morgue ce lundi 11 février 2019 en France où il se trouve physiquement depuis la fin de semaine dernière.
Pour rappel, Revena Hollandais et son fils Adel Allas sont morts il y a quelques jours déjà dans l’incendie criminel de leur immeuble implanté dans le 16e arrondissement de Paris.
Lors de cet incendie dix victimes (y compris nos deux compatriotes) sont malheureusement à déplorer.
Mon parrain, dans le sens non religieux du possible ou son filleul : cela peut-il en être ainsi ? Si on le prend uniquement sur ce plan, c’est vrai qu’il ne m’a pas tenu sur les fonts du « baptême », mais le sens latin de filleul me conviendrait mieux : filiolus ou filius c.a.d fils. Ma démarche s’annonce donc davantage politique plutôt que sur l’art ou la religion. Belle prétention de ma part, mais combien fier d’avoir été dans l’intimité de ce grand Mauricien qui mérite une place plus conséquente dans l’histoire de notre pays. J’étais un jeune militant du Club des étudiants militants quand en 1969, je croise cet encore « fonctionnaire » de l’État Ramgoolam père. Régis Chaperon, ex-président du Parti Travailliste, m’était familier déjà de par les garçons avec lesquels nous jouions au football les vendredis.
À une autre occasion, j’avais aussi tapé dans l’œil de Marcel Cabon quand je lui ai servi (comme komi laboutik). Il m’avait dédicacé « Namasté » dans son bureau d’Advance mais le livre fut saisi par des éléments de la CID venus perquisitionner mon chez-moi. Bizarre que déjà, à cette époque, je n’avais jamais eu d’attirance vers les personnes de droite qui sévissaient sous la houlette d’un certain Gaëtan Duval. La première sortie publique de « RV » pour contester le schéma néocolonialiste, que prenait notre île, était contre la venue de Hastings Kamuzu Banda, alors président du Malawi, à Maurice. RV ira plus loin pour que je l’admire. Il m’avait pris d’affection, comme son épouse et sa famille. Cela sera un grand moment d’émancipation pour que mon chemin puisse enfin prendre cette dimension claire dans la revendication et la contestation, comme renier mon prénom chrétien et choisir d’être dénommé aken tout court. Adopté, alors que le personnage aurait pu me négliger. Comment ne pas se dire : « sa wi » quand ce bonhomme pourchassera les “taper” de Duval alors que j’en avais un peu peur pour être honnête (comme beaucoup d’autres).
Depuis, il y en a qui ont oublié, ou du moins qui ne sont pas suffisamment reconnaissants, de ce « parrain » dénomination spontanée venue du fond du cœur des « militan koltar »; et cela, même Malcolm de Chazal n’y aurait pas eu droit. Il a été entre autres parmi les premiers à rédiger les Statuts du Parti nouvellement créé, le MMM. Nos routes se sépareront, moi quittant le pays avec précipitation après la période dure de répression de la coalition Ramgoolam/Duval. RV, dit le parrain, a dû avoir très mal quand il fut contraint lui aussi de quitter le pays.
Nous allons nous retrouver de plus belle à la rue des Amandiers autour d’autres thèmes avec quelques gorgées de rhum. Lui, se battant pour « vivre » de sa peinture; moi, étudiant puis partant pour un séjour de deux ans en République populaire de Chine (1979 à 1981), période post-Mao. À cette époque, mes amis chinois (collègues et étudiants) avaient encore peur de leur propre ombre, de peur que celle-ci n’aille les dénoncer de m’avoir rencontré et de rapporter nos échanges à leur unité de travail puisque chacun était rattaché à leur « dan wei » et de se voir, par la suite, convoquer par la cellule du Parti. On disait encore pour la « Dictature du Prolétariat ». Et c’est à partir de là que je vais apporter certaines expériences vécues à mon « parrain » : une certaine connaissance (restreinte, pour rester humble) sur le taoïsme, le confucianisme et le bouddhisme, le Parti Communiste et … Jou Pou Tuan, la Chair comme tapis de prière (sur le savoir sexuel des chinois, publié en 1640) que je lui ai offert, entre autres chinoiseries.
Il n’est pas mort (comme le dit Patrice Canabady dans son documentaire sur YouTube) et notre pays (surtout notre combat contre le communalisme) se doit de le garder vivant. Pour dire « Vive … » en chinois, on dit dix mille années… Et parfois, on exagère d’une manière propagandiste dix, dix mille (« wan wan sui »). Hervé Masson pouvait aussi parler du Bhagavat Gita comme pas beaucoup. Parrain, wan sui !
Le bureau du Directeur des Poursuites Publiques (DPP) est toujours sur la brèche dans son analyse de l’appareil judiciaire du pays au quotidien. Ainsi, face au nombre grandissant de cas avérés sur l’île de cruauté envers nos amis les animaux à Maurice, Satyajit Boolell a, dans sa dernière…
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‘Everyone wondered what I was going to do next… I wanted a new challenge’: Jose Mourinho lands new mega-money TV role with RT after renewing partnership with controversial Russian broadcasters following £1.8m World Cup stint
Jose Mourinho has landed a new job after signing a mega-money deal to return to work for controversial Russian broadcaster RT.
The former Manchester United manager will get his own biweekly show – titled on the touchline with Mourinho – which will focus on covering the Champions League with the inaugural episode to be shown after the last-16 round ties on March 7.
Mourinho, who was dismissed by United back in December, worked with international news channel RT during the World Cup and earned £1.71million for just four days’ work as a TV pundit.
Scroll down for the video
Jose Mourinho lands a new mega-money TV role with controversial Russian broadcasters RT
RT confirmed their hiring of Mourinho, who was in Russia discussing terms for his new show last week, by posting a promotional video on social media on Monday morning.
‘I’m going to talk about football on RT, what else did you think I was going to do?’ Mourinho said at the end of the video after initially teasing he could be changing sports to ice hockey.
Mourinho was in Moscow earlier this month and hit the headlines after falling over as he performed a ceremonial puck drop at an ice hockey game.
The 56-year-old attended the game during his time in Russia as he and his commercial agents negotiated a deal which will see Mourinho work with the Russian State broadcasters until the Champions League final in Madrid on June 1.
Mourinho has built up an onscreen portfolio since being dismissed by United, working as an analyst for beIN SPORTS, helping drive their coverage of the Premier League and Asian Cup in Qatar last month, where he reportedly bagged £60,000 for his handful of appearances on the programme.
Reports had suggested Mourinho was ready to return to management after receiving his £15m in compensation from United and holding talks with Inter Milan director Beppe Marotta over becoming their boss for the second time.
However, Mourinho has opted to return to the screens with RT to give his take on the Champions League – a competition he has won twice during his illustrious career.
Mourinho’s move is expected to stun some with the Russian broadcasters, formerly known as Russia Today, widely criticised for spreading pro-Kremlin propaganda.
Critics regard RT as an outlet for the Russian government and its foreign policy with British media regulator Ofcom considering what sanctions to take after ruling that seven programmes broadcast by RT between March 17 and April 26, 2018, in the wake of the Salisbury nerve agent attacks, had breached the UK’s impartiality rules.
Le bureau du Directeur des Poursuites Publiques (DPP) est toujours sur la brèche dans son analyse de l’appareil judiciaire du pays au quotidien. Ainsi, face au nombre grandissant de cas avérés sur l’île de cruauté envers nos amis les animaux à Maurice, Satyajit Boolell a, dans sa dernière newsletter, et qui s’accompagne d’une vidéo, a choisi notamment de commenter abondamment un jugement relatif à l’article 3 de l’Animal Welfare Act datée du 14 janvier 2019.
La cruauté existe bel et bien envers des animaux, selon des ONG
« Des ONG tirent la sonnette d’alarme sur la cruauté qui existe envers des animaux. A Maurice, nombreux de gens fuient leur responsabilité en abandonnant leurs animaux domestiques. Ce qui est une offense sous l’article 3 de l’Animal Welfare Act. Cette loi vise à protéger les animaux de toutes formes de cruauté », a mis en avant Satyajit Boolell au travers de sa newsletter.
Le Directeur des Poursuites Publiques précise aussi que « si une personne est interpellée pour avoir torturé, abandonné, enchaîné et mal nourri un animal, elle sera passible d’une amende de Rs 15 000 et risque d’une peine d’emprisonnement de six mois ».
Il ne doit pas y avoir aucun acte de cruauté vis-à-vis des animaux selon le DPP
« Le message est clair. On doit respecter les provisions de l’Animal Welfare Act. La Cour donne un signal fort. Il ne doit pas y avoir aucun acte de cruauté vis-à-vis des animaux. Et, les propriétaires des animaux domestiques doivent assumer leurs responsabilités », souligne également fortement Satyajit Boolell. Pour le DPP, le jugement est simple dans les termes énoncés mais s’avère très important sur le fond du cas étudié.
Ainsi dans un souci de transparence, un avocat pourra dès lors opter pour un jugement issu de n’importe quelle cour de justice et expliquer en profondeur dans sa plaidoirie quelle est la portée réelle de ce jugement, a écrit Satyajit Boolell.
Jean-Luc Roslba a obtenu le titre de meilleur boxeur
Moisson intéressante enregistrée par les boxeurs mauriciens au cours du Sanabo Tournament en Afrique du Sud. Lors de cette compétition organisée à l’Academic Sports Centre de Pretoria et qui regroupait les représentants du pays hôte et ceux du Swaziland, les Mauriciens ont décroché sept médailles d’or, une d’argent et deux de bronze. Qui plus est, la palme de meilleur boxeur est revenue à Jean-Luc Rosalba, engagé dans la catégorie -75 kg.
Les médailles d’or ont été décrochées par Fleurot Louis, John Colin, Richarno Colin, Merven Clair, Jean-Luc Rosalba, Christophe Ottendy et Cdric Olivier. De son côté, Jude Reynolds, qui en était à sa première sortie internationale, a obtenu la médaille d’argent chez les +100 kg, tandis que Sharwin Beedassee et David L’Éveillé se sont contentés du bronze. « Cela a été une sortie fructuese, surtout pour un début de saison.
Les boxeurs se sont bien comportés et le travail entamé avec le DTN et les entraîneurs porte ses fruits », soutient Jacques Couttee, secrétaire de l’Association mauricienne de boxe, qui agissait comme responsable de délégation.
Une première bataille de gagnée pour la famille Papillon avec la réussite de l’opération, ce lundi 11 février des bébés siamois, Marie-Cléa et Marie-Cléane. Ces dernères, actuellement en Inde, ont subi une opération de huit heures aujourd’hui pour des problèmes liés à des artères bouchées, selon le père des enfants, Ian Papillon.
Contacté au téléphone, ce dernier se dit soulagé. « Tout s’est bien passé aujourd’hui et je peux pousser un premier un grand ouf de soulagement. Maintenant que c’est fait, on devra attendre…