« L’Iran va mal, mais la République islamique ne s’écroule pas »

0

[ad_1]

Voir aussi Les 40 ans de la révolution en Iran : les mois qui ont fait basculer le règne du chah

L’Iran célèbre, lundi 11 février, les 40 ans de la révolution qui a donné naissance à la République islamique. Mais avec le retour des sanctions américaines, le pays n’a pas le cœur à la fête. Notre journaliste Louis Imbert, qui suit l’actualité du pays et du Proche-Orient, répond à vos questions sur l’état d’esprit des Iraniens, alors que la situation économique n’en finit pas de se dégrader, et alors que nombre de promesses de la révolution n’ont pas été tenues. Il revient aussi sur les blocages de la vie politique iranienne et sur la tentation du changement de régime qui anime Washington.

Eude : Cet anniversaire n’a pas l’air gai. Cette République islamique va-t-elle encore durer longtemps ?

Louis Imbert : En effet, l’Etat iranien a organisé des célébrations sans plus d’apprêt qu’à l’ordinaire. Il s’agit de rester sobre. Le pays va mal : le retour des sanctions américaines, après le retrait de Washington de l’accord international sur le nucléaire, en mai 2018, a contribué à déstabiliser une économie malade de longue date. Nombre d’Iraniens de la classe moyenne ont basculé dans la pauvreté presque du jour au lendemain. Il y a des grèves, des manifestations éparses, presque tous les jours et un peu partout à travers le pays.

Pour autant, la République islamique ne s’écroule pas. L’appareil sécuritaire est solide. Il se renforce à la faveur des sanctions. Il n’y a pas d’alternative crédible, et la classe moyenne aurait trop à perdre à un changement de régime : elle désespère, mais elle prend son mal en patience.

Lire aussi Les 40 ans de la révolution en Iran : huit articles pour comprendre un anniversaire au goût amer

Multatuli : Comment le système politique iranien évolue-t-il ces dernières années ?

Tout est bloqué. L’Etat avait misé sur l’accord international sur le nucléaire de 2015, pour attirer des investissements étrangers (notamment occidentaux) dans le pays. Le président modéré, Hassan Rohani, nourrissait l’espoir de faire évoluer au passage le « système », tout en en garantissant la survie. C’est un échec.

M. Rohani est démonétisé. Ses alliés réformateurs ont de moins en moins de poids. Les conservateurs eux-mêmes sont en plein doute : ils craignent de perdre leurs assises dans les classes populaires.

Le système politique iranien donne l’impression de ne pas avoir de vue à long terme, autre que l’immobilisme. Tout changement est douloureux, presque impossible. Or, l’Iran n’a pas les moyens de continuer simplement à rouiller… Un débat a pris corps dans le pays, dans les milieux d’affaires comme parmi les plus pauvres : les Iraniens s’interrogent ouvertement sur la capacité de la République islamique à survivre dans sa forme actuelle.

22420 : Pourquoi imposer des sanctions économiques aussi lourdes à un pays, et donc à un peuple, plutôt que de bloquer l’import des ressources nécessaires à la fabrication d’armes nucléaires ? Quels sont les enjeux politiques ou économiques à affamer ce peuple ?

Les sanctions américaines visent avant tout à faire souffrir l’Iran et, malheureusement, les Iraniens aussi, au passage. C’est un enjeu de politique intérieure américain : le président américain, Donald Trump, a voulu dénoncer l’accord nucléaire signé par son prédécesseur, Barack Obama. L’Iran est un repoussoir à Washington, le sujet d’un débat presque irrationnel. M. Trump ne paraît pas avoir d’alternative crédible, sinon de repousser l’Iran « dans sa boîte ». Et il serait satisfait si la République islamique s’écroulait par mégarde.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’Iran, quarante ans d’obsession américaine

Breton : De l’extérieur, on a l’impression que la société iranienne est parcourue d’une envie discrète mais certaine sur les questions de société. Mais une libération des mœurs est-elle vraiment à l’ordre du jour ?

Cette libération des mœurs existe de longue date. Elle est lente et souvent difficile, mais irrémédiable. Les Iraniens ont de l’avance sur leurs lois ! Le récit de ma collègue Ghazal Golshiri le raconte de façon très claire, au sein d’une famille, depuis 1979.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Quarante ans après la révolution, les métamorphoses d’une famille iranienne
Des manifestants célèbrent le 40e anniversaire de la révolution qui a donné naissance à la République islamique, à Téhéran, lundi 11 février.
Des manifestants célèbrent le 40e anniversaire de la révolution qui a donné naissance à la République islamique, à Téhéran, lundi 11 février. Vahid Salemi / AP

Idefix : Les dirigeants iraniens se sentent-ils piégés par leur propre politique extérieure (Liban, Syrie, Yémen) ou sont-ils plutôt confiants ?

Les responsables d’Etat les plus confiants que l’on puisse trouver à Téhéran ces derniers mois sont ceux qui sont chargés de la politique régionale. Ils ont le sentiment d’avoir affermi la position iranienne : en Syrie, ils se tiennent debout dans les ruines du pays, aux côtés du régime allié de Bachar Al-Assad. Les Etats-Unis s’apprêtent à désengager leurs troupes du pays. L’Iran n’a pas les moyens de reconstruire la Syrie, mais estime avoir gagné la guerre.

En Irak et au Liban, Téhéran jouit par ailleurs d’une influence sans rival. Au Yémen, il appuie de loin et à bas coût la rébellion houthiste, qui est une épine dans le flanc de son grand rival saoudien.

Mais cette politique régionale coûte cher – elle a fait l’objet de critiques régulières dans des manifestations populaires en Iran. Il n’est pas certain que Téhéran en ait les moyens. Et le pays voit se multiplier les prétextes d’escalade avec ses rivaux régionaux, l’Arabie saoudite et Israël. Il se fait prudent : il cherche à laisser passer l’orage.

Wiibroe : Pourquoi dites-vous que la classe moyenne aurait trop à perdre d’un changement de régime ?

Les trentenaires questionnent depuis longtemps leurs parents : pourquoi ont-ils fait cette révolution ? Chez les jeunes de 20 ans, un nihilisme inquiétant se répand. Mais en décembre 2017, la classe moyenne s’est alignée sur le pouvoir en dénonçant des manifestations qui ont emporté 80 villes, dans lesquelles quelques slogans appelaient à la chute de la République islamique.

La classe moyenne voit s’effriter le « pacte républicain » qu’elle avait noué avec M. Rohani : la paix sociale contre un certain respect par l’Etat de l’espace privé. Mais elle y tient encore. Les émeutes sont nées dans des régions marginalisées, parmi les déçus des promesses révolutionnaires, qui ont perdu patience.

Moilo : Les tumultueux voisins israéliens et saoudiens se satisfont-ils de la situation politique actuelle de l’Iran ?

Ils ont été surpris de l’efficacité des sanctions américaines, et ils en redemandent. Ils estiment avoir, sous la présidence de Donald Trump, une fenêtre d’opportunité pour « repousser » l’influence iranienne dans la région, voire plus.

Mais ils craignent la volonté de retrait de M. Trump – « l’Amérique d’abord ». Ils savent que le président américain n’a que peu d’intérêt pour la région, qu’il souhaite retirer les troupes de Syrie, et être celui qui mettra fin à dix-sept ans d’engagement en Afghanistan. Il demande, par ailleurs, explicitement à Riyad de financer une partie de ses opérations, si le royaume souhaite qu’elles se poursuivent.

Shakshouka : Qu’en est-il de l’ancien président conservateur Mahmoud Ahmadinejad ? Que devient-il ? Est-il toujours sur la scène politique ?

Des femmes iraniennes portent le portrait du Guide suprême,  Ali Khamenei, alors qu’elles participent aux cérémonies d’anniversaire de la révolution à Téhéran, lundi 11 févier.
Des femmes iraniennes portent le portrait du Guide suprême,  Ali Khamenei, alors qu’elles participent aux cérémonies d’anniversaire de la révolution à Téhéran, lundi 11 févier. Ebrahim Noroozi / AP

Comme tous les anciens présidents iraniens, il est en délicatesse avec la justice. Plusieurs de ses proches sont en prison. Il est accusé d’avoir profité financièrement des années de contrebande d’Etat, qui ont permis de contourner, mal et à grands frais, les sanctions internationales jusqu’en 2015. Son camp ultraconservateur ne lui pardonne pas d’avoir défié l’autorité du Guide suprême, Ali Khamenei, arbitre de la vie politique iranienne et plus haute autorité de l’Etat.

Mahmoud Ahmadinejad continue pourtant ses provocations. Il énonce des critiques d’une rare force contre le « système ». C’est une figure en roue libre… Les libéraux et les défenseurs des droits de l’homme, auxquels il fait désormais des appels du pied, le moquent. Il s’était acharné sur eux du temps de sa présidence.

Mais Mahmoud Ahmadinejad reste une figure appréciée dans les bases sociales de la République islamique : il critique violemment les « corrompus » et l’Etat (mauvais) administrateur. Il est du côté des petits, de ceux au nom desquels la révolution a été faite, en 1979. Longtemps, il a permis de maintenir ces gens dans le « système ». Certains ont cessé de voter depuis qu’Ahmadinejad s’est marginalisé et ont participé aux manifestations de décembre 2017.

Matt : Au niveau international, où en sont les relations de l’Iran avec les puissances émergentes, en particulier la Russie ou, surtout, la Chine (voire les autres : le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud) ?

Un slogan majeur de la révolution de 1979 disait : « Ni Est ni Ouest ». L’Iran se voulait indépendant de l’Amérique comme de la Russie soviétique. L’ironie est cruelle : quarante ans plus tard, Téhéran est de plus en plus sous l’influence de la Chine et de la Russie. Pékin a garanti sa survie économique durant la précédente phase de sanctions, jusqu’en 2015. Moscou est un pare-feu diplomatique au Conseil de sécurité de l’ONU – et un parrain militaire en Syrie.

Mais ces puissances ne sont pas des alliées : elles utilisent Téhéran comme une monnaie d’échange dans leurs propres négociations avec Washington. Lorsque M. Trump s’est retiré de l’accord nucléaire, en mai 2018, Vladimir Poutine est resté absolument silencieux sur le sujet pendant une dizaine de jours. Pas un mot. Pékin, de son côté, tarde à relancer son commerce avec Téhéran, ses achats de pétrole, et visiblement les mécanismes financiers qui avaient tant aidé l’Iran jusqu’en 2015.

Matt : Si le régime actuel s’écroulait, le risque ne serait-il pas que des leaders plus extrémistes encore prennent le pouvoir en Iran ? Le pays semble manquer d’alternatives politiques pour offrir une autre solution au pays.

Il n’y a pas d’alternative : c’est un constat largement répandu en Iran. Les oppositions établies à l’étranger ne sont pas jugées crédibles par la plupart des Iraniens. La monarchie a vécu, les Moudjahidin du peuple iranien, établis en France, sont largement détestés. Notamment parce qu’ils se sont rangés du côté de Saddam Hussein durant la guerre Iran-Irak, qui a fait entre 500 000 et 700 000 morts dans les deux camps entre 1980 et 1988.

Pseudo : Les jeunes sont-ils majoritairement croyants ou existe-t-il une baisse de l’influence de la religion chiite ?

Manifestation à Téhéran, le 11 février, pour fêter les 40 ans de la révolution islamique.
Manifestation à Téhéran, le 11 février, pour fêter les 40 ans de la révolution islamique. Vahid Salemi / AP

C’est un paradoxe bien connu de la République islamique, qui a produit, en quarante ans, l’une des sociétés les plus sécularisées du Proche-Orient. La question n’est pas tant de savoir si les gens restent religieux – ils le sont bien souvent, sous diverses formes, par tradition, par dévotion privée… – mais plutôt : quelles relations veulent-ils entre la religion et l’Etat ?

Ce mot, « séculaire », est un repoussoir pour le clergé. Il fait peur. Mais si vous écoutez les hauts clercs chiites qui se placent dans la perspective de la réforme, ceux qui ont fait la révolution en 1979 avec l’idée de faire évoluer les cadres du chiisme, ils ne disent rien d’autre…, seule l’étiquette, « séculaire, laïque », gêne…

Dans le même temps, des ultraconservateurs, très politisés, les accusent de laisser la laïcité prendre racine dans les séminaires…

Article réservé à nos abonnés Lire aussi A Qom, la discrète émancipation du haut clergé iranien

Paul : De plus en plus d’Iraniens critiquent ouvertement le régime, et ce même en témoignant dans la presse étrangère à visage découvert. Ces personnes ne s’exposent-elles pas à des sanctions ou des répressions ? Le régime se montre-t-il plus tolérant à ce propos ?

L’Etat est bien forcé de constater que ça ne va pas fort… Il lâche du lest. Les factions politiques usent aussi de ces critiques du peuple pour se tirer dans les pattes. Mais l’Etat réprime aussi, c’est évident : Amnesty International a recensé cette année quelque 7 000 arrestations liées à des mouvements de revendication économique ou contre les blocages politiques.

Mendo : Sait-on si les sanctions économiques ont le pouvoir de freiner ou d’empêcher un programme nucléaire militaire ?

L’Iran ne cesse de répéter qu’il n’a rien obtenu de l’accord nucléaire – de fait, les investissements étrangers n’ont pas eu lieu ! La conséquence logique, c’est que Téhéran a peu de raisons de le respecter… Mais le régime n’est pas si isolé diplomatiquement qu’en 2012, avant l’accord : tant qu’il ne relance pas ses centrifugeuses, il a l’appui de la Chine, de la Russie, un peu aussi des Européens. L’Etat ne veut pas prêter le flanc aux menaces des Etats-Unis et de ses alliés régionaux, Israël et l’Arabie saoudite. Il fait le dos rond et espère tenir.

[ad_2]

Source link

Constance Prince Maurice – Mauritius

0

Sheltered in 60 hectares of completely unspoilt land, Constance Prince Maurice part of Constance Hotels & Resorts is a hotel in Mauritius where true elegance …

source

Like a fish in the ocean… far from it lol #mauritius#ocean#swim#sea…

0

[ad_1]

Like a fish in the ocean… far from it lol 🐠🤙🏽
#mauritius#ocean#swim#sea

 

[ad_2]

Source

Ole Gunnar Solskjaer warns Man United of PSG threat despite absence of Neymar and Edinson Cavani

0

[ad_1]

‘Any team missing Neymar and Edinson Cavani will feel the effect… but it makes them unpredictable’: Ole Gunnar Solskjaer warns Man United of PSG threat despite absence of stars as Anthony Martial translates for his boss

  • Manchester United face Paris Saint-Germain in the Champions League last 16
  • Manchester United host the first leg at Old Trafford on Tuesday night 
  • PSG star duo Neymar and Edinson Cavani are both out of the game due to injury 

Chris Wheeler for MailOnline

Ole Gunnar Solskjaer has warned that Paris Saint-Germain will be more unpredictable without Neymar and Edinson Cavani when they meet Manchester United at Old Trafford on Tuesday night.

The two clubs clash in the last 16 of the Champions League and United’s hopes have been lifted by the absence of two of PSG’s main threats.

But Solskjaer believes that will open the door to other players and make it harder for United to prepare against the French champions.

Ole Gunnar Solskjaer has warned Manchester United of the threat Paris Saint-Germain pose

Ole Gunnar Solskjaer has warned Manchester United of the threat Paris Saint-Germain pose

Ole Gunnar Solskjaer has warned Manchester United of the threat Paris Saint-Germain pose

Solskjaer is preparing his United side for PSG - who will be without Neymar and Edinson Cavani

Solskjaer is preparing his United side for PSG - who will be without Neymar and Edinson Cavani

Solskjaer is preparing his United side for PSG – who will be without Neymar and Edinson Cavani

He spoke at his pre-game press conference on Monday ahead of Tuesday's last-16 first leg

He spoke at his pre-game press conference on Monday ahead of Tuesday's last-16 first leg

He spoke at his pre-game press conference on Monday ahead of Tuesday’s last-16 first leg

Striker Cavani will miss the first leg at Old Trafford due to a thigh injury sustained on Saturday

Striker Cavani will miss the first leg at Old Trafford due to a thigh injury sustained on Saturday

Striker Cavani will miss the first leg at Old Trafford due to a thigh injury sustained on Saturday

The Parisians are without the world's most expensive player Neymar, who is also injured

The Parisians are without the world's most expensive player Neymar, who is also injured

The Parisians are without the world’s most expensive player Neymar, who is also injured

He said: ‘Of course any team that are missing players like Neymar and Cavani will feel the effect, but that will give other players a chance. It makes it more unpredictable for us who they are going to play.

‘When you have seen that front three the whole season you know what to expect. We’re guessing a little bit, but we have an idea how they are going to approach the game.’

United’s caretaker boss paid a flying visit to France after the recent win over Leicester to see PSG face Lyon, but admits that it was only so much help to his plans.

‘It’s difficult to compare because when they play in the league they know they’re going to win it, so maybe the approach is different to the Champions League, added Solskjaer.

‘You get an impression on TV but it’s always nice to see players live, to see different patterns, spaces and principles. We saw how lightning quick (Kylian) Mbappe was. You try to do due diligence, as it’s called, and watch each different opponent.’

The Norwegian was joined by in-form United forward Anthony Martial during Monday's presser

The Norwegian was joined by in-form United forward Anthony Martial during Monday's presser

The Norwegian was joined by in-form United forward Anthony Martial during Monday’s presser

Martial had to translate a question asked in French to Solskjaer during the last-16 presser

Martial had to translate a question asked in French to Solskjaer during the last-16 presser

Martial had to translate a question asked in French to Solskjaer during the last-16 presser

The duo will hope to be smiling at full-time of the Champions League first leg tie on Tuesday

The duo will hope to be smiling at full-time of the Champions League first leg tie on Tuesday

The duo will hope to be smiling at full-time of the Champions League first leg tie on Tuesday

Advertisement



[ad_2]

Source link

Employés à Firemount Textile, trois malgaches portés manquant

[ad_1]

Trois ressortissants Malgaches sont portés manquants. Employés à l’usine Firemount Textile, ils ne donnent plus signe de vie depuis le 31 décembre dernier.

Il s’agit de Fenosoa Byo Paul Eddy Patric Ravelomantsoa, âgé de 32 ans, un agent de sécurité, de taille moyenne, teint clair, cheveux noirs courts et bouclés et fait 1m75 de hauteur.

Mac Donal Herijaona, un cuisinier âgé de 39 ans, taille moyenne, teint foncé, cheveux noirs courts et bouclés. Il mesure 1m50 de hauteur.

Imbanitra Andrianantenaina Olivier Ranaivonirina, un Team Leader âgê de 40 ans. Il est de taille moyenne, teint foncé, cheveux noirs courts et bouclés. Ce dernier mesure 1m70.

Ils sont tous sain d’esprit. Leurs disparitions ont été rapportés à la station de police de Chemin Grenier.

Toute information à leurs sujets doit être communiquée à  la police sur le 999, 208 0034 ou 208 0035 ou au poste de police le plus proche.

[ad_2]

Source link

Le Mauricien

[Flight Report] AIR MAURITIUS | Toulouse ✈ Mauritius | Airbus A350-900 | Business

0

MK007 – 10/2017 Delivery/Ferry Flight of Air Mauritius first Airbus A350-900 XWB Trip Report (french): …

source

l’UFR affirme avoir perdu une bataille « mais pas la guerre » – JeuneAfrique.com

0

[ad_1]


Le groupe armé tchadien visé par des frappes aériennes françaises début février dans le nord-est du Tchad a estimé lundi avoir perdu « une bataille » mais « pas la guerre » après la capture d’au moins plusieurs dizaines de ses combattants.


« Une bataille est perdue mais pas la guerre », a déclaré à l’AFP Youssouf Hamid, porte-parole de l’Union des forces de la résistance (UFR), deux jours après la capture par l’armée tchadienne de plus de 250 « terroristes dont quatre principaux chefs », selon le bilan de l’état-major des armées. « Plus d’une quarantaine de véhicules » avaient été détruits et « plusieurs centaines » d’armes saisies au cours de cette opération organisée dans la région de l’Ennedi, dans le Nord-Est tchadien.


>>> À LIRE – Tchad : Timan Erdimi, le neveu terrible d’Idriss Déby Itno qui rêve de marcher sur N’Djamena


Selon Youssouf Hamid, qui a qualifié ce bilan de « fantaisiste », une « trentaine » de combattants de l’UFR se sont rendus à l’armée tchadienne après s’être réfugiés dans une grotte à la suite des bombardements français, « sans qu’il y ait de combats ».

« On ne savait pas que la France interviendrait »

Le groupe armé tchadien est entré fin janvier au Tchad depuis la Libye, où il était basé. À la demande de N’Djamena, la France a annoncé avoir procédé à trois reprises à des frappes de Mirage 2000 contre la colonne de pick-up.


>>> À LIRE – Frappes aériennes françaises au Tchad : Macron a obtenu une lettre de Déby avant l’opération


« On ne savait pas que la France interviendrait. Normalement, ils font du renseignement, ça on le sait. On ne s’attendait pas à des frappes », a déclaré Youssef Hamid. « Il n’y a pas eu un seul combat entre (les combattants de l’UFR) et l’armée tchadienne. C’est la France qui a combattu, pas les Tchadiens », a-t-il pesté.

L’UFR est un groupe armé né en 2009 dont la majorité des membres et des chefs est à l’origine d’une tentative de putsch en 2008 stoppée in extremis aux portes du palais présidentiel de N’Djamena grâce à l’appui de l’allié français.

Dirigé par Timan Erdimi, neveu du président Idriss Déby Itno et de l’ethnie zaghawa comme lui, le groupe comptait sur des défections au sein de l’armée pour grossir ses rangs lors de sa dernière offensive. Des sources au sein de l’UFR ont affirmé que plusieurs dizaines de militaires de l’armée les avaient rejoints, sans qu’il soit possible de confirmer l’information.



[ad_2]

Source link

JeuneAfrique

Under-fire boss Maurizio Sarri oversees Chelsea training after Manchester City loss

0

[ad_1]

Under-fire Chelsea manager Maurizio Sarri watched on as his players were put through their places in training on Monday afternoon while his future remained far from certain.

The Italian was left clinging to his job on Sunday night after Chelsea’s embarrassing 6-0 defeat at Manchester City. 

But it appeared to be business as usual for the Blues as Sarri watched on as his players turned their attention to their Europa League clash with Malmo on Thursday night.

Under-fire Chelsea manager Maurizio Sarri watched on as his players trained on Monday

Under-fire Chelsea manager Maurizio Sarri watched on as his players trained on Monday

Under-fire Chelsea manager Maurizio Sarri watched on as his players trained on Monday

Sarri was involved in a deep discussion on the touchline with captain Cesar Azpilicueta

Sarri was involved in a deep discussion on the touchline with captain Cesar Azpilicueta

Sarri was involved in a deep discussion on the touchline with captain Cesar Azpilicueta

Sarri was not in his usual Chelsea kit and instead watched the practice in his own clothing

Sarri was not in his usual Chelsea kit and instead watched the practice in his own clothing

Sarri was not in his usual Chelsea kit and instead watched the practice in his own clothing

Assistant Gianfranco Zola appeared to be the one leading the session while Sarri was involved in a deep discussion on the touchline with captain Cesar Azpilicueta.

Sarri was not wearing his usual Chelsea kit as he came into the training ground for his post-match debrief and instead watched the practice at the club’s Cobham base in his own clothing.

He looked an isolated figure at times and appeared to be in deep thought while looking at the floor as the session unfolded in front of him.  

Most of those involved in the session appeared to be second string as those who played in the humiliating defeat were given time to recover.

The 60-year-old will only lose his job if owner Roman Abramovich decides to intervene and cut him loose. 

Club director Marina Granovskaia made the decision to hire Sarri in the summer after being attracted by ‘some of the most exciting football in Europe’ from his Napoli team. 

He looked an isolated figure and appeared to be in deep thought while looking at the floor

He looked an isolated figure and appeared to be in deep thought while looking at the floor

He looked an isolated figure and appeared to be in deep thought while looking at the floor

Most of those involved in the session appeared to be second string or fringe players

The players turned their attention to their Europa League clash with Malmo on Thursday night

The players turned their attention to their Europa League clash with Malmo on Thursday night

The players turned their attention to their Europa League clash with Malmo on Thursday night

Granovskaia does have the power to end Sarri’s reign but that would be unlikely given he was her appointment last year. 

Sarri remained coy over his future on Sunday and, when asked if he was expecting a call from Abramovich, pointed towards the power structure at Chelsea.

‘You have to ask the club,’ Sarri said amid growing calls for his removal after a fourth defeat in eight games. ‘I’m worried about my team. I’m worried about the performance. My job is always at risk.

‘If the president calls, I’ll be happy, seeing as I never hear from him.

‘To be honest, I don’t know what to expect. I didn’t see my football. At the beginning of the season it worked. Now we need to understand the reasons why it isn’t working. It is not easy.’ 

David Luiz also looked miserable after conceding six goals to Manchester City on Sunday

David Luiz also looked miserable after conceding six goals to Manchester City on Sunday

David Luiz also looked miserable after conceding six goals to Manchester City on Sunday

N'Golo Kante was pictured pulling into the car park as the team were afforded no rest

N'Golo Kante was pictured pulling into the car park as the team were afforded no rest

N’Golo Kante was pictured pulling into the car park as the team were afforded no rest

Marcos Alonso arrived in his Porsche after a dismal display on the left side of defence at City

Marcos Alonso arrived in his Porsche after a dismal display on the left side of defence at City

Marcos Alonso arrived in his Porsche after a dismal display on the left side of defence at City

Goalkeeper Kepa Arrizabalaga had an afternoon to forget at the Etihad after conceding six

Goalkeeper Kepa Arrizabalaga had an afternoon to forget at the Etihad after conceding six

Goalkeeper Kepa Arrizabalaga had an afternoon to forget at the Etihad after conceding six

Olivier Giroud was left on the bench during the humbling defeat to Pep Guardiola's side

Olivier Giroud was left on the bench during the humbling defeat to Pep Guardiola's side

Olivier Giroud was left on the bench during the humbling defeat to Pep Guardiola’s side

Willian was also an unused substitute and shield himself with sunglasses as he arrived

Willian was also an unused substitute and shield himself with sunglasses as he arrived

Willian was also an unused substitute and shield himself with sunglasses as he arrived

Chelsea manager Maurizio Sarri will only lose his job if owner Roman Abramovich  intervenes

Chelsea manager Maurizio Sarri will only lose his job if owner Roman Abramovich  intervenes

Chelsea manager Maurizio Sarri will only lose his job if owner Roman Abramovich intervenes

The final decision will be in Marina Granovskaia's hands unless Abramovich decides to step in

The final decision will be in Marina Granovskaia's hands unless Abramovich decides to step in

The final decision will be in Marina Granovskaia’s hands unless Abramovich decides to step in

Granovskaia (R) made the decision to hire Sarri in the summer after sacking Antonio Conte

Granovskaia (R) made the decision to hire Sarri in the summer after sacking Antonio Conte

Granovskaia (R) made the decision to hire Sarri in the summer after sacking Antonio Conte

Chelsea players looked particularly downbeat as they pulled into the club’s Cobham training base on Monday morning.

Willian, David Luiz and N’Golo Kante were among those seen driving into the facility as they swiftly returned to the training pitch. 

An under-pressure Sarri must now rouse his players for Thursday’s Europa League knockout tie with Swedish side Malmo.

Things then get even tougher as they face a rejuvenated Manchester United in the FA Cup next Monday.

Former Chelsea captain Frank Lampard is the bookmakers’ favourite to become the next permanent boss if Sarri is shown the door.

Chelsea crashed to their biggest defeat in 28 years against the Premier League champions

Chelsea crashed to their biggest defeat in 28 years against the Premier League champions

Chelsea crashed to their biggest defeat in 28 years against the Premier League champions

Sarri was helpless on the touchline as his defence imploded during the first 45 minutes

Sarri was helpless on the touchline as his defence imploded during the first 45 minutes

Sarri was helpless on the touchline as his defence imploded during the first 45 minutes

Lampard has impressed so far this season with Derby County in the Championship in what is his first job as a manager since ending his illustrious playing career.  

Lampard has been installed as 2/1 favourite with a few firms, edging out three-time Champions League winner Zinedine Zidane, who is yet to return to management since leaving Real Madrid.

Jose Mourinho, sacked by Manchester United in December, is out at 12/1 for a return to Chelsea for a third spell.

Lampard enjoyed a trophy-laden career as a player at Chelsea and would be a hit with supporters if he does one day become first-team manager. 

He returned to Stamford Bridge with Derby earlier this season and received a hero’s welcome before his side gave the hosts a scare before losing 3-2.

[ad_2]

Source link

Affaire Toofany: le nom du défunt policier Laboudeuse enlevé de la liste des accusés

0

[ad_1]

Le constable Jonny Laboudeuse est décédé le mercredi 30 janvier.

Le constable Jonny Laboudeuse est décédé le mercredi 30 janvier.

Ils sont désormais quatre policiers, au lieu de cinq, à être poursuivis sous l’accusation de «torture by public official», en vertu de l’article 78(1) (a) (i) du Code pénal, dans le cadre de l’affaire Toofany. En cour intermédiaire, ce lundi 11 février, les avocats du Parquet ont demandé un arrêt des procédures (discontinuance of proceedings) contre le défunt policier Jonny Laboudeuse, qui était âgé de 34 ans. Son nom a, de ce fait, été enlevé de la liste des accusés.

Il reste maintenant à la magistrate Niroshni Ramsoondar de se prononcer sur la motion de la défense. Me Gavin Glover, SC, qui représente les policiers Vikash Persand, 39 ans, Ghislain Marie Ronny Vincent Qaiqui, 37 ans,Jean François Numa, 39 ans, et Joshan Raggoo, 31 ans, a, en effet, demandé à la poursuite de fournir plus de détails sur le lieu où ses clients auraient commis un acte de torture sur Iqbal Toofany.

Pour rappel, Iqbal Toofany, 42 ans, est décédé à l’hôpital Victoria, Candos, en mars 2015, au lendemain de son arrestation par la police de Rivière-Noire. Il avait été arrêté à un barrage routier alors qu’il se trouvait à bord d’une Toyota Vitz, car sa vignette ne correspondait pas à sa plaque d’immatriculation.


[ad_2]

Source link

Lexpress

Les mauvaises conditions météo risquent de perdurer encore quelques jours…

0

[ad_1]

Les parapluies et imperméables seront inévitablement de sortie dans les jours prochains à Maurice. L’épisode pluvieux qui perdure dans notre région, selon la station météorologique de Vacoas n’est pas encore terminé.

Des nuages d’altitude vont encore impacter l’est et le plateau central 

Des nuages d’altitude venant du sud-est vont continuer ainsi à impacter l’île Maurice, soutient la prévisionniste, Vandana Gaounjar, qui est intervenue sur Radio Plus dans l’après-midi de ce lundi 11 février 2019.

Le temps sera donc maussade et toujours mi-couvert dans la soirée de ce lundi sur l’est notamment et aussi sur le plateau central du pays.

[ad_2]

Source link

Defi Media