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L’épouse du trafiquant notoire Curly Chowrimootoo, Marie Nadia Samanta Chowrimootoo, a été déboutée en Cour suprême dans le cadre de sa demande de révision judiciaire de la décision de la Bail and Remand Court (BRC) de lui refuser la liberté sous caution. Samanta Chowrimootoo a pour rappel été arrêtée le 18 mai 2016 à son domicile à Résidence Kennedy, Quatre-Bornes.
Elle a été inculpée provisoirement de trafic de drogue après la saisie de 5,6 kg d’héroïne, d’une valeur de Rs 100 millions. Cela fait deux ans qu’elle est en détention et aucune charge formelle n’a encore été logée contre elle. Raison pour laquelle elle a saisi la Cour suprême.
Elle conteste la décision de la Bail and Remand Court de ne pas lui avoir accordé la remise en liberté conditionnelle. Dans son affidavit, Samanta Chowrimootoo, souligne que le 12 avril 2018, la Bail and Remand Court lui avait refusé la liberté conditionnelle en se basant sur les arguments de la police, selon lesquels elle risquerait de prendre la fuite et de récidiver si elle était en liberté. Elle a avancé que toute sa famille se trouve à Maurice et qu’elle a deux enfants en bas âge. Elle a soutenu que la police avait déclaré que l’enquête sur sa personne en était au stade final et que, deux ans après, elle est toujours en détention préventive.
L’épouse de Curly Chowrimootoo évoque une « injustice » et estime qu’elle subit « une punition avant même d’être jugée ». Les juges Bobby Madhub et Véronique Kwok Yin Siong Yen ont rejeté sa motion dans un arrêt rendu en cette fin de semaine. Les juges ont toutefois précisé qu’il était « justifié » que Samanta Chowrimootoo ait recours une nouvelle fois à la justice pour contester son incarcération « si aucune charge formelle n’est logée contre elle dans les six mois à venir ».
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Adam Crafton for the Daily Mail
Tottenham goalkeeper Hugo Lloris has called on supporters to rally behind the team ahead of Wednesday night’s Champions League knockout tie against Borussia Dortmund.
The captain’s call to arms comes amid slumping attendances at Wembley. The recent home game against Watford saw less than 30,000 turn up as supporters become disgruntled with the delayed move to the new White Hart Lane.
The attendance in the 3-1 victory over Leicester was back up beyond 44,000 but over 82,000 attended when Tottenham hosted Barcelona in the Champions League earlier in the season.

Tottenham goalkeeper Hugo Lloris has called on the club’s supporters to rally behind the team
Lloris said: ‘We need the stadium to push, to help us. In some days it’s difficult to deal with Wembley but hopefully in this big game we’ll receive this help from the crowd.’
In the Premier League, Tottenham remain within five points of Liverpool and Manchester City after beating Leicester. Lloris made a string of excellent stops including a penalty save when Jamie Vardy took the kick with his first touch as a substitute.
Lloris said: ‘I know him a little more than other players. He usually shoots strong and he can go everywhere [in the goal]. But on his first touch? You need intuition and a bit of luck [to save it].’

The recent home game against Watford saw less than 30,000 turn up to watch at Wembley

Lloris knows Spurs must produce a better display against Dortmund than they did on Sunday
Lloris also warned Spurs must produce a better performance against Dortmund after Leicester had 20 shots on goal.
The Frenchman added: ‘Leicester played in a fantastic way and I think we won the game thanks to our spirit and character. Without that, we could not win this game.
‘I think we need to improve the team performance. We won but against a bigger side we couldn’t have won that type of game. It’s up to us. The mentality is great in the changing room and we showed that again on a difficult day.’
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En raison du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE, le régulateur est transféré à Amsterdam. Il perd le quart de ses employés et a dû abandonner son travail non urgent.
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Après une heure d’entretien, à expliquer l’extraordinaire casse-tête du déménagement de l’Agence européenne des médicaments (EMA) de Londres à Amsterdam à cause du Brexit, Guido Rasi, son directeur, finit par conclure dans un cri du cœur : « Quel immense gâchis de temps ! » Depuis deux ans et demi, il consacre la majeure partie de son énergie à ce transfert à marche forcée, abandonnant une large partie du travail pharmaceutique non urgent.
Tout a été difficile : un quart des 900 employés ne seront pas du voyage – il faudra donc les remplacer –, le nouveau bâtiment, aux Pays-Bas, ne sera pas prêt avant 2020, et le propriétaire des locaux situés dans la capitale britannique intente un procès pour réclamer l’argent de vingt ans de bail… Il a fallu batailler sur tous les fronts, tout en continuant à assurer l’approbation et la supervision des médicaments au sein de l’Union européenne (UE), un rôle majeur de santé publique.
« Pour qu’un régulateur fonctionne, il a besoin d’avoir une machinerie qui tourne sans problème. Or, celle-ci s’est arrêtée [à cause du déménagement]. De l’extérieur, on donne l’impression de ne pas avoir changé, mais ce n’est pas vrai », regrette l’Italien, professeur de microbiologie de formation.
Le 1er mars, l’EMA aura officiellement fait ses cartons, quittant les dix étages qu’elle occupe dans une tour de Canary Wharf, le quartier d’affaires de Londres. Le Brexit ne laissait pas le choix aux Européens : légalement, l’agence a l’obligation d’être installée dans un pays membre de l’UE. Idem pour l’Autorité bancaire européenne, qui se déplace, elle, à Paris.
L’EMA ira donc à Amsterdam après une courte victoire sur Milan lors d’un tirage au sort, les deux villes ayant fini à égalité à la fin du processus de sélection. Le choix n’a été annoncé par l’UE qu’en novembre 2017, laissant assez peu de temps pour assurer le déménagement.
Le gouvernement néerlandais a offert de construire un nouveau bâtiment, en principe prêt le 1er janvier 2020. En attendant, des locaux temporaires seront utilisés. Ceux-ci étant trop étroits – « c’est cosy », sourit M. Rasi –, les hôtels voisins seront utilisés comme salle d’attente, pour accueillir les représentants des laboratoires pharmaceutiques lorsqu’ils viennent montrer leurs médicaments.
La principale inquiétude de M. Rasi est pourtant ailleurs : assurer que l’Agence continue à approuver normalement les médicaments. Or, elle fait face à une hémorragie de ses employés. Ceux qui ont un contrat à durée déterminée – soit 15 % de la main-d’œuvre – relèvent du droit britannique et ne peuvent pas être transférés. Pour les autres, il n’est pas si simple de déplacer des familles, d’arranger les questions d’école et de travail du conjoint… D’autant que les plus qualifiés reçoivent des offres tentantes des grands laboratoires pharmaceutiques britanniques. « Ceux qui ont une expertise pointue ont beaucoup d’opportunités », reconnaît M. Rasi.
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«Se battre avec une personne âgée de 62 ans sans prendre en compte son âge, je trouve cela très dur et ça n’a rien de logique. Surtout que l’agression aurait été commise par un jeune.» Tels sont les propos de Vikesh Jankhoo, fils de Premchand Jankhoo, qui est décédé hier, lundi 11 février, à l’hôpital Victoria, à la suite d’une rixe entre deux groupes, vendredi, à Bassin, sous la véranda d’une boutique. Vikesh Jankhoo soutient que son père ne «portait aucune blessure externe» lorsqu’il lui a rendu visite, vendredi.
La police a procédé à l’arrestation d’un habitant de Palma, âgé de 27 ans, suite au décès de Premchand Jankhoo. Le suspect nie les accusations portées contre lui. «J’ai tenté de calmer les esprits», a-t-il dit.
Admis depuis samedi matin à l’hôpital Victoria, Premchand Jankhoo a succombé à ses blessures. «Ma mère m’a appelé, vendredi soir, pour me dire que mon père est rentré. Je me suis rendu chez mes parents et mon père était endormi dans le canapé. Je me suis dit que je lui parlerai le lendemain. Or, samedi, ma mère m’a appelé pour me dire qu’il est ne s’est pas réveillé», raconte l’homme de 32 ans, qui dit avoir aussitôt appelé l’ambulance. Une fois à l’hôpital, le sexagénaire a effectué plusieurs radiographies et le médecin a confirmé qu’il a subi des hémorragies.
«Il ne portait aucune trace de blessure externe. C’est là que j’ai appris qu’il y a eu une bagarre. Mais je ne savais pas que c’était de cette envergure», poursuit notre interlocuteur, anéanti. D’ajouter «je ne savais pas que mon père se trouvait dans un état comateux lorsque je l’ai vu vendredi».
Premchand Jankhoo, ancien entrepreneur, a même subi une intervention chirurgicale mais les médecins n’ont rien pu faire pour le sauver. «Notre vie a basculé depuis. On sent que tout s’est effondré, surtout pour ma mère qui a 55 ans et qui se retrouve sans soutien. Et nous n’avons pas encore annoncé la mauvaise nouvelle à ma grand-mère.» Vikesh Jankhoo explique que son père voulait vivre pleinement sa vie de retraité.
L’autopsie pratiquée par le médecin légiste de la police, le Dr Shaila Prasad-Jankee, a attribué son décès à des blessures intracrâniennes.
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[VIDÉO] Jane Constance obtient son HSC avec brio – Mopays.com
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Pas de mur d’isolation, pas de cellule, le centre pénitencier de Richelieu est un « Open Prison ». Ce centre de détention accueille 80 détenus. Deux d’entre eux se sont enfuis samedi. Jean Daniel Casimir, 32 ans, et d’Aquil Deunmamode, 20 ans, ont été retrouvés dimanche et lundi respectivement.
« Les détenus ne dorment pas dans des cellules, mais dans des dortoirs en groupe de 25 à 30 personnes. » De plus, à la prison de Richelieu, il n’y a pas de mur, mais des grillages en métalliques. Les détenus circulent librement au sein de la prison. La dizaine de gardiens ne les surveillent pas de près, explique le commissaire des prisons, Vinod Appadoo. « L’idée c’est de redonner aux détenus le goût à la vie avant leur libération, car c’est difficile pour un détenu d’être placé en isolation et du jour au lendemain il se retrouve soudainement libre », poursuit notre interlocuteur.
Les détenus du Richelieu Open Prison s’adonnent à différents travaux notamment le jardinage et à l’élevage de poulet de chair.
« Les détenus qui se comportent correctement sont transférés à la prison de Richelieu. Dorénavant, les repas des détenus seront bien garnis afin que des détenus incarcérés ailleurs soient encouragés à bien se tenir pour avoir une place à la Richelieu Open Prison », explique le commissaire de prison, Vinod Appadoo. L’occasion pour le numéro 1 de la prison de rappeler que ceux qui s’évadent de prison court le risque d’écoper une peine d’emprisonnement juste après avoir purger leurs peines initiales.
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Denis Ayen ne vit que pour le culturisme. Depuis quatre ans, il a sa propre salle de gym, qu’il tient avec sa femme, qui est également coach. Le Mr Mauritius en titre nous accueille dans sa salle de gym à Baie du Tombeau pour partager sa passion.
1m76, 120 kilos, des biceps comme des collines et un corps en V : Denis Ayen a une présence imposante. Auréolé d’un septième titre de Mr Mauritius en 2018, il se prépare pour aller à Nice où il concourra pour avoir une carte pro, sésame rare qui lui apporterait une reconnaissance internationale bienvenue. À 45 ans, il a sa propre salle de gym, un rêve qu’il caressait depuis plusieurs années. “Il n’y a pas beaucoup de personnes à Maurice qui ont pu concilier les deux. Quand vous êtes vous-même culturiste, vous arrivez à transmettre ce que vous avez appris et vous savez comment aider les autres à progresser”, dit-il.
Après plus de vingt ans de culturisme, on le sent animé de la même passion. L’année 2018 a été excellente pour Denis Ayen, avec la reconquête du titre de Mr Mauritius après trois ans de disette. Il est également devenu Mr Port-Louis, a remporté la Coupe des Titans à La Réunion, se qualifiant lors de la compétition Éric Favre Classic International Game. Cela lui donne l’occasion de participer à un concours en France, qui lui permettra peut-être d’être le premier Mauricien à avoir une carte pro. “Une carte pro, c’est une reconnaissance internationale et l’assurance de représenter le culturisme à différents niveaux internationalement. C’est difficile de l’avoir, c’est pour cela que c’est une opportunité unique. Il y en aura six en jeu lors de la compétition qui se tiendra à Nice.”
Neuf repas par jour.
Outre les exercices, l’alimentation est très importante. Denis Ayen confie que lorsqu’il ne prépare pas une compétition, il se fait plaisir. Mais à l’approche des concours, il suit un régime alimentaire strict. “Hors compétition, je mange n’importe quoi, des burgers par exemple. Mais quand je me prépare pour un concours, je suis un régime strict et répétitif. Pendant six mois, j’ai neuf repas par jour et je vais manger la même chose tous les jours. Ma journée débute très tôt. Je me réveille à 5h et suis à la gym à 5h30. J’entame des exercices de cardio pendant 30 à 45 minutes et je me consacre à une séance d’abdos de 15 à 20 minutes, avant de prendre mon premier repas : oat meal et vitamines, entre autres. Je vais ensuite suivre ceux qui s’entraînent pour voir un peu comment ils s’en sortent. Vers 9h, je prends un autre repas.”
Ensuite, il se livre à un entraînement spécifique, dépendant de la partie du corps sur laquelle il souhaite se concentrer. “J’ai un calendrier établi où je consacre chaque jour à une partie du corps. Ensuite, je me prépare un shake protéiné, avant d’aller m’entraîner de nouveau. À midi, le repas consiste en du pain complet, de la salade et du poulet grillé. À 14h, je prends du riz, des légumes et du poulet grillé. À 17h, place au oat meal et au lait. À 19h, c’est le tour des patates douces et du poulet, ainsi que des amino-acides. S’ensuit un apport de protéine et le dîner, qui est exactement le même que le déjeuner. Je ne prends aucun sucre, sauf ce qui est contenu dans le riz, par exemple.”
Denis Ayen explique ce régime particulier par le fait que son corps a besoin d’énormément de calories. “Je pourrais ne faire que sept repas par jour, mais devrais alors augmenter en quantité ce que je mange à chaque fois.” Après une compétition, il arrête la voiture en route pour sauter sur du junk food, auquel il n’a pas touché pendant six mois.
Patience et persévérance.
Le culturisme est un sport qui requiert de la patience et de la persévérance. “Il ne faut pas croire qu’on aura un corps musclé très vite. Cela se passe étape par étape.” Il faut avant tout se passionner pour la discipline. “Il y a beaucoup de personnes qui commencent le culturisme pour de mauvaises raisons. Souvent, c’est uniquement pour impressionner une personne. Aussitôt que leurs corps commencent à se muscler, ils laissent tomber.” D’autres s’étonnent de ne pas avoir de résultats probants alors qu’ils travaillent dur à la gym. “S’ils ne dorment pas suffisamment ou s’ils se nourrissent mal, cela ne marchera pas. Il faut huit heures de sommeil par jour.”
Le culturisme est une discipline onéreuse. Il faut absorber des produits qui coûtent cher. Denis Ayen confie qu’il faut compter plus de Rs 10,000 par mois pour les suppléments uniquement. À cela, il faut ajouter le coût de la nourriture. “Je mange beaucoup de poulet en raison de son fort apport en protéine. Je peux vous dire que cela coûte de manger du poulet quotidiennement.”
Avant de se tourner vers le culturisme à l’âge de 21 ans, Denis Ayen faisait du karaté, discipline où il est ceinture marron. “J’ai commencé le karaté à l’âge de 14 ans. J’étais mince, je faisais à peine 70 kilos. J’ai eu envie de me tonifier le corps.” Il découvre réellement sa passion pour le culturisme, qu’il avait enfoui en lui depuis tout jeune. “J’étais fan de Shawn Ray (un culturiste reconnu internationalement), c’était mon idole. J’ai un poster de lui à la maison. Quand je me suis mis au culturisme, j’ai senti que c’était quelque chose qui me plaisait beaucoup, et je n’ai plus arrêté.” Au point de quitter son travail de technicien et se mettre au coaching, tout d’abord comme coach de tai-bo.
Bio express
Situation familiale : Marié.
Âge : 43 ans.
Profession : Coach de fitness.
Totem : Dragon.
Plus grande frayeur : De m’étouffer.
Plat préféré : Curry de poisson.
Film préféré : Avengers.
Chanteur préféré : Francis Cabrel.
Parcours
2007 : Est sacré Mr Mauritius pour la première fois.
2008 : Mr Mauritius.
2009 : Troisième titre d’affilée.
2010 : Quatre titres à la suite.
2013 : Est sacré Mr Mauritius.
2015 : Ajoute un sixième titre de Mr Mauritius à son palmarès.
2018 : Élu Mr Mauritius pour la septième fois. Est sacré Mr Port-Louis et remporte la Coupe des Titans à La Réunion.
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Ce courrier, provenant de Dominique Pancham, a atterri dans notre boite à lettre durant le week-end. Nous vous laissons le soin d’en prendre lecture et notre réponse plus bas.
Dear Sir/Madam,
I am writing to you following an article published on your well esteemed online journal on the 2nd of February, 2019. Mr. Herve Runga One of your Journalist called me for an interview and I consider that the article written does not reflect what I have said to your Journal.
Facts have been misreported in this article even though the journalist himself knows all about the matter.
The athletes had…
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