Snooker : le rêve brisé d’un joueur mauricien

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Kiran Appadoo, 39 ans, a le snooker dans la peau. Son rêve était d’être le premier Mauricien à jouer sur les circuits internationaux de la World Snooker Association. Mais le destin en a voulu autrement.

Storekeeper d’une entreprise textile, serveur, agent de sécurité, guide touristique… Kiran Appadoo a opéré dans divers secteurs avant d’atterrir dans le domaine de l’assurance. Aujourd’hui Insurance Advisor, il exerce ce métier avec dévouement. D’ailleurs, gravir les échelons demeure son ambition. Cependant, il est toujours hanté par le spectre de son rêve brisé. Celui d’être un joueur de snooker professionnel. C’est un coup de fil reçu du ministère de la Jeunesse et des Sports qui vient anéantir ses espoirs.

Remontons à l’an 2000. Kiran Appadoo se rend en Angleterre pour des études de droità l’Université d’East London. Deux mois plus tard, le hasard fait qu’il rencontre le joueur professionnel de snooker, Steve Sanders, qui lui demande d’où il vient et ce qu’il fait en Angleterre. Kiran lui déballe ses plans. « Here, money is not sitting in the office, but money is in sports », lui dit Steve Sanders qui est, au fait, le manager de l’Ilford Snooker Centre à Londres. Il l’invite à jouer dans son club. Jouant au snooker à Maurice depuis ses 17 ans, Kiran est aux anges lorsque cette opportunité se présente à lui. « J’étais impressionné par ce gigantesque club de quatre étages avec sa soixantaine de tables de snooker de taille réelle et 75 tables de billard. Il y avait même des salles privées. »

Dans le bureau de Steve Sanders, Kiran découvre des trophées et des certificats. « Il est le UK No 2 Professional Pool Player. Il m’a demandé si je voulais jouer au snooker et, puisque j’avais déjà remporté des tournois de billard à Maurice, j’ai dit oui sans hésiter. » Dans un éclat de rire, Kiran avoue: « Monn gagn enn bate bef. » Et d’ajouter que cette expérience lui a toutefois permis de comprendre le niveau professionnel des joueurs de snooker.

« C’est tout un autre monde. Déjà, la mentalité n’est pas la même. À Maurice, quand on va dans un club, c’est pour se distraire. Là-bas, c’est l’antre de la compétition. »

Une carte privilège en main, Kiran joue au snooker autant qu’il le souhaite. Le lendemain, il est présenté à Peter McCullogh, un joueur de snooker professionnel, classé parmi les Top 100 mondial durant les neuf précédentes années. Steve Sanders lui demande d’évaluer le niveau de Kiran et de devenir son coach. « Le coaching est un minimum de six heures par jour. Je devais me réveiller tôt pour me rendre au club et j’y restais jusqu’à sa fermeture. Je voulais apprendre et maîtriser cette variante populaire du billard. » Au début, PeterMcCullogh corrige la Stance (position du corps pour jouer au snooker) et le Grip (comment tenir une queue de billard) ainsi que le Cueing (l’action de jouer) de Kiran Appadoo.

Après d’innombrables heures d’entraînement par jour pendant plusieurs semaines, Kiran améliore sa façon de jouer au snooker. Il découvre ce sport où les joueurs se comportent en vrais gentlemen. En 2000, Kiran réussit les étapes régionales en Angleterre. Son coach et le Manager de l’Ilford Snooker Centre décident de le faire inscrire à la World Snooker Association (WSA), soit l’instance suprême du snooker dans le monde. Sans hésiter et, avec une joie immense, Kiran dit oui à cette opportunité. Toutefois, il ne veut pas jouer au snooker en tant que Britannique. « Il y en avait déjà des milliers, alors pourquoi se perdre dans la foule ?, explique Kiran Appadoo. Étant très patriotique, je me suis dit que je vais y participer en tant que premier joueur professionnel mauricien. C’est plus prestigieux. Ce sera une erreur fatale »

La passion n’a pas de prix…

Dans ses valises : plusieurs recommandations de son coach, Peter McCullogh, et du Club Manager, Steve Sanders. Kiran Appadoo doit se faire reconnaître en tant que joueur mauricien de snooker. Il a les cordonnées de la Mauritius Billiards and Snooker Federation(MBSF). Il décroche un rendez-vous avec le président de la fédération. « Je lui ai raconté mon parcours en Angleterre de même que mon plus grand break de 147 points. C’est en arrivant à Maurice que j’ai tristement appris qu’aucun Mauricien n’a jamais fait du 147. Donc, c’était inconcevable pour lui que j’aie pu le faire », confie Kiran Appadoo.

Il ajoute qu’il n’a malheureusement pas eu le soutien de la MBSF pour pouvoir participer au calendrier de Ranking Tournaments de la World Snooker Association. Toutefois, il ne baisse pas les bras. Il décide d’écrire au Premier ministre et au ministre des Finances d’alors pour avoir de l’aide. En vain ! Il frappe à la porte du ministère de la Jeunesse et des Sports. C’est au téléphone qu’on lui répond: « We are proud of your achievements but unfortunately snooker is not recognised by the Sports Act. Therefore, we cannot help you. We need to have at least seven clubs around the island. » 

Découragé par ce manque de considération des instances mauriciennes, Kiran Appadoo ne peut suivre le calendrier des Ranking Tournaments de la World Snooker Association en tant que joueur mauricien professionnel. « Tout ce dont j’avais besoin, c’était du soutien de mon pays pour participer aux tournois internationaux. »

Son rêve est brisé. Il travaille alors comme guide touristique et il intègre le Club Mackay à Quatre-Bornes où il joue pour le plaisir avec d’autres passionnés de ce sport intérieur. Il participe aux tournois interclubs, régionaux et nationaux, entre autres. En s’intéressant au fonctionnement de la MBSF, il pose des questions qui déplaisent au conseil d’administration. Les choses se gâtent et Kiran Appadoo prend son mal en patience.

Il finit par acquérir une table de snooker Riley Legends, vieille d’une centaine d’années, en 2013.Vu que ça demande beaucoup d’espace, ce n’est que l’an dernier qu’il a pu construire un espace au deuxième étage de sa maison à Quatre-Bornes pour l’accommoder avec tous les accessoires nécessaires pour s’adonner à ce jeu noble. Tout cela demande une somme importante qu’il n’hésite pas à investir pour vivre sa passion.

Coaching gratuit

Après s’être frotté aux joueurs professionnels reconnus mondialement comme John Higgins, Ronnie O’Sullivan, Jimmy White et Ken Doherty et acquis les atouts du snooker en Angleterre, Kiran Appadoo décide de partager ses connaissances avec les passionnés de ce sport d’intérieur. N’ayant pas eu la chance de s’exprimer en tant que joueur professionnel de snooker, il coache gratuitement des jeunes souhaitant apprendre ce ‘gentlemen’s’ game’. Kiran Appadoo invite tous ceux qui veulent apprendre ou s’adonner au snooker à visiter la page Facebook ‘The Cue Master’ pour plus de renseignements.

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Defi Media

Une fillette de 9 ans accuse son ami de 10 ans d’agression sexuelle

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La police de La Tour Koenig a été informée.

La police de La Tour Koenig a été informée.

Les faits se seraient produits dans l’enceinte de leur école hier, mardi 12 février. Une fillette de neuf ans accuse son «ami», âgé de 10 ans, d’agression sexuelle. La police de La Tour Koenig a été informée de l’affaire. 
Les deux enfants sont placés dans deux shelters différents. Hier, en rentrant, la victime a raconté ce qu’elle a subi à une des caregivers de l’abri. Alors qu’elle était à l’école, le garçon lui aurait demandé de s’allonger sur les escaliers avant de l’agresser  sexuellement. Elle aurait précisé qu’elle a ressenti des douleurs et souhaite être examinée par un médecin.


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Lexpress

coree-du-sud-le-maire-annonce-la-fermeture-des-abattoires-de-chiens

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Près de 8 500 chiens sont abattus en Corée du sud. Cela ne risque plus d’arriver avec la décision du maire de la capitale sud-coréenne, Park Won-soon, qui a annoncé qu’il envisageait de fermer tous les abattoirs de chiens.

Il a fait cette déclaration après avoir visionné un dessin animé sur des chiens abandonnés intitulé Underdog. Le film, sorti l’année dernière, parle de chiens abandonnés qui se retrouvent dans la zone démilitarisée entre la Corée du Nord et la Corée du Sud.

Park Won-soon a été motivé par le dessin…

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Inside News

DELICIOUS MAURITIUS // street food heaven

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ACCOMMODATIONS PROVIDED BY: www.ocean-villas.com SEA KAYAKING SHOULD HAVE BEEN WITH: www.yemayaadventures.com/ JOIN OUR EMAIL …

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l’opposant Maurice Kamto placé en détention à la prison de Kondengui – JeuneAfrique.com

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Maurice Kamto, le principal opposant de Paul Biya, et 145 autres militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), interpellés dans le cadre des marches blanches du 26 janvier dernier, ont été déférés dans la nuit du 12 au 13 février. Ils sont notamment accusés d’« incitation à l’insurrection ».


Maurice Kamto et 145 autres partisans du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ont été déferrés à la prison centrale de Yaoundé, Kondengui, dans la nuit du 12 au 13 février. Ils ont été placés sous mandat de dépôt par le juge d’instruction du tribunal militaire de Yaoundé, après avoir été inculpés pour huit chefs d’accusation, dont « rébellion en groupe », « hostilité contre la patrie », « trouble à l’ordre public » et « d’incitation à l’insurrection ».

Le conseiller à la présidence de la République Christian Penda Ekoka, ainsi que Paul-Eric Kingue, Albert Dzongang, Célestin Djamen et le rappeur Valsero, ont également rejoint cette unité carcérale, où se trouvent déjà 17 militants du même parti, interpellés pour les mêmes motifs. « Le juge a affirmé que l’information judiciaire devrait se poursuivre. Ils seront tous rappelés dans une ou deux semaines à cet effet », a indiqué à Jeune Afrique Me Emmanuel Simh, l’un des avocats de la défense.

S’il est reconnu coupable, le leader du MRC encourt jusqu’à vingt ans de prison.


>>> À LIRE – Cameroun : Maurice Kamto, rebelle malgré lui


« Arrestations arbitraires »

Selon les avocats, les décisions prises par les juges sont « iniques », de nombreuses personnes interpellées n’ayant aucun lien avec le MRC, encore moins avec les marches du 26 janvier, visant à dénoncer un « hold-up électoral ». « Il y a des gens arrêtés pour rien, des gens qui passaient, des gens qui étaient assis chez monsieur Dzongang où Maurice Kamto mangeait. On a arrêté la fille de monsieur Dzongang, jusqu’à son chauffeur… Nous avons en face de nous une dictature féroce. Mais la bataille ne fait que commencer », a ajouté Me Simh.

« Nous n’avons pas pu rencontrer les prévenus depuis près d’une semaine. Même au tribunal, il a fallu près de trois heures pour qu’on puisse parler avec nos clients. Ce sont des atteintes graves aux droits de ces citoyens », a indiqué Me Sylvain Souop, qui dénonce le traitement réservé aux militants du MRC. « On amène des gens au tribunal à 07h et c’est à 23h qu’on commence à les inculper… c’est regrettable ».

Arrivé deuxième à la dernière présidentielle selon les chiffres du Conseil constitutionnel, Maurice Kamto continue de clamer sa victoire à cette élection.



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JeuneAfrique

12 of F1’s most memorable car launches

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It’s the big week where the vast majority of Formula One teams unveil their challengers ahead of the new season.

To a casual fan you may wonder what the fuss is all about. It is a car with four wheels, two wings and hopefully space to put an engine behind the driver.

But there has been enough examples from down the years to suggest there is scope for a shock in store, whether it is with radical design or a shocking paint job. Here Sportsmail looks at 12 of the most memorable car launches.

Nigel Mansell joined McLaren for 1995 when they launched the radical but flawed MP4/10

Nigel Mansell joined McLaren for 1995 when they launched the radical but flawed MP4/10

Nigel Mansell joined McLaren for 1995 when they launched the radical but flawed MP4/10

McLaren (1995)

McLaren were in the doldrums around the mid 1990s – not quite to the extent they are now – but enough to provoke a radical new design on the MP4/10 heading into the 1995 season.

The one aspect they did get right was aligning with Mercedes, but that was never going to make up for the other new additions including a ‘pin nose’ and a mid-wing placed at the back of the engine cover.

Also onboard was Nigel Mansell, but his struggles to fit in the car combined with its failure to challenge for wins saw him leave the team just four races in.

The 'pin-nose' and mid-wing failed to produce the results though and was soon axed for 1996

The 'pin-nose' and mid-wing failed to produce the results though and was soon axed for 1996

The ‘pin-nose’ and mid-wing failed to produce the results though and was soon axed for 1996

Jordan (1997)

While McLaren’s unique looks two years prior were intended to make gains in performance, Jordan rocked up in 1997 with seemingly more focus on aesthetics.

But where McLaren failed, Jordan succeeded. They gained a modern look and a PR boost as out went the tacky dark gold colours of their tobacco title sponsor and in came a glistening yellow… and more importantly ‘Hissing Sid’ the snake on the Jordan 197 nose cone. 

Team boss Eddie Jordan initially was not happy with the addition of Sid but grew to the concept as the team’s popularity started to increase.

'Hissing Sid' helped give the Jordan team a modern look for the 1997 season

'Hissing Sid' helped give the Jordan team a modern look for the 1997 season

‘Hissing Sid’ helped give the Jordan team a modern look for the 1997 season

Sid's tongue stretched down to the cockpit on the bright new look for Jordan on the 197 car

Sid's tongue stretched down to the cockpit on the bright new look for Jordan on the 197 car

Sid’s tongue stretched down to the cockpit on the bright new look for Jordan on the 197 car

McLaren (1997)

While Jordan were introducing snakes to the grid, attention on a brand new livery after years of a red and white colour scheme should have been the talk at McLaren.

Instead the focus was not even on the car as The Spice Girls and Jamiroquai were on hand at London’s Alexandra Palace to help introduce the new MP4-12.

After performing their hit songs like Wannabe the group then exchanged in a rather awkward Q&A session with drivers Mika Hakkinen and David Coulthard before leaving the stage. 

The Spice Girls performed on stage at the launch of McLaren's 1997 challenger the MP4/12

The Spice Girls performed on stage at the launch of McLaren's 1997 challenger the MP4/12

The Spice Girls performed on stage at the launch of McLaren’s 1997 challenger the MP4/12

They were joined on stage by McLaren drivers Mika Hakkinen and David Coulthard

They were joined on stage by McLaren drivers Mika Hakkinen and David Coulthard

They were joined on stage by McLaren drivers Mika Hakkinen and David Coulthard

Victoria Beckham pulls open the overalls of Hakkinen during an awkward Q&A session

Victoria Beckham pulls open the overalls of Hakkinen during an awkward Q&A session

Victoria Beckham pulls open the overalls of Hakkinen during an awkward Q&A session

BAR (1999)

BAR endured a forgettable season results wise in their maiden year by not scoring a single point. Not so forgettable was their ghastly livery.

The car looked horrendous, with one side of the car featuring a red and white colour scheme with the other half blue and yellow and no pattern to link the two at all. 

It all stretched back to their car launch, where they shocked the F1 world by intending to run two cars with different livery schemes. The FIA understandably were not as keen on the proposal as the team and as a result banned the concept, forcing them into a quick fix of just merging the two designs.

BAR had planned to run the 1999 season with their cars having different livery schemes

BAR had planned to run the 1999 season with their cars having different livery schemes

BAR had planned to run the 1999 season with their cars having different livery schemes

BAR's solution to their livery ban was to merge the designs into one with both cars

BAR's solution to their livery ban was to merge the designs into one with both cars

BAR’s solution to their livery ban was to merge the designs into one with both cars

Benetton (2001)

The less said about Benetton’s final Formula One season the better, but despite the woeful performance of the B201 it was launched in some style.

Having already sold the team to Renault, the Benetton family went big with a car launch in Venice’s Piazza San Marco that reportedly cost $500,000. 

Never has such a terrible car, that struggled near the back for most of the season, been lumped with so much driving talent. Even though they did not have a race win between them at the time, Giancarlo Fisichella and Jenson Button, as well as test drivers Fernando Alonso and Mark Webber all deserved better.

(From left) Mark Webber, Giancarlo Fisichella, Fernando Alonso and Jenson Button helped unveil the final Benetton Formula One car in 2001

(From left) Mark Webber, Giancarlo Fisichella, Fernando Alonso and Jenson Button helped unveil the final Benetton Formula One car in 2001

(From left) Mark Webber, Giancarlo Fisichella, Fernando Alonso and Jenson Button helped unveil the final Benetton Formula One car in 2001

The B201 launched in Venice's Piazza San Marco in an event that cost a reported $500,000

The B201 launched in Venice's Piazza San Marco in an event that cost a reported $500,000

The B201 launched in Venice’s Piazza San Marco in an event that cost a reported $500,000

Jordan (2002)

Following on from the success of ‘Hissing Sid’ and later a hornet as mascots on their nose cones, Jordan appeared to jump the shark on the concept when they introduced… well, a shark for the 2001 season.

So in 2002 they needed a new trick and Eddie Jordan didn’t disappoint. A typical car launch was started with the drivers and Jordan at Brussels Airport before during the presentation a message for an urgent delivery interrupted the show.

A video showed a plane flying past before hangar doors opened to unveil a 52 metre-long plane entering. What did it have? None other than the new Jordan EJ12, sponsored of course by DHL.

The start of the EJ12's launch featured Eddie Jordan and his two drivers on stage

The start of the EJ12's launch featured Eddie Jordan and his two drivers on stage

The start of the EJ12’s launch featured Eddie Jordan and his two drivers on stage

But the presentation at Brussels airport was interrupted by a cargo delivery 

But the presentation at Brussels airport was interrupted by a cargo delivery 

But the presentation at Brussels airport was interrupted by a cargo delivery 

The cargo was Jordan's EJ12 to be raced by Fisichella (left) and Takuma Sato in 2002

The cargo was Jordan's EJ12 to be raced by Fisichella (left) and Takuma Sato in 2002

The cargo was Jordan’s EJ12 to be raced by Fisichella (left) and Takuma Sato in 2002

Williams (2004)

There was much anticipation at Williams ahead of the 2004 campaign. Juan Pablo Montoya could count himself unfortunate not to win the title the previous year and the feeling was the team were heading back to their 1990s best.

Then the FW26 was unveiled. Eyes bulged and mouths dropped when it featured the ‘walrus nose’, that the team hoped would end four years of Ferrari dominance.

Instead Michael Schumacher and Ferrari dominated the entire season and Williams would only win one race. The last one… six races after the ‘walrus nose’ was dropped in favour of a more traditional design.

Ralf Schumacher (left) and Juan Pablo Montoya helped unveil the 'walrus-nosed' Williams

Ralf Schumacher (left) and Juan Pablo Montoya helped unveil the 'walrus-nosed' Williams

Ralf Schumacher (left) and Juan Pablo Montoya helped unveil the ‘walrus-nosed’ Williams

But Williams' radical design for the 2004 season failed to take a title challenge to Ferrari

But Williams' radical design for the 2004 season failed to take a title challenge to Ferrari

But Williams’ radical design for the 2004 season failed to take a title challenge to Ferrari

Jordan (2005)

It is another Jordan car launch, but this was a rather sad reminder that the rock n’ roll team from the late 1990s was now all but dead.

It was a Jordan car and team in name only. The yellow livery remained but that was the only vibrancy left, with Eddie Jordan having long since sold his outfit to Russian owners.

And that explains the Moscow location for the final Jordan car launch. As drivers Narain Karthikeyan and Thiago Monteiro posed with the EJ15 in Red Square it looked like everything Eddie Jordan would not do, despite the magnificent backdrop of Saint Basil’s Cathedral.

The Jordan name would stay alive throughout the season but the team continued to struggle near the back of the field, save for one fluke podium in the United States. The Moscow launch was a fair reflection on the very start of a testing transition period for the team over the next few years.

The Jordan team, now under Russian ownership launched their 2005 challenger in Moscow

The Jordan team, now under Russian ownership launched their 2005 challenger in Moscow

The Jordan team, now under Russian ownership launched their 2005 challenger in Moscow

The EJ15, the last Jordan car in F1 before the team was renamed Midland, would be driven by Narain Karthikeyan (centre left) and Thiago Monteiro (right) 

The EJ15, the last Jordan car in F1 before the team was renamed Midland, would be driven by Narain Karthikeyan (centre left) and Thiago Monteiro (right) 

The EJ15, the last Jordan car in F1 before the team was renamed Midland, would be driven by Narain Karthikeyan (centre left) and Thiago Monteiro (right) 

Honda (2007)

Putting the dots together, Honda seemed to have big name backing ready to be announced for the 2007 season when early testing showed them running in a plain black car.

It pointed towards a livery approach that would veer away from the predominately white based colour scheme from the previous season.

But while the change in livery was a correct guess, nobody could have seen the team unveiling planet earth shaped as an F1 car and featuring no sponsors, aside from a website promoting the fight against climate change.

It was an astonishing look, aimed to promote awareness of motorsport’s role in the environment. Cynics though suggested it was a cover for the team’s inability to find a title sponsor.

It was a theory that had legs, especially when the team went from winning races in 2006 to making up the numbers a year later following a shocking performance collapse. 

Rubens Barrichello (left) and Button unveil the Honda RA107 for the 2007 season

Rubens Barrichello (left) and Button unveil the Honda RA107 for the 2007 season

Rubens Barrichello (left) and Button unveil the Honda RA107 for the 2007 season

The car's livery was just planet earth in a message to promote environmental awareness

The car's livery was just planet earth in a message to promote environmental awareness

The car’s livery was just planet earth in a message to promote environmental awareness

McLaren (2007) 

It’s amazing how much the F1 landscape can change within a season. By the time 2007 had ended, McLaren team-mates Lewis Hamilton and Fernando Alonso hated each other, the team had been hit with a $100million fine for the ‘spygate’ scandal and of course they threw away the drivers’ title in Wacky Races fashion.

It makes their glitzy pre-season launch in Valencia look like a parallel universe. Closing down a street in front of 250,000 fans, the drivers were unveiled and drove the previous year’s car around the Spanish streets in a huge party like atmosphere.

Even Alonso and Hamilton looked like good chums, with the Spaniard taking selfies before they were even a thing. The smiles between the pair soon did not last long… 

Fernando Alonso and Lewis Hamilton were a brand new driver pairing for the 2007 season

Fernando Alonso and Lewis Hamilton were a brand new driver pairing for the 2007 season

Fernando Alonso and Lewis Hamilton were a brand new driver pairing for the 2007 season

The pair unveiled the McLaren MP4/22 at a media packed event at the Arts Palace in Valencia

The pair unveiled the McLaren MP4/22 at a media packed event at the Arts Palace in Valencia

The pair unveiled the McLaren MP4/22 at a media packed event at the Arts Palace in Valencia

Ferrari (2009)

Everyone knew it was coming. The rules made it impossible not to know there would be a radical departure in how an F1 car looked.

Fatter front wings, skinnier and taller rear wings, aerodynamics around the car reduced, slick tyres and longer wheelbases. A new era you would call it.

But even when Ferrari became the first team to unveil their car for the new-look F1 in 2009 there were still gasps as to how the new generation of machines now appeared. In truth they have yet to fully recover from this, but it would get a whole lot worse… 

Felipe Massa (left) and world champion Kimi Raikkonen unveil the Ferrari F60 for 2009

Felipe Massa (left) and world champion Kimi Raikkonen unveil the Ferrari F60 for 2009

Felipe Massa (left) and world champion Kimi Raikkonen unveil the Ferrari F60 for 2009

The new style of cars featured skinny rear wings, fat front wings as well as a longer wheelbase

The new style of cars featured skinny rear wings, fat front wings as well as a longer wheelbase

The new style of cars featured skinny rear wings, fat front wings as well as a longer wheelbase

Caterham (2014)

The jagged front wings that made an appearance in 2012 were bad enough, but another raft of new rules for 2014 produced some of the most ridiculous car designs seen in recent times.

The war between aerodynamicists and the regulations saw a big casualty in aesthetics as cars were unveiled with some radical and often dead ugly noses.

Worst of the lot was arguably Caterham, whose answer to the low nose regulation and desire to keep air flow under the car was to produce the ‘anteater’ monstrosity.

No one got used to it, to the point the team soon painted the nose black before the season even started to try and draw attention away from it.

Caterham's CT05 was not aesthetically pleasing following its unveiling for the 2014 season

Caterham's CT05 was not aesthetically pleasing following its unveiling for the 2014 season

Caterham’s CT05 was not aesthetically pleasing following its unveiling for the 2014 season

The team soon painted their 'anteater' nose black to try and draw attention away from it

The team soon painted their 'anteater' nose black to try and draw attention away from it

The team soon painted their ‘anteater’ nose black to try and draw attention away from it

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Séoul et Pyongyang vont présenter une candidature commune pour les JO de 2032

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Lors du sommet intercoréen de septembre 2018 à Pyongyang, le président du Sud, Moon Jae-in, et le dirigeant du Nord, Kim Jong-un, avaient décidé de coopérer pour « organiser conjointement les Jeux olympiques d’été de 2032 ».
Lors du sommet intercoréen de septembre 2018 à Pyongyang, le président du Sud, Moon Jae-in, et le dirigeant du Nord, Kim Jong-un, avaient décidé de coopérer pour « organiser conjointement les Jeux olympiques d’été de 2032 ». ED JONES / AFP

La lettre d’intention devrait être déposée vendredi 15 février à Genève. Elle comportera deux signatures. Celle de Séoul et celle de Pyongyang. Poursuivant leur politique de rapprochement, engagée ces derniers mois, les deux capitales coréennes, du Sud et du Nord, ont décidé de faire acte de candidature commune auprès du Comité international olympique (CIO) pour accueillir les Jeux olympiques de 2032.

Lundi 11 février, le comité olympique et sportif sud-coréen a officialisé la candidature de Séoul, qui a été préférée à Busan, le grand port du sud du pays. Mardi, l’agence de presse nord-coréenne KCNA a fait savoir qu’une délégation du comité olympique du Nord, dirigée par le ministre des sports Kim Il-guk, était partie pour Genève, où est installé le siège du CIO, vraisemblablement dans le cadre de ce projet.

L’initiative concrétise un engagement pris lors du sommet intercoréen de septembre 2018 à Pyongyang. Le président du Sud, Moon Jae-in, et le dirigeant du Nord, Kim Jong-un, avaient décidé de coopérer pour « organiser conjointement les Jeux olympiques d’été de 2032 ». Le CIO a d’ores et déjà fait savoir dans un communiqué sa satisfaction, « le sport pouvant une nouvelle fois apporter une contribution à la paix dans la péninsule coréenne et dans le monde ».

Soutien du CIO

Le maire de Séoul, Park Won-soon – un proche de M. Moon – y voit l’opportunité de « changer la destinée de la péninsule coréenne ». Au sud, l’ambitieux projet est soutenu par les chaebols, les conglomérats, à commencer par Samsung.

Il témoigne également de l’importance du sport dans le rapprochement entre les deux voisins. Ne pouvant guère avancer dans le domaine économique en raison des sanctions internationales, Séoul et Pyongyang multiplient les initiatives dans ce domaine.

Ils le font depuis le rapprochement amorcé en janvier 2018 au prétexte des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang. Une équipe unifiée de hockey sur glace féminin avait été formée et des sportifs du Nord avaient pu participer aux épreuves.

Les jours précédents la cérémonie d’ouverture, le 9 février, s’étaient traduits par un vaste ballet diplomatique, marqué par la venue au Sud de Kim Yo-jong, la sœur du dirigeant Kim Jong-un.

Lire aussi Après les JO de Pyeongchang, les soucis financiers et écologiques

Le processus bénéficie de l’appui et de la médiation du CIO. Le directeur général du comité, Thomas Bach, s’était rendu à Pyongyang fin mars 2018 où il avait rappelé sa volonté de « continuer d’accompagner le dialogue politique par le sport, en aidant les athlètes à se préparer et à participer aux futurs Jeux olympiques ».

L’organisme soutient les sportifs du nord participant à des compétitions internationales, comme ceux envoyés aux championnats du monde de tennis de table en avril 2018 en Suède.

Dans le même temps, l’UNESCO a accepté d’inscrire en novembre 2018 sur la liste du patrimoine culturelle, le « ssireum », une forme de lutte traditionnelle coréenne, au nom des deux pays.

Lire aussi La Corée du Nord participera aux deux prochains Jeux olympiques

Projet complexe

« En multipliant les initiatives, les deux Corées, et particulièrement Moon Jae-in, veulent établir une forme de fait accompli, d’élément irréversible dans le rapprochement », note un bon connaisseur du dossier.

« Le fait que la Corée du Nord s’engage pour accueillir les Jeux olympiques montre son intention de dénucléariser, de s’intégrer à la communauté internationale et de s’ouvrir », veut croire An Min-suk, président du comité parlementaire sud-coréen des sports.

A Séoul, l’idée reste toutefois que le seul moyen de parvenir à organiser ces jeux est de mener conjointement sa préparation, la dénucléarisation et l’ouverture.

Même au CIO, l’enthousiasme reste nuancé face à la complexité du projet. « Est-il réaliste d’avoir des jeux dans deux pays aux systèmes politique et économique et aux infrastructures si différents ? », s’interroge un membre du comité cité par l’agence Reuters.

Si la candidature l’emportait, Séoul organiserait les jeux pour la deuxième fois, après ceux de 1988. A l’époque, la Corée du Nord avait proposé de participer à l’organisation. Les discussions n’avaient rien donné. Des agents du Nord avaient par la suite fait exploser un avion de la compagnie Korean Air, quelques mois avant le début des jeux, semble-t-il pour en perturber l’organisation.

Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)

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Trottoirs pour voitures | Defimedia

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L’an dernier, la municipalité de Port-Louis a pris la louable initiative de procéder à la réfection des trottoirs de la rue Bernardin de Saint-Pierre, à Vallée-des-Prêtres, Port-Louis. Les travaux se sont achevés près de deux garages qui se trouvent à la croisée de Vallée-des-Prêtres. Les trottoirs construits antérieurement étaient vraiment dans un piteux état. Les piétons qui empruntent cette rue autrefois paisible se sont réjouis de l’initiative prise par le lord-maire Daniel Laurent.

Hélas ! Les piétons ont vite déchanté. Ils ont vite été chassés des trottoirs par les propriétaires des voitures ou autres vans. Ces gens ont accaparé les trottoirs pour y garer sans gêne leurs véhicules, contraignant les membres du public à marcher sur la chaussée très fréquentée. Certains véhicules demeurent sur ces trottoirs jour et nuit. Soulignons que ces véhicules sont garés près des deux garages mentionnés ci-dessus et d’un tôlier.

La rédaction a évoqué le problème avec le lord-maire qui a promis de ne pas tolérer une telle chose. Les piétons comptent sur sa réaction.

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Defi Media

Mauritius Street Food | Dal Puri @ Port Louis

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Petit souvenir de voyage “backpacker” à Maurice en décembre 2007 – janvier 2008. Les délicieux “Dal Puri”: un pur bonheur à savourer à n’importe quelle …

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Frenkie de Jong ‘rejected a blank cheque’ from PSG to join Barcelona

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Frenkie de Jong ‘rejected a blank cheque’ from PSG to join Barcelona as Ajax starlet looks to play through the pain barrier against Real Madrid

Joe Strange for MailOnline

Frenkie de Jong turned down the offer of a ‘blank cheque’ from Paris Saint-Germain to seal a dream move to Barcelona in January.

The 21-year-old, who made a £75million switch from Ajax to the Nou Camp, was also wanted by the French giants and Premier League champions Manchester City.

De Jong had appeared set to move to PSG before a late intervention from Barca, but that didn’t stop the Ligue 1 leaders making a desperate attempt to sign him. 

Spanish newspaper Mundo Deportivo say Frenkie de Jong rejected a late offer from PSG

Spanish newspaper Mundo Deportivo say Frenkie de Jong rejected a late offer from PSG

Spanish newspaper Mundo Deportivo say Frenkie de Jong rejected a late offer from PSG

According to Spanish newspaper Mundo Deportivo, PSG chiefs called De Jong’s agent, Ali Dursun, seven times during his final meeting with Barcelona.

They are said to have offered the midfielder the chance to name his own wages, but he declined in order to play with his idol, Lionel Messi, in Spain.

De Jong had already agreed an incredible £300,000-a-week, five-year contract with Barca, although he will not move until the end of the current season.

He will get the chance to endear himself to Barcelona fans early when Ajax take on Real Madrid in the Champions League on Wednesday night.

De Jong has been carrying a muscle injury, but is determined to face Barca’s fierce rivals in the first leg of their last-16 clash.

‘Frenkie is fine, he is happy to play the match,’ Ajax boss Erik ten Hag said.

‘Like all of us, I imagine he will have an extra motivation, but we all have to play a Champions League game against Madrid.

‘Frenkie only wants one thing, which is to close the season well, we have this match with Madrid and he is sure to be 100 per cent motivated to give the best.’

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