La Middle Temple Association propose la création d’une Criminal Injuries Compensation Authority 

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Le nombre de magistrats et de juges, pour répondre de façon adéquate à la surcharge de travail présente dans les cours de justice, doit être immanquablement augmenté. 
C’est ce qu’a mis en avant Rashad Daureeawoo, président en exercice de la Middle Temple Association (MTA) et qui était devant les journalistes ce mercredi 13 février 2019.

Il faut amener de nouveaux axes de travail pour optimiser le travail judiciaire 

L’association regroupant des professionnels de la loi a notamment proposé différents axes de travail qui devraient drainer dans leur sillage un changement positif et d’importance en termes de travail judiciaire.

Les horaires actuels des cours de Justice devraient être revus selon le président de la Middle Temple Association 

Ainsi, Rashad Daureeawoo est ainsi d’avis que les horaires actuels des cours de Justice devraient être revus en profondeur, avec de possibles sessions programmées dans l’après-midi en adéquation donc au final avec un meilleur créneau horaire.

Le président de la Middle Temple Association veut aussi qu’une « Criminal Injuries Compensation Authority » soit instaurée prochainement.

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Defi Media

La dictature de l’académique… – Le Mauricien

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MUBARAK SOOLTANGOS

Notre pays est en passe de devenir champion du monde toutes catégories dans la production d’études et de rapports en tous genres : études de faisabilité de projets d’infrastructure, rapports sur l’environnement, sur le climat des affaires, sur la géographie de l’emploi, sur le taux prévisionnel de croissance du PIB, sur les arrivées touristiques prévues, et j’en passe. La presse écrite est friande de ce genre de rhétorique et lui donne généreusement l’hospitalité de ses colonnes. Je prends plus particulièrement comme exemple la large couverture des débats sempiternels sur le taux de croissance prévu de l’économie nationale, terrain de bataille des économistes en tous genres.

Quand comprendra-t-on que des études non suivies non seulement d’action, mais de volonté même d’action, ne mèneront à rien, sauf à endormir la population dans l’illusion que les choses vont enfin avancer ? Pourquoi ce pays est-il plongé dans un marasme économique suffocant et inquiétant, alors que la dette publique ne cesse d’augmenter dangereusement ? Quel est le taux de productivité de ces investissements que l’endettement public et privé – sans cesse grandissant – est censé avoir financé ?

Ayant passé une vie entière à la direction des affaires dans une douzaine de secteurs d’activité avec succès, je me sens un peu autorisé à émettre mon opinion. Conséquence de notre système d’éducation que je ne commenterai pas, le pays a produit un nombre incalculable de professionnels des affaires : économistes, experts-comptables, légistes d’affaires, analystes financiers, et autres gestionnaires de fonds d’investissement. Ces professionnels à col blanc, surtout s’ils ont à leur actif une quelconque expérience de quelques années dans la sacro-sainte Europe (à faire quoi ?), sont employés à grands frais par les employeurs qui peuvent payer, et aussi l’État. Ils sont ensuite catapultés dans des postes d’analyste, de conseiller d’entreprises, de décideur de projets d’investissement, de redresseurs d’entreprises, de Relationship Managers de banque et, pire encore, de législateurs dans des organismes régulateurs des affaires et de la finance. Le problème ne réside pas dans le recrutement des professionnels, mais dans leur insertion dans le monde des affaires dans des positions de décideur sans que leurs qualifications universitaires n’aient été d’aucune façon étoffée par un frottement avec les affaires, de près ou de loin.

Mis dans des positions où on attend d’eux une contribution positive compte tenu des aptitudes qu’ils sont censés avoir, que d’autre peuvent-ils faire que de pondre des analyses purement mathématiques et théoriques que leur dictent leurs études universitaires, étoffées par ce qu’ils se sentent forcés de puiser de l’internet ? Or, nous savons tous que la formation universitaire dans le domaine des affaires, ne couvre que les grands principes fondés souvent sur des cas de figure hypothétiques. Comment s’étonner qu’ils finissent par devenir des « Report Writers » dont le monde des affaires n’a aucunement besoin ? Les entreprises luttent sans cesse pour leur survie dans des cadres concurrentiels où le capital, le prix de vente adéquat, le savoir-faire technique et les débouchés font souvent défaut et où le paysage quotidien est bourré de difficultés et d’obstacles en tous genres dont les livres de business ne font même pas mention. Alors, comment concilier les deux, rapports théoriques et besoins réels et concrets ?

C’est là la raison et la source de la pléthore de rapports et d’études que produit ce pays, secteurs public et privé confondus. En voulant amener le combat vers le terrain que les professionnels affectionnent, faute de pouvoir s’acclimater au terrain que la dure réalité des problèmes économiques demande, ils publient des tonnes de littérature sans substance, vivent en comités perpétuellement, en discutent voracement, publiquement et dans les détails et malheureusement amènent nos décideurs à prendre des décisions académiques, sans aucun fondement réaliste. Alors, nous ne devrions pas nous étonner que les actions prises par le gouvernement, les régulateurs, les banques et le secteur privé sont cosmétiques, sans prise de risque, même calculée, et surtout sans efficacité et sans lendemain. En voici quelques tristes exemples :

1. Il y a régulièrement dans la presse, des affrontements intellectuels entre les services d’études économiques des banques, le bureau des Statistiques, des économistes free-lance et le sacro-saint FMI, sur le taux de croissance présumé du PIB pour l’année à venir, que personne ne comprend. Qui, dans le secteur des affaires, se soucie de ce que sera la croissance l’an prochain ? Personne. Ce qui serait susceptible d’intéresser les gens serait plutôt comment provoquer et soutenir la croissance, quels sont les secteurs désignés par le gouvernement pour diversifier notre économie et à quelles incitations à l’investissement les investisseurs peuvent s’attendre, notamment sous forme de soutiens techniques, d’accords de commerce avec les pays tiers et des exonérations fiscales en vue de booster l’investissement. Mais qui, à Maurice, tient ce genre de discours productif ? Et on s’étonne qu’il n’y ait pas de croissance ?

2. Il y a un autre show trimestriel autour de la fixation du taux de base de la Banque centrale. Ce n’est autre qu’un artifice, un calcul d’économiste et de financier académique sans aucun effet sur l’investissement. Un détenteur de capital ne se rue pas dans un investissement à cause d’une baisse de 1%, voire 2% du taux de l’argent. Un investisseur convaincu des chances de succès de son projet ne se décourage pas à cause d’une hausse de 1% du taux d’intérêt. L’investisseur avisé et preneur de risque table sur un retour sur investissement de 15-20% par an et n’a que faire d’une fluctuation mineure du taux d’intérêt. Le taux d’intérêt ne devient un obstacle à l’investissement que quand il est prohibitif, dans les alentours de 13-15%. Par ailleurs, je n’ai jamais vu un particulier couper ses dépenses de consommation pour épargner si le taux d’intérêt augmente. Ce n’est tout simplement pas réaliste, mais c’est ce qu’on enseigne dans les livres d’économie, malheureusement. L’épargne répond à un besoin de se munir pour les temps durs, pour son après-retraite, pour financer les études de ses enfants ou simplement pour parer à l’imprévu. Le taux d’intérêt ne compte pour rien, sauf à faire la balance entre le dépôt bancaire et le marché financier (la bourse). L’investisseur a besoin d’avantages concrets, palpables, quand son projet n’est pas tué dans l’œuf par une bureaucratie étouffante produite par ces mêmes professionnels et par des exigences indécentes de certains, qui ne peuvent être évoquées en public.

3. Il y a mieux à faire par la Banque centrale, à analyser le tort causé à ce pays par la folie de la roupie forte depuis 20 ans. Notre pays a une économie faible et des « weak fundamentals » et ne peut se payer le luxe d’une roupie forte, instituée pour des besoins électoralistes. Nous ne pouvons nous payer ce luxe, quand un géant comme les USA subventionne de manière évidente ses exportateurs et que la Chine garde sa devise éternellement sous-évaluée pour accroître ses exportations. Notre industrie touristique entière est le fruit d’une politique de roupie faible dont a bénéficié dans le temps le secteur sucrier; et le pays tout entier en a profité en termes de création d’emplois et de croissance depuis 1982. Bien sûr la roupie faible sera vectrice d’inflation importée et de perte de pouvoir d’achat, mais nous avons sous la main la législation sur le salaire minima à utiliser comme levier pour rétablir la balance. On ne peut pas à la fois garder une roupie forte, espérer créer de la croissance, générer des emplois, contrôler une balance commerciale devenue inquiétante à cause de cette même roupie forte qui pousse à la consommation des choses que nous ne produisons pas. On n’est pas dans ‘Alice in wonderland ».

4. Au lieu de s’attaquer à des problèmes fondamentaux de politique monétaire, et de favoriser la croissance, la Banque centrale s’est convertie en superhéros régulateur, s’évertuant à contrôler à la culotte un système bancaire déjà discipliné et en bonne santé. Suivant les coupables américains de la crise des subprimes de 2008, elle leur a emboîté le pas dans une course effrénée vers la « savage regulation » mise en place par les autres banques centrales pour se donner bonne conscience après la « savage deregulation » d’avant 2008. Il en est résulté une sclérose de notre système bancaire par un nombre astronomique de « reporting procedures », une bureaucratie suffocante au détriment du service à la clientèle, et une aversion au risque de la part des banques jamais vue dans ce pays. Avoir un crédit dans une banque est devenu une véritable croisade. Les banques n’en sont pas moins coupables. Le secteur offshore leur rapporte une manne qui les fait dormir sur leurs deux oreilles. Ils prennent avantage de la stabilité politique de notre République, de la bonne réputation de notre centre financier, et de notre traité de non double imposition avec l’Inde pour attirer cette manne venant des investisseurs étrangers et tournent simplement le dos aux investisseurs mauriciens, parce que, semble-t-il, ils représentent des risques. Et la Bank of Mauritius et le ministère des Finances restent de marbre devant ce génocide de l’entrepreneuriat mauricien qui nous a nourris depuis l’indépendance.

Voilà où mène la dictature des professionnels, royalement payés à cause de leurs diplômes et un semblant d’expérience de quelques années dans un pays européen ou aux USA. (À quel titre, personne ne sait). Et le système tolère cet assassinat financier et économique de notre beau pays par des gens qui n’ont jamais galéré pour se faire une place dans le monde implacable des affaires, et qui se posent en donneurs de leçons, quand ils ne s’affublent pas du titre ronflant de « Consultant en Stratégie ou en investissement ». Cry, my beloved country!

* Auteur de « BUSINESS INSIDE OUT »

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Le Mauricien

Safe City…des yeux du ciel pour combattre l’insécurité!

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Le projet Safe City, avec l’installation de plus de 4 000 ‘intelligence surveillance cameras’ à travers l’île, vise à combattre le problème de Law and Order dans notre pays. Redoutées par une petite minorité, vendue comme Big Brother par d’autres, les caméras sont là et veilleront sur nos citoyens matin et soir.
10 policiers pour 1 000 habitants (en 2017) et un effectif de quelque 13 000 et ses 112 postes, la police a ses limites

Le peuple ne pouvait rêver mieux que des yeux du ciel pour veiller sur eux et leurs enfants 24/7 sur…

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Inside News

Top 10 Mountains in Mauritius

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Are a mountain climber? Want to trek in Mauritius? This video will provide you the top 10 mountains to climb in Mauritius. Bear in mind that, all these places are …

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qui sont les VIP de la prison de Kondengui ? – JeuneAfrique.com

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De g. à d. : Basile Atangana Kouna, Maurice Kamto et Yves Michel Fotso. © Montage JA/Vincent Fournier/Jacques Torregano/Abel Aimé Menoba pour Jeune Afrique


Maurice Kamto, président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), a été déferré mardi 12 février à Kondengui, la prison principale de Yaoundé. Il y rejoint de nombreux VIP, qui y purgent des peines souvent très lourdes. Jeune Afrique fait le point en une infographie sur cette population carcérale un peu particulière.


Placés sous mandat de dépôt par le juge d’instruction du tribunal militaire de Yaoundé, Maurice Kamto a passé, du 12 au 13 février, sa première nuit à Kondengui, la célèbre prison centrale de Yaoundé. Auparavant détenu au Groupement spécial d’opérations (GSO), il y est accompagné de plusieurs de ses soutiens, eux aussi transférés : Christian Penda Ekoka, Paul-Eric Kingue, Albert Dzongang, Célestin Djamen et le rappeur Valsero.

Le président du MRC est inculpé pour huit chefs d’accusation, dont « rébellion en groupe », « hostilité contre la patrie », « trouble à l’ordre public » et « d’incitation à l’insurrection ». Une relative exception, au vu du motif habituel qui a envoyé bon nombre de VIP dans les geôles de Kondengui : le détournement de fonds publics.

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JeuneAfrique

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Cory Hill: From one of the Lions’ ‘Geography six’ to becoming a Wales regular

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‘Cory who?’ no more – Wales’ latest second-row sensation may have been used to making up the numbers, but is now primed to step out of the shadows in the Six Nations.

Type Cory Hill’s name into Google and you will be pointed in the direction of the American mixed-martial artist, who died aged 35 in 2015.

Information about the 26-year-old Welsh lock is sparse online, despite the fact that he has captained his country, has been a stalwart of the Test side since 2016 and was part of that infamous group – the ‘Geography Six.’

Cory Hill has become one of Wales' most reliable second-row options in recent times

Cory Hill has become one of Wales' most reliable second-row options in recent times

Cory Hill has become one of Wales’ most reliable second-row options in recent times

He had a brilliant 2018 and went from being relatively unknown to a household name in Wales

He had a brilliant 2018 and went from being relatively unknown to a household name in Wales

He had a brilliant 2018 and went from being relatively unknown to a household name in Wales

Warren Gatland rates him as the most improved member of his squad and Hill is touted as Alun Wyn Jones’ heir – but the man himself prefers to stay off the radar.

‘You know what it’s like, when you first come on the scene you are a bit sketchy and I didn’t want too many people speaking about me,’ he tells Sportsmail.

You are more likely to see the son of Maesycoed playing pool and darts in Pontypridd on week nights than on the cover of modelling magazines.

‘We would have a laugh and say “fancy a nice bit of pool recovery tonight, lads? Ease the legs off?”’ Hill grins.

‘Some of the older generation take it very seriously and try to tuck you up. They play snooker too, we weren’t there for that, just the enjoyment – all-out attack!’

Hill did not take the darts seriously enough to have a nickname, but perhaps ‘whirlwind’ might suit.

Hill was drafted in to the British and Irish Lions squad in 2017 as one of the 'Geography six'

Hill was drafted in to the British and Irish Lions squad in 2017 as one of the 'Geography six'

Hill was drafted in to the British and Irish Lions squad in 2017 as one of the ‘Geography six’

Hill at training in Auckland with Lions captain and former Wales team-mate Sam Warburton

Hill at training in Auckland with Lions captain and former Wales team-mate Sam Warburton

Hill at training in Auckland with Lions captain and former Wales team-mate Sam Warburton

That is how he describes both his first forays into senior rugby, and his Wales debut in 2016. Having captained the U20s, and secured a place in a Cardiff Blues side along with Martyn Williams and Gethin Jenkins as a teenager, after coach Dai Young left Hill was suddenly released in 2012.

His subsequent move to Moseley in the English Championship was ‘the kick up the arse to get back on track,’ as he puts it.

From sleeping on bean bags at team-mates houses near Birmingham, to making his Wales bow by 2016 having been picked up by the Dragons Hill has had plenty of ups and downs.

‘You can’t always have the smooth you always want,’ he says.

‘My Wales call-up was a whirlwind. I was playing for the Dragons in Russia and Rob Howley asked me to train as they had a few injuries.

‘I rocked up at the Vale and it was like the first day of school. I was there to make up the numbers until others were fit.

‘I obviously impressed and the follow week was named on the bench for Australia.

‘I was straight into calling the lineouts!

Hill flourished after moving to the Dragons in 2013 and later earned Wales honours

Hill flourished after moving to the Dragons in 2013 and later earned Wales honours

Hill flourished after moving to the Dragons in 2013 and later earned Wales honours

‘You have plaudits and people slagging you off, that’s part and parcel of the game – you take the plaudits and the slaggings.’

There were plenty of slaggings when he was parachuted in with Finn Russell, Alan Dell, Kristian Dacey, Gareth Davies and Tomas Francis late to the 2017 Lions tour, in order to fill the bench in the final tour game against the Hurricanes and protect the Test players.

Brian O’Driscoll said: ‘I wasn’t even aware who Cory Hill was.’

Of course Hill accepted – and loved it – but being caught in a media frenzy soured the experience somewhat.

‘We were being hit pretty hard,’ reflects Hill who still has four bags of initialled Lions kit hidden away on top of his wardrobe.

‘With social media these days, everyone is a pundit.

‘No one knew I trained with the Lions before the tour. I had finished with the Dragons at the end of April, the Lions were down on numbers, Gats gave me a call and said “Can you come in to make up the 15th number so we can run some moves?”

‘I said “great!” It was a massive experience.’

The Dragons lock sits down to talk with Sportsmail's Will Kelleher about the Lions tour

The Dragons lock sits down to talk with Sportsmail's Will Kelleher about the Lions tour

The Dragons lock sits down to talk with Sportsmail’s Will Kelleher about the Lions tour

Two years on, Hill is no longer filler. He skippered Wales tour the summer tour to the Americas, and has played in 10 of the country’s 11 consecutive wins since June.

Now he is out to emulate his similarly old-school locking partner Jones and repay Gatland’s this Six Nations.

‘Alun Wyn is an absolute master of the game, a great bloke off the field and a fiery old character on it,’ says Hill.

‘He’ll certainly help with your roles if you don’t know it, but if you don’t learn he’ll give you the stare!

‘He’s one of the best trainers, and players, I’ve ever seen. I definitely look up to him.

‘Warren called me up to the Lions, backed my ability even though others didn’t. He is one of the best coaches in the world and a massive influence on my career. Hopefully we can repay him.

‘We are on a hell of a run and have got a bit of momentum, so it is nice to be amongst it.’

Hill believes Alun Wyn Jones (R) is a great trainer and wants to repay Warren Gatland (L)

Hill believes Alun Wyn Jones (R) is a great trainer and wants to repay Warren Gatland (L)

Hill believes Alun Wyn Jones (R) is a great trainer and wants to repay Warren Gatland (L)

 

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Société : Les mentions “père et mère” remplacées par “parent 1” et “parent 2” dans les formulaires scolaires

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Dans le cadre des débats autour du projet de loi sur “l’école de la confiance”, les députés ont voté mardi en première lecture un amendement établissant que les mentions “père” et “mère” ont vocation à disparaître des formulaires scolaires au profit de “parent 1” et “parent 2”. 

Les députés ont adopté mardi en première lecture un amendement au projet de loi sur “l’école de la confiance”. Il stipule que désormais dans les formulaires scolaires, en substitution des habituels “père” et “mère”, apparaîtront les mentions “parent 1” et “parent 2”.

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Goélette Ltd : 21 employés suspendus disent oui à une indemnisation

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Sortie de conflit consensuelle pour les 21 employés qui faisaient l’objet d’une suspension au sein de la société Goélette Ltd. Le personnel concerné a ainsi finalement dit oui à l’attribution d’une compensation. 

L’issue arrive au terme d’une rencontre entre les hommes de loi des employés visés par la suspension et la direction de la compagnie. Ce rendez-vous crucial s’est tenu ce mercredi 13 février 2019. 

« C’est une victoire pour nous » 

Pour rappel, ces 21 employés avaient été suspendus de leurs fonctions alors qu’ils réclamaient une augmentation salariale. 

Ils pourront ainsi bénéficier d’une indemnisation, comme le souligne Veejayand Jeewajee dans une déclaration diffusée sur Radio Plus dans l’après-midi. 

Veejayand Jeewajee avait entamé une grève de la faim de quatre jours au siège de la Federation of Progressive Union basé du côté de Rose-Hill. « C’est une victoire pour nous », affirme-t-il heureux de ce dénouement.

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Defi Media

Classement maintenu par Cambridge – La famille Hingah compte entamer des procédures légales

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  • Pas de bourse pour Bibi Nusayah Hingah, qui contestait son classement à la 10e place
  •  « On nous a montré une lettre de Cambridge qui n’était ni adressée au MES, ni au GM et ni à la candidate. Ce n’était qu’un “post”. Quelle garantie avons-nous qu’il s’agit bien d’une réponse officielle ? » se demande Shakill Hingah, frère de la candidate

Dans son rapport envoyé au Mauritius Examination Syndicate (MES) hier après-midi, à la suite de la controverse concernant la neuvième boursière de la filière scientifique, Cambridge informe qu’il n’y a « aucune anomalie » dans les “Scholarship rank orders” pour la liste des lauréats. Selon l’examinateur anglais, « il n’y a pas d’erreurs non plus en ce qu’il s’agit du classement des candidats » sur la liste “Mauritius Top  500 Scholarship”. Ainsi, il n’y a aucun changement concernant le classement de Bibi Nusayhah Hingah à la 10e place dans les “rank orders” de cette filière.

L’étudiante du Queen Elizabeth College (QEC), classée 36e, tout juste devant sa camarade de classe, Rabia Ibrahim Bahemia, 37e dans le “Mauritius Top  500 Scholarship”, contestait le fait que cette dernière avait été proclamée lauréate et pas elle. Elles avaient toutes deux concouru pour une bourse dans la filière scientifique. Dans les “Scholarship rank orders”, Rabia Ibrahim Bahemia est classée 9e, juste devant Bibi Nusayhah Hingah, soit des places inversées par rapport au “Mauritius Top 500 scholarship”.

Les parents de Bibi Nusayah Hingah ont logé une plainte officielle auprès du MES à ce sujet. Or, Cambridge a confirmé hier que Rabia Ibrahim Bahemia fait bien partie des 45 lauréats proclamés vendredi dernier par la ministre de l’Éducation. La déception est grande chez les Hingah, d’autant que l’examinateur anglais n’a fourni aucune explication sur cette situation.

Par ailleurs, Shakill Hingah, frère de la candidate, ne cache pas sa déception de la manière dont cette affaire a été traitée. « On nous a montré une lettre de Cambridge qui n’était ni adressée au MES, ni au gouvernement mauricien et ni à la candidate. Ce n’était qu’un “post”. Quelle garantie avons-nous qu’il s’agit bien d’une réponse officielle ? » se demande-t-il. De plus, explique le jeune homme, l’examinateur anglais ne donne « aucune précision » sur la liste de classement. « On nous a simplement dit que la liste était correcte. Mais de quelle liste parle-t-on? Celle du “Mauritius Top 500 scholarship” ou des “Scholarship rank orders” ? Ce n’est pas professionnel du tout », déplore-t-il.

La famille Hingah compte entamer des procédures légales pour faire justice à Bibi Nusayhah, laquelle précise ne pas tenir rigueur à Rabia Ibrahim Bahemia, mais qu’elle se bat pour la transparence. « C’est le système qui est remis en question. Nous avons de nombreuses interrogations. Est-ce qu’il y a eu d’autres erreurs par le passé ? » se demande Shakill Hingah.

Il précise également que sa sœur est « psychologiquement affectée » par tous ces événements. « C’est une fille qui a travaillé très dur pour réussir. J’ai été personnellement témoin de sa détermination. Se retrouver aujourd’hui dans une telle situation n’est pas évident pour elle. On se demande même si les jeunes sont justement récompensés pour leurs efforts. Tout ceci est contraire aux messages disant qu’il faut travailler dur à l’école pour sortir de la pauvreté », dit-il.

La directrice du MES, Brenda Thanacoody-Soburun, n’était pas disponible pour un éclairage dans le contexte de cette affaire.

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Le Mauricien

À la gare du Nord : une collégienne agresse un policier

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La scène a surpris plus d’un à la gare du nord de Port-Louis, hier, mardi 13 février. Une collégienne a agressé un policier parce que ce dernier voulait arrêter son ami.

Selon nos recoupements, le policier, qui effectuait une patrouille à la gare, a surpris la collégienne et un jeune homme en train de se disputer avec des étudiants. Le policier a demandé au dernier et à la collégienne de bien se comporter. Vexé, le jeune homme a lancé au policier « kan pa kone ki p arive ici, pa rant dan zafer la. »

Le policier l’a rappelé à…

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