Newcastle midfielder Jonjo Shelvey has handed manager Rafael Benitez a boost by returning to training.
The 26-year-old former England international has managed just eight Premier League starts all season because of a niggling thigh problem which has sidelined him since January 5, but was able to take part in some of Wednesday morning’s session at the Magpies’ warm weather training camp in Spain.
A statement on the club’s official website said: ‘The second day of Newcastle United‘s Spanish training camp saw Jonjo Shelvey step up his return from a thigh injury.
Newcastle midfielder Jonjo Shelvey has returned to training in Spain after a thigh injury
Striker Ayoze Perez plays a pass during Wednesday’s training session in Callosa de Segura
Newcastle’s players get put through their paces ahead of next week’s game with Huddersfield
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‘Midfield ace Shelvey joined in with some of Wednesday morning’s session and it is hoped he will continue to edge nearer to a return to action over the next few days – although he won’t be involved in Saturday’s friendly against CSKA Moscow.’
Shelvey was joined on the training pitch by full back Paul Dummett, who has missed the last eight games with a recurring hamstring injury.
Asked how frustrating his lay-off has been, Dummett told NUFC TV: ‘Very frustrating because as a football player, you want to be playing matches and being on the sidelines watching the players train and not being able to do it is so frustrating, especially a few times this season with the same injury.
‘I’m hoping to do everything I can to try to put it behind me and stay fit as long as I can.’
Rafa Benitez watches over the session after taking his squad away for warm weather training
Salomon Rondon shares a joke with his team-mates during Wednesday morning’s session
Bachar Al-Assad accueille le président soudanais, Omar Al-Bachir, à Damas, le 26 décembre 2018. STRINGER / AFP
« Même si c’est votre ennemi, vous ne pouvez pas couper tout lien avec lui, au cas où vous auriez besoin de lui. » Voilà ce qu’a déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, à propos de son homologue syrien Bachar Al-Assad, dimanche 3 février. Lors d’une allocution à la télévision, M. Erdogan a ainsi reconnu que son gouvernement avait gardé un contact avec Damas au niveau sécuritaire. Même si ce ne sont que des échanges à « bas niveau », il s’agit de la première confirmation de tels liens directs entre Ankara et Damas. C’est un nouveau revirement pour celui qui a hébergé l’opposition syrienne et parié sur la chute du pouvoir Assad durant plusieurs années.
Longtemps mis au ban de la communauté internationale, le régime syrien semble être redevenu un interlocuteur fréquentable au moins pour les pays de la région, qui poursuivent ainsi leurs luttes d’influence. Si la Turquie se rapproche un peu de Damas – pour contrer les Emirats arabes unis, qui ont rouvert leur ambassade en Syrie fin décembre 2018 – et de l’Arabie saoudite, une solidarité se met en place entre les pays arabes inquiets de la présence turque dans le nord de la Syrie.
Près de huit ans après le début de la guerre, des pays retissent peu à peu des liens avec le pays, à l’heure où le régime reprend possession de ses territoires. Pour Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie et directeur de recherche à l’université Lyon 2, trois facteurs peuvent expliquer la fin toute relative de cet isolement diplomatique : le ralliement « sans état d’âme » au vainqueur de la guerre, la volonté de contrer la Turquie et les Frères musulmans, et la nécessité d’éviter que les Iraniens aient les mains libres en Syrie, comme cela a été le cas en Irak.
Les Emirats ont rouvert leur ambassade quelques jours après la visite surprise du président soudanais Omar Al-Bachir à Damas – la première d’un chef d’Etat arabe dans la capitale syrienne depuis 2011. La nuit suivante, un autre pays du Golfe, Bahreïn, signifiait également son intention de rouvrir sa mission diplomatique dans la capitale syrienne.
Appel au retour dans la Ligue arabe
« La reprise des activités à l’ambassade, c’est une invitation pour la reprise des relations et la réouverture des autres ambassades arabes », indiquait alors le chargé d’affaires émirati Abdel Hakim Al-Naïmi. Les Emiratis, comme les autres pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), avaient pourtant annoncé, en 2012, la rupture de leurs relations diplomatiques avec la Syrie, en dénonçant le « massacre collectif » commis par le régime de Bachar Al-Assad.
Plus récemment, l’appel lancé par l’Irak, le Liban et la Tunisie en faveur d’un retour de la Syrie dans la Ligue arabe, dont elle avait été suspendue en 2011, prouve une nouvelle fois la volonté des pays arabes de se rapprocher de Damas.
Au-delà des pays arabes, le régime syrien, conforté par les victoires obtenues avec l’aide des Russes et des Iraniens, a également annulé les visas spéciaux dont bénéficiaient les diplomates européens voyageant régulièrement entre Beyrouth et Damas afin d’inciter les gouvernements européens à rouvrir eux aussi leurs ambassades dans la capitale syrienne. La Roumanie et la République tchèque n’ont jamais fermé les leurs. L’Autriche et la Hongrie envisageraient de renouer officiellement avec Damas. « Combien de temps l’Union européenne va-t-elle empêcher la normalisation des pays européens avec Damas alors que Bachar Al-Assad a gagné ? », s’interroge Fabrice Balanche.
« Un criminel de guerre »
La question est controversée, dans la mesure où de nombreuses capitales européennes dont Paris, Londres et Berlin, n’ont pas caché, à l’instar de Washington, qu’elles souhaitaient le départ de Bachar Al-Assad. Elle se pose néanmoins, au moment où les forces pro-gouvernementales syriennes contrôlent désormais près des deux tiers du pays. « Je pense que cette année marquera la fin de la guerre même si Bachar Al-Assad n’a pas encore repris le nord-est du pays et la poche d’Idlib, explique Fabrice Balanche. Les rebelles ont perdu. »
Si la Syrie sort peu à peu de son isolement diplomatique, de nombreux gouvernements continuent de s’opposer farouchement au régime, accusé de crimes contre l’humanité par l’ONU. Reçu par le chef de l’Etat libanais Michel Aoun, le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, affirmait lundi 11 février que la question de la « réintégration de la Syrie au sein de la Ligue arabe n’était pas encore à l’ordre du jour de la prochaine réunion des ministres des Affaires étrangères de l’organisation », selon L’Orient-Le Jour.
Comme l’Arabie saoudite, toujours réticente à une normalisation avec la Syrie, le Qatar refuse de se rapprocher du « criminel de guerre » Bachar Al-Assad : « La normalisation avec le régime syrien à ce stade signifie une normalisation avec une personne impliquée dans des crimes de guerre, ce qui est inacceptable », a déclaré mi-janvier cheikh Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, le ministre des affaires étrangères émirati, lors d’une conférence de presse à Doha.
Du côté de l’opposition, cette « normalisation » suscite également l’inquiétude, le négociateur en chef de l’opposition syrienne, Nasser Al-Hariri, s’étant dit « surpris » de voir certains pays reprendre leurs relations avec le régime, les appelant à « revoir leur décision ».
La position de la France reste ferme : une « normalisation ou banalisation » de la situation en Syrie serait « irresponsable », a récemment affirmé Emmanuel Macron.
Définition : littéralement « villes intelligentes » en français, ce nouveau concept a pour but d’utiliser la technologie à des fins écologiques, tout en simplifiant nos vies quotidiennes.
La notion « d’intelligence » ici se réfère au fait d’optimiser la consommation d’énergie par le moyen de différentes technologies connectées. Le but ? Améliorer notre qualité de vie en termes de temps, d’économie et d’écologie. Etant donné que les milieux urbains sont les plus voraces en matière d’énergie, repenser le fonctionnement d’une ville peut avoir un impact significatif sur le monde entier.
Pour se faire une idée, voici le modèle d’une smart city à l’apogée de son efficacité. Cette infographique a été créé par l’entreprise RS Components, et semble donner une vision prometteuse d’un futur proche.
Où en est-on actuellement ?
Passer du modèle actuel aux Smart Cities ne se fait pas du jour au lendemain. C’est pour cela qu’avant la « ville intelligente », il y a différentes étapes, comme celle des immeubles qui adoptent ce type de fonctionnement smart. Avec l’accord d’autres individus ou entreprises, plusieurs bâtiments pourraient ainsi devenir connectés non pas seulement de l’intérieur mais aussi entre eux ce qui, petit à petit, prépare une ville entière et l’état d’esprit de la population qui y vit à une évolution technologique à plus grande échelle.
Les exemples les plus avancés, comme celui de la ville de Barcelone, sont prometteurs. En effet, depuis sa transformation technologique cette mégalopole prospère : plus de 40 millions d’euros d’économisés grâce à un nouveau système d’eau et des milliers de nouveaux emplois créés ! De quoi faire envie au monde entier.
Néanmoins, comme lors de toute avancée technologique, les Smart Cities font des sceptiques. Il y a d’une part la peur d’un système intrusif du genre Big Brother, car la collecte de données est le point de départ pour qu’une ville intelligente fonctionne. D’autre part, certaines villes craignent d’être dénaturées et perdre leur identité, leurs traditions en changeant radicalement leur mécanisme. Typiquement Santa Maria Tonantzintla (Mexique) a fait marche arrière en se retirant du projet des Smart Cities car les habitants ne voulaient pas voir leur ville entièrement transformée.
Malgré ces réticences, bon nombre de gestes vers le développement de villes intelligentes se font aujourd’hui. En France, Lyon est l’exemple à suivre avec un investissement de plusieurs millions pour moderniser la ville, en commençant par les Smart Grids, qui sont essentiellement une série d’immeubles intelligents connectés entre eux, dont nous parlions plus tôt.
Aux quatre coins du monde, des villes prennent l’initiative de mettre en pratique ce concept qui est longtemps resté théorique. Mais il semble qu’actuellement le convoi soit en marche pour façonner un futur plus sain au niveau international.
Et maintenant ?
Nous pouvons tous jouer un rôle pour améliorer notre quotidien et vivre plus « vert ». Installer des panneaux solaires sur le toit de sa maison est un geste fortement encouragé par bon nombre de gouvernements et il en va de même pour l’installation d’un « compteur intelligent » dans votre foyer qui fonctionne comme un Smart Building – mais à échelle individuelle !
Il avait porté plainte pour viol. Un jeune homme s’est finalement retrouvé condamné à six mois de prison pour homosexualité par la justice tunisienne, ont indiqué, lundi, le parquet de Sfax et une association militant pour les droits des homosexuels, Shams.
Guet-apens
La victime, âgée de 26 ans, s’est rendue à un rendez-vous de nature sexuelle avec un autre homme rencontré sur Facebook, selon l’association Shams. Arrivée sur les lieux, elle s’est retrouvée face à deux hommes qui l’ont violé et lui ont volé ses affaires. L’homosexualité étant illégale en Tunisie, les lieux de rencontre sont rares, et les réseaux sociaux forment une alternative, parfois risquée.
Test anal et dénonciation calomnieuse
Il s’est rendu au commissariat afin de dénoncer ses agresseurs. Le procureur a alors ordonné un test anal destiné selon les autorités à établir s’il avait déjà eu des relations homosexuelles par le passé. Bien qu’elle soit contestée et que la Tunisie se soit engagée à y mettre fin par le passé, la pratique de ce test est fréquente dans ce pays.
Le jeune homme a finalement été condamné à six mois de prison pour sodomie, et deux mois pour dénonciations calomnieuses. La cour a estimé qu’il n’avait pas été victime de viol mais qu’une dispute avait éclaté à la suite d’une relation sexuelle, selon le parquet de Sfax.
Les deux autres hommes ont quand à eux été condamnés à six mois de prison chacun pour sodomie, quinze jours pour violences, et un mois et demi pour vol.
Multiplication des condamnations
Les condamnations pour homosexualité se sont multipliées ces dernières années. Selon Shams, en 2018, 127 personnes ont été condamnées à des peines de prison pour homosexualité, contre 79 en 2017, et 56 en 2016.
“Les juges deviennent de plus en plus stricts sur les affaires de moeurs”, affirme l’avocat Mounir Baatour, qui dirige l’association Shams. Selon lui, cette tendance peut s’expliquer par l’”l’influence grandissante” du parti d’inspiration islamiste Ennahdha dans les tribunaux.
Une pétition en ligne demandant la libération du jeune homme a été mise en ligne et adressée au premier ministre tunisien.
La série noire continue. Ce mercredi 13 février, une voiture a pris feu à proximité du cimetière de Saint-Martin. Le chauffeur du véhicule a pu s’échapper à temps. Les circonstances de l’incendie sont inconnues pour l’heure.
After Grenada, Vietnam, Cambodia…[no, oh no, you wouldn’t like me to name the 55-odd countries that the USA has invaded], the Imperialist-in-Chief has fixed his eyes on Venezuela as its next target. The big wonder is: do Americans, the greatest people in the world, suffer from the same loss of memory as their State. Hopefully no, as the majority would hate to live in a United States of Amnesia.
After the horrific devastation of more than 140,000 lives caused by Fat Man and Little Boy in Nagasaki and Hiroshima, the US State has decided to change its Weapon of Mass Destruction as the images of the carnage had upset the stomach of the world. Now the new Weapon of Mass Destruction is Economic Sanctions whose death tolls surpass that of all the nuclear, biological and chemical weapons used in the world.
To fabricate a justification for the overthrow of the legitimate Head of the Venezuelan State, an aggressive smear campaign is under way in the western mass media to make public opinion forget that Maduro has been elected by a large majority of popular votes in a very democratic election overseen by world observers, that artificial food and medical shortages are created by the Compradors to incite people to take to the streets and that the curse of Venezuela is not dictatorship but its deposits of one third of the world Black and Yellow Gold and equally large deposits of Diamond and other Natural Resources. And to add insult to injury, Maduro dares invite non-USA companies to exploit its deposits and trade its oil in Yuan.
It seems that Maduro is a hard nut to crack. He has made Russia a partner in its oil wells, which means that attacking the Wells of Venezuela is declaring War over nuclear power, Russia. 15,000 Cuban elite army units are stationed in strategic positions in Caracas.
[The Cubans were in large part responsible for protecting Angola during the South African onslaught on the country.] No wonder, Iran must have offered the cooperation of its elite fighters who resisted the Israeli army over one month.
Maduro has, as an opponent, a deranged American President who gives one opinion and its contrary simultaneously, and whose advisers are divided on what course of action to take, with a nation bewildered and thoroughly fed up with their Commander-in-Chief who has not realized that his billion-dollar wall can be made useless by a $20 ladder.
La coentreprise créée par les deux groupes vient de démarrer ses activités au Cameroun. Un prélude à une plus large expansion en Afrique centrale.
Sonam concrétise son implantation au Cameroun. Courant janvier, Zenithe Afrik-Vie, la coentreprise que le groupe d’assurances sénégalais a créée avec le camerounais Zenithe Insurance et dont il détient 51 % de parts, a démarré ses activités à Douala. Le fruit de deux années de négociations, entamées en 2016 par son directeur général, Souleymane Niane, avec le fondateur de Zenithe, Maxwell Ndecham.
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