Les Britanniques ayant obtenu gain de cause devant la Divisional Court par rapport au droit de retour des Chagossiens, le Groupe Refugiés Chagos, sous la férule d’Olivier Bancoult s’en remet à la Cour Internationale de Justice.
Dans un jugement rendu le mercredi 13 février, les juges Singh et Carr J de la Divisional Court ont donné gain de cause aux Britanniques. Cette instance judiciaire a soutenu que «la décision d’interdire aux membres de la communauté chagossienne de retourner dans l’Archipel des Chagos pour des raisons de…
A Briton and an American man are among at least four people rushed to hospital with stab wounds after a violent attack in Rome blamed on football hooligans.
Around 40 people were reportedly involved in a fight which broke out near an Irish bar less than 24 hours before Lazio’s UEFA Europa League match against Sevilla FC.
A Spaniard is understood to be fighting for his life after being knifed during the altercation.
Brawl: CCTV shows part of the brawl in Rome last night where four people, including a Briton and an American citizen, were stabbed
Italian media have said the British man, an American and another Spaniard were among those who suffered stab wounds.
The violence broke out around 9.30pm on Wednesday near the Colosseum in the Rome neighbourhood of Monti, one of the city’s major tourist attractions.
It was not immediately clear if the unnamed Briton, said to have been taken to Santo Spirito Hospital like the other three casualties, was a holidaymaker wrongly targeted by the hooligans or lived in Rome.
Footage showed a group of hooded armed men – believed to be Lazio hooligans – dressed in black armed with sticks and truncheons running through the streets in search of Sevilla fans.
Italian sports daily La Gazzeta dello Sport reported around 40 people were involved in the violence.
Four people were transported to the hospital with knife wounds after an assumed brawl between supporters of Lazio and Sevilla in Rome a day before the game
The violence broke out around 9.30pm on Wednesday near the Colosseum in the Rome neighbourhood of Monti, one of the city’s major tourist attractions
A witness told local press: ‘Everything was calm when we began to hear shouting and the sound of breaking glass.
‘We looked up and saw a group of hooded men armed with sticks, truncheons and belts and people fleeing. One of the Spaniards was stabbed in the leg. He was frightened and asking for help.’
The most seriously-injured Spaniard is believed to be from the south-west city of Jerez, although authorities in Spain have not yet offered any official information to confirm the local reports he is a ‘code red’ patient whose condition is critical.
Lazio play Sevilla tonight at the Stadio Olimpico in the first leg of the knockout stage of the UEFA Europa League.
The second leg will take place in Seville next Wednesday.
La coalition formée pour chasser Gbagbo a explosé face aux ambitions de ses leaders pour l’élection présidentielle de 2020.
Par Cyril BensimonPublié aujourd’hui à 11h58
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Lors d’une manifestation de victimes et de proches de victimes de l’ex-président Laurent Gbagbo contre sa libération, à Abidjan, le 4 février. LUC GNAGO / REUTERS/
Depuis les salons climatisés de l’hôtel Ivoire, la vue sur la lagune permet d’imaginer toutes les opportunités d’affaires. Dans ce palace se croise l’Abidjan qui compte, un microcosme de cadres du pouvoir, d’entrepreneurs, d’entremetteurs et de diplomates. Si un observateur averti relève « une forte dégradation de la gouvernance depuis le début du second mandat d’Alassane Ouattara » en 2015, la capitale économique ivoirienne continue de sentir le béton frais et les projets commerciaux.
Les immeubles de standing, les restaurants chics, les échangeurs routiers ne cessent de fleurir. Dans la baie de Cocody, commune huppée de la métropole, le Maroc, de par la volonté du roi Mohammed VI, grand amateur des lieux, poursuit les travaux de construction d’une marina censée attirer yachts et touristes.
A quelques centaines de mètres de là, dans le quartier populaire de Blokosso, deux pêcheurs enchaînent des prises qui n’ont rien de miraculeux : des amas de sacs plastique et toutes sortes de déchets pendent au bout de leur ligne. La Côte d’Ivoire du futur permet tous les rêves, mais celle vécue au présent par ses habitants est loin du narratif officiel autour des prévisions de croissance de l’ordre de 7 % pour les années à venir.
Le président Ouattara aime rappeler les succès macroéconomiques obtenus depuis son accession au pouvoir en 2011 – « J’ai un bilan qui est inattaquable », s’est-il félicité le 11 février sur Radio France internationale. Mais aujourd’hui, les tensions politiques ressurgissent et, avec elles, un flot d’incertitudes et d’inquiétudes dans la perspective de la présidentielle prévue fin octobre 2020.
Incertitudes autour de Laurent Gbagbo
En un mois, tout s’est accéléré, et la narration semble s’être inversée au détriment du pouvoir en place. Le 15 janvier, après plus de sept ans de détention, Laurent Gbagbo a été acquitté en première instance, par la Cour pénale internationale, des accusations de crimes contre l’humanité commis durant la crise postélectorale de 2010-2011.
Depuis, l’ancien chef de l’Etat, placé en liberté conditionnelle, s’est installé en Belgique dans l’attente d’un éventuel procès en appel. Et si son avenir juridique reste flou, sa sortie de prison a galvanisé ses partisans, qui n’ont jamais cessé d’espérer son retour. Elle a aussi renforcé sa popularité auprès de nombreux Ivoiriens dont le niveau de vie n’a pas épousé les courbes de la croissance et dont la frustration est renforcée par le sentiment que tous les postes stratégiques échoient à des personnalités originaires du nord du pays.
Le drame s’est produit il y a quelques jours à Tolima, en Colombie.
Jessy, 32 ans, s’est suicidé en se jetant du haut d’un pont avec son fils de 10 ans dans les bras. Des témoins, qui avaient vu la jeune femme se hisser de l’autre côté de la barrière de sécurité du pont, ont alerté les secours. Ces derniers, arrivés sur le lieux, ont tenté en vain de la raisonner.
« Ils l’ont suppliée de ne pas le faire et ont tout fait pour la convaincre mais malheureusement, elle a pris cette décision fatale » indique un pompier.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime était criblée de dettes et venait d’être expulsée de son logement.
«Cette femme, qui était mère célibataire, était désespérée sous la pression du remboursement de ses dettes.» a indiqué le maire d’Ibagué où résidaient les deux victimes.
Elle dit avoir été injustement démise de ses fonctions alors qu’elle a travaillé pendant plus de neuf ans, et ce sans reproche. Pravita Demungur, qui exerçait en tant que “General Worker” au Mauritius Examinations Syndicate (MES) sur une base contractuelle, exige qu’elle soit réintégrée au plus vite à son ancien poste. Elle a été remerciée en septembre 2017. Cette habitante du sud reconnaît avoir pris du retard pour retrouver son emploi car « je ne savais pas quels sont les moyens pour faire entendre ma voix ».
Ayant pris connaissance des institutions qui existent, elle a écrit à l’Equal Opportunitites Commission (EOC), au ministère de l’Emploi et à l’Ombudsman. Elle attend un verdict de l’EOC. « Mes collègues ont obtenu leur lettre de recrutement, mais pas moi. Comment cela peut-il se faire ? Je suis la première personne à avoir été recrutée sur une base temporaire au MES », dit-elle, ajoutant qu’elle a pris de l’emploi suivant les procédures de cette institution.
Pravita Demungur fait ressortir que, chaque année, elle voit défiler de nouvelles personnes qui travaillent temporairement. « Certaines restent et d’autres partent. J’ai choisi de rester et j’ai accepté toutes les conditions du travail », dit-elle. Cette mère de famille dit que c’est après six mois que le MES a eu recours à « un prétexte pour dire que je n’ai pas les qualifications requises ». Elle affirme qu’on aurait dû l’informer que son nom n’est pas sur la liste du ministère de l’Emploi envoyée au MES pour recruter ceux qui ont travaillé sur une base contractuelle. Pravita Demungur indique qu’elle ne travaille pas et que son mari n’a pas d’emploi non plus. Malgré le fait qu’elle soit sur une base temporaire, elle avait obtenu une augmentation graduelle de son salaire.
Pravita Demungur avance qu’elle n’a pas obtenu son boni de fin d’année en 2018 alors qu’elle en recevait toutes les années durant lesquelles elle a travaillé. « Je dois retourner à mon ancien poste. Qui me donnera un travail à cet âge ? Je dois marier ma fille et j’ai un prêt à payer pour la construction de ma maison », dit-elle. Contactée pour sa version sur cette affaire, la directrice du MES, Brenda Thanacoody Soborun, avance que Pravita Demunger travaillait sur une base contractuelle. « On recrute quelques personnes sur une base contractuelle à l’approche des examens. Toutefois, ces personnes n’ont pas le droit de demander d’être recrutées pour ce poste sur une base permanente », explique la directrice générale.
Par ailleurs, elle fait ressortir que, lorsque le MES recrute, personne n’a le contrôle car les recrutements sont effectués sur des critères auxquels doivent répondre les candidats. « Nous travaillons selon la liste que nous donne le bureau de l’emploi », précise-t-elle. Brenda Thanacoody Soborun fait également ressortir que Pravita Demungur n’a pas le CPE alors que le poste de “General Worker” en exige. Par ailleurs, elle souligne que, depuis trois ans, le MES a cessé de recruter des contractuels mais des personnes sur une base permanente.
Suite à la solidarité manifestée par le public par rapport aux victimes du cyclone Gelena à Rodrigues, le gouvernement invite les parties intéressées à apporter leur aide en contribuant au Prime Minister’s Relief Fund.
Ce fonds est aussi destiné à assister les victimes, afin qu’elles puissent procéder à la réparation des maisons et infrastructures endommagées. par le cyclone Gelena.
No. de compte à la SBM : 61031200000107
Ainsi tous ceux souhaitant apporter leur contribution par virement bancaire peuvent le faire sur le compte…