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Gordon Banks’ funeral to be held at Stoke Minster on March 4
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Funeral of 1966 World Cup winner Gordon Banks’ to be held at Stoke Minster on March 4
- The date for the funeral of Gordon Banks has been confirmed as March 4
- That day will also be the 47th anniversary of Stoke’s League Cup final victory
- World Cup-winning keeper Banks died on February 12 at the age of 81
The funeral of England’s World Cup-winning goalkeeper Gordon Banks will take place at Stoke Minster on March 4.
The date will mark the 47th anniversary of Stoke’s League Cup final victory over Chelsea, in which Banks played a decisive role.
Banks, a member of England’s victorious 1966 side, died on February 12age the age of 81.

The funeral of World Cup-winner Gordon Banks will be held at Stoke Minster on March 4
A statement from Stoke read: ‘The funderal of legendary Stoke City and England goalkeeper Gordon Banks OBE, who passed away earlier this week aged 81, will take place on Monday, March 4 at 1.30pm at Stoke Minster.
‘That day has special poignancy as it marks the 47th anniversary of City’s League Cup triumph in 1972 in which Gordon, of course, played a key role.
‘It should be noted that access to the service is strictly by invitation.’

The funeral will coincide with the 47th anniversary of Stoke’s League Cup triumph in 1972
In the 1972 final, Banks produced a series of late saves to ensure his club claimed their first major trophy with a 2-1 win.
Tributes have continued pouring in for Banks, with flowers and other memorials arranged at the foot of his statue outside Stoke’s bet365 Stadium.
Pele, whom Banks denied in arguably the greatest save of all in the 1970 World Cup, described the ‘great sadness in my heart’ and called Banks ‘a goalkeeper with magic’.
Among the great modern goalkeepers, long-time Italy star Gianluigi Buffon described how he was inspired to take up the position after seeing Banks make what he described as ‘the perfect save’.
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« L’urgence nationale » de Donald Trump va se heurter à une série de problèmes juridiques
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Malgré un premier bras de fer perdu sur le « shutdown » face à Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Donald Trump refuse de s’avouer vaincu sur la question du « mur » qu’il entend construire à la frontière mexicaine. Le président américain a décrété, vendredi 15 février, l’« urgence nationale » afin de « mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière ». « Tout le monde sait que les murs fonctionnent », a-t-il martelé depuis les jardins de la Maison Blanche.
L’« état d’urgence » autorise le président à contourner le Congrès pour mobiliser des fonds, activer des pouvoirs extraordinaires prévus dans d’autres textes, à condition de spécifier lesquels. « Nous avons une invasion de drogue, une invasion de gangs, une invasion de personnes, et c’est inacceptable », a-t-il lancé pour justifier cette mesure.
President @realDonaldTrump signs the Declaration for a National Emergency to address the national security and huma… https://t.co/dHoUdNHDl1
Les Etats et les particuliers contre le président
Avant même l’annonce du président, l’Etat de Californie a prévenu qu’il ne laisserait pas le président agir à sa guise. Le gouverneur Gavin Newsom et le procureur général de Californie, Xavier Becerra, avaient prévenu dans la nuit de jeudi à vendredi : « Si le président tente d’utiliser une urgence inventée pour payer le mur de sa frontière, la Californie lui donne rendez-vous devant le tribunal. » L’Etat de New York a également annoncé qu’il entendait contester en justice la décision du président.
.@GavinNewsom & @AGBecerra’s joint statement on Trump’s proposed “national emergency” https://t.co/X69CCCBEA0
Les cours fédérales de Californie et de New York, qui se sont déjà illustrées en rejetant une série de mesures du « travel ban » – prévoyant l’interdiction du sol américain pour les ressortissants de certains pays qui ne pouvaient justifier d’un lien familial « proche » –, seront ainsi de nouveau appelées à se prononcer, souligne le Washington Post.
Le tracé du mur passant par des terrains privés de la Californie au Texas, nombre de propriétaires vont probablement contester en justice la légalité des expropriations, relève par ailleurs le Congressional Research Service (service de recherche du Congrès, chargé de la recherche sur les politiques publiques), dans un rapport du 6 février, qui étudie l’utilisation de fonds consacrés à la défense pour une urgence nationale.
Mais il en faut plus pour impressionner le président Trump, lui qui a entrepris de bouleverser le paysage judiciaire américain en nommant deux juges conservateurs à la Cour suprême, l’instance judiciaire suprême du pays : « Heureusement, nous allons gagner », a-t-il assuré.
L’opposition des démocrates
Les élus démocrates du Congrès ne sont pas en reste. « La déclaration illégale du président, partant d’une crise qui n’existe pas, porte un coup violent à notre Constitution et rend l’Amérique moins sûre, en volant dans les financements de la défense dont on a besoin pour la sécurité de nos militaires et de notre nation », ont écrit Nancy Pelosi et Chuck Schumer, le chef de la minorité démocrate au Sénat.
La présidente démocrate de la Chambre des représentants pourrait d’ailleurs rapidement contester « l’urgence » décrétée par M. Trump, rapporte le Washington Post : « Toute urgence nationale déclarée par le président (…) prend fin si une loi commune [votée par le Chambre et le Sénat] met fin à la situation d’urgence », précise la loi (50 code US § 1622).
En invoquant « l’urgence nationale », Donald Trump pourrait créer un précédent inquiétant, y compris pour les républicains, a prévenu Nancy Pelosi jeudi : « Si le président peut déclarer l’urgence (…), imaginez ce qu’un président ayant d’autres valeurs [un démocrate] pourrait faire », a-t-elle laissé entendre. Pour un président démocrate, la violence par arme à feu aux Etats-Unis pourrait en effet être considérée comme une urgence nationale justifiant un changement de la législation sur les armes, si chère aux républicains.
“You want to talk about a national emergency? Let’s talk about today. The one year anniversary of another manifesta… https://t.co/pVtHUV85Ks
L’inquiétude des républicains
Certains élus républicains ont d’ailleurs eux aussi mis en garde le président : en janvier déjà, le sénateur Marco Rubio, de Floride, prévenait qu’il n’était pas prêt à s’engager sur cette voie : « pour un président démocrate, l’urgence nationale pourrait être le changement climatique », s’est-il inquiété.
Soucieuse des prérogatives du Congrès, Susan Collins, sénatrice républicaine du Maine, a elle aussi mis en garde le président : « Déclarer l’urgence nationale dans ce cas serait une erreur, car elle mine le rôle du Congrès et le processus d’approbation des dépenses. »
Rand Paul, sénateur du Kentucky, a également fait part de son opposition : « La Constitution tend très clairement à séparer les pouvoirs. Si nous commençons à qualifier d’urgence des choses [comme la situation à la frontière], je pense que, très vite, nous perdrons tout moyen de contrôler et contrebalancer l’action du gouvernement », a-t-il déclaré, en référence à la doctrine des « checks and balances » qui fonde la Constitution américaine.
Une « urgence » relative
Dans un rapport publié le 10 janvier, le Congressional Research Service confirmait que l’utilisation de « l’urgence nationale » pour répondre à la question de l’immigration « soulève toute une série de problèmes juridiques nouveaux ». « L’urgence » à laquelle le président veut répondre nécessite-t-elle le recours aux militaires ? Le mur envisagé suppose-t-il l’emploi des forces armées ? Autant de sujets de contentieux pour les cours fédérales.
L’« urgence » ne peut théoriquement être invoquée qu’en raison d’« un afflux d’étrangers d’une telle magnitude » que les administrations ne parviendraient pas à le gérer, précise l’article de loi 50 U.S.C. § 191. Or, la frontière relève du service des douanes et de la protection des frontières des Etats-Unis (US Customs and Border protection ou CPB), qui dépend du département de la sécurité intérieure, et non du ministère de la défense. Les statistiques du CPB montrent, en outre, qu’en 2017, les arrestations de migrants entrant illégalement par la frontière du Sud-Ouest ont atteint leur plus bas niveau depuis quarante-six ans.
Une analyse des saisies de drogue à la frontière indique par ailleurs que la grande majorité des stupéfiants entrent par l’un des trois cents points d’entrée aux Etats-Unis, et non par des zones non surveillées. Les statistiques du CPB montrent ainsi que 90 % de l’héroïne saisie le long de la frontière, 88 % de la cocaïne, 87 % de la méthamphétamine et 80 % du fentanyl au cours des onze premiers mois de l’exercice 2018 ont été saisis aux points de passage légaux.
En janvier, un sondage de l’université de Quinnipiac montrait que 63 % des Américains s’opposaient au recours à une « urgence nationale » pour la construction d’un mur à la frontière mexicaine. Un sondage publié mercredi par Fox News montrait que 20 % des électeurs de Trump en 2016 s’opposaient également à ce recours.
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Appel à témoins: Son compagnon disparaît mystérieusement la veille de la St Valentin
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Cédric Lafosse, 32 ans, a disparu depuis mercredi 13 février à Besançon, dans le Doubs.
Ce jour là, aux environs de 13H30, il est sorti du domicile conjugal situé rue des oiseaux pour aller acheter des cigarettes. Mais, depuis, sa compagne n’a plus aucun signe de vie.
Sylvie a signalé la disparition de son compagnon au commissariat. Puis elle s’est rendue dans les commerces où Cédric était susceptible d’acheter ses cigarettes ce midi-là.
Mais, chose étrange, personne ne l’a vu. Cédric Lafosse a disparu en laissant son téléphone portable à la maison.
Un appel à témoins a été lancé pour le retrouver. Cédric mesure 1,82 m pour 75 kg et a les cheveux châtain. Au moment de sa disparition, il était vêtu d’un manteau de couleur marron et camel.
Sa voiture est une Peugeot 207 grise foncée immatriculée EN-119-SD.
Toute personne pouvant fournir des informations sur cette disparition, vous pouvez appeler le commissariat au 03 81 21 11 22 ou sa compagne au 07 84 43 66 83.
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Four Seasons at Anahita (Mauritius): impressions & review
Read our review: http://wp.me/p4d1XU-1vS (pros, cons, & tips to save money). If you like this clip, be sure to follow me on Youtube (30000+ followers).
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Peterborough director Barry Fry resigns from club’s board after accepting FA betting charge
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Peterborough director Barry Fry resigns from club’s board after accepting FA charge for betting on striker Jack Marriott to be League One top scorer last season
- Barry Fry resigned from Peterborough board a day after receiving £35,000 fine
- Posh director was also handed four-month ban by FA for breaking betting rules
- Fry put £500 on Jack Marriott to finish top scorer in League One last season
- He won £25,000 when Marriott did finish top, covering the player’s bonus
- The 73-year-old also bet on Posh to gain promotion to the Championship
Matt Slater, Press Association
Barry Fry’s 16-year spell on the Peterborough United board came to end on February 1, the day after he was fined £35,000 and banned for four months by the Football Association for breaking its rules against betting.
The ‘termination of appointment’ notice was posted on the Companies House website on Friday, two days after the FA released the written reasons for the 73-year-old’s punishment.
Fry first joined Peterborough’s board in the unusual role of chairman-manager in 1996, before standing down as chairman a year later. He returned to the board in 2003 and, having served nine years in the dugout, became director of football in 2005.

Barry Fry resigned from Peterborough’s board a day after receiving £35,000 fine from the FA
The larger-than-life character, who was a youth team player at Manchester United, was charged by the FA in December for placing bets on striker Jack Marriott finishing as League One’s top scorer last season and Posh to gain promotion.
Fry told the FA disciplinary hearing that these bets were not for personal gain but were to cover bonus payments for which the club was liable.
As it happened, Marriott, now scoring goals for Derby County, did finish as League One’s top scorer and Fry covered his £25,000 bonus with that £500 each-way bet he placed in a Coral bookmakers in Bedford.


Peterborough United director Barry Fry (left) had been banned from football for a month for placing bets on Jack Marriott (right) to finish top of the scoring charts

Fry had covered Marriott’s leading goalscorer bonus with the winnings from his bet
The £4,000 of club cash he wagered on Peterborough to go up, however, did not come off, as Posh finished ninth, but equally there was no need to pay the players any bonuses.
Fry told the panel he knew he had ‘been a prat’ and the panel did not disagree, as the betting ban on anyone involved in the professional game is very well established.
But the panel did acknowledge that Fry had admitted the offence immediately, the bets were intended as a form of insurance and he has offered to take part in gambling awareness campaigns in the future.
As a result of these mitigating factors, the former Barnet, Birmingham and Southend manager had three months of his ban from footballing activities suspended for two years, meaning he is eligible to return to the game in March.
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Dans le centre du Nigeria, là où le temps semble s’être arrêté
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Amnesty International affirme qu’au moins 3 641 personnes ont été tuées entre 2016 et 2018. La seule vérité, c’est que nul ne connaît les chiffres, ni dans quel camp on tue le plus. Le dernier bilan, annoncé par le gouvernement en juin 2018, était de plus de 200 morts en deux jours. Un reportage de la photographe Bénédicte Kurzen.
A lire : Dans le centre du Nigeria, les conflits communautaires tuent en silence
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Maltraitances: La directrice d’une école primaire force un élève à ravaler son vomi
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La directrice d’une école privée hors contrat du quartier Tournezy à Montpellier, dans l’Hérault, a été interpellée pour avoir commis des maltraitances sur des élèves.
Elle est soupçonnée d’avoir fait subir de mauvais traitements à au moins 8 enfants, âgés de 4 à 8 ans, et ce durant plusieurs mois.
Un enfant a confié qu’il a été forcé de manger son vomi à la cantine. Un autre a été exhibé torse nu avec un sexe masculin dessiné sur le ventre.
Elle a également obligé un élève à manger des aliments alors qu’il souffrait d’une allergie alimentaire. À la piscine, elle maintenait la tête de certains enfants sous l’eau.
C’est l’une des victimes qui a fini par se confier à ses parents. Ces derniers ont alors donné l’alerte.
Placée en garde à vue, cette femme de 64 ans a nié tous les faits qui lui sont reprochés. Les enquêteurs tentent de déterminer si elle a fait d’autres victimes.
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Japon : des couples homosexuels se rebellent
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«Plusieurs couples hétérosexuels à côté de nous ont soumis leurs documents de mariage sans aucun problème. Mais nous, on a patienté là, en vain». Cette absence de reconnaissance pèse sur la vie quotidienne des deux femmes. Aux funérailles de la mère de Mme Ogawa, des proches ont regardé sa compagne d’un mauvais oeil. «Ils ne savaient rien d’elle et m’ont demandé qui elle était ? J’étais fatiguée et triste de devoir expliquer que nous étions un couple de lesbiennes, tout comme un couple hétérosexuel ordinaire».
Pour elle, c’est certain, «s’il existait un système juridique de mariage entre personnes de même sexe, cela aurait été plus facile». Le couple envisage désormais un recours en justice.
A l’instar d’une douzaine de couples homosexuels, Mmes Ogawa et Oe devaient engager le jour de la Saint-Valentin (14 février) des poursuites pour discrimination, dans le but de forcer le gouvernement à reconnaître le mariage homosexuel. «Pourquoi n’avons-nous même pas le choix de nous marier ou non ?», questionne Mme Ogawa.
Les plaignants, cinq couples de femmes et huit couples d’hommes, espèrent être in- demnisés pour s’être vu re- fuser les mêmes droits que les couples hétérosexuels. Ils entendent aussi remettre en cause le sens donné au passage de la Constitution japonaise qui précise que «le mariage ne peut être conclu que sur la base de l’accord de personnes des deux sexes».
Anticonstitutionnel
Pour le gouvernement actuel (comme pour les précédents depuis l’entrée en vigueur de la Loi fondamentale en 1947), cela signifie que le mariage entre personnes du même sexe n’est pas prévu, ni dans la Constitution, ni dans le code civil. Mais pour les avocats des plaignants et d’autres experts juridiques, rien dans l’article 24 de la Constitution n’interdit le mariage entre deux personnes de même sexe. Selon eux, la formulation de 1947 vise uniquement à garantir que chacun des époux est consentant, afin de prévenir les mariages forcés, sans le consentement de la femme.
Ces défenseurs du mariage pour tous considèrent au contraire, par la voix d’Akiyoshi Miwa, avocat des plaignants, que c’est la non-adoption d’une loi autorisant le mariage entre personnes
de même sexe qui est anti- constitutionnel, car elle viole le principe selon lequel «tous les citoyens sont égaux devant la loi». Le Japon et l’Italie sont les deux seuls pays du G7 à ne pas reconnaître le mariage homosexuel, Rome autorisant toutefois depuis 2016 l’union civile entre personnes de même sexe. Historiquement pourtant, la société nippone était plutôt tolérante vis-à-vis de l’homosexualité, comme en attestent des documents évoquant des samouraïs entretenant des relations avec des hommes.
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