Vidéo en circulation: une ado de 13 ans malmenée par une vingtaine d’élèves

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L’agression de la jeune fille a eu lieu au sein de son école, à La-Tour-Koenig, le 7 février.

L’agression de la jeune fille a eu lieu au sein de son école, à La-Tour-Koenig, le 7 février.

«To figir kouma rékin.» Cette phrase, une fille de sa classe, âgée comme elle de 13 ans, la lui répétait sans cesse. Jusqu’au jour où une bagarre a éclaté entre les deux jeunes lorsque celle qui se faisait constamment dénigrer lui a lancé : «Merci, mé mo pli zoli ki twa.» L’adolescente, élève en filière préprofessionnelle, dans une école à La-Tour-Koenig et habitant un faubourg de Pointe-aux-Sables, raconte avoir été malmenée par une vingtaine d’élèves.

Cette affaire remonte au 7 février. La victime n’avait rien dit à sa mère concernant l’agression. Mais celle-ci avait été filmée. Et une amie de sa mère a envoyé la vidéo à cette dernière. «J’ai eu le choc de ma vie. Je ne savais plus quoi faire. Ma fille ne m’avait rien raconté, mais j’avais constaté des changements dans son attitude. Elle refusait de s’alimenter et se refermait sur elle-même. Le jour de l’incident, lorsqu’elle est rentrée à la maison, elle avait très mal à la tête. Elle ne cessait de me demander des calmants», se souvient la mère de famille.

Après avoir visionné la vidéo, la quadragénaire décide d’alerter les autorités. Un premier appel est fait à la Child Development Unit. Et le lendemain, elle reçoit la visite des officiers et d’un psychologue. Ces derniers lui demandent de référer l’affaire à la police. L’affaire a été rapportée à la police dans la soirée de samedi, soit une semaine après l’agression. L’adolescente est transportée à l’hôpital pour un examen.

Ce n’est pas la première fois qu’elle est victime d’agression à l’école. «J’ai déjà prévenu la direction des problèmes auxquels fait face mon enfant. Ces filles l’avaient menacée auparavant», s’insurge la mère. L’année dernière, son enfant avait été battue par un élève. La mère avait alerté les parents de ce dernier et ils avaient décidé de régler l’affaire.


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Lexpress

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Unemarque de cosmétique originaire de la Corée du Sud à su se faire une place da…

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Unemarque de cosmétique originaire de la Corée du Sud à su se faire une place dans le monde, ce sont des produits certifiée qui respect l’environnement écologique ainsi que la nature.
Pour l’instant, je n’ai seulement tester les mask Pack qui pour moi sont de très très bonnes qualités, de plus ils ne sont pas chères. Pour ce qui est, la routine visage, corps, cheveux.
J’aurai l’occasion d’en tester d’avantages quand je reviendrai à l’île Maurice.
Les prix vont de 55RP’s à 350RP’s.
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Que pensez-vous d’un jus frais à la pastèque 🍉 ?
Connaissez-vous ses bienfaits ?! 🤔

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SIX THINGS YOU MISSED FROM FA CUP

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A new Wolves mascot, Brentford’s Sergi Canos chops up his socks and the awards season continues – SIX THINGS YOU MISSED FROM FA CUP

  • The FA Cup continued with six sides fighting it out for a place in quarter-finals 
  • Wolves, Crystal Palace and Swansea all progressed to the next round of FA Cup 
  • Sportsmail takes a look at things you may have missed from Sunday’s clashes 

Kate Mcgreavy For Mailonline

The FA Cup continued on Sunday afternoon with six sides fighting it out for a place in the quarter-finals.

Wolves reached the next round with a 1-0 win at Bristol City, Swansea secured a 4-1 victory over Brentford and Crystal Palace will be in the hat for Monday’s draw after their 2-0 win at Doncaster.

Here, Sportsmail takes a look at all the things you may have missed from Sunday’s FA Cup clashes. 

Crystal Palace's Max Meyer (second right) celebrates scoring his side's second goal on Sunday

Crystal Palace's Max Meyer (second right) celebrates scoring his side's second goal on Sunday

Crystal Palace’s Max Meyer (second right) celebrates scoring his side’s second goal on Sunday

A new mascot?

Wolve’s mascot Wolfie may have some competition from a new canine.

During the second half of the Premier League side’s win over Bristol City the BT Sport cameras panned to a guide dog in the stands.

The animal showed he was a true fan by donning a club scarf and home shirt – complete with name and number on the back.  

Wolve's mascot Wolfie may have some competition from a new canine in the stands

Wolve's mascot Wolfie may have some competition from a new canine in the stands

Wolve’s mascot Wolfie may have some competition from a new canine in the stands

A half-time snack?

Supporters can find more than the typical club memorabilia in the club shop at Bristol City. 

The Championship outfit sell their very own Toblerone chocolate bars in the store at Ashton Gate.

Bristol City’s unbeaten run comes to an end

Lee Johnson’s side were unable to make it 16 games unbeaten on Sunday afternoon at home to Wolves.

Ivan Cavaleiro’s first-half goal brought an end to their sensational run of form.

Prior to the FA Cup defeat, Bristol City last lost at Leeds on November 24. 

Lee Johnson's side were unable to make it 16 games unbeaten on Sunday at home to Wolves

Lee Johnson's side were unable to make it 16 games unbeaten on Sunday at home to Wolves

Lee Johnson’s side were unable to make it 16 games unbeaten on Sunday at home to Wolves

Doncaster’s dream is over for another year

League One side Doncaster were looking to end their 34-year wait for a win over top-flight opponents in the competition.

Since 1985 they have drawn two and lost five matches against top-tier opposition in the FA Cup.

Grant McCann’s side faced an uphill task when Jeffrey Schlupp broke the deadlock for Crystal Palace in the 8th minute. 

Crystal Palace's Jeffrey Schlupp celebrates scoring their first goal with his team-mates

Crystal Palace's Jeffrey Schlupp celebrates scoring their first goal with his team-mates

Crystal Palace’s Jeffrey Schlupp celebrates scoring their first goal with his team-mates

Canos chops up his socks

Brentford’s Sergi Canos cut huge holes into his socks for the fifth-round tie at Swansea. 

It is not the first time the method has been used. England’s Danny Rose and others have been doing it because modern socks are so tight that they struggle with sore calves in the second half of matches.

The holes are supposed to release the tension placed on the calf muscles and reduce pain in the latter stages of a match.

Brentford's Sergi Canos cut huge holes into his socks for the fifth-round tie at Swansea

Brentford's Sergi Canos cut huge holes into his socks for the fifth-round tie at Swansea

Brentford’s Sergi Canos cut huge holes into his socks for the fifth-round tie at Swansea

Awards season continues at the Keepmoat Stadium 

Doncaster defender Paul Downing was fortunate referee Mike Dean did not penalise him for a handball in the first half from Patrick van Aanholt’s cross. 

Downing held his face after sliding off the pitch to suggest that’s where the ball hit him and Palace were awarded a corner kick.

A nice act but Max Meyer added Palace’s second just before the break.

Doncaster's Paul Downing was fortunate referee Mike Dean did not penalise him for a handball

Doncaster's Paul Downing was fortunate referee Mike Dean did not penalise him for a handball

Doncaster’s Paul Downing was fortunate referee Mike Dean did not penalise him for a handball

Downing held his face after sliding off the pitch to suggest that's where the ball hit him

Downing held his face after sliding off the pitch to suggest that's where the ball hit him

Downing held his face after sliding off the pitch to suggest that’s where the ball hit him

 

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« Le grand soir du Brexit n’aura (sans doute) pas lieu »

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Les conséquences de court terme du Brexit sont sur surestimées, celles de long terme sous-estimées, explique le journaliste du « Monde » Eric Albert.

Publié aujourd’hui à 06h30 Temps de Lecture 3 min.

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Chronique « Marchés ». Chapeau bas à John Allan, le président de Tesco, pour une petite phrase qui résume parfaitement la folie liée au Brexit dans laquelle s’enfoncent progressivement les Britanniques : « Si on se satisfait tous de vivre de corned-beef en boîte et de pêches au sirop, tout ira bien. » A la tête de la principale enseigne de grandes surfaces du Royaume-Uni, l’homme sait de quoi il parle. Son groupe a commencé à faire des stocks, mais il ne peut évidemment pas emmagasiner des produits frais, périssables.

A seulement cinq semaines de la date d’entrée en vigueur du Brexit, sans solution politique à l’horizon, les Britanniques sont obligés d’envisager très sérieusement une sortie de l’Union européenne (UE) sans accord. Les risques de chaos à la frontière, en particulier au goulot d’étranglement Calais-Douvres, sont réels. D’où les discussions concernant de possibles pénuries de salades…

Lire aussi Brexit rejeté, amendé, différé : quelles options reste-t-il à Londres (et à Bruxelles) ?

Ce scénario catastrophe n’est cependant pas, à ce stade, le plus probable. Mais inversement, même s’il est évité, les conséquences économiques, diplomatiques et politiques, moins immédiates, resteront très négatives. Comme souvent, on a tendance à surestimer les conséquences de court terme et à sous-estimer celles de long terme.

Les députés britanniques conservent un optimisme mesuré

Reprenons. A courte échéance, la date butoir du 29 mars peut assez facilement être repoussée. Cela nécessite l’unanimité des Vingt-Sept, mais ceux-ci ne devraient pas opposer leur veto tant que la date finale ne dépassera pas le 2 juillet, quand les nouveaux députés européens, élus en mai, entameront leur mandat.

Par ailleurs, la Chambre des communes est dans son immense majorité contre le « no deal ». En privé, les députés conservent un optimisme mesuré. Pour eux, un accord à l’arraché reste possible, même si sa forme demeure floue. Dans ce cas-là, une période de transition s’ouvrira jusqu’à fin 2020, et pourrait même être prolongée au-delà. Le « saut de la falaise » serait évité.

Mais même en cas de « no deal », qui est possible, les scénarios les plus cataclysmiques sont loin d’être certains. Il y a deux ans, on imaginait que les avions ne pourraient plus voler entre l’UE et le Royaume-Uni, puisqu’ils sont actuellement encadrés par les accords européens. Cette hypothèse est aujourd’hui écartée, Londres et Bruxelles ayant adopté des mesures légales d’urgence pour accepter dans leur ciel les appareils venant de l’autre côté de la Manche. De même, une secousse systémique des marchés financiers devrait être évitée : les régulateurs des deux blocs ont accepté de faire preuve de souplesse. L’UE a ainsi décidé de reconnaître temporairement les chambres de compensation britanniques.

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Éducation supérieure : Semaine chargée pour les “school leavers”

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Le Higher School Certificate (HSC) en poche, ils sont nombreux à visiter les salons de l’étudiant et les journées portes ouvertes pour dénicher la meilleure université. Éducation gratuite ou pas, le nombre de postulants dans des universités étrangères, soit canadiennes et australiennes, ne fléchit pas. C’est ce que nous confirment quelques organisateurs d’open days qui ont eu une semaine très chargée.

Christine Faugoo, Country Director d’IDP Education Ltd, l’affirme: « Il n’y a pas d’effets réels. Du moins, je n’anticipe pas une baisse, car je pense qu’il s’agit là d’un autre groupe, d’un autre marché. » En effet, avec la nouvelle mesure de l’université gratuite, la rendant par conséquent plus accessible, l’on aurait pu penser que les jeunes school leavers changeraient peut-être d’avis pour choisir une université locale. Mais même s’il est encore trop tôt pour se prononcer, nous avons déjà quelques petites indications. « Bien sûr que cette mesure profitera aux enfants qui n’auront pas forcément les moyens pour opter pour une université étrangère, mais de notre côté, il n’y a pas beaucoup de changements », explique Christine Faugoo.

Même son de cloche pour le Dr Dorish Chitson, Managing Director et Education Consultant & Counsellor d’Overseas Education Centre (OVEC). Selon elle, cette mesure n’aura pas beaucoup d’incidence sur la demande pour les universités étrangères. « Il y a toujours beaucoup d’étudiants qui visitent nos salons. Comme d’habitude, c’est le Canada qui est en tête de liste, car il y a beaucoup plus d’opportunités en termes d’emplois », dit-elle.

Du côté des établissements publics, dont l’université de Maurice, l’on note une légère baisse au niveau des visiteurs lors des trois journées portes ouvertes tenues durant la semaine. « Il y avait moins de visiteurs que l’an dernier, mais ils étaient quand même nombreux. La mesure de l’université gratuite a fait certainement son effet et a attiré des curieux, mais à ce stade nous ne pourrons pas mesurer son impact. Il faudra attendre août pour voir ce qu’il en est au niveau du nombre d’admissions », nous explique Yudhaveer Ramtohul, président de la UOM Students’ Union.

Les campagnes de recrutement vont bon train un peu partout à travers l’île, histoire d’attirer un plus grand nombre d’étudiants. Et si ce ne sont pas les universités publiques, ou étrangères, les jeunes Mauriciens sont de plus en plus nombreux à choisir les institutions locales privées, et ce, au prix fort.

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Le Mauricien

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Haydock defends security arrangements after Merseyside Police arrest one man following mass brawl

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Haydock defends security arrangements after Merseyside Police arrest one man following mass brawl during final race

  • A shocking fight broke out at Haydock Park on Saturday evening
  • The brawl is thought to have included around 50 people at the racecourse
  • A witness said that a woman and a toddler were caught up in the incident
  • Twitter users branded the scenes  ‘disgusting’ and ‘traumatic’ for those around

Marcus Townend for MailOnline

Haydock has denied it had inadequate security in place to deal the ugly mass brawl which broke out at the track on Saturday.

The incident once again raised questions about the amount of alcohol served at racetracks, how much it contributes to outbreaks of violence and whether racecourse groups are putting profits from alcohol sales ahead of ensuring a safe environment for the vast majority of its law-abiding racegoers.

Merseyside Police confirmed that one man had been arrested on suspicion of affray and possession of a controlled drug.

The Jockey Club have announced an inquiry into a 50-man brawl at Haydock Park on Saturday

The Jockey Club have announced an inquiry into a 50-man brawl at Haydock Park on Saturday

The Jockey Club have announced an inquiry into a 50-man brawl at Haydock Park on Saturday

At one point on Saturday, a mother and toddler were caught up as the violence which started close to the betting ring spilled over onto the lawns in front of the main grandstand. The pair were ushered to safety.

Video footage shot by racegoers showed sickening blows on individuals who had fallen to the floor. Eye witnesses estimated that between 40 and 50 racegoers had been involved but Haydock claimed that they had identified a core of around 15 who had been at the centre of the violence.

One user on Twitter, Julie Stamper, said: ‘Disgusting behaviour at Haydock Park Racecourse this afternoon. Total lack of security G4. Looks like Police arrived a good 25 minutes later. Horrifying and traumatic for everyone around including children.’

Punches were thrown and a witness said a woman and toddler were caught in the middle of it

Punches were thrown and a witness said a woman and toddler were caught in the middle of it

Punches were thrown and a witness said a woman and toddler were caught in the middle of it

Martin Morris wrote to Haydock Park on Twitter, saying: ‘Never coming again with the family with all the men fighting out of order, you should have more security on.’ A spokesperson for Haydock Park Racecourse said: ‘We are extremely disappointed by the incident, which is completely out of character with a Jumps fixture in February.

‘Our security teams were on hand to bring this under control and eject those involved, and we had ample security to do so.

‘We involved the Police who we are continuing to work with on this matter and those involved will be banned from Haydock Park and all other venues in our group. We take a zero tolerance approach because there can be no place for this type of behaviour in British horseracing.’

The Racecourse Association, the trade body which represents track, also responded with a statement which said its members were trying hard to crack down on violence on tracks.

The brawl gathered momentum and dozens of racegoers joined the melee in a short time 

The brawl gathered momentum and dozens of racegoers joined the melee in a short time 

The brawl gathered momentum and dozens of racegoers joined the melee in a short time 

It said: ‘The RCA strongly condemns the appalling behaviour of a small group of race goers whose actions have taken the shine off a fantastic Saturday of racing.

‘Racecourse stewards and security teams are trained to detect and close down crowd disturbances in the rare incidents when they arise, as was the case Haydock Park.

‘Police are present at race meetings across the country where they deem it necessary in consultation with each racecourse. The RCA enjoys a close relationship with the police via the Horserace Police Practitioners Forum which enables us to share intelligence relating to events with our members.

‘As the first major sporting partner of Drinkaware, the RCA and its members are committed to promoting responsible drinking and a national campaign has been activated since 2015.’

Last year violence broke out at both Ascot and Goodwood, with the fighting at the southern track linked to supporters of Southampton and Portsmouth football clubs.

There were no Premier League fixtures on Saturday and some racegoers reported football chants during the course of an afternoon which featured trials for both the Cheltenham Festival and the Grand National.

Eyewitnesses also spoke off a simmering atmosphere at the track which became more febrile as the afternoon proceeded.

Ascot is one of the tracks that has maintained higher level of vigilance to issues related to drink and recreational drug use since last summer’s incidents and that was again the case on Saturday, even for a meeting which would previously have been regarded as low risk.

One of its moves after last year’s fights was to abandon the use of ‘Hawkers’, who sold alcohol from tanks on their backs, which had made access to alcohol quicker and easier.

The violence will raise concern ahead of next month’s Cheltenham Festival, a meeting synonymous with top-class racing and free-flowing alcohol.

But a spokeswoman for the track refuse to comment on specific security arrangements, adding: ‘Safety and security is a focus of ours but we do not give out specific details.’

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Le Week-End du 17 février

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Le Mauricien

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La pomme d’amour se vend à Rs 100 le demi-kilo

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Selon les derniers chiffres obtenus de la Small Planters’ Association, la pomme d’amour se vend à Rs 100 le demi-kilo. Elle indique que la récolte a connu une baisse. Le chiffre est passé de 300 tonnes à 100 tonnes.

Il faut souligner que la production normale des légumes tourne autour de 2 700 tonnes par semaine. Toutefois, la récolte est moins de 1 700 tonnes actuellement.

La Small Planters’ Association souligne que les pluies ont été bénéfiques au Nord, à l’Ouest et sur le Plateau Central.

Ci-dessous les prix pratiqués :

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Inside News

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St Etienne 0-1 Paris Saint-Germain: Kylian Mbappe picked up from where he left off at Old Trafford

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St Etienne 0-1 Paris Saint-Germain: Kylian Mbappe picks up where he left off with only goal as his side extend their lead at the top to 12 points

  • The Ligue 1 champions were frustrated but Kylian Mbappe broke the deadlock
  • PSG are now 12 points clear at the top of the league with two games in hand
  • Thomas Tuchel’s side continued their fine form after beating United in the week 

Press Association Reporter

Kylian Mbappe hit a superb second-half winner as Paris St Germain triumphed 1-0 at St Etienne to go 12 points clear at the top of Ligue 1.

Five days on from his strike in the 2-0 Champions League last-16 first-leg victory at Manchester United, the 20-year-old France international registered his 19th league goal of the season with a delightful volley in the 73rd minute.

PSG, once again without injured pair Neymar and Edinson Cavani, had gone close to scoring six minutes earlier through Angel Di Maria, while Julian Draxler was denied by a fine Stephane Ruffier save earlier in the half.

Kylian Mbappe picked up from where he left off at Old Trafford by downing St Etienne

Kylian Mbappe picked up from where he left off at Old Trafford by downing St Etienne

Kylian Mbappe picked up from where he left off at Old Trafford by downing St Etienne

Mbappe broke the deadlock with 17 minutes left to play to send his side 12 points clear

Mbappe broke the deadlock with 17 minutes left to play to send his side 12 points clear

Mbappe broke the deadlock with 17 minutes left to play to send his side 12 points clear

MATCH FACTS 

St Etienne: Ruffier; Debuchy, Perrin, Kolodziejczak, Gabriel Silva; Aït-Bennasser, M’Vila; Monnet-Paquet, Cabella, Hamouma; Khazri. 

Subs: Polomat, Saliba, Diony, Nordin, Salibur, Beric, Moulin

Manager: Jean-Louis Gasset

PSG: Areola; Kehrer, Thiago Silva, Marquinhos, Bernat; Diaby, Dani Alves, Paredes, Di Maria; Draxler, Mbappe.

Subs: Buffon, Kimpembe, Kurzawa, Nkunku, Dagba, Nsoki

Goals: Mbappe 73

Manager: Thomas Tuchel

As well as being 12 points clear of second-placed Lille, Thomas Tuchel’s men also have two games in hand. St Etienne remain fifth.

The first save of the contest was made by Alphonse Areola in the 11th minute when the PSG goalkeeper dealt with a low Kevin Monnet-Paquet strike at the near post.

As the visitors started to show some threat, Draxler turned magnificently before firing wildly into the stand, and a fierce hit from Mbappe – who it appeared should have been flagged offside – was turned behind by Ruffier.

Dani Alves was next to try his luck on the St Etienne goal, producing an effort similar in quality to Draxler’s shot, and Juan Bernat then sent the ball wide from Moussa Diaby’s cut-back.

After Monnet-Paquet had a weak shot gathered by Areola, Wahbi Khazri came to the fore in a bad-tempered conclusion to the half.

In an off-the-ball incident, Leandro Paredes – making his first PSG start – went to the turf holding his face having run past Khazri, who it appeared had put his hand on the Argentinian’s body.

The game was held up for a period before Khazri escaped without punishment – but he was then booked moments later by referee Benoit Bastien for something he said.

Tensions started to boil over as the Ligue 1 champions got frustrated with the home side

Tensions started to boil over as the Ligue 1 champions got frustrated with the home side

Tensions started to boil over as the Ligue 1 champions got frustrated with the home side

Mbappe's side were struggling to break down St Etienne in the first hour of the game

Mbappe's side were struggling to break down St Etienne in the first hour of the game

Mbappe’s side were struggling to break down St Etienne in the first hour of the game

Ten minutes into the second half the away side carved out a good opportunity as Mbappe found Draxler and the German’s shot was well saved by Ruffier.

The ball went just wide of the PSG goal in the 62nd minute as Gabriel Silva, under pressure from substitute Colin Dagba, failed to steer it in.

The champions were then back on the front foot, with Mbappe volleying over and Di Maria curling an effort just wide.

And the deadlock was subsequently broken when Alves lofted a pass towards the box and Mbappe met it with a sweet connection that sent the ball into the top corner.

The closest St Etienne came in their search for an equaliser was Monnet-Paquet driving an attempt over the bar in the 84th minute.

The home supporters were in fine voice as they tried to cause an upset against the champions

The home supporters were in fine voice as they tried to cause an upset against the champions

The home supporters were in fine voice as they tried to cause an upset against the champions

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En Thaïlande, une transgenre candidate au poste de premier ministre

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Sans illusion sur ses chances de l’emporter, Pauline Ngarmpring est la première personne transgenre à viser le poste de chef du gouvernement. Une manière de promouvoir les droits de la communauté LGBT.

Par Bruno Philip Publié aujourd’hui à 05h38

Temps de Lecture 4 min.

Article réservé aux abonnés

LETTRE DE BANGKOK

La candidate au poste de premier ministre (à droite) en campagne pour le parti Mahachon à Bangkok (Thaïlande), le 13 février.
La candidate au poste de premier ministre (à droite) en campagne pour le parti Mahachon à Bangkok (Thaïlande), le 13 février. GEMUNU AMARASINGHE / AP

A 56 ans, après avoir « franchi la frontière » – ce sont ses mots –, séparant le sexe masculin du sexe féminin, Pauline Ngarmpring vient de décider de passer à la vitesse supérieure : le 24 mars, à l’occasion des élections législatives, elle deviendra la première personne transgenre à être candidate au poste de premier ministre de l’histoire de la Thaïlande. Le royaume a beau être connu pour son importante population de personnes transsexuelles, une minorité beaucoup mieux intégrée dans le tissu social que dans les pays occidentaux, c’est la première fois qu’un(e) de leur représentant(e) ose se lancer en politique à ce niveau.

Lire aussi : Imbroglio politique en Thaïlande, le jeu trouble de la monarchie

Répondant samedi 16 février par téléphone aux questions du Monde, Pauline – qui dans son incarnation précédente s’appelait Pinit et était un père de deux enfants – donne le sentiment d’une politicienne mesurée, sérieuse, tout entière concentrée sur son objectif. C’est principalement pour défendre le monde des personnes transgenres et, plus généralement, celui des gays, lesbiennes et bisexuels (LGBT) que Pauline est entrée dans l’arène : « les Occidentaux se font une fausse idée du degré de tolérance pour les transgenres en Thaïlande », explique-t-elle. « En fait, nous sommes largement confinés à l’univers du divertissement et pas vraiment acceptés en tant qu’individus. »

Exploitation et brimades

Dans le contexte thaïlandais, l’expression de divertissement recouvre à la fois le monde de la
télévision, où la personne transgenre peut adopter des postures de clown lors d’émissions de variétés, ou celui de la prostitution, un marché florissant au Pays du sourire. A Bangkok, dans les quartiers chauds de Patpong et de Soï cow boy, les personnes transgenres sont entraîneuses, danseuses nues sur le comptoir des « go go bars », prostituées dans les bastringues à travestis. Exploitation, brimades et frustration sont parfois le lot quotidien des professionnels du sexe dans ce milieu de la nuit.

Pauline Ngarmpring discute avec des travailleurs d’un salon de massage en bordure de route à Bangkok (Thaïlande), le 13 février.
Pauline Ngarmpring discute avec des travailleurs d’un salon de massage en bordure de route à Bangkok (Thaïlande), le 13 février. GEMUNU AMARASINGHE / AP

Si jamais elle était élue, Pauline « souhaite que le Parlement légalise la prostitution » dans un pays qui, en dépit de sa sulfureuse destination de tourisme sexuel, n’a jamais permis aux travailleurs et travailleuses de cette branche de mener leurs activités en toute légalité.

Le mépris dont peuvent faire l’objet les « katoey » (expression thaïe pour dire « travesti » mais qui signifie aussi « fruit dont les graines n’ont pas mûri »), Pauline le connaissait déjà ; mais elle n’a pas tardé à s’apercevoir que « sortir de la boîte » pour s’aventurer sur des territoires encore mal explorés par les personnes comme elle ne lui a pas valu que des soutiens : « Sur les réseaux sociaux, j’ai été la cible de commentaires très péjoratifs, du style : “pourquoi tu ne te trouves pas un boulot de maquilleuse ?” “Habille-toi en femme mais ne t’occupe pas de politique !” Les Thaïlandais ont beau adopter une attitude neutre envers les transgenres, au fond d’eux-mêmes ils éprouvent à notre égard des sentiments pour le moins mitigés. »

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