Alors que les dirigeants de La République en marche avaient promis de présenter leur liste « fin février début mars », cet agenda initial devrait être retardé.
Par Alexandre Lemarié et Olivier FayePublié aujourd’hui à 06h28
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Pour le sécrétaire général de La République en marche, Stanislas Guerini, « le moment est au grand débat », celui des européennes viendra. LUDOVIC MARIN / AFP
Tout le monde sous le même « chapeau commun » ! A l’occasion des élections européennes du 26 mai, La République en marche (LRM) veut éliminer toute concurrence dans le camp des proeuropéens. Aux socialistes, écologistes, chrétiens-démocrates et autres libéraux qui se reconnaîtraient dans ce combat, le parti présidentiel leur adresse ce message : « rassemblement ». « Il y a un enjeu de rassemblement des proeuropéens, qui sont minoritaires en France », estime ainsi Pierre Person, délégué général adjoint de LRM.
En réponse au « danger populiste », comme dit un proche d’Emmanuel Macron, les « marcheurs » ne veulent laisser aucun espace entre leur mouvement et les extrêmes. « Aujourd’hui, la force politique qui a le plus de clarté sur les enjeux européens, c’est LRM. Et derrière, c’est le Rassemblement national », assure-t-on à l’Elysée. Pour symboliser cette dynamique, les macronistes ne veulent pas se contenter d’agréger des étiquettes politiques, pour la plupart décriées. Ils misent sur le soutien de personnalités connues et reconnues du grand public pour envoyer des signaux à différentes sensibilités de l’électorat.
Poursuivre la recomposition de l’échiquier politique
Daniel Cohn-Bendit, Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé, Jean-Louis Borloo, Pierre Moscovici… Venus d’horizons divers, ces noms reviennent depuis des mois chez les stratèges macronistes, comme autant d’ambassadeurs potentiels de la campagne. « Ce sont des personnalités politiques qui comptent, qui ont un passé, une certaine aura, et qui connaissent les institutions européennes. Leur parole vaut quelque chose pour les électeurs, insiste Stéphane Séjourné, directeur de campagne de LRM pour les européennes. Ils auront à s’exprimer sur la liste et le projet que nous avons constitué. »
Pour ce qui est d’Alain Juppé, sa nomination récente au Conseil constitutionnel semble compromettre ce vœu : l’ex-premier ministre a dû annuler sa participation à une émission de BFM-TV, dimanche 17 février, au nom du devoir de réserve. Selon nos informations, Jean-Louis Borloo, ne devrait pas non plus prendre part à la campagne, malgré les appels du pied de LRM.
L’objectif reste pour autant de poursuivre la recomposition de l’échiquier politique français à l’occasion de ce scrutin. « La volonté est naturellement de rassembler derrière cette liste tous ceux qui ont un engagement européen marqué et sincère. Les autres formations politiques de droite comme de gauche ne parlent que de leurs partis et pas d’Europe », cingle le député LRM des Français de l’étranger, Pieyre-Alexandre Anglade, spécialiste des questions européennes.
Un touriste français de 76 ans, atteint d’un cancer, passait son séjour à Pereybère. Mais le 13 février, le jour de son départ, il a disparu. C’est à Riambel qu’il a été retrouvé le lendemain. Il avait envisagé de commettre l’irréparable.
C’est un Français de 72 ans qui a alerté la police. Il a expliqué aux policiers que son ami de 76 ans est arrivé à Maurice le 17 novembre 2018. Il s’est installé dans un appartement à Pereybère et il était prévu qu’il regagne la France le 13 février. Mais ce jour-là, il a quitté son appartement vers 15 h 30 sans informer quiconque où il se rendait.
À 22 h 50, il devait reprendre l’avion, mais il n’était pas rentré. Inquiet, son ami a essayé de le joindre, sans résultat. Il s’est rendu à l’appartement du vieil homme et a constaté que sa valise et ses effets personnels y étaient encore. Il dit avoir retrouvé une note dans laquelle son ami confiait qu’il était atteint de cancer et qu’il allait se suicider.
Les gardes-côtes de Grand-Baie, la police du Tourisme, la police de Grand-Baie, la Divisional Supporting Unit du Nord et l’équipe canine de la police ont participé aux recherches pour retrouvé le touriste porté manquant. Sa photo et sa description ont été communiquées aux postes de police et l’ambassade de France a été alertée.
Le 14 février, le Français a été retrouvé à Souillac. Il a été conduit au poste de Grand-Baie. Il a expliqué aux policiers qu’une fois en France, il doit subir une importante opération, ce qui l’inquiétait. Il dit avoir passé la nuit du 13 février sur la plage de Riambel. Les démarches ont été entreprises auprès de l’ambassade pour qu’il puisse rentrer en France le plus vite possible.
Selon ce service de l’Agro-industrie, sauf imprévu, la hausse moyenne de 10 à 15% des prix aux marchés devrait se stabiliser.
Les pluies de ces deux ou trois dernières semaines n’ont affecté que très légèrement les cultures vivrières à travers l’île, estime le Food and Agricultural Research and Extension Institute (FAREI) du ministère de l’Agro-industrie et de la Sécurité alimentaire. A bien y voir, ces pluies devraient même être bénéfiques aux cultures maraîchères après la période de forte chaleur et de sécheresse relative, selon les techniciens de ce service spécialisé de l’Agro-industrie.
Une certaine hausse des prix des légumes a, quand même, été enregistrée ces derniers temps dans les points de vente. Des hausses qui, selon le directeur général du FAREI, Seelavarn Ganeshan, concernent surtout un nombre spécifique de produits. A l’image de la pomme d’amour qui s’affichait à entre Rs 75 et Rs 90 le demi-kilo au marché central à Port-Louis, jeudi. Ou encore la tête de laitue mise en vente à Rs 30 ou Rs 35 l’unité.
La botte de cresson s’affichait aussi au prix fort de Rs 20. De même que la carotte qui se vendait à au moins Rs 40 le demi-kilo. Sans parler des fines herbes comme le cotomili qui est, d’ailleurs, difficilement trouvable ces jours-ci sur les étals des marchés. A noter aussi que la banane semble avoir souffert de ces pluies répétées. Si le giraumon est, ces temps-ci, quelque peu rabougri ; en revanche, la ménagère peut encore se rabattre sur le brède-songe, la pipengaille, le patole et le lalo.
Le directeur général du FAREI évalue les hausses de prix enregistrées à une moyenne de 10 à 15%. Toutefois, selon lui, sauf imprévu, ces prix à la hausse devraient se maintenir durablement à leur niveau actuel. Mais il convient, quand même, de se rendre à l’évidence que l’on est encore en pleine période de survenue des intempéries. Une période qui devrait s’étendre encore jusqu’à la mi-mai, soit, jusqu’à l’arrivée de l’hiver australe réputée bien plus propice aux cultures vivrières.
Si Seelavarn Ganeshan convient que les pluies d’il y a environ deux semaines sur la côte Sud-Est au niveau des villages de Belle-Mare, Anse Jonchée et Bambous-Virieux ont causé du dégât surtout dans des plantations “d’oignons Mars”, il relativise ces dégâts dans la mesure où, explique le responsable du FAREI, ces régions ne comprennent pas la grosse majorité des plantations de légumes.
Les pluies bénéfiques La Chaumière
Il reconnaît, de même, une certaine accumulation d’eau du côté de Plaine Sophie dans les Hauts Plateaux qui a, surtout, affecté quelque peu les cultures de carottes. Quelques soucis d’inondations aussi dans le Nord, dans les environs de Calebasses. Mais en revanche, le directeur général du FAREI assure qu’ailleurs comme à La Chaumière, les pluies de ces dernières semaines ont été, davantage, bénéfiques. Le responsable de ce service de l’Agro-industrie indique qu’au terme du relevé effectué, les pertes enregistrées sont, notamment, évaluées à 25% pour le Planteau Central et entre 40 et 45% pour la région du Sud-Est plus limitée sous cultures vivrières.
La Cour Internationale de Justice (CIJ) de la Haye fera connaître son «pronouncement» le lundi 25 février sur le dossier Chagos. Cela suite à la demande formulée par le gouvernement mauricien pour l’obtention d’un avis consultatif sur les répercussions de l’excision de l’Archipel des Chagos de Maurice en 1965.
Archipel des Chagos: le gouvernement mauricien a formulé une demande à la CIJ de la Haye pour l’obtention d’un avis consultatif sur les répercussions de l’excision de cet archipel de Maurice en 1965.
There were no goals, no real chances and little to talk about on the pitch at the Valley on Saturday, but it felt as though one of the two clubs had won.
This week has been historic for Blackpool. After four years of boycotts and despite a potential points deduction hanging over their heads, they have something to celebrate.
The Oyston family look to be on their way, courtesy of the club going into receivership.
Lyle Taylor and Curtis Tilt battle for the ball during Saturday’s 0-0 draw at the Valley
It was a court case that earned those supporters gathered in the Jimmy Seed Stand their victory. Not that this was pure celebration — they still need to know what comes next.
Still, this was meant to be a clash between the two teams with the most reviled owners in the country. Instead, those in the Jimmy Seed Stand have hope again.
Robbie Whittaker stood outside the away end on Saturday with a slight grin on his face. He told Sportsmail: ‘I’ve not been to Bloomfield Road for four years. I’ve been a season ticket holder since the 1970s. Even while living in London. Itt took me 18 months to get used to not waking up at the crack of dawn on a Saturday to get the train up.
‘This feels like the resumption of normal life for me, because this was a way of life for me.’
Blackpool supporters had a victory of sorts to celebrate with the decisions this week
Rob Underdown of the Tangerine Knights added: ‘We always thought we’d get there, that light at the end of the tunnel has suddenly got a lot closer.
‘My dad’s 80-odd, he was wondering if he’d ever go see a game again. I know people who have lost people who will never see Blackpool again.
‘To just stop that, it rips your life apart. You can’t go see your mates, have a drink and watch your team. Shankly said football is nothing without fans… well, fans are really nothing without football. The whole Blackpool thing shows if fans stay united, you can achieve anything.’
Not that they are counting their chickens before they hatch. Some in the away end chanted about finally going back home. Manager Terry McPhillips said: ‘If we can get the big crowd back that would be fantastic for us.
Blackpool boss Terry McPhillips said: ‘If we can get the big crowd back that would be fantastic’
‘That’s what they were singing today. We’ll have to see what happens.’
There was no talk from McPhillips about negatives, only the positives that can come from moving out of the stormy seas of the last few years.
Charlton are still in that boat and their situation feels precarious. Prospect Karlan Grant was sold to Huddersfield in January. Lee Bowyer has led Charlton to fifth but was not allowed to sign a striker to replace him on a free transfer and Lyle Taylor, who plays up front for the Addicks, hammered owner Roland Duchatelet for the decision on Friday.
There was a crowd of over 17,000 at the Valley for this dire 0-0 draw, boosted not by additions but by a £5 ticket promotion.
Rick Everitt stood opposite the club shop selling fanzine the Voice of the Valley pre-match and said: ‘The playing side feel they can be candid about the owner.
‘The owner has shown his level of interest in the club. This is a man who hasn’t been here since October 2014.’
Charlton supporters can take some hope from what has happened at Blackpool this week
Even so, they can take something from their opponents on Saturday. Everitt added: ‘They’ve been very successful in boycotting their ground and driving down revenue.
‘There’s been a lot of communication with them and other clubs, we have all worked together and tried to share good practice. We’re just pleased they have appeared to have a successful outcome.
‘We’ll always be here. We survived seven years away from the Valley and were able to return to the Valley (in the early 1990s). I’m sure in the fullness of time we’ll be able to get rid of Roland Duchatelet.’
As Blackpool have shown, victory comes in many forms.
A Munich, Angela Merkel s’est adonné à une critique en règle de la politique étrangère américaine, que Mike Pence a ensuite contestée. SVEN HOPPE / AFP
Si certains avaient encore des illusions sur l’état de la relation transatlantique à l’ère Trump, la 55e conférence de Munich sur la sécurité, réunie du vendredi 15 au dimanche 17 février, devrait leur avoir ouvert les yeux pour de bon : tant les interventions publiques des dirigeants que les rencontres à huis clos entre délégations ont révélé au grand jour la dégradation spectaculaire des rapports entre l’Europe et les Etats-Unis sur plusieurs dossiers cruciaux, dans une atmosphère de plus en plus acrimonieuse et sur fond de dislocation de l’ordre international.
La fracture est allée en s’aggravant depuis que, en mai 2018, le président Trump a annoncé le retrait de Washington de l’accord multilatéral sur le nucléaire iranien (JCPOA), malgré les efforts déployés par le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel et la première ministre britannique Theresa May pour l’en dissuader. Sans surprise, c’est à nouveau sur l’Iran que s’est cristallisée l’opposition entre les Européens et l’administration Trump ces derniers jours.
Discours moralisateur
A Varsovie, où les Etats-Unis avaient convoqué une réunion internationale, les 13 et 14 février, pour tenter de monter un front contre Téhéran, le vice-président américain Mike Pence a appelé les Européens à se retirer eux aussi du JCPOA, alors même que plusieurs pays de l’Union européenne (UE), dont la France et l’Allemagne, avaient ostensiblement refusé d’envoyer leur ministre des affaires étrangères à cette réunion.
M. Pence a ensuite fait le voyage à Munich, où devant un parterre de hauts-responsables européens, il a réitéré cette exigence, accompagnée de la demande à l’adresse des trois grands pays membres de l’UE (Allemagne, France, Royaume-Uni), de « cesser d’affaiblir les sanctions américaines contre l’Iran » – allusion au mécanisme Instex récemment mis en place pour tenter de contourner l’extra-territorialité de ces sanctions en matière de commerce.
Le discours moralisateur débité par M. Pence à Munich, samedi 16 février, mêlant admonestations et reproches, sans même s’encombrer des habituelles fioritures transatlantiques sur la solidité des engagements des Etats-Unis à l’égard de leurs alliés ou au sein de l’OTAN, a reçu un accueil glacial.
Le vice-président a longuement évoqué la crise vénézuélienne, se félicitant cette fois-ci que « quelque 30 pays alliés en Europe » aient « suivi » les Etats-Unis pour reconnaître l’opposant Juan Guaido comme « seul président légitime » et priant l’UE d’en faire autant. Il a également mis en garde les Européens contre la société chinoise Huawei et les achats de gaz russe. « Sous Donald Trump, a-t-il conclu, les Etats-Unis sont de nouveau le leader du monde libre. »
Une partie du « monde libre », cependant, s’accommode visiblement assez mal des méthodes de ce leadership. Le ton n’est pas tout à fait nouveau pour les Européens, déjà secoués, en décembre 2018, par un discours très dur du secrétaire d’Etat Mike Pompeo à Bruxelles.
Mais au-delà du ton, les contentieux s’accumulent. Sur la Syrie, par exemple, les partenaires européens engagés militairement aux côtés des Etats-Unis sont furieux de la manière dont est organisé – ou plutôt n’est pas organisé – le retrait de leurs troupes brusquement annoncé par M. Trump en décembre. Les alliés, selon un haut-responsable français, se trouvent « mis devant le fait accompli » par des dirigeants américains qui leur disent « on part, vous restez » et cherchent à leur faire porter la responsabilité d’une décision prise à la hâte. « J’ai abordé sans fard les questions que cela soulevait », a tweeté, vendredi, la ministre française de la défense, Florence Parly, à l’issue d’une réunion visiblement sans résultat de la coalition contre l’organisation Etat islamique (EI) avec les Américains.
Une critique en règle
Face à cet assaut, et en l’absence d’Emmanuel Macron qui, en raison de la situation tendue en France, avait renoncé à venir à Munich, c’est Angela Merkel qui s’est chargée de la riposte, dans un discours d’une fermeté sans précédent à l’égard des Etats-Unis. Que ce rôle soit revenu à la chancelière allemande, autrement dit à la dirigeante du pays qui, pendant plus d’un demi-siècle, fut le plus fidèle allié de Washington sur le continent européen, en dit long sur l’état délétère de la relation transatlantique.
Samedi matin, c’est à une critique en règle des positions de M. Trump que s’est livrée Mme Merkel. Sur le commerce, par exemple, où elle n’a pas hésité à se dire « choquée » par les récentes accusations de l’administration américaine qualifiant les importations d’automobiles européennes de menaces pour la sécurité nationale. « Si ces voitures deviennent soudainement une menace pour la sécurité des Etats-Unis, alors je trouve cela effrayant », s’est-elle indignée.
Sur les dossiers sécuritaires, Mme Merkel ne s’est pas davantage privée de faire la leçon au président américain, même si elle s’est gardée de prononcer une seule fois son nom. Si elle n’a pas manqué d’évoquer ses désaccords sur l’Iran et la Syrie, c’est surtout sur le retrait des Etats-Unis du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (dit « traité FNI »), signé en 1987 par Washington et Moscou, qu’elle s’est attardée. A ses yeux, cette décision est « une très mauvaise nouvelle » car ce traité concerne au premier chef la « sécurité » des Européens, a-t-elle rappelé, avant d’inviter la Chine à se joindre aux Américains et aux Russes pour participer à des négociations sur le réarmement.
La proposition de Mme Merkel a cependant aussitôt été rejetée par le responsable des affaires internationales du parti communiste chinois, Yang Jiechi, également présent à Munich : « La Chine, a-t-il dit, développe ses capacités strictement en fonction de ce dont elle a besoin pour se défendre et ne pose aucune menace à qui que ce soit. Nous sommes donc opposés à la multilatéralisation du traité FNI. »
« Se défait comme un puzzle »
De son côté, Sergueï Lavrov, ministre des affaires étrangères russe, a voulu mettre à profit les « tensions » qu’il a constatées entre Américains et Européens pour appeler ces derniers à se rapprocher de la Russie et de la « communauté eurasiatique ». Malgré ses assurances sur la disponibilité de Moscou à discuter du renouvellement du traité New Start sur la limitation des armes nucléaires stratégiques, qui arrive à échéance en 2021, les experts se font peu d’illusions sur les chances de voir celui-ci aboutir.
Alors qu’elle s’apprête à quitter prochainement le pouvoir, au plus tard en 2021, Mme Merkel croit-elle encore possible, « dans ce monde qui se défait comme un puzzle », de « trouver des solutions partagées » ? Si elle nourrit des doutes, elle ne les a, en tout cas, pas montrés, citant pour conclure une phrase prononcée, vendredi, par le sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham : « Le multilatéralisme, c’est compliqué, mais c’est toujours plus simple que d’agir seul », avait-il déclaré. « J’ai été heureuse de l’entendre », s’est-elle félicitée avant de quitter la tribune sous une standing-ovation digne de celles qu’on réserve aux artistes que l’on croyait éternels et dont on s’aperçoit qu’ils font peut-être leur dernière tournée.
Thomas Wieder(Munich, envoyé spécial) et Sylvie Kauffmann(Munich, envoyée spéciale)
Le gouvernement a investi près de Rs 850 millions dans des drains à Port-Louis et ses faubourgs. Pourtant, après quelques heures de pluie, ce sont bien ces régions qui ont été les plus affectées. Les pompiers ont dû intervenir à plus de 60 reprises. Terre-Rouge, Vallée-des-Prêtres, Bell-Village, Route Militaire, Canal-Dayot, Ste-Croix… Autant de régions qui ont été frappées de plein fouet par la montée des eaux.
Après trois heures d’averses, un scénario familier s’est développé à Port-Louis, dimanche : l’autoroute, à hauteur de Cassis, inondée, fermée même sur la Place d’Armes, les maisons dans les faubourgs inondées… Bref, la capitale était paralysée. La Special Mobile Force (SMF), les pompiers et même les garde-côtes ont dû se mettre à l’ouvrage pour venir en aide à la population en détresse. Le gouvernement a pourtant investi des milliards dans les drains pour éviter qu’une telle situation ne se répète. En vain, semble-t-il. De 2015 à janvier 2019, l’actuel gouvernement a investi pas moins de Rs 842,6 millions dans les drains pour les circonscriptions numéros un à quatre, circonscriptions qui englobent Port-Louis et ses environs. La circonscription numéro un a bénéficié de Rs 285 millions; la circonscription numéro deux, Rs 302,3 millions ; la circonscription numéro trois, Rs 65,3 millions et celle du numéro quatre, Rs 190,1 millions. Malgré tous ces drains, pourquoi Port-Louis a été submergée ?
Il fallait être extrêmement prudent pour emprunter l’autoroute à Port-Louis, dimanche.
Au niveau du National Disaster Risk Reduction and Management Centre, on n’a pas encore de réponses claires à cette question. « À chaque fois qu’il y a un problème, nous avons un post-crisis meeting, explique Pravind Rughoo, responsable de communication de cette instance. Cela prendra quelques jours pour que tous les acteurs concernés fassent une évaluation de la situation sur le terrain avant de mettre en commun leurs conclusions», explique-t-il.
Toutefois, une autre source qui a participé à la réunion du National Disaster Risk Reduction and Management Centre, dimanche, fait comprendre qu’on aurait tort de penser que ces inondations ont des causes similaires à celles de 2013. « Ce n’est pas le même problème, assure cette source. Allez faire une recherche pour savoir d’où provient l’eau qui s’est déversée sur l’autoroute près du collège Royal… » Elle refusera d’en dire plus.
L’urbaniste Vasantt Jogoo explique que malgré tout l’investissement dans les drains, il ne faut pas s’étonner que le problème persiste. « 25% du territoire mauricien sont en zone bâtie, contre 7% en France et 9,3% en Grande-Bretagne, explique-t-il. Le territoire urbanisé par tête d’habitant à Maurice est presque le même qu’en Grande-Bretagne. » Contrairement à la Grande-Bretagne, cependant, l’Île Maurice n’a pas les moyens de gérer ce genre de catastrophe.
De son côté, l’architecte Sandeep Sewpal s’interroge surtout sur les implications de faire déboucher des drains dans la mer. « Il se passe quoi quand le niveau de la mer monte ? L’eau reste stagnante », déclare-t-il. Il faut rappeler qu’en 2013, le ministère des Infrastructures publiques avait tenu la marée montante pour responsable des inondations de la Place d’Armes. Les nouveaux drains devaient éviter qu’un tel scénario ne se reproduise. Toutefois, ces drains ne peuvent contenir que 100 M3 d’eau et en cas de flash flood, il faut compter des millions de mètres cubes. L’architecte suggère une solution évidente :
« Il faut construire des ’retention ponds’, Ce sont des petits lacs artificiels qu’on peut ensuite utiliser dans l’agriculture ou les refouler à petites doses dans les rivières. »
Devant la Rogers House, l’eau avait tout envahi.Les garde-côtes s’étaient munis de leur pneumatique pour parer à toute éventualité.
Les interventions concentrées dans la région de Port-Louis
Les éléments de la Special Mobile Force, des sapeurs-pompiers et de la National Coast Guard ont eu fort à faire le 17 février. De la mi-journée à 20 heures, plus de 60 interventions ont été effectuées.
La Special Mobile Force est intervenue à Terre-Rouge, Vallée-des-Prêtres, Bell-Village, route Militaire, Canal-Dayot, Sainte-Croix et Cottage.
Des Local government first responders sont restés en stationnement à Anse-Jonchée et Bambous-Virieux.
Les sapeurs-pompiers ont mobilisé dix-sept équipes et ont effectué 53 sorties à : Terre-Rouge, Pamplemousses, Piton, Sainte-Croix, Tranquebar, Pointe-aux-Sables, La Tour-Koenig, Albion, Plaine-Verte, Lallmatie, route Militaire, Beau-Bassin, Grande-Rivière Nord-Ouest (Montée S), entre autres.
Des personnes ont dû être évacuées de leurs maisons à Roche-Bois et Richelieu. Ces deux régions ont ouvert leurs centres de refuge et les réfugiés ont afflué à partir de midi. À dimanche soir, le National Disaster Risk Reduction and Management Committee n’avait pas encore chiffré le nombre de réfugiés.
La National Coast Guard a procédé à l’évacuation de dix personnes à Roche-Bois, alors que les sapeurs-pompiers ont évacué six personnes à Terre-Rouge, dont un bébé et une femme. La Special Mobile Force a évacué un homme de 70 ans et un enfant de 10 ans à Sainte-Croix.
Plusieurs routes ont été fermées à la circulation rouvertes vers 17 heures. Les routes fermées sont : Riche-Terre en direction du centre commercial, Terre-Rouge près du poste de police, Piton, Lallmatie, l’autoroute à hauteur de Bell Village.
Neil Harris can trace his love affair with the FA Cup back to Wimbledon’s finest hour when he saw them beat Liverpool at Wembley in 1988.
The Millwall boss was 10 years old and his father supported the Dons in their original guise.
‘I’m honest enough to say I love the competition,’ said Harris after his Championship team squeezed past League One strugglers AFC Wimbledon and into the FA Cup quarter-finals for the fourth time in 15 years.
Murray Wallace’s goal helped Millwall see off Wimbledon to advance into the FA Cup last eight
‘I grew up watching it. I saw Wimbledon beat Liverpool at Wembley. I went with my father to watch the game.
‘He was a Wimbledon fan, so I really enjoyed that.
‘I love it as a player and a manager. It brings out the best in us. This competition is built on clubs like Wimbledon and Millwall. That’s what it is all about.
‘I certainly understand its value and importance to the supporters and certainly the importance financially to my owner.’
Millwall boss Neil Harris is hoping for a plum tie in Monday evening’s quarter-final draw
Millwall’s recent FA Cup record has been outstanding for a club from outside the top flight. They were runners-up to Manchester United in 2004 when Dennis Wise was in charge and Harris played up front.
Under Kenny Jackett they reached the last 16 in 2012 and the semi-finals a year later when they lost to Wigan. Two years ago, with Harris in the dug-out, they made the last eight before a 6-0 defeat at Tottenham.
The Millwall boss is hoping for a plum tie in Monday’s quarter-final draw. ‘I watch it with my wife and children,’ said 41-year-old Harris. ‘I always do, whether we’re in it or not.
‘I sit there for a half-hour waiting for it to come on at 7pm, thinking it will come on straight away and then it doesn’t start until 7.25pm. But I sit there.
‘That’s what happened in the last round and that’s what happened last year and the year before.
It is the fourth time the Lions have reached the quarter-finals in the last 15 years
MAGIC OF THE FA CUP VERDICT – 3/5
Wimbledon fairytale is over but they will remember that West Ham win.
‘Whether we’re in it or not I sit there and I’m excited by it because I love the competition.’
Central defenders Alex Pearce and Jake Cooper both reached the semi-finals with Reading in 2015 and Murray Wallace, signed from Scunthorpe last year, is learning to love the competition at Millwall after another important goal.
Left back Wallace popped up with the winner against Everton in the fourth round and was the unlikely hero again at Wimbledon when he appeared at the back post to score the only goal of the tie, a powerful header from a cross by Ryan Leonard, after only five minutes.
Faute de s’entendre sur le terrain de la politique intérieure, les deux chefs du gouvernement italien ont trouvé au sujet du président français matière à alliance, analyse Jérôme Gautheret, notre correspondant en Italie.
Par Jérôme GautheretPublié aujourd’hui à 06h30
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Le premier ministre italien Giuseppe Conte au Parlement européen à Strasbourg, le 12 février. VINCENT KESSLER/REUTERS
Analyse. La scène est d’une violence symbolique inédite. Pour son premier discours devant le Parlement européen, mardi 12 février à Strasbourg, le président du conseil italien, Giuseppe Conte, s’est exprimé face à un auditoire largement hostile, dans un hémicycle à moitié vide. Puis le premier ministre italien a encaissé, stoïque, les attaques des représentants des partenaires de l’Italie. Un peu sonné, il a riposté contre Guy Verhofstadt, qui, dans un excellent italien, venait de le qualifier de « burattino » (pantin) aux mains des deux chefs politiques du gouvernement, Luigi Di Maio (Mouvement 5 étoiles, antisystème) et Matteo Salvini (Ligue, extrême droite) : « Le burattino, c’est celui qui obéit aux lobbies. »
La phrase a tourné en boucle dans les médias italiens, atténuant quelque peu l’impression générale laissée par ce moment : jamais le chef de gouvernement d’un des six États fondateurs de l’Union n’est apparu si isolé sur la scène européenne. Les raisons de cette douche froide sont multiples : de la question migratoire à l’affrontement contre la Commission de l’automne 2018, en passant par le veto du Mouvement 5 étoiles (M5S) empêchant l’adoption d’une position européenne dans la crise vénézuélienne, sans oublier, naturellement, les attaques contre Paris et la crise diplomatique qu’elles ont provoquée.
Une rhétorique agressive
Encore soutenu par une solide majorité d’Italiens, le gouvernement Conte a construit sa popularité depuis son entrée en fonctions, en juin 2018, sur une rhétorique agressive qui ne peut que se retourner contre lui dans une Union européenne dont le fonctionnement repose sur des alliances et des compromis.
Force est de constater toutefois qu’il n’avait pas vraiment le choix, tant ce gouvernement apparaît divisé. La fiscalité ? La Ligue veut baisser les impôts, les « 5 étoiles » augmenter les dépenses. Le tunnel Lyon-Turin ? Di Maio est contre, Salvini est pour. La réforme de la justice ? Les grillinistes veulent réformer les règles de prescription, la Ligue ne veut pas y toucher… Dès lors, même en se tenant à la lettre du « contrat » conclu entre la Ligue et les « 5 étoiles », les conflits sont inévitables. Ils ne peuvent se résoudre qu’en « congelant » certains dossiers, ou en organisant des diversions par la désignation d’un ennemi extérieur. En la matière, l’UE et la France font parfaitement l’affaire.