Assis au premier rang lors du meeting de Macky Sall à Bignona, le 10 février, l’avocat Robert Bourgi était-il invité par Abdoulaye Baldé ou s’y est-il rendu de son propre chef ? Parmi les proches du président sénégalais, les avis divergent.
England hope to have Chris Ashton available for the final two rounds of their Guinness Six Nations title quest as the Sale wing battles a calf strain.
Ashton suffered the injury in training during the squad’s three-day camp in London and will receive treatment at his club Sale this week, ruling him out of Saturday’s showdown with Wales in Cardiff.
It is hoped the Sharks wing will return in time to face Italy and Scotland, however.
Chris Ashton could return for England for their final two Six Nations matches
‘Chris got a little bit tight on Friday so he’s back at his club rehabbing,’ assistant coach John Mitchell said.
‘Because of the extent of the injury, he’s not in consideration for Wales but we hope to see him back for Italy week.
‘Chris was just standing in open field at the time, touching the calf. One of the staff noticed that, the medical team were on to it and we withdrew him.’
Jack Nowell was among the heroes in the 32-20 victory over Ireland but was demoted to the bench against France, enabling Ashton to make his first Six Nations start for six years.
But the Sale Sharks wing has been ruled out of England’s match with Wales with a calf injury
Nowell is firm favourite to reclaim the number 14 jersey against Warren Gatland’s title challengers, but another option is Joe Cokanasiga.
Cokanasiga played his first game for over two months in Bath’s victory against Newcastle on Saturday having recovered from a knee injury and is in strong contention for a bench role at the Principality Stadium.
‘Jack was very impressive against Ireland and brings a slightly different skill set to Chris. He’s very capable in the air as well,’ Mitchell said.
‘It was really important for Joe to get some rugby for Bath. It’s always good to cross the line as a winger so that was probably very good for him mentally.
Jack Nowell is most likely to come in as Ashton’s replacement at the Principality Stadium
‘Another week this week will prepare him even better. He’s a big strong lad and is also good in the air as well.’
England and Wales are the only teams with 100 per cent records in the Six Nations after two rounds, setting up a mouthwatering collision.
‘Wales are pretty good and have been improving progressively over a long period of time under Warren,’ Mitchell said.
‘They have a style of rugby that suits them and they’re very comfortable with that.
‘They’re a very passionate rugby country.
‘They enjoy moving the ball and have a lot of variety in their game as well, so that makes them a different threat.’
Ann Coffey, Angela Smith, Chris Leslie, Mike Gapes, Luciana Berger, Gavin Shuker and Chuka Umunna, à Londres, le 18 février 2019. Kirsty Wigglesworth / AP
Le Brexit a provoqué, lundi 18 février, sa première fissure dans le paysage des partis politiques britanniques. Sept députés travaillistes qui ont en commun leur hostilité à la sortie de l’Union européenne et au très à gauche chef du parti, Jeremy Corbyn, ont annoncé lors d’une conférence de presse leur démission du Labour. Pour l’instant, ils ne constituent pas un nouveau parti et siégeront aux Communes sous l’étiquette d’« indépendants ». Mais le parallèle est tentant avec la défection, le 26 mars 1981, de quatre anciens ministres travaillistes opposés à la ligne du Labour de l’époque : quitter la Communauté économique européenne, l’ancêtre de l’Union européenne.
« Tout le monde peut constater la trahison du Labour sur le Brexit », a lancé Mike Gapes, l’un des démissionnaires, qui reproche à M. Corbyn de « faciliter » la sortie de l’UE. Une autre dissidente, la députée Luciana Berger, visée par des attaques antisémites pour avoir dénoncé la mollesse du parti à ce sujet, a assuré qu’elle avait « honte » de rester dans un parti « institutionnellement antisémite ». De son côté, Angela Smith a mis en avant ses origines populaires et dit en avoir assez d’être « traitée avec condescendance par des intellectuels de gauche convaincus qu’être pauvre et d’ascendance prolétaire revient à être touché par la grâce ».
Mais ils se rejoignent surtout pour estimer que le Brexit a rendu inopérant le système britannique où seuls deux partis dominent la vie politique. Partisans, comme plus de 80 % des adhérents, d’un second référendum destiné à remettre en cause le Brexit, ils ne se sentent pas représentés par Jeremy Corbyn. Centristes, certains sont aussi critiques à l’égard du programme de renationalisations du Labour.
« Il est temps de se débarrasser de ce fonctionnement politique dépassé et de créer une alternative », a affirmé Chuka Umunna
Un temps vu comme un chef possible du parti, l’europhile et ambitieux Chuka Umunna, 40 ans, apparaît comme le meneur des rebelles. Il estime que l’actuel système partisan « est devenu le problème » en plaçant les intérêts partisans « au-dessus de l’intérêt national ». Une allusion au refus de Theresa May comme de Jeremy Corbyn d’envisager une majorité transpartisane sur le Brexit par crainte de faire éclater leur organisation respective.
« Il est temps de se débarrasser de ce fonctionnement politique dépassé et de créer une alternative », ajoute M. Umunna en invitant d’autres élus à rejoindre les sept. Pour l’heure, le groupe, qui représente plusieurs régions d’Angleterre, n’est pas un parti et n’a pas l’intention de rejoindre les « LibDems », formation proeuropéenne en perte de vitesse.
Plusieurs des membres du « gang des sept », comme la presse britannique a commencé à les surnommer, sont dans le collimateur de Momentum, la faction pro-Corbyn du Labour. Ils vivent sous la menace d’une mise à l’écart pour les prochaines élections par les militants locaux en raison de leurs positions critiques vis-à-vis de la direction.
« Un jour désespérément triste »
Dès l’annonce de leur départ, ils ont reçu en ligne une volée de bois vert de la part d’ex-camarades. Sur Twitter, l’organisation Jeunes travaillistes a sèchement cité les paroles du « Red Flag », l’hymne du parti : « Bien que des lâches tressaillent et que des traîtres ricanent, nous défendrons le drapeau rouge. » Les sept dissidents veulent « ramener aux politiques du passé, aux programmes de privatisation, de réduction d’impôts pour les riches et de dérégulation pour les banques, a raillé Laura Parker, l’une des responsables de Momentum, faisant allusion au recentrage du New Labour de Tony Blair, au pouvoir entre 1997 et 2010, aujourd’hui impopulaire. Ils n’offrent aucune solution et n’ont aucun soutien dans l’opinion ».
Jeremy Corbyn s’est simplement déclaré « déçu ». Il a rappelé le succès électoral de son programme radical en 2017, oubliant qu’aujourd’hui, en dépit de l’impasse du Brexit, les tories de Theresa May font un meilleur score que le Labour dans les intentions de vote. « C’est un jour désespérément triste », a commenté le maire de Londres, Sadiq Khan, en précisant qu’il ne rejoindrait pas les rebelles. « Les partis divisés ne gagnent pas les élections », a pour sa part remarqué Dave Prentis, leader du syndicat Unison.
Dès dimanche, à la BBC, John McDonnell, vétéran de la gauche du Labour et bras droit de Jeremy Corbyn, avait tenté de retenir les réfractaires en réactivant l’hypothèse d’un second référendum. Il avait surtout rappelé qu’en 1981, le schisme ayant conduit des députés Labour à fonder l’éphémère Parti social-démocrate (SDP) n’avait fait qu’affaiblir le mouvement et aidé Margaret Thatcher à se maintenir au pouvoir. Le SDP avait été créé par d’anciens ministres – ce que ne sont pas les sept actuels rebelles – et bénéficié d’un rapide financement par souscription. Le système électoral à un seul tour entrave l’élection de députés d’un troisième parti mais permet éventuellement à ce dernier de jouer les arbitres.
De ce point de vue, la dissidence ouverte au sein du Labour apparaît comme une relative bonne nouvelle pour Theresa May. Sauf si les proeuropéens du Parti conservateur – dont certains, comme Anna Soubry, militent déjà aux côtés de rebelles du Labour – rejoignaient ces derniers. Les divisions sur le Brexit menacent d’éclatement tant les tories que le Labour. Et sauf si la réaction légitimiste déclenchée au Labour par ce début de scission empêchait les députés travaillistes pro-Brexit de céder aux sirènes de la première ministre et de voter finalement en faveur de l’accord de divorce qu’elle a négocié avec l’UE.
Le corps sans vie d’une jeune femme, disparue depuis 18 ans, a été retrouvée dans un congélateur dans la maison de sa sœur à Mala Subotica, en Croatie.
Jasmina Dominic, 23 ans, avait disparu en 2000. Originaire de Mala Subotica, elle était à l’époque étudiante à Zagreb.
Chose étrange, sa famille a signalé sa disparition qu’en 2015, soit cinq ans plus tard.
Le père de Jasmina Dominic, décédé il y quelques années, avait déclaré en 2011 que sa fille lui avait dit en 2000 qu’elle irait travailler sur un bateau de croisière et qu’elle comptait aussi aller vivre à Paris.
La sœur de la victime, âgée de 45 ans, a été interpellée et placée en garde à vue. C’est dans sa maison, où elle vit avec son mari et ses 3 enfants, que le cadavre de Jasmina a été découvert.
Une autopsie sera pratiquée dans les prochains jours. La piste du meurtre est privilégiée.
L’incident a été rapporté au poste de police de Flacq, ce lundi 18 février.
Trois policiers ont voulu arrêter un homme pour «breach of protection order», à Poste-Lafayette, ce lundi 18 février. Mais ils sont tombés sur plus costaud qu’eux. Lorsqu’ils l’ont informé de son délit, l’homme a sorti une scie et en a lancé un coup à un des policiers, le constable Karoo, en lui disant «mo koup twa p…» (le «p» ne veut pas dire policier vous l’aurez bien compris…). Au préalable, le suspect avait tout de même pris la précaution de jeter sa cigarette roulée. Laquelle est soupçonnée contenir de la drogue.
Le policier a pu esquiver et a lutté avec l’agresseur. Son confrère, le constable Varlet, est venu à son aide et le suspect a jeté à terre son arme. Le troisième policier, le constable Goonah, a réussi à l’attraper par son t-shirt, mais pas longtemps… L’homme a réussi à se sauver, laissant en place sa bicyclette électrique, sa cigarette, sa scie et… les policiers, qui n’ont pas réussi à le rattraper.
On ne peut qu’imaginer que ce protection order n’était pas une mesure en l’air…
Radhaktushna Sadien réclame que desamendements soient présentés au Public Service Bill et à l’Employees Relations Act au Parlement en mars
La Governement Service Employees Association (GSEA) réclame que les amendements au Public Service Bill ainsi qu’à l’Employees Relations Act soient présentés au cours des premières sessions parlementaires, qui débutent en mars prochain. La GSEA déplore que « les fonctionnaires sont pénalisés en raison de ces lois ». C’est ce qu’a déclaré le président du syndicat, Radhakrishna Sadien, lors d’une conférence de presse à Port-Louis ce 15 février.
Commentant le Public Service Bill, Radhakrishna Sadien réclame que « des amendements soient apportés à ce projet de loi dès la rentrée parlementaire afin d’empêcher toute forme d’ingérence des ministres ou conseillers dans le transfert de fonctionnaires ». Il propose même la mise sur pied d’une institution et la nomination d’une Ombudsperson pour gérer la situation.
En ce qui concerne les amendements à la loi du travail, il estime « injuste » que les fonctionnaires doivent signer un « option form » mais qu’ils n’auront pas le droit de contester le rapport du PRB. « Le gouvernement a amendé l’Employees Relations Act et nous espérons que les amendements seront apportés au Parlement durant les premières sessions parlementaires, en mars prochain », dit-il.
Au sujet du réajustement salarial, Radhakrishna Sadien soutient que si le salaire minimum a été introduit (en janvier 2018), « aucune initiative n’a été prise à ce jour pour réajuster le salaire des fonctionnaires ». Il poursuit : « Le Pay Research Bureau n’a pas le droit de retarder cette mesure. Nous déplorons la lenteur du gouvernement à ce sujet. Le PRB ne se penche que sur les conditions de travail. Pourquoi met-il son nez dans le réajustement salarial ? De plus, Les personnes qui touchent déjà des pensions encourent des pertes. »
Par ailleurs, Radhakrishna Sadien évoque les travaux d’infrastructures en cours à travers le pays, ce qui provoque un ralentissement sur nos routes. « Quand les fonctionnaires arrivent en retard, les heures de retard sont accumulées et leurs jours de congé sont déduits. Pourtant, ils ne sont pas responsables de ce retard. Nous avons eu une réunion avec le ministère de la Fonction publique pour évoquer ce problème et nous avons lancé un appel pour qu’il soit plus flexible au niveau de l’heure d’arrivée des fonctionnaires. Le ministre doit parler avec le Permanent Secretary et les chefs de départements pour qu’ils ne soient pas aussi durs avec les fonctionnaires », dit-il.
En ce qui concerne le protocole mis sur pied pour les cas d’accumulations d’eau en ville ou dans d’autres endroits, Radhakrishna Sadien soutient « qu’il ne peut y avoir deux poids, deux mesures ». Et de faire ressortir : « Le protocole stipule que les fonctionnaires qui habitent loin peuvent partir alors que ceux qui habitent dans les environs restent au bureau. Nous lançons un appel au gouvernement pour qu’il revoie cette décision. De plus, le comité doit se réunir régulièrement au lieu qu’à chaque fois qu’il pleut. »