Grand-Baie : Les marchands ambulants « ne respectent pas les normes d’hygiène »

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« Les marchands ambulants opérant sur la plage de Grand-Baie ne respectent pas les normes d’hygiène qui leur sont imposées par les autorités sanitaires. Il y a trop de laisser-aller. »

Tel est en tout cas le constat d’un habitant de la localité, qui opère depuis de longues années dans le secteur touristique dans cette région du pays. Critiquant les marchands, il affirme que « les aliments qu’ils préparent sur place sont exposés sans être couverts ». Il poursuit : « Des oiseaux viennent régulièrement prendre leur part, sans compter les chiens errants qui rôdent dans les parages. Les consommateurs risquent d’attraper des maladies. Les autorités sanitaires doivent assumer leurs responsabilités et agir conformément à la loi », insiste notre interlocuteur.

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Le Mauricien

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[VIDEO] Le Nord et la capitale se remettent après les grosses pluies

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MBC

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Travel Diary : Mauritius

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Hello mes chatons ♡ Aujourd’hui on se retrouve pour mon tout premier ” Travel diary ” franchement j’adore vraiment regarder ce genre de vidéo sur les chaînes …

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Le marché local booste les performances de Maroc Telecom – JeuneAfrique.com

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Après quelques semestres de vaches maigres, le marché domestique de Maroc Telecom reprend, enfin, un rythme haussier. À l’international, l’entreprise présidée par Abdeslam Ahizoune diminue quelque peu son rythme de croissance.


Pour le compte de l’année 2018, Maroc Telecom – coté à la Bourse de Paris et à la Bourse de Casablanca – réalise un chiffre d’affaires consolidé de plus de 36 milliards de dirhams (3,3 milliards d’euros), soit une hausse de 3,1 % en comparaison avec l’exercice précédent.

Une excellente performance, selon les analystes. D’autant plus qu’après plusieurs années de recul, les revenus des activités au Maroc ont connu une croissance soutenue. Le chiffre d’affaires est de 21,4 milliards de dirhams, soit une progression de 4,6 % par rapport à 2017. Le groupe explique cette embellie par la hausse fulgurante de l’activité data mobile, dont les revenus ont progressé de 39,2 % par rapport à 2017. Cette rubrique couvre les baisses que connaît l’activité VoIP, selon le groupe.


>>> À LIRE : Dossier télécoms et Internet : l’heure du data


Le nombre de clients mobile s’élève à 19,1 millions de personnes au Maroc et s’approche des 61 millions sur l’ensemble des pays où le groupe est présent. Les activités du fixe et internet ont eux aussi repris une courbe ascendante en contribuant à hauteur de 9,2 milliards de dirhams dans le chiffre d’affaires, grâce notamment à une augmentation du nombre des clients.

À l’international, « les premières années sont souvent les meilleures »

« Le groupe ne cesse jamais de recruter de nouveaux clients et la fibre optique leur fait beaucoup de bien. Il est présent pratiquement sur l’ensemble du territoire, ce qui leur procure une force de frappe immense, contrairement à ses concurrents qui ont encore besoin d’investir dans l’infrastructure », remarque un analyste qui suit le groupe sur les deux places boursières.

Les activités à l’international, qui tirent habituellement les performances du groupe vers le haut, connaissent un léger coup de frein mais continuent de progresser pour atteindre 16 milliards de dirhams, soit une légère croissance de 2 %.

« Les premières années d’implantation sont toujours les meilleures pour Maroc Telecom. Durant cette période, le groupe procède à une restructuration et apporte son expertise pour sa nouvelle filiale, ce qui est rapidement observé au niveau des bilans. Globalement, il est exclu de voir des baisses mais les revenus à l’international vont se stabiliser sur les prochaines années », retrace notre analyste. Le chiffre d’affaires des filiales acquises en 2015 en Côte d’Ivoire, Bénin, Togo, Niger et Centrafrique a progressé de 5,1 %.

Baisse des investissements

Ces filiales ont absorbé une grande partie des investissements réalisés en 2018, ce qui donne un résultat opérationnel de l’activité à l’international  à 3,4 milliards de dirham, en retrait de 4,7 % par rapport à l’exercice précédent. Le groupe explique que les investissements ont représenté 19,8 % du chiffre d’affaires hors fréquences et licences.

« Hormis dans ces nouveaux pays, le groupe n’avait pas besoin de gros investissement », note notre interlocuteur. Globalement, l’enveloppe dédiée à l’investissement ne dépasse pas les 6 milliards de dirhams, soit une baisse significative de 26,1 % par rapport à 2017. Les nouvelles licences acquises au Mali et au Togo pèsent, quant à elle, pour 719 millions de dirhams en 2018.

En tout cas, les actionnaires seront contents de voir que le résultat net du groupe dépasse les 6 milliards de dirhams, enregistrant une hausse de 2,3% en comparaison avec l’année dernière. Ce montant sera entièrement distribué, soit un dividende de 6,83 dirhams par action.



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JeuneAfrique

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Stoke striker Saido Berahino arrested at 3am in London on suspicion of drink driving

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Stoke striker Saido Berahino arrested at 3am in London on suspicion of drink driving after ‘fleeing attack from gang who stole his watch near restaurant’

Joe Strange for MailOnline

Saido Berahino was arrested on suspicion of drink driving in the early hours of Monday morning after allegedly fleeing an attack from a gang who stole his watch.

Police were called to an incident outside VQ, a popular 24-hour restaurant and bar in Bloomsbury, London, at 3am and witnessed Berahino driving off. 

The Sun say that the Stoke striker, 25, has claimed he was attempting to get away from the gang when police stopped him.

Saido Berahino was arrested on suspicion of drink driving at around 3am on Monday morning

Saido Berahino was arrested on suspicion of drink driving at around 3am on Monday morning

Saido Berahino was arrested on suspicion of drink driving at around 3am on Monday morning

The Stoke striker was stopped by police after allegedly trying to flee an attack from a gang

The Stoke striker was stopped by police after allegedly trying to flee an attack from a gang

The Stoke striker was stopped by police after allegedly trying to flee an attack from a gang

Berahino, who was banned from driving for 12 months in 2015 after a drink driving offence, was stopped and taken into custody.

A witness told The Sun that he had seen Berahino eating in VQ with friends. He also claimed that the former West Brom star looked like he had been ‘out partying’. 

He said: ‘He had been in the restaurant getting food with a man and two women, he was maybe there for an hour.

‘VQ is open 24 hours, it is the kind of place you go after a night out.

‘I saw him leave the restaurant and then all of a sudden there was shouting and yelling and stuff by the doorway.

The incident occurred outside of 24-hour restaurant and bar, VQ, in Bloomsbury, London

The incident occurred outside of 24-hour restaurant and bar, VQ, in Bloomsbury, London

The incident occurred outside of 24-hour restaurant and bar, VQ, in Bloomsbury, London

‘He was scuffling with some boys, I think they had just got out a car. It was all of a sudden and because we were inside we couldn’t really see what it was all about.’

The same witness claims Berhaino climbed into a Black Range Rover and drove off, only to be stopped by police around the corner. 

A statement from police said: ‘On Monday, 18 February at around 03:00 hours police were called to a disturbance in Great Russell Street, WC1.

‘When officers arrived on scene a car was seen to drive away at speed.

‘The car was stopped by police in Bedford Square and a 25-year-old man was arrested on suspicion of drink drive.’

After being arrested, Berahino is alleged to have told police that a gang stole his watch and surrounded his car in attempt to take his keys and steal it.

The former England star is sad to have claimed that he was fleeing the attack when he was stopped. 

 

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En Algérie, des associations ferment sous la pression de l’administration

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Des bénévoles de l’Association des femmes algériennes pour le développement (AFAD), à Annaba, à 600 km à l’est d’Alger, en mars 2010.
Des bénévoles de l’Association des femmes algériennes pour le développement (AFAD), à Annaba, à 600 km à l’est d’Alger, en mars 2010. Zohra Bensemra / REUTERS

L’annonce a été accueillie avec beaucoup de soulagement. Lundi 18 février, à la veille du procès qui lui était intenté, l’association algérienne Bariq 21 a annoncé que le wali (préfet) a retiré sa plainte.

A Skikda, à 470 kilomètres à l’est d’Alger, Bariq 21 était convoquée au tribunal administratif, accusée d’enfreindre la loi, de recevoir des financements de l’étranger et de participer à des événements à l’extérieur du pays. Elle risquait d’être dissoute. Dans un communiqué, le président de l’association explique avoir pu, lors d’une «réunion amicale» avec les autorités, expliquer et clarifier les activités de l’association.

Créée en 2006, Bariq 21 n’a pourtant rien d’une association politique. Elle travaille sur les énergies renouvelables et le développement durable. Reconnue dans le secteur – plusieurs de ses membres ont été invités à la COP 22 et à la COP 23 –, elle a même signé plusieurs partenariats avec les autorités locales et nationales, notamment pour former les jeunes entrepreneurs à ces énergies.

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Dans un communiqué publié le 4 février, un collectif d’associations s’alarme. Il estime que « cette affaire n’est pas un fait isolé mais constitue bien une guerre déclarée marquée par les multiples pressions, harcèlement contre les militant.e.s associatif.ve.s, interdictions et non-autorisations des activités ».

Les militants serrent les dents

Au fil des mois, la liste des associations empêchées de continuer leur mission s’allonge. En janvier, un autre événement a provoqué l’émoi. Cette fois, c’est à Oran, dans la deuxième ville d’Algérie, qu’un restaurant du centre est condamné à une fermeture administrative d’une semaine. Quelques jours auparavant, des membres de l’association locale Santé Sidi El Houari s’y étaient réunis. L’administration reproche au commerce de ne pas avoir « obtenu d’autorisation » pour cet événement. Dans la ville, les militants serrent les dents, face à ces pressions, directes ou indirectes, qui se sont accentuées, et les histoires sont désormais nombreuses.

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« Un président d’association a été obligé de se rendre au commissariat en 2018 pour répondre à un interrogatoire, après qu’on ait menacé de lui retirer son agrément », témoigne l’employée d’une association qui requiert l’anonymat. En mars de la même année, les locaux de l’association Femmes algériennes revendiquant leurs droits (FARD) avaient été fermés sur décision administrative. La mobilisation de la société civile et la saisie de la justice ont permis leur réouverture.

« Se bagarrer et être inventif »

Parfois, en revanche, les requérants baissent les bras. En juillet 2018, c’est la Plateforme migration Algérie (PMA), un collectif d’associations, qui a vu l’organisation d’une réunion privée interdite. Les forces de sécurité allant jusqu’à s’assurer que ses membres ne s’asseyaient pas à plus de trois par table au restaurant de leur hôtel.

« Nous ne sommes pas en Europe ici : être militant, c’est se bagarrer et être inventif. Il faut trouver des solutions administratives pour contourner les bâtons qu’on nous met dans les roues », estime la responsable d’une association d’Alger, coutumière de ces obstacles qui vont des blocages administratifs aux pressions directes sur les employés d’associations, en passant par des saisies de comptes bancaires.

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La société civile algérienne ne découvre pas la résistance avec cet épisode. Elle a de longue date appris à faire face. Cependant, de nombreux militants observent que, ces derniers temps, une nouvelle étape a été franchie. « Une note a été envoyée par le ministère des affaires étrangères à l’Union européenne et à une représentation des Nations unies en leur signifiant qu’elles n’avaient le droit de travailler et de financer que des associations avec agrément », explique une responsable. Selon les médias algériens, cette note a même été envoyée à toutes les représentations diplomatiques présentes dans le pays.

« Nous sommes marginalisés »

Ce qui est nommé « agrément » est en réalité la mise en conformité des associations avec la nouvelle loi de 2012, entrée en vigueur en 2014. Cette dernière, qui promettait de simplifier les procédures administratives, a obligé tous les acteurs associatifs, qui avaient obtenu des autorisations d’exercer depuis des années, à en demander le renouvellement. « La conséquence est que la plupart des associations qui travaillent sur les questions de femme, de droit, de violence n’ont pas eu ce nouvel agrément. Nous sommes marginalisés et beaucoup d’associations ont disparu du paysage », s’alarme Fatma Boufenik, responsable de l’association FARD.

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Dans son rapport annuel de 2018, la Ligue de défense des droits de l’homme algérienne va plus loin et analyse qu’« aucune des organisations qui travaillent sur la thématique des droits de l’homme et de la citoyenneté, avec une approche critique, n’a vu son agrément renouvelé ». Or, sans autorisation de l’administration, une association ne peut ni organiser d’événement ni ouvrir un compte bancaire.

En octobre 2018, neuf d’entre elles ont proposé un projet alternatif de loi qui consacrerait « le retour au système déclaratif » et un contrôle a posteriori confié à la justice et non plus à l’administration. L’hôtel privé où devait se tenir la conférence de presse n’a pas obtenu d’autorisation de la wilaya (préfecture) et a annulé l’événement au dernier moment. Les associations prévoient de déposer le projet de loi dans les prochains mois auprès du ministère de l’intérieur et des différents groupes parlementaires.

Zahra Chenaoui (Alger, correspondance)

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Un animateur écroué pour l’agression sexuelle d’une fillette de 4 ans

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Le 23 janvier dernier, une fillette de 4 ans a passé sa journée au centre de loisirs d’une école maternelle de Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne. 

Lorsqu’elle est rentrée, elle s’est plainte de maux de ventre. 

Ses parents l’ont alors emmenée à l’hôpital où des examens médicaux ont révélé qu’elle avait été abusée sexuellement. 

Un animateur de 19 ans du centre de loisirs de l’école maternelle a été interpellé et placé en garde à vue. 

Les policiers ont procédé à une fouille de son ordinateur portable qui a révélé qu’il avait consulté des sites pornographiques douteux. 

L’animateur soupçonné était en poste depuis septembre dans la structure. Il venait tout juste d’obtenir son Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (Bafa). 

Il a été placé en détention provisoire.

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Monday Squad : FA Cup – Chelsea sur la route de Manchester United

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Monday Squad : FA Cup – Chelsea sur la route de Manchester United
defimedia
lun 18/02/2019 – 19:01

Monday Squad  : FA Cup – Chelsea sur la route de Manchester United

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Defi Media

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DOMAINE LES PAILLES, MAURITIUS – travel shorts

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Only 10 minutes from Port Louis, the capital of Mauritius, lies Domaine Les Pailles, a cluster of varied gastronomic cultures blended with series of leisure and …

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