Luis Figo backs Cristiano Ronaldo to make the difference for Juventus in the Champions League 

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‘I’m sure he can because he’s one of the best’: Luis Figo backs Cristiano Ronaldo to make the difference for Juventus in the Champions League

  • Cristiano Ronaldo can help Juventus win Champions League, claimed Luis Figo
  • The Italian giants are set to face Atletico Madrid in the second round 
  • The Portuguese also believes his countryman can keep playing for a long time   
  • Figo was among the sporting stars in attendance for the Laureus Sports Awards

David Charlesworth, Press Association

Luis Figo is unsurprised Cristiano Ronaldo continues to excel well into his 30s and believes his fellow Portuguese can be the catalyst for Juventus to win the Champions League.

Ronaldo has scored 19 times in 24 Serie A appearances since moving to the Turin club from Real Madrid last summer and, at 34, is still collecting a haul of individual accolades.

Former Madrid winger Figo believes players are better conditioned in the modern era and he expects Ronaldo to stay at the top level for some time to come.

Cristiano Ronaldo can help Juventus lift Champions League, according to Luis Figo

Cristiano Ronaldo can help Juventus lift Champions League, according to Luis Figo

Cristiano Ronaldo can help Juventus lift Champions League, according to Luis Figo

Speaking in his role as a Laureus Ambassador in Monaco, Figo said: ‘There are much more games now and of course you have to take care of yourself if you want to play until you’re 36 or 37.

‘In these days the people take care of themselves very well. My generation or before my generation you probably finish earlier but now you can play until 36 easily.’

Juventus have not won the Champions League in 23 years although they have reached the final five times since then, including two of the last four.

On the last occasion in 2017, Ronaldo was on the opposite side, scoring twice in a 4-1 win as Madrid claimed the second of three successive crowns in Europe’s elite club competition.

With Ronaldo now in their ranks, Figo thinks Juventus have a better opportunity to go all the way this season – although he added that they face a tough tie in the last 16 against Atletico Madrid.

He said: ‘I’m sure he can because he’s one of the best and he’s showing that in the domestic league they don’t have an opponent in Italy.

‘I think they are one of the favourites (to win the Champions League).

‘They play against Atletico Madrid next, it’s always very tough because they are always very intensive and of course they have excellent motivation as they could play the final back home. It will be a nice two games to watch.’

Laureus Ambassador Figo attended the Laureus World Sports Awards in Monaco

Laureus Ambassador Figo attended the Laureus World Sports Awards in Monaco

Laureus Ambassador Figo attended the Laureus World Sports Awards in Monaco

Figo made more than 200 appearances for Real Madrid across five seasons, helping them to two LaLiga titles and one Champions League crown.

The capital club are currently nine points behind Barcelona in the domestic standings – another of Figo’s former teams – after some upheaval earlier in the season, with Santiago Solari taking charge following the sacking of Julen Lopetegui last October.

Figo, though, pointed out that they remain in the hunt, saying: ‘They’re still alive in all the competitions. When you have those chances you have to believe in that.

‘I can’t answer another thing because in a club like Real Madrid they never give up unless it’s mathematically not possible.’

Gareth Bale bagged his 100th goal for Madrid earlier this month, although he has been criticised in some quarters for failing to properly integrate at the club despite being there since 2013.

Ronaldo turned 34 in February, but Figo believes he still has a long time left at the top level

Ronaldo turned 34 in February, but Figo believes he still has a long time left at the top level

Ronaldo turned 34 in February, but Figo believes he still has a long time left at the top level

Figo said: ‘I’m focused on if he has the performances he should have or not. The rest, if he’s shy or not shy, I don’t think it counts so much.

‘Of course when you are shy it is more difficult to integrate but he’s already had so many years at the club. I don’t think that is a problem for a person that plays football.’

The Laureus World Sports Awards celebrate the most remarkable men and women from the world of sport along with their achievements from the previous calendar year. The Awards also showcase the work of Laureus Sport for Good, a charity which uses the power of sport to end violence, discrimination and disadvantage.

 

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« Au Sénégal, les internautes sont en train de devenir des sentinelles de leur démocratie »

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Demba Gueye, consultant en communication digitale et fondateur de la Kebetu Digital Academy, lors d’une session de formation dispensée au sein de l’entreprise Dalberg, le 14 décembre 2018, à Dakar, au Sénégal.
Demba Gueye, consultant en communication digitale et fondateur de la Kebetu Digital Academy, lors d’une session de formation dispensée au sein de l’entreprise Dalberg, le 14 décembre 2018, à Dakar, au Sénégal. Richard de Medeiros

A six jours du premier tour de la présidentielle du 24 février, la campagne électorale bat son plein au Sénégal. Grands meetings, concerts, pancartes géantes à l’effigie des candidats donnent le ton. Mais la campagne se joue aussi, et surtout sur les réseaux sociaux.

Dans un pays où près de 10 millions d’habitants – sur une population estimée à 16 millions – utilisent Internet, selon l’Agence de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal, les cinq candidats ont massivement investi le champ numérique. Sur ce terrain, leurs militants s’affrontent à coups d’images, de son et de courts textes, tandis que les citoyens non affiliés à des partis politiques y débattent et interpellent les candidats sur leur programme.

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Demba Gueye, consultant en communication digitale et instigateur du mot-dièse #Kebetu (« gazouilli » en wolof), véritable cri de ralliement de la Twittosphère sénégalaise, analyse la bataille que se livrent les candidats sur le Web et l’apport des internautes à cette campagne électorale.

Quel regard portez-vous sur l’usage des réseaux sociaux par les différents candidats ?

Demba Gueye La bataille électorale de 2019 sur les réseaux sociaux n’a rien à voir avec celle de 2012, où Macky Sall avait une longueur numérique d’avance. Il était présent partout, de Facebook à Twitter, en passant par YouTube et Instagram. Il était perçu comme avant-gardiste.

Sept ans plus tard, il n’est plus seul. Les cinq candidats sont présents et actifs sur les réseaux. Tous sont conscients que ces plateformes sont très utilisées par la jeunesse sénégalaise. Ils ont donc constitué des équipes, connectées et dynamiques, pour mener une campagne numérique.

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Grâce à sa fonction, Macky Sall a néanmoins su y consolider sa présence, ce qui lui a permis de conserver son avance. Il s’est d’ailleurs entouré de jeunes militants qui nourrissent les réseaux d’un contenu en sa faveur.

A côté, il y a le candidat Ousmane Sonko, qui détonne depuis quelque temps. En s’appuyant sur la base solide de militants qu’il a progressivement construite ces dernières années, et qui a crû en 2018 à une vitesse phénoménale, il a gagné un nombre très important de gens qui le suivent sur les réseaux. Il sait leur parler et faire vivre ses comptes. Ses rencontres et ses déplacements y sont systématiquement retransmis en direct.

Comment utilise-t-il cette base importante pour battre campagne ?

Ousmane Sonko a lancé un financement participatif en ligne intitulé « Don de soi pour la patrie » pour payer sa campagne. C’est inédit au Sénégal. Lancée il y a plus de deux ans, l’opération a mobilisé toutes les plateformes de collecte de fonds, y compris celles des banques en ligne existant au Sénégal. Par cette initiative, il s’est vraiment distingué des autres candidats, comme de la campagne de 2012.

Est-ce que des personnalités des réseaux sociaux ont accepté de rallier certains candidats ?

Oui, Macky Sall, par exemple, a mis les moyens pour s’attacher les services du très atypique et très drôle Niang Kharagne Lo. C’est la personne la plus suivie sur Snapchat ici au Sénégal. Ce « snapchateur » a gagné sa notoriété en faisant des snaps avec le célèbre lutteur Modou Lo, avec la star montante Wally B. Seck et même avec Pape Diouf. C’est un personnage que les mondains s’arrachent lorsqu’ils organisent des événements. La cellule de communication du président a fait en sorte qu’il en soit le « snapchateur » attitré. C’est très malin, car la cellule utilise ensuite ces vidéos pour faire remonter le hashtag #Macky2019 dans les sujets les plus discutés sur Twitter.

Quel est le poids des réseaux dans cette campagne ?

Je veux donner une statistique en préambule. Au Sénégal, en moyenne, 68 % des utilisateurs des réseaux sociaux sont des hommes et 32 %, des femmes.

Concernant le poids des réseaux, WhatsApp est, selon ma perception des usages, la plateforme la plus utilisée. Cela s’explique par la vitesse de diffusion et la facilité à créer des groupes que permet ce réseau. Sa « viralité » hors normes est due au fait que toutes les couches de la population peuvent l’utiliser, y compris celles qui ne savent pas écrire, grâce notamment à l’utilisation des messages vocaux.

Facebook, Instagram et Snapchat suivent. Si Twitter ferme la marche, ce réseau a quand même une particularité importante : il n’est pas le plus utilisé des Sénégalais, mais s’impose pour la deuxième fois [après la campagne de 2012] comme la plateforme d’influence de référence.

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Prenons un cas concret. Le 8 janvier, Awa Mbengue, une jeune Sénégalaise de 20 ans de la diaspora propose qu’un débat ait lieu entre les cinq candidats pour discuter des programmes. Elle utilise le hashtag #sunudébat [« notre débat » en wolof] pour les interpeller. Résultat des courses : un débat pourrait avoir lieu le 21 février, soit trois jours avant le premier tour, entre quatre des cinq candidats, le président Macky Sall ayant refusé d’y participer. Les autres candidats, favorables au débat, conditionnent encore leur participation à celle du président sortant. Ce cas démontre deux choses. Dabord, c’est un moyen pour l’électeur d’être partie prenante de la campagne et cela a suscité un engagement fort des citoyens : les réseaux sociaux sénégalais regorgent de montages, de photos de profil avec des autocollants #sunu2019. Ensuite, si ce débat demandé devait avoir lieu sur l’une des chaînes les plus regardées du Sénégal, cela prouverait que la vie des réseaux sociaux peut influer concrètement sur le déroulement de la campagne.

Avez-vous d’autres exemples ?

Oui. Des questions environnementales, d’agro-alimentaire, d’éducation, de santé publique et d’infrastructures ont été mises en avant par les internautes.

En période électorale, le citoyen connecté a l’opportunité de proposer un hashtag et de dire : « Ecoutez, c’est cette question qui m’intéresse et j’ai envie que vous, candidats, en parliez. » D’ailleurs, la question des investissements structurels revient souvent, car le président en a fait son outil principal de campagne avec des affiches qui mettent en avant ses réalisations. Des internautes en contestent certaines, notamment celles qui vantent le TER mis en place alors même que, en 2019, dans plusieurs contrées du pays, des femmes accouchent encore sur des charrettes. Des citoyens ont eu envie de le dire, et, grâce aux réseaux sociaux, ils ont pu interpeller le président-candidat sur ce sujet.

Les internautes ont donc réussi à s’imposer ?

Oui. Ma génération avait lancé ce mouvement en 2012. Je suis si heureux de voir que la génération suivante est tout aussi intéressée par la chose politique que nous l’étions. On le voit avec des jeunes comme Awa Mbengue qui a su créer une émulation autour d’un débat entre les candidats. Pour moi, un influenceur n’est pas quelqu’un avec un nombre important de gens qui le suivent, mais plutôt quelqu’un qui, par la pertinence de ses questions et ses prises de position, parvient à avoir un engagement fort. Ma génération, suivie par une plus large communauté, se charge ensuite de relayer au maximum les prises de parole pertinentes afin d’impulser des mouvements de masse.

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La campagne a été émaillée de fausses infos. Comment faire pour les contrer ?

J’ai récemment eu la malchance de me retrouver au cœur d’une manipulation, qui continue d’ailleurs de circuler sur les réseaux sociaux. L’organisation ONU Femmes m’a sollicité avec d’autres pour un clip vidéo réalisé par So’Fatoo afin de lutter contre les violences faites aux Sénégalaises. Cette campagne s’appelle Doyna, ce qui signifie « ça suffit » en wolof. Des internautes ont repris la vidéo pour en faire un clip anti-Macky Sall. C’est un gros détournement d’objectif. Les gens qui ont vu cette vidéo tronquée pensent qu’on est tous des opposants au président sortant !

Une campagne électorale, c’est un peu une course au sensationnel, qui ne permet pas toujours de bien vérifier les informations.

Comment avez-vous réagi pour contrer cette manipulation ?

J’ai choisi de ne pas faire de démenti, car je connais l’effet « Barbra Streisand » sur Internet : c’est comme essayer de freiner la mer avec ses bras et le message tronqué revient avec encore plus de force.

La seule bonne nouvelle, c’est que la vidéo a beaucoup tourné et le message contre la violence faite aux femmes a malgré tout bénéficié d’une large diffusion.

Est-ce que les médias sénégalais font un travail rigoureux de vérification de l’information ?

Pas toujours. Ils savent qu’il y a un grand risque, mais la logique commerciale veut qu’on republie une information même si elle ne tient pas debout. C’est précisément le mal qui gangrène la presse sénégalaise. Les médias internationaux ne sont pas non plus épargnés.

Lire aussi A une semaine du scrutin présidentiel, 200 000 Sénégalais toujours sans carte d’électeur

Quel va être le rôle des réseaux sociaux le jour de l’élection ?

Des gens travaillent sur cette question en ce moment même. En 2012 déjà, il y avait eu un reporting en temps réel de tous les résultats bureau par bureau. Les équipes étaient notamment coordonnées par Cheikh Fall, membre de la plateforme Africtivistes, qui lutte pour la démocratie sur le continent. Récemment, j’ai aussi vu sur les réseaux sociaux la Plateforme opérationnelle de sécurisation des élections (POSE), lancée par l’opposition et des personnes de la société civile. Celle-ci a pour objectif de recenser les problèmes électoraux comme par exemple la remise des cartes d’électeur, la présence sur le fichier électoral le jour J, et de contribuer à assurer la transparence du processus électoral. Les internautes sénégalais sont en train de devenir des sentinelles de leur démocratie.

Yassin Ciyow

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démo de la capture de débris spatiaux au harpon

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Déployé depuis la Station spatiale internationale en juin dernier, le minisatellite RemoveDebris de l’Agence spatiale européenne embarque des technologies de démonstration pour le nettoyage et pour désorbiter les débris spatiaux.

La troisième expérience vient d’être réalisée avec succès. À une vitesse de 20 m/s, un harpon a été tiré sur une cible fixée à une perche de 1,5 m déployée depuis le petit satellite. Le Surrey Space Centre (SSC) de l’université de Surrey (Royaume-Uni) – qui dirige le projet – a publié une vidéo en slow motion de cette démo de la technologie du harpon.

Pour RemoveDebris, la première démonstration de la capture de débris spatiaux avait eu lieu en septembre avec un filet de 5 m de diamètre projeté sur un nanosatellite CubeSat se trouvant à 7 mètres de distance. Le filet et sa proie ont ensuite été consumés dans l’atmosphère.

En octobre, une deuxième démonstration a consisté à évaluer un système de caméras 2D et Lidar 3D pour le suivi d’un autre CubeSat s’éloignant de RemoveDebris. Le mois prochain, une quatrième et ultime expérience consistera à déployer une voile de traînée qui servira à accélérer la désorbitation de RemoveDebris et sa destruction dans l’atmosphère terrestre.

L’université de Surrey écrit que l’US Space Surveillance Network suit 40 000 objets et qu’il y a plus de 7 600 tonnes de débris spatiaux sur l’orbite de la Terre et autour de celle-ci, dont certains se déplaçant à 48 300 km/h.

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Nordahl Lelandais : une quarantaine de dossiers vont être relancés

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La piste Lelandais, l’ex-maître chien déjà suspect principal dans le meurtre de la petite Maëlys et celui du caporal Arthur Noyer, va être examinée dans une “quarantaine” d’affaires non-résolues, a annoncé lundi le général Jean-Philippe Lecouffe, sous-directeur de la police judiciaire de la gendarmerie nationale, comme le rapporte RTL.

La cellule Ariane, créée début 2018 pour enquêter sur le passé de Nordahl Lelandais, 36 ans, a terminé le tri de 900 dossiers d’affaires de disparitions sur les vingt dernières années, restés sans réponse jusqu’à maintenant. La première phase du travail des enquêteurs est donc achevée.

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Gelena: Johnson Roussety déplore «l’incompétence» des autorités rodriguaises

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Johnson Roussety et le Front patriotique écologique rodriguais ont organisé une conférence de presse, ce lundi 18 février, à Port-Mathurin.

Johnson Roussety et le Front patriotique écologique rodriguais ont organisé une conférence de presse, ce lundi 18 février, à Port-Mathurin.

Conférence de presse axée sur les événements cycloniques, tenue par le Front patriotique rodriguais écologique (FPRe) ce 18 février, à Port-Mathurin. Johnson Roussety, le leader du parti, a exprimé sa solidarité avec tous ceux qui ont souffert pendant et après le passage du cyclone Gelena. Il dénonce également ce qu’il estime être une incompétence des autorités régionales face à cette catastrophe naturelle. 
          
Johnson Roussety pense que même si le cyclone a causé majoritairement des dégâts matériels, tels que les bateaux abîmés, la perte des animaux ou les maisons endommagées, certains ont eu la frayeur de leur vie. «Le cyclone Gelena a eu un impact psychologique sur la population. Cela a rappelle à beaucoup que cette calamité est toujours présente, même si cela fait longtemps que Rodrigues n’a pas fait face à un gros cyclone. Cela nous rappelle également que Rodrigues se trouve sur un parcours cyclonique et que, pendant la saison y relative, nous devons nous tenir sur nos gardes.» 
          
Il estime que les habitants de l’île doivent adapter leur construction et leur mode de vie au danger qu’un cyclone représente. Il cite en exemple les cyclones qui se sont abattus sur Haïti et dans Les Caraïbes récemment et ou certaines îles semblables à Rodrigues ont été complètement anéanties. Il trouve que les Rordiguais s’en sont bien sortis car le cyclone Gelena est passé relativement vite avec des rafales maximales de l’ordre de 165km/h selon la météo. «Ce cyclone est relativement moyen par rapport aux autres cyclones auxquels nous avons eu à faire face et dont les rafales parfois dépassaient le 200km/h. A Rodrigues, nous devons toujours garder en tête que tout ce que nous construisons et que nous adaptons à notre mode de vie doit être pensé par rapport à la force du vent.»
          
Johnson Roussety a abordé la situation pré-cyclonique. Le service de la météo a fait son travail. Il estime cependant qu’il y a eu un manque de communication supplémentaire de la part des autorités régionales afin d’attirer l’attention de la population sur les dangers réels que représentait Gelena, qui finalement a été un cyclone dévastateur. «Pendant l’alerte I, 2 ou 3, les conditions cycloniques ne se faisaient pas encore ressentir. Les effets se sont fait ressentir en début de soirée et nous déplorons un manque de communication et de sensibilisation, bien que la météo ait émis des bulletins de cyclone régulièrement. La commission de la pêche aurait pu faire mieux en montant au créneau pour expliquer aux pêcheurs que le cyclone nécessitait plus que le fait de mettre les bateaux à terre. De ce fait, certaines personnes n’ont pas pris suffisamment de précaution en agissant de façon coutumière. Nous avons également reçu des mises en gardes de certains blogs de l’île de La Réunion ou météo France avait demandé de faire savoir aux habitants de Rodrigues que le cyclone s’approchait dangereusement. Personnellement je n’ai pas pu dormir car il m’a fallu consolider les ouvertures en pleine nuit.» 
          
Le leader du FPRe ajoute que le plus flagrant est que la communication ait été complètement coupée, sans que les deux opérateurs téléphoniques de l’île aient au préalable averti le public que tel serait le cas. Et de ce fait, toute la population a été prise au dépourvu. «Je comprends que la communication soit interrompue quand les infrastructures sont endommagées. Mais là, la communication a été coupée parce que les opérateurs téléphoniques ont préféré mettre à l’abri leurs équipements, au détriment de la vie des gens. Or, il y a des personnes qui résident dans des endroits éloignés ou même des proches à Maurice qui essayaient de communiquer avec leurs parents mais qui n’ont pas pu le faire. C’est un stress supplémentaire. Certaines personnes qui avaient besoin de l’aide des pompiers n’ont pas pu avoir du secours car d’un seul coup le service mobile a été interrompu.» Johnson Roussety déplore l’attitude de ces deux opérateurs téléphoniques qui auraient dû, selon lui, faire savoir à l’avance que le service allait être interrompu, délaissant ainsi la population. 
          
Johnson Roussety indique que même au moment le plus fort du cyclone, les plus vulnérables ont été laissés pour compte. «Les autorités concernées auraient dû encourager les personnes vulnérables à se rendre dans les centres de refuge beaucoup plus tôt. Certaines personnes s’y sont rendues mais les centres étaient fermés ou en mauvais état. D’autres ont dû marcher plus d’un kilomètre en plein cyclone afin d’atteindre un centre de refuge. Ce n’est pas normal et j’estime que c’est un manque de clairvoyance et de préparation.» 
          
Parlant de l’étape post-Gelena, il trouve que les membres du gouvernement régional «ont peur» de se rendre sur le terrain. «Pa finn trouv zot lor terin. Ena enn trantenn bato kinn endomaze kote Baie Du Nord ek Anse Goeland me pa finn trouv komiser lapes vinn gete. Zis kan Premie minis inn pass la inn arete lerla ki finn trouv komiser lapes, komsi zot per. L’équipe du gouvernement régional n’a pas été en mesure de rassurer la population pour démontrer qu’il y a une équipe solide aux commandes pour aider à reconstruire et à donner une assurance de sécurité aux victimes du cyclone. Ils ont proposé une aide temporaire aux victimes au coût de Rs 35 millions déboursées par le gouvernement central. Certes pour un début c’est bon mais ce n’est pas suffisant. Après plus d’une semaine du passage du cyclone, chaque commission a communiqué ses dégâts mais cela n’a pas été comptabilisé en termes de coût. Nous connaissons le volume des dégâts mais pas le coût pour la reconstruction. Quel est le chiffrage du côté du gouvernement ou du côté du secteur privé pour savoir combien coûtera la reconstruction globale de l’île ? Aucun chiffre n’a été communiqué jusqu’ici. C’est de l’incompétence doublée d’un manque de direction et de leadership de la part du Chef commissaire. Parce qu’un Chef commissaire bien aux commandes aurait dû donner des directives à ses commissaires de donner des chiffres sur tous les dégâts et les pertes causés qui selon moi, s’élèveraient à plus d’un Rs 1 milliard.» 
          
Citant en exemple la route de Baie-aux-Huîtres à Baie-du-Nord, qui a été sévèrement endommagée par certains endroits. «Il y a même une antenne de la MBC qui est endommagée à cause de certain laisser-aller. C’est peut-être parce que l’enceinte qui abrite l’antenne est mal protégée dans une zone en plein air avec un manque de maintenance et de surveillance, ce qui l’a peut-être fragiliséed.»
          
Il soutient que le gouvernement régional fait preuve d’amateurisme, ne pouvant pas venir de l’avant avec un bilan chiffré dans tous les secteurs pour la reconstruction. «C’est une cacophonie dans les déclarations concernant les dégâts du cyclone. Ape invit bann dimunn al fer deklarasion lapolis apre al fer deklarasion komision lagrikiltir Citronelle. Be ena plizir sant agrikol atraver lil. Dimounn bizin deranze pou al fer lake Citronel lerla ofisie dir zot ki finn nepli pe pran deklarasion ? Koman zot fonksione ? Il y a un désordre, ajouté au fait que tous les animaux morts doivent être laissés sur place en attendant que les officiers viennent faire un constat. Pendant combien de temps les éleveurs devront laisser leurs animaux morts en plein air avec les risques sanitaires ? Ce n’est pas faisable.»
          
Il souhaite que les pêcheurs qui ont eu leur bateau endommagé soient dédommagés. Pour ceux dont les bateaux ont été complètement perdus, il préconise que les autorités leur remboursent le coût du bateau, tout en leur octroyant un ‘stipend’ à hauteur de Rs 4 000 par mois pendant plusieurs mois, afin de leur permettre de survivre. 


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Lexpress

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Discovering Mauritius – GoPro Travel Video

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Enjoying summer holidays on this marvelous island with my family. · Footage: 100% GoPro Hero 4 Silver. · Music: Jai Wolf – Starlight (4AM Remix): …

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combien pèsent les candidats sur les réseaux sociaux ? – JeuneAfrique.com

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Plus encore qu’en 2012, la présidentielle sénégalaise se joue, aussi, sur Facebook et Twitter.

Hashtags : #Sunu2019, #SunuDebat, #Kebetu, #RepublicainTweeTeam… Papa Ismaïla Dieng (alias @aliamsi), twitto et influenceur digital incontournable au Sénégal, nous aide à décoder l’approche et le style des cinq candidats sur les réseaux sociaux (chiffres au 14 février)

• Macky Sall

DR / Présidence sénégalaise.

Le chef de l’État sortant ne joue évidemment pas dans la même catégorie que ses challengers. Sa page Facebook affiche plus de 415 135 abonnés (et 841 000 followers), et celle de la présidence, plus de 197 600.

Un diptyque que l’on retrouve sur son compte Twitter personnel (@Macky_Sall), qui rassemble 841 000 followers, tandis que celui de la présidence (PR_Senegal) en atteint 157 900.

Depuis quelques années déjà, l’équipe de communication du palais de la République s’est étoffée de community managers (CM) dynamiques et réactifs. « L’approche est avant tout



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JeuneAfrique

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Italian side thumped 20-0 after fielding seven teenagers THROWN OUT of Serie C by league authorities

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Italian side thumped 20-0 after fielding seven teenagers THROWN OUT of Serie C by league authorities

  • Pro Piacenza were thrashed 20-0 by Cuneo and were 16-0 down at half-time
  • They fielded seven teenagers in attempt to avoid expulsion from Serie C  
  • But on Monday Lega Pro, who run Serie C, decided to throw out the club
  • Investigations revealed only four of the seven were properly registered

Peter Rutzler For Mailonline

The Serie C side who were thrashed 20-0 on Sunday have been thrown out of the division by the league’s authorities. 

Lega Pro, who oversee Italy’s third tier, decided to kick out Pro Piacenza after their ignominious defeat to Cuneo because only four of the players who featured were properly registered.

The club fielded seven teenagers in an attempt to avoid expulsion from the division, having already forfeited three matches this season.  

But on Monday afternoon Lega Italiana Calcio Professionistico (Lega Pro), who run Serie C, reported that three of the player registrations had been rejected and thus the club failed to field the minimum requirement of seven players. 

Pro Piacenza were thrashed 20-0 on Sunday and were 16-0 down by half-time against Cuneo

Pro Piacenza were thrashed 20-0 on Sunday and were 16-0 down by half-time against Cuneo

Pro Piacenza were thrashed 20-0 on Sunday and were 16-0 down by half-time against Cuneo

The club fielded seven teenagers to avoid expulsion but Serie C threw them out on Monday

The club fielded seven teenagers to avoid expulsion but Serie C threw them out on Monday

The club fielded seven teenagers to avoid expulsion but Serie C threw them out on Monday

Four of the seven were not registered correctly so they didn't meet minimum requirements

Four of the seven were not registered correctly so they didn't meet minimum requirements

Four of the seven were not registered correctly so they didn’t meet minimum requirements

Pro Piacenza had managed to cobble together seven players aged between 16 and 19, and one other – believed to be a 39-year-old physio – who was registered before the second half.   

The team did not have a manager so captain Nicola Cirigliano was listed as the coach, however the club’s efforts were all in vain. 

The club, who are in serious financial difficulty and have not paid their players all season, had already been deducted eight points before this weekend’s embarrasing result. 

 The heavy defeat on Sunday was branded a 'farce' by local newspaper Sport Piacenza

 The heavy defeat on Sunday was branded a 'farce' by local newspaper Sport Piacenza

 The heavy defeat on Sunday was branded a ‘farce’ by local newspaper Sport Piacenza

Cuneo had only scored 18 goals in 24 matches before the game while Pro Piacenza had not lost by a greater margin than five goals this season.

Edoardo Defendi scored five for the hosts while Hicham Kanis scored a double hat-trick. 

Michele Emmausso and Francesco De Stefano also padded out their goal tallies with a hat-trick each. 

Sunday’s defeat was branded a ‘farce’ by local newspaper Sport Piacenza, who stopped their live coverage at half-time with the score at 16-0.

MATCH FACTS AND FACTFILE 

Goals:  

Cuneo 

Edoardo Defendi 3, 4, 16, 20, 22, 

Hicham Kanis 8, 10, 17, 30, 33, 36, 

Michele Emmausso 15, 32, 84,

Giuseppe Caso 24  

Francesco De Stefano 38, 44, 90, 

Francesco Ferrieri 58

Nicola Alvaro 78. 

Pro Piacenza history

Founded: 1919 

Eccellenza Emilia-Romagna champions 2010-11 

Serie D champions 2013-14 

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Incendie à Port-Louis: une femme et un enfant sauvés de flammes

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Le 115 a reçu l’appel à 20 h 14 pour signaler l’incendie à la rue Labourdonnais, ce lundi 18 février.

Le 115 a reçu l’appel à 20 h 14 pour signaler l’incendie à la rue Labourdonnais, ce lundi 18 février.

Un incendie a éclaté dans un bâtiment situé à la rue Labourdonnais, allée Mangues, à Port-Louis, ce lundi 18 février au soir. 

Le feu a débuté rez-de-chaussée, qui sert de bureaux. Mais du 1er au 5e étage, ce sont des logements. Deux d’entre elles ont été sauvées par les pompiers. Une femme de 48 ans et un enfant de huit ans. Les deux sont sains et saufs.

Le 115 a reçu l’appel à 20 h 14. Les pompiers et la police sont toujours sur place.


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Lexpress

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Woof’n’whiskers – Un vétérinaire qui a du chien !

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La clinique située à Beau-Vallon

Un vrai passionné des bêtes. Ambissal Mohanpersad est un véto qui a du chien ! Agé de 34 ans, cet habitant de Curepipe ne jure que pour les animaux, et il en a d’ailleurs fait son métier. Exerçant depuis quelques années déjà, il a fini par se faire un nom et a crée, en 2011, sa clinique pour animaux, Woof’n’Whiskers, à Beau-Vallon, où il bichonne ses patients. Rencontre.

“J’aime les animaux depuis l’âge de 5 ans. C’est vrai, j’adore les animaux, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai décidé de faire des études vétérinaires”, nous lance-t-il le sourire jusqu’aux oreilles. Le Dr Ambissal Mohunpersad est un vrai passionné. Nous l’avons rencontré à sa clinique, à Beau-Vallon, entre deux rendez-vous. Dans son uniforme de vétérinaire, ce dernier attend la venue de ses petits patients pour se faire vacciner ou soigner. A côté ses trois assistants, dont Bryan son ami de longue date.

“Nous nous occupons de tous les animaux ici, nous avons même eu une fois, une oie. Il y a de plus en plus de gens qui aiment les animaux à Maurice et, croyez-moi, les cas de cruauté envers les animaux sont en baisse. Nous pensons qu’il y en a plus, parce que nous avons les réseaux sociaux maintenant, mais beaucoup plus de gens sont disposés à dépenser pour soigner leur animal de compagnie”, dit-il. Agé d’une trentaine d’années, le jeune vétérinaire nous raconte ses débuts et la naissance de sa clinique, devenue aujourd’hui un incontournable de la région de Beau-Vallon.

Le Dr Mohanpersad (à droite) et sa petite équipe d’animal lovers

“J’ai fait les études à Moscou, et ce, même si mes parents n’avaient pas forcément les moyens. Ils ont travaillé dur pour me permettre de réaliser mon rêve”, dit-il reconnaissant. Ainsi, après six longues années d’études, le jeune homme retourne au bercail en 2008 et décide de mettre la main à la… “patte” ! “J’ai eu la chance de travailler avec le Dr Bestel qui m’a encadré et beaucoup conseillé. Je le connaissais déjà, car c’est chez lui que j’emmenais mes chiens. C’est grâce à lui que j’ai pu, en quelque sorte, avancer dans ce milieu, car il m’a appris beaucoup de choses.”

“Il y a un manque
de vétérinaires”

De bouche à oreille, le Dr Ambissal Mohanpersad se construit un petit réseau de fidèles patients à quatre pattes, voire à deux ! C’est alors que lui vient l’idée d’ouvrir une clinique. “Avant de bouger ici, nous étions dans un petit bâtiment, beaucoup plus petit que celui que nous avons maintenant. Malgré cela, nous travaillions sans relâche mon équipe et moi pour offrir un service de santé de qualité aux patients”, dit-il.

En effet, Woof’n’Whiskers a aujourd’hui près de 5 000 followers sur Facebook et s’est fait une petite renommée qui garde toutefois l’humilité de ses débuts. “Nous avons introduit en 2011 un service de transport. Nous étions d’ailleurs les premiers à proposer un tel service, car c’était le plus gros obstacle pour nos clients qui ont souvent du mal à se déplacer avec leurs animaux.” Depuis, le van de Woof’n’Whiskers sillonne l’île pour transporter les petits patients malades. Ii ly a même des propriétaires d’animaux qui font le trajet de Grand-Baie pour venir à Beau-Vallon. “Et étonnamment, notre clientèle est principalement basée en dehors de Mahébourg”, dit-il tout sourire.

S’occupant d’une dizaine de patients par jour, voire plus, dépendant des cas et des urgences, Ambissal Mohanpersad veut ainsi agrandir sa clinique. “Je souhaiterai agrandir l’espace où nous opérons, faire une plus grande salle d’attente, mais aussi avoir encore plus de vétérinaires qui puissent travailler chez nous à temps complet et offrir un service 24/7”, avoue-t-il. Aussi, espère-t-il que d’autres jeunes choisiront, comme lui, ce noble métier. “Il y a un manque de vétérinaires à Maurice”, déplore ce dernier et il ajoute “qu’à Maurice, nous ne travaillons pas assez souvent en groupe. Les vétérinaires gagneraient à travailler ensemble.”

Quant à la situation des animaux à Maurice, Ambissal Mohunpersad soutient qu’il faut davantage éduquer nos jeunes. “Il n’y a pas assez de communication à ce sujet. Et l’on devrait enseigner l’empathie à nos enfants dès la primaire. Leur apprendre comment respecter un animal, pourquoi il faut le stériliser, etc.”, avance le vétérinaire.

“Aussi, je pense que l’Etat devrait songer à s’investir davantage dans le problème des chiens errants. Si l’on donnait Rs 50 à chaque personne qui ramènerait un chien errant pour se faire stériliser, je vous assure qu’on aurait plus ce problème à Maurice. Il faut aimer ce que l’on fait, et on ne peut pas stériliser des chiens sans qu’il y ait un contrôle. Par exemple, j’ai stérilisé et castré beaucoup de chiens à Blue Bay et je les ai tous tatoués pour que l’on ne ramène pas deux fois un même chien à se faire opérer, chose qui arrive souvent. Vous voyez, ce sont des petites choses qui peuvent aider à changer les choses”, lance-t-il. “Ce ne sont pas les idées qui manquent, mais la volonté.”

En attendant que les choses avancent, le Dr Ambissal Mohanpersad et sa petite équipe continuent de passer du temps à Woof’n’Whiskers. “Si l’on est sur une césarienne, l’on peut commencer à 21 heures et terminer à 2 heures, cela nous demande beaucoup de temps, mais tout cela en vaut la peine”, confie-t-il. Et c’est avec le sourire que le jeune vétérinaire continuer de soigner nos petits amis à quatre pattes…

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Le Mauricien

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