Italy captain Sergio Parisse ruled out of Six Nations clash with Ireland after suffering concussion

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Italy captain Sergio Parisse ruled out of Six Nations clash with Ireland after suffering concussion while playing for Stade Francais

  • Italy will have to take on Ireland without influential number eight Sergio Parisse 
  • Parisse is Italy’s all-time record cap holder with 136 appearances to his name
  • He suffered suspected concussion playing for Stade Francais on Sunday 

Nick Purewal, Press Association Sport

Captain Sergio Parisse has been ruled out of Italy‘s Guinness Six Nations clash with Ireland in Rome on Sunday.

The 35-year-old number eight suffered a suspected concussion in Stade Francais’ 23-14 home Top 14 defeat by Lyon on Saturday.

The Azzurri must now do without their 136-cap record appearance-holder when searching to end a run of four straight Test defeats.

Sergio Parisse will miss Italy's Six Nations clash with Ireland after sustaining a concussion

Sergio Parisse will miss Italy's Six Nations clash with Ireland after sustaining a concussion

Sergio Parisse will miss Italy’s Six Nations clash with Ireland after sustaining a concussion

Forwards coach Giampiero De Carli insisted, however, that Italy can cope in the absence of their talismanic skipper.

‘The loss of Sergio Parisse? It is clear that we lose one of the strongest number eights in the world, but we have players who are up to the situation that will be able to contribute to the team,’ said De Carli.

‘We know Ireland well, we faced them last time in Chicago in the first Test match in November: it will be crucial for us to make the most of our opportunities.’

The Italian Rugby Federation (FIR) confirmed Parisse’s injury absence in a statement on Tuesday, revealing however that the long-serving captain will remain with the squad to help O’Shea’s men prepare to host Ireland.

The number eight is the Azzurri's all-time record cap holder with 136 appearances to his name

The number eight is the Azzurri's all-time record cap holder with 136 appearances to his name

The number eight is the Azzurri’s all-time record cap holder with 136 appearances to his name

‘Sergio Parisse, captain and number eight of the national team, will not be available for the third match of the Six Nations in Rome against Ireland,’ read the FIR statement.

‘The Azzurri captain, having undergone the second phase of neurological investigations following concussive trauma reported in the Top 14 match with Stade Francais, will continue to the return-to-play protocols according to current international regulations.

‘The Italy captain will also remain with the squad.’

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Bernie Sanders, ou la rançon du succès

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Le sénateur indépendant, qui a déclaré sa candidature pour la présidentielle de 2020, ne pourra plus compter sur l’effet de surprise dont il avait bénéficié en 2016.

Par Gilles Paris Publié aujourd’hui à 15h38

Temps de Lecture 4 min.

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Les « millionnaires et milliardaires » des Etats-Unis n’ont qu’à bien se tenir, leur contempteur du Vermont, le sénateur indépendant Bernie Sanders, a décidé de se lancer pour la seconde fois dans la bataille pour l’investiture démocrate, dans la perspective de la présidentielle de 2020. Cette annonce faite mardi 19 février à une station de radio de son Etat met un terme à une incertitude alimentée par les différences qui séparent la campagne de 2016 de celle dans laquelle cet élu de 77 ans vient de s’engager.

Lire aussi : Primaires américaines 2020 : qui sont les candidats qui partent à l’assaut de la Maison Blanche ?

Il y a quatre ans, Bernie Sanders avait en effet poussé la favorite Hillary Clinton dans ses retranchements, à la surprise générale, en défendant des propositions résolument à gauche : une sécurité sociale universelle, une hausse du salaire minimal et la gratuité des études supérieures. Il avait profité d’un très faible nombre de candidats (trois au début des primaires) pour fédérer sur son nom une partie des démocrates rebutés par la personnalité de l’ancienne secrétaire d’Etat.

Il avait pu rivaliser avec la machine de guerre électorale du clan politique le plus puissant des dernières décennies en mobilisant par le truchement des réseaux sociaux une armée de petits donateurs capables de maintenir à flot sa candidature. Sa campagne avait été bercée par un clip reconnu comme le plus efficace de ce cycle électoral, America, sur une chanson inoxydable de Paul Simon et d’Art Garfunkel.

Plus d’effet de surprise

Ces succès passés sont paradoxalement devenus autant de faiblesses pour le sénateur du Vermont, qui se revendique comme « démocrate socialiste » à la scandinave. Il ne peut compter cette année sur aucun effet de surprise, ni bénéficier d’une soif de débats qu’il serait le seul à pouvoir étancher.

La gauche états-unienne est désormais incarnée par la benjamine de la Chambre des représentants, Alexandria Ocasio-Cortez. La popularité de propositions jugées naguère iconoclastes a contribué à leur indéniable banalisation. Elle explique pourquoi le « couloir » de la gauche américaine, pour ces primaires, est déjà aussi encombré. A la fois par des figures historiques, comme la sénatrice du Massachusetts Elizabeth Warren, qui n’avait pas osé se lancer face à Hillary Clinton en 2016 alors qu’elle était très attendue, mais aussi par des figures nouvelles, comme sa collègue de Californie Kamala Harris, ou encore par l’élue de l’Etat de New York Kirsten Gillibrand.

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Pravind Jugnauth: «Zot pou trouvé kan donn mwa lot manda…»

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Le Premier ministre Pravind Jugnauth était à Plaine-Magnien en ce mardi 19 février.

Le Premier ministre Pravind Jugnauth était à Plaine-Magnien en ce mardi 19 février. 

C’était lors de l’inauguration du marché de Plaine-Magnien, en ce mardi 19 février. Ciseaux en main, Pravind Jugnauth n’a pas manqué de lancer des piques à ceux qui n’ont de cesse de le critiquer, dit-il. «Mo pé kontign operasion koup riban. Mo pé dir sa pou ‘l’express’ ki abitié ridikiliz séki nou fer. Less mwa dir ‘l’express’ ki sak riban nou koupé, li fer boner bann abitan.» 

Revenant une nouvelle fois sur les inondations du week-end, le Premier ministre a tenu à dire qu’il était solidaire des familles affectées. Il s’est également penché sur le rapport qui lui a été soumis dans le sillage de ces calamités. «Nou pé met boukou larzan dan prozé infrastriktir pou fer face sa kalité la pli-la. Mo fer apel popilasion pa konstrir lor drain. Mo in get rapor  lor bann landrwa kot éna inondasion e sé ossi  akoz drain inn bousé…»

Après avoir critiqué Xavier Duval pour son double langage, il a affirmé, haut et fort : «Ena dimounn pé rêver éleksion dimé. Rev gratwi. Kontign rêver. Mo pé al prézant prosin bidzé. Apré bidzé, éna lot prozé. Mo enn PM ki konsians kler. Mo enn PM ki éna prinsip. Mo bizin zot koudmé. Zot pou trouvé kan donn mwa lot manda…»


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Lexpress

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ERT sur le port du « Tika » : Soodesh Callichurn « satisfait » du jugement

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Au lendemain du jugement de l’Employment Relations Tribunal (ERT) dans l’affaire du port du « Tika », le ministre du Travail s’est félicité que le tribunal ait tranché en faveur de Soolekaa Dalwhoor. Soodesh Callichurn faisait face à la presse, ce mardi 19 février 2019.

 « J’avais moi-même présidé différentes réunions avec la direction de l’hôtel. Nous avons essayé de les ramener à la raison mais en vain ». Ce qui explique selon lui la raison pour laquelle cette affaire a été transférée du côté de l’Employment Relations Tribunal (ERT). « Aujourd’hui, je suis amplement satisfait du résultat », a aussi affirmé Soodesh Callichurn. 

« Ne pas avoir recours à une judicial review »

Le ministre du Travail a précisé qu’il fera une demande explicite en ce sens à la direction de l’établissement hôtelier de ne pas avoir recours à une « judicial review ».

Soodesh Callichurn souhaite donc que la direction de l’hôtel revienne aujourd’hui à des meilleurs sentiments dans le sillage immédiat de l’Award de l’ERT.

Pour rappel, l’ERT a dernièrement décidé d’accorder le droit à Soolekaa Dalwhoor, employée à l’hôtel The Residence, de porter le « tika » durant ses heures de travail.

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Defi Media

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Fanny Glissant (réalisatrice) : “Les traces de l’esclavage sont aussi dans le paysage”

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« Les faits, rien que les faits. » C’est un peu la devise de Fanny Glissant pour « Les Routes de l’esclavage », cette série documentaire en quatre épisodes qu’elle a coréalisée avec Daniel Cattier et Juan Gélas. Nous l’avons rencontrée à l’occasion de sa venue ici pour accompagner la projection de trois des quatre épisodes de ce film sur l’histoire de la traite négrière atlantique, à l’IFM, à l’Université et à Cotteau-Raffin, sous l’égide de l’Ong Action, Développement Le Morne. Décrypter les mécanismes économiques qui se nourrissent de la traite négrière et rendre accessible au plus grand nombre des données et informations historiques de première main étaient ses priorités dans ce projet qui a représenté quatre ans de sa vie.

Les documentaires que vous signez ou que vous produisez traitent souvent des violences que les humains s’infligent. Pour vous, quelle est la vocation de ces films ? Quels sont vos objectifs quand vous faites un documentaire ?
La vocation du documentaire, pour moi, est assez simple. Avec ces films, on peut faire deux choses : d’un côté offrir des clés de compréhension au plus large public possible, dans cette débauche de circulation d’informations, avoir des contenus qui résument, concentrent, synthétisent certaines pensées, est très important. Les gens ont besoin de manger, se nourrir, boire, se déplacer et communiquer, et ils ont aussi besoin de comprendre le monde dans lequel ils vivent et, à ce titre, le documentaire est un outil important. C’est aussi pour toucher un plus large public que nous choisissons de diffuser ces films à travers les chaînes de télévision, plutôt qu’au cinéma par exemple.

L’autre chose, et là c’est beaucoup plus prétentieux de ma part (rires !), c’est que le documentaire peut avoir un impact sur le monde, et on espère, il peut le changer. Quand vous avez un film comme Une vérité qui dérange d’Al Gore, tout d’un coup, quelque chose s’allume dans la tête des gens, et ça a des conséquences. Quand vous avez Le cauchemar de Darwin, on fait tout de suite le lien entre trafic d’armes et nourriture. Il y en a plein d’exemples de ce type et je pourrais remonter aussi à des titres plus anciens comme Nuit et Brouillard ou Shoah, qui s’inscrivent dans une certaine histoire du monde et qui créent des images et permettent aux gens de développer leur compréhension. Le documentaire est éducatif, didactique et politique.

J’évoquais le thème de la violence parce que j’ai repéré votre film sur les violences faites aux femmes avec « Bienvenue dans le vrai monde des femmes » ou, évidemment, « Les routes de l’esclavage »…
J’ai deux obsessions : d’un côté les systèmes et les visions globales, parce qu’on n’est pas juste agissant mais on est pris dans des constructions qui nous dépassent. Et les comprendre nous permet de n’être pas juste des acteurs moutonniers et de comprendre les rêves de sa propre vie. Quant aux violences interpersonnelles, toutes les religions s’y intéressent aussi, et comment résoudre ces rapports de forces entre les hommes et les femmes, entre les puissants et les dépendants, entre les enfants et les parents. La violence est en fait au cœur du questionnement de l’humanité, c’est une réalité quotidienne, et s’y intéresser est un formidable moteur de narration : décrire la violence et voir comment elle agit. Par exemple, beaucoup de films portent sur les procès, la restitution et la remise en scène de cette violence. Elle construit véritablement la façon de raconter les histoires.

« Les routes de l’esclavage » montre très clairement les rouages du système de la traite et l’inscrit dans la continuité jusqu’à aujourd’hui. Comment l’histoire de l’esclavage éclaire-t-elle le monde d’aujourd’hui pour vous ?
L’esclavage est un système hyperplastique (en ce sens qu’il s’adapte, Ndlr) ! Aujourd’hui vous avez encore 60 millions d’esclaves dans le monde ! L’abolition de l’esclavage des populations subsahariennes n’a pas empêché que d’autres types de populations y soient réduits en esclavage. On parle généralement de l’Asie du sud-est, des Émirats, etc. Plus la tentation capitaliste ou néolibérale de réduire le coût du travail est infinie, plus on arrive à la gratuité de ce travail, ce qui peut donc s’apparenter à de l’esclavage. Se reconnecter au temps long permet de voir comment les systèmes s’adaptent et se remettent en place. Vous avez constamment un effet de balancier entre la défense des libertés individuelles et les logiques de domination économique qui écrasent, dénient, circonscrivent ces libertés.

Comment l’esclavage a-t-il changé de forme ?
Vous avez un consensus international et politique qui condamne l’esclavage et la traite, et en fait un crime contre l’humanité. Donc effectivement, ce sont des ersatz. On voit très bien qu’à la sortie de l’esclavage, deux systèmes viennent prendre le relais, à l’instar de l’engagisme.

L’esclavage est extrêmement plastique, ce n’est pas un système archaïque. Il est archaïque en ce sens qu’il existe depuis l’aube de l’humanité des pratiques esclavagistes, mais vous avez une capacité de résilience, de résistance et de mutation qui fait que ça a changé de forme… Quand vous avez des usines de plus de 5 000 ouvriers au cœur de la Chine, qui n’ont pas de liberté de déplacement, des horaires de travail conditionnés par les grandes firmes, une ascendance et une descendance complètement surveillées, on se rapproche de certaines formes d’esclavage.

Que vouliez-vous démontrer à travers cette série ? Que vouliez-vous dire de différent ou de plus par rapport à tout ce qui a été fait jusqu’ici ?
Dans ce qui a déjà été fait, deux chemins ont été traversés : l’exploration de la victimisation, qui est importante pour comprendre l’impact de l’esclavage, puis la responsabilité et la culpabilité de ceux qui l’ont perpétré. J’avais l’impression que ces deux terrains avaient été explorés et même labourés, et qu’il fallait trouver une troisième voie qui était d’observer les faits, rien que les faits, qu’il fallait aussi comprendre ces faits dans une dynamique économique. C’est extrêmement complexe. Si je prends l’exemple de mes ancêtres, il paraît assez évident que je sois descendante d’esclave. Mes arrière-grands-parents appartenaient au seigneur Pain, qui était un planteur de l’île de la Désirade.

Nous avons une trace d’une arrière-arrière-arrière-grand-mère qui est arrivée sur sa plantation. Mais ce qui est moins évident, c’est que je suis aussi descendante de maîtres, parce que ce même seigneur Pain a libéré un de ses fils naturels et que ce dernier était mon grand-grand… grand-père.

Cette histoire raconte que dans la construction de nos identités, la complexité des apports, la complexité des mélanges demande que l’on observe l’esclavage comme un tout. Essayer de tirer une frontière nette entre les bourreaux d’un côté et les victimes de l’autre ne permet pas d’appréhender les réalités. Quand bien même il y a eu de la violence, de l’oppression, de la torture et de la barbarie, je ne sais pas quelle partie de moi devrait accuser quelle autre partie de moi. Nous sommes aujourd’hui dans un temps d’observation d’un héritage commun, qui est l’héritage de l’inégalité, dont nous sommes tous héritiers, que nous soyons descendants de maîtres ou descendants d’esclaves. Et pour construire une société pacifiée, je pense qu’il faut observer cet héritage comme un bien commun, quand bien même il est douloureux. Il faut absolument confronter son passé pour cela, car sinon, nous risquons encore d’arriver à nouveau à des situations de violence, et au-delà de la violence à des situations de quasi-guerres civiles.

Comment avez-vous résolu le manque de documents visuels et pourquoi avez-vous choisi l’illustration plutôt, par exemple, que les reconstitutions avec comédiens pour représenter certains moments de l’histoire ?
Comme on était sur un parti pris de restituer la vérité historique, je ne me voyais pas très bien trouver 200 figurants très très maigres aux visages émaciés avec un tissu autour de la taille pour pouvoir faire des reconstitutions… Je me disais que ça pouvait confiner au ridicule. Après, cela fait partie des mythes sur l’histoire de l’esclavage que de dire qu’il n’y a pas beaucoup d’archives, sans même connexion à l’histoire, alors qu’en fait il y a des documents, qu’il me semblait essentiel dans un documentaire de faire revivre.

Et donc après, pour réussir à transmettre quelque chose de leur contenu et à le porter en donnant voix aux témoins et parties prenantes de l’époque, on a trouvé que l’animation était le meilleur moyen de pouvoir porter ces paroles, qu’il s’agisse de celles de bourreaux, de banquiers, d’assureurs, mais aussi d’esclaves eux-mêmes ou d’anciens esclaves. Cela permettait de restituer leurs voix, la réalité du monde dans lequel ils vivaient et la réalité de leur conception de la vie à l’époque. Aujourd’hui, dans nos sociétés très individualistes, on a tendance à plaquer nos conceptions, nos visions, notre idéologie à ce que pouvait être la réalité d’un monde passé. Et cela ne permet pas de comprendre les réelles motivations, les réels motifs qui ont amené des gens à réduire d’autres gens en esclavage.

Il y a aussi dans ces films beaucoup d’images du monde actuel dans les pays concernés par l’histoire de l’esclavage. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
Les traces de l’esclavage ne sont pas seulement dans les archives ou les bibliothèques : elles sont aussi dans les paysages, les architectures de ces pays qui ont été complètement transformés par cette histoire. Maurice en est le parfait exemple, les îles des Caraïbes le sont aussi. On le voit aussi dans les répartitions territoriales, avec la ghettoïsation des populations descendantes d’esclaves, des Afro-Américains, qui sont tout à fait visibles. La Caisse de dépôts et consignations et l’hôtel de la Marine, les grands ports et de Londres, et de Nantes et de Liverpool en sont aussi des preuves visibles, de même que les forts dressés tout au long de la côte ouest-africaine sont aussi des traces visibles de cette histoire. On le voit aussi bien sûr à travers les déplacements de populations, comme au Brésil, qui se trouve être aujourd’hui le deuxième pays noir au monde. La réalité de l’esclavage est là sous nos yeux parce que ça a été un des premiers moteurs de globalisation de notre planète entre l’Europe, l’Afrique, l’Amérique et l’océan Indien.

Vous êtes-vous posé la question de la place de l’océan Indien dans cette série documentaire ?
Notre volonté était de faire entendre des paroles qui venaient du monde entier. C’est pour cette raison que nous sommes allés chercher des historiens africains, moyen-orientaux, algériens, américains, sénégalais, français, portugais, etc. Nous voulions avoir une espèce de chœur historique car ces gens travaillent depuis de nombreuses années sur ces sujets, et notre intention était de faire une synthèse de ces différents points de vue historiques qui n’avait pas encore été faite. Évidemment, la question de l’océan Indien était centrale. J’aurais voulu faire un cinquième épisode, qui raconte par exemple cette mutation entre l’esclavage et les débuts de l’engagisme et du travail forcé. Il y a eu de l’engagisme aussi dans l’Atlantique, mais ça aurait vraiment été très intéressant de développer sur les débuts de l’engagisme dans l’océan Indien et sur ses connexions avec l’Atlantique. On s’est basé pour le quatrième épisode à Zanzibar pour pouvoir offrir quelques premières clés, pour aborder l’histoire de l’esclavage dans l’océan Indien et pour pouvoir parler aussi de l’esclavage tardif.

Est-ce à dire qu’on perçoit l’esclavage de l’océan Indien comme un esclavage tardif ?
Non, ce n’est pas ce que je voulais dire. Il y a eu au XIXe siècle un développement impressionnant de l’esclavage qui s’est industrialisé, avec un système qui a tiré les leçons du passé et qui s’est intensifié, qui a été développé plus massivement dans l’océan Indien.

L’historien Vincent Brown parle à un moment pour les Caraïbes d’une colonisation idéale, ce qui m’a fait penser à des propos d’Édouard Glissant, quand il parlait, pour résumer grossièrement, d’une colonisation réussie en ce sens qu’elle a complètement investi ces pays en annihilant les productions locales, etc.
Je parlerais plutôt d’une colonisation totale, en ce sens qu’il s’est agi d’une construction totale d’un univers, où on a complètement éradiqué la population autochtone, où on a complètement soumis l’environnement à une production industrielle et agricole, et où on a construit des relations sociales, entre des maîtres massivement blancs et les esclaves massivement noirs. On a même inventé deux concepts : les blancs et les noirs. Vous seriez allée voir un ouvrier de la Creuse en France au XVIIe siècle, il ne se serait jamais défini comme un blanc, et c’est la même chose pour les peuples africains. Il faut attendre la mise en place de la traite et de ces sociétés caribéennes pour avoir ce système fait de maîtres blancs et d’esclaves noirs. Les concepts de blancs et de noirs se sont construits avec la traite transatlantique et avec la mise en place de ces unités de productions dans les Caraïbes. Aujourd’hui, on parle de blancs et de noirs comme si ça remontait à la nuit des temps, alors qu’en fait, c’est une émanation du système de la traite négrière.

Quelles en sont les conséquences aujourd’hui ?
Alors, de nos jours, nous avons eu des manifestations très importantes en 2009 avec un monsieur qui s’appelle Élie Domota, un syndicaliste guadeloupéen qui a déclenché une grève générale aux Antilles avec son mouvement Liyannaj Kont Pwofitation (LKP, qui signifie Collectif contre l’exploitation outrancière). Il y a eu aussi des mouvements assez explosifs en 2017 en Guyane. Ces relations de domination, ce sentiment de hiérarchisation entre les anciens propriétaires terriens, anciens propriétaires d’esclaves avec les populations de descendants d’esclaves existent. La tension est palpable. Elle a muté. Aujourd’hui, il n’y a plus que deux usines de cannes en activité sur l’île de la Guadeloupe et le raffinement du sucre se fait entièrement en France. On a donc une relation de très forte dépendance entre la Martinique/Guadeloupe et la métropole. Vous avez un taux de chômage des jeunes qui est de 50%, une criminalité qui explose. Tous ces systèmes de paupérisation de la population caribéenne, sans être directement issus de l’esclavage – ce serait une aberration de dire ça –, ces sociétés en sont forcément héritières, avec toutes les séquelles, les blessures, le ressentiment, le côté complètement passionnel que ça peut créer, et certainement à juste titre. Les conséquences sont globales, immenses.

Est-ce réparable, en ce sens où nous avons eu par exemple à Maurice la Commission Vérité et Justice, qui a fait tout un travail de recueil de données et de témoignages de descendants, dont il est sorti un très gros rapport avec toute une série de recommandations, qui n’ont pas encore été mises en application ? Que pensez-vous de ces démarches ?
Les sociétés ont des pensées singulières, ce sont des mondes à part entière. Elles portent en elles des germes, ou du moins une part, de la solution dans leur façon de reconstruire la relation. La solution n’est pas juste institutionnelle, elle est aussi dans l’échange et la communication entre les gens, tout simplement parce que nous sommes des êtres humains. Après, quand le système est aussi globalisé, il est normal que l’institution le prenne en charge et prenne en charge la possibilité de l’expression de ces mémoires. La mise en place est mondiale dans le sens où vous avez un grand musée à Washington qui se fait justement dans les lieux de pouvoir, vous avez la Fondation pour la mémoire de l’esclavage qui va se monter dans les lieux de pouvoir à Paris. Bien plus que dans les sociétés directement héritières de cette histoire, sur les terres où a eu lieu la mise en esclavage, c’est évidemment dans les sociétés commanditrices qu’il faut faire résonner la mémoire : à Paris, à Washington, à Londres, à Amsterdam. Les enjeux se situent dans cette espèce de double tension au plus près des lieux de pouvoir et d’argent, où il faut raviver cette mémoire, et dans un travail de relation avec la réalité de ces sociétés directement issues de l’esclavage.

Trouvez-vous que cela ne se fait pas suffisamment dans les pays qui étaient commanditaires ?
Le problème, c’est que c’est toujours l’histoire des autres, et on est dans la culture du dominé dominé… Il a quand même fallu une loi pour cela en France. Il faut non seulement reconnaître l’esclavage comme un crime contre l’humanité, mais il faut que la recherche prenne en charge ce sujet pour questionner non pas juste des descendants d’esclaves, mais la société tout entière. Il nous a fallu quatre ans pour mener à bien ce projet de série documentaire. Les résistances sont énormes, même elles ne se veulent pas malveillantes au début, quand elles disent « on connaît, on en a déjà parlé ». Mais où sont les travaux ? Qui discute de ça ? Raconter l’histoire de l’esclavage des populations subsahariennes du VIIe siècle jusqu’à nos jours, ça n’avait jamais été fait en documentaire. Ça montre bien qu’il y a eu des résistances pour en parler.

Comment le contact s’est-il établi avec l’Ong Action, Développement Le Morne, qui vous a fait venir ici ?
Agathe Desvaux : Sylvie Dejour, qui s’occupe de toute la communication de cette association, connaît quelqu’un chez Arte qui lui a parlé de cette série documentaire. Nous l’avons regardée et, avec mon Ong, qui mène des actions pour le village du Morne, nous avons trouvé qu’il pourrait être intéressant pour Maurice. Au-delà des projections, l’idée était aussi d’avoir Fanny Glissant avec nous, qui puisse parler au public mauricien, et sur le site du Morne. On ne met pas assez en lumière cette partie de l’histoire et nous souhaitions mettre en place un dialogue à ce sujet.

Et ces films sont-ils diffusés au cinéma ?
Non, mais ils sont disponibles en DVD, sur Arte éditions. Nous avons privilégié la télévision pour toucher un maximum de spectateurs. La série a d’abord été diffusée en même temps sur la chaîne Arte et sur France O, parce que j’avais approché aussi France Télévision.

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Le Mauricien

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FOOD DIARY: Mauritius Urlaub | Sonne Strand Essen und Relaxen

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Unser Urlaub auf Mauritius war einfach wunderschön. Sonne, Strand, Meer und vor allem viel leckeres Essen! Mit meinem Food Diary und Vlog möchte ich euch …

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décès d’Abdoulaye Yerodia Ndombasi, gardien de l’héritage du « Mzee » – JeuneAfrique.com

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L’ancien vice-président de la transition, Abdoulaye Yerodia Ndombasi, est décédé à l’âge de 86 ans à l’hôpital du Cinquantenaire, à Kinshasa. Sénateur de la province du Kongo-Central depuis 2007, cet ancien compagnon de route de Che Guevara qui fut aussi l’un des plus loyaux soutiens de Laurent-Désiré Kabila avait aussi été visé par la justice internationale pour des propos haineux envers les Tutsi.


C’est une figure de l’histoire politique congolaise qui s’est éteinte dans la nuit de lundi à mardi, à Kinshasa. Abdoulaye Yerodia Ndombasi, 86 ans, a rendu l’âme à l’hôpital du Cinquantenaire après avoir lutté pendant plusieurs années contre le diabète et l’hypertension.

Au sein du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, de Joseph Kabila), il faisait figure de « patriarche et de médiateur », décrit le diplomate Barnabé Kikaya Bin Karubi, dernier chef du collège diplomatique de Joseph Kabila.

Liens inoxydables avec le clan Kabila

Albert Mukulubundu, qui fut conseiller politique et chargé de mission de Ndombasi, dépeint pour sa part un homme « qui était vu comme le continuateur des œuvres et de l’idéologie du Mzee » et qui a « su résister aux sirènes de certains pays étrangers qui voulaient l’utiliser contre Joseph Kabila ».

Preuve de ces liens inoxydables entre Abdoulaye Yerodia Ndombasi et la famille Kabila, outre son épouse et quelques membres de sa famille, seuls Joseph Kabila, son fils Zoé et sa sœur jumelle Jaynet – qui considéraient le défunt comme leur « propre père », selon des proches -, pouvaient lui rendre visite lors de ses derniers jours à l’hôpital.

En 1997, il est déjà présenté aux recrues de l’AFDL comme l’un des « plus proches compagnons du Mzee »

En 1997, lorsqu’il rejoint officiellement l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), la rébellion de Laurent-Désiré Kabila, Ndombasi est déjà présenté aux nouvelles recrues comme un des « plus proches compagnons du Mzee », rapporte Barnabé Kikaya Bin Karubi.

Parcours de maquisard

Psychiatre et philosophe, formé en France, Abdoulaye Yerodia Ndombasi a alors déjà derrière lui un long passé de luttes révolutionnaires. Soutien déclaré de Patrice Lumumba au début des années 1960, il se rangera par la suite derrière Pierre Mulele, qui sera torturé et exécuté en 1968 par le régime de Mobutu Sese Seko.

Son activisme révolutionnaire le conduira tout naturellement à Alger, où il rencontrera Ernesto Che Guevara, en 1964, et se verra confier la tête d’un « conseil suprême de la révolution » en RDC.

Le révolutionnaire cubain atterrira, lui, un an plus tard dans l’est du pays, le 24 avril 1965. Les deux hommes arpenteront côte à côte les montagnes pendant les sept mois que durera cette éphémère et vaine tentative de Che Guevara d’importer la révolution au Congo.

Sorti du maquis, le compagnon de route de Laurent-Désiré Kabila devient son directeur de cabinet à la présidence. Il sera ensuite nommé plusieurs fois ministres, aux Affaires étrangères, puis à l’Éducation.

Vice-président de transition

En 2003, lorsque se met en place la transition autour de Joseph Kabila, qui prend le pouvoir suite à l’assassinat de son père, Abdoulaye Yerodia Ndombasi accède à la plus haute fonction de son parcours politique. Il devient l’un des quatre vice-présidents, aux côtés de Jean-Pierre Bemba, d’Azarias Ruberwa et d’Arthur Z’ahidi Ngoma (décédé le 21 octobre 2016 en France).

Un système mis en place à la faveur d’un accord signé quelques mois plus tôt entre Joseph Kabila et les principales rébellions du pays.

Jean-Pierre Bemba a salué « un partenaire de la réunification et de la transition en RDC »

Jean-Pierre Bemba a d’ailleurs été l’un des premiers à présenter ses condoléances, saluant  « un partenaire de la réunification et de la transition en RDC ».

Dans un Kinshasa où les lieux de pouvoir se partagent au gré des accords passés, Jean-Pierre Bemba s’installe alors à la primature. Ndombasi, lui, prend ses quartiers au palais de marbre, où a été assassiné son ami Laurent-Désiré Kabila trois ans plus tôt. « C’était une pièce dans laquelle le Mzee prenait les grandes décisions concernant le pays », souligne Albert Mukulubundu, l’ancien conseiller politique de Ndombasi.

Propos haineux envers les Tutsi de RDC

Le parcours d’Abdoulaye Yerodia Ndombasi est marqué par de nombreuses polémiques et accusations. L’homme n’hésitait pas à s’en prendre extrêmement violemment aux Tutsi vivant en RDC. En 1998, il a livré des diatribes haineuses, appelant à « écraser les insectes Tutsi ». Des propos qui ont « provoqué la mort de plusieurs centaines de Tutsi dans la province de Kinshasa ainsi que des internements abusifs, des exécutions sommaires, des arrestations arbitraires et des procès inéquitables des membres de ce groupe ethnique », selon l’ONG Trial International.

En avril 2000, un juge d’instruction belge, Damien Vandermeersch, lance un mandat d’arrêt international à son encontre pour ces propos. Deux ans plus tard, la Cour internationale de justice (CIJ), qui relève de l’ONU, et dont les décisions sont « définitives, sans recours et obligatoires pour les parties », avait rejeté ce mandat après une requête de Kinshasa.

Ndombasi a par la suite assuré que ses propos faisaient allusion aux « forces d’invasion du Rwanda et de l’Ouganda qui ont soutenu la révolte » et non pas un groupe ethnique spécifique.



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JeuneAfrique

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How do Liverpool and Bayern Munich compare on the pitch ahead of last-16 tie?

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Liverpool and Bayern Munich will go head-to-head in the first leg of their Champions League last-16 tie at Anfield on Tuesday night.

The Reds are suffering from a shortage of defenders with Virgil van Dijk suspended and both Joe Gomez and Dejan Lovren injured, leaving Fabinho to surely partner Joel Matip at centre back.

Bayern also have injury concerns of their own with Arjen Robben, Jerome Boateng and Corentin Tolisso all expected to be out. Thomas Muller is also suspended.

Ahead of the mouthwatering clash, Sportsmail compares their strongest XIs based on current form and fitness in our high court.     

GOALKEEPER

Alisson (Liverpool): Aside from a few nervy moments in the early stages of his Anfield career, the Brazilian finally looks to be the stopper Liverpool have been looking for since Pepe Reina. 

He is very much proving to be worth the sizeable £67million investment Liverpool made in the summer. Alisson also made a crucial stop in the dying stages of their win over Napoli that got them through to the knockout rounds. 9/10

Manuel Neuer (Bayern Munich): The German has been arguably the best goalkeeper in the world for the past five years and has won almost everything possible in his homeland and on the international stage.

Neuer’s agility and distribution is second to none and the 32-year-old has managed to shake off an injury to his hand in order to be fit. 9/10

Alisson finally looks to be the stopper Liverpool have been looking for since Pepe Reina

Alisson finally looks to be the stopper Liverpool have been looking for since Pepe Reina

The German has been arguably the best goalkeeper in the world for the past five years

The German has been arguably the best goalkeeper in the world for the past five years

Goalkeepers Alisson (L) and Manuel Neuer (R) are two of the best in the world at the moment

RIGHT BACK

Trent Alexander-Arnold (Liverpool): Liverpool fans will be relieved to see the youngster has overcome a knee problem and should take his place in the starting line-up. 

The 20-year-old has been a revelation in the last 18 months for Jurgen Klopp and offers a dynamism and offensive threat that Bayern must be wary of. 8.5/10

Joshua Kimmich (Bayern Munich): Coming from the German second division to establish himself as a world-class player by the age of 22, Kimmich has been one of Bayern’s most consistent performers in recent seasons.

Now 24, Kimmich has displayed immense versatility and looks equally adept at right back, centre back and defensive midfield thanks to his decisiveness and composure on the ball. 9/10

The 20-year-old offers a dynamism and offensive threat that Bayern must be wary of

The 20-year-old offers a dynamism and offensive threat that Bayern must be wary of

Kimmich has been one of Bayern's most consistent performers in recent seasons

Kimmich has been one of Bayern's most consistent performers in recent seasons

Trent Alexander-Arnold (L) and Joshua Kimmich (R) are shining at right back at a young age

CENTRE BACK

Fabinho (Liverpool): The Brazilian took his time to settle in after arriving from Monaco in the summer but has grown in importance at the base of Liverpool’s midfield in recent weeks.

He is expected to move back into defence on Tuesday night and impressed there in the 1-0 Premier League win at Brighton in January. 8/10

Niklas Sule (Bayern Munich): The German arrived from Hoffenheim in the summer of 2017 and took his time to dislodge Jerome Boateng from the team. He has managed to win a first-choice place now though.

At 6ft 5 with a huge frame, coupled with pace and power in abundance, the 23-year-old has played in all but two Bundesliga games this season. 8/10

The Brazilian took his time to settle in after arriving from Monaco in the summer but has grown in importance

The Brazilian took his time to settle in after arriving from Monaco in the summer but has grown in importance

At 6ft 5 with a huge frame coupled with pace and power in abundance, Sule is imposing

At 6ft 5 with a huge frame coupled with pace and power in abundance, Sule is imposing

Fabinho (L) will drop back from midfield on Tuesday while Sule (R) has impressed for Bayern

CENTRE BACK

Joel Matip (Liverpool): When everybody is fit and available Matip is probably Liverpool’s fourth choice centre back but that shouldn’t be a marker of his ability. The Cameroonian is a shrewd operator with good passing range and defensive ability.

He must be at his best against Bayern though to help guide Fabinho through 90 minutes against one of the world’s best strikers in Robert Lewandowski. 7.5/10

Mats Hummels (Bayern Munich): Hummels and Sule have managed to build a strong partnership at both club and international level and will hope to continue that against Liverpool’s devastating attack.

Hummels has been one of the leading centre backs in the world for years now but will still hold memories of Liverpool’s dramatic turn around against his Borussia Dortmund team in the Europa League in 2016. 8.5/10

The Cameroonian is a shrewd operator with good passing range and defensive ability

The Cameroonian is a shrewd operator with good passing range and defensive ability

Hummels has been one of the leading centre backs in the world for years now

Hummels has been one of the leading centre backs in the world for years now

Joel Matip (L) is Liverpool’s fourth choice while Hummels (R) is Bayern’s leading defender

LEFT BACK 

Andy Robertson (Liverpool): The Scot has become one of Liverpool’s most important players after breaking into the first team just over 12 months ago. 

Robertson’s constant energy and endless running down the left flank will keep his opposition busy and his crossing, which compliments his defensive work perfectly, is always pinpoint. 8.5/10

David Alaba (Bayern Munich): Alaba’s dynamic and offensive nature must be reined in against the dangers of Sadio Mane and Mohamed Salah as Liverpool look to counter attack.

The Austrian’s pace means he can get back in time to recover and stop attacks while his ability to drive forward and cross from deep makes him a threat going the other way too. 8.5/10

The Scot has become one of Liverpool's most important players after breaking into the first team

The Scot has become one of Liverpool's most important players after breaking into the first team

Alaba's dyanmic and offensive nature must be reined in against the danger Liverpool pose

Alaba's dyanmic and offensive nature must be reined in against the danger Liverpool pose

Both Andy Robertson (L) and David Alaba (R) look to cause problems down the left flank

MIDFIELD

Jordan Henderson (Liverpool): The Liverpool captain still remains a divisive figure among fans. His energy and commitment is endless though and he continues to grow into his position at the base of Liverpool’s midfield.

In the absence of Van Dijk’s dominance at the back, Henderson must keep his emotions in check and navigate his team through a difficult contest. 8/10 

Leon Goretzka (Bayern Munich): Goretzka was one of the most sought-after midfield talents in world football when he announced he would be leaving Schalke last summer on a free transfer.

He has settled into life at Bayern well and has become a regular starter in their midfield. He also has a taste for goals, netting six in 19 Bundesliga games so far this season. 8.5/10

Henderson must keep his emotions in check and navigate his team through a difficult contest

Henderson must keep his emotions in check and navigate his team through a difficult contest

Goretzka has settled into life at Bayern well and has become a regular starter in their midfield

Goretzka has settled into life at Bayern well and has become a regular starter in their midfield

Jordan Henderson (L) will sit deepest for Liverpool while Leon Goretzka will look to score again

MIDFIELD

James Milner (Liverpool): Having been deployed at right back during Liverpool’s recent injury crisis, Milner will be relieved to return to a more familiar role on Tuesday night.

The veteran’s experience and constant running are both valuable assets and his leadership qualities will be needed in the heart of midfield. 8/10

Thiago (Bayern Munich): Thiago was signed from Barcelona by Pep Guardiola and even now remains the team’s midfield linchpin. He keeps them ticking over and is often the orchestrator of any attack.

He missed a game at the start of February with a muscle issue but has since returned to start both league matches. Liverpool must get a hold of the Spaniard early on. 8.5/10

Having been deployed at right back during Liverpool's recent injury crisis, Milner will be relieved to return to a more familiar role

Having been deployed at right back during Liverpool's recent injury crisis, Milner will be relieved to return to a more familiar role

Thiago was signed from Barcelona by Pep Guardiola and even now remains the team's midfield linchpin

Thiago was signed from Barcelona by Pep Guardiola and even now remains the team's midfield linchpin

James Milner (L) and Thiago Alcantara (R) should make for an interesting battle in midfield

MIDFIELD 

Georginio Wijnaldum (Liverpool): The Dutchman’s importance to this Liverpool team is laid bare when he is unavailable. Missing in the draw at West Ham, the Reds sorely missed his presence in midfield as they laboured to a draw.

His composure on the ball, the way he breaks up attacks and his energy to get forward and back make him the ideal midfielder in Klopp’s system. 8.5/10

James Rodriguez (Bayern Munich): Rodriguez struggled to make an impact at Real Madrid after joining in 2014 and has since been shipped off to Bayern.

The Colombian continues to frustrate and has been in and out of the team after failing to find consistent form. On his day, Rodriguez can be a match-winner but sadly those sort of performances are few and far between. 8/10 

His composure on the ball, the way he breaks up attacks and his energy to get forward and back make him the ideal midfielder

His composure on the ball, the way he breaks up attacks and his energy to get forward and back make him the ideal midfielder

The Colombian continues to frustrate and has been in and out of the team after failing to find consistent form

The Colombian continues to frustrate and has been in and out of the team after failing to find consistent form

Gini Wijnaldum (L) is vital to Liverpool’s midfield while James Rodriguez is a peripheral figure

FORWARD

Mohamed Salah (Liverpool): Liverpool’s ‘Egyptian King’ has scored 20 goals in 34 appearances so far this season and some will still question whether he is truly performing at his best level.

Salah was immense in huge European ties with Manchester City and Roma last season and will need to replicate that sort of form to help the Reds past their German opponents. 9.5/10 

Kingsley Coman (Bayern Munich): Not many players have played for Paris Saint-Germain, Juventus and Bayern Munich at the age of 22 but Coman has been moved around Europe’s elite without truly finding a home.

He went off injured after scoring two goals as Bayern twice came from behind to beat Augsburg on Friday night. With five goals in 15 appearances this term, Coman is more than capable of striking a decisive blow. 8/10   

Liverpool's 'Egyptian King' has scored 20 goals this season and some will still question whether he is at his best

Liverpool's 'Egyptian King' has scored 20 goals this season and some will still question whether he is at his best

Coman went off injured after scoring two goals as Bayern twice came from behind to beat Augsburg on Friday

Coman went off injured after scoring two goals as Bayern twice came from behind to beat Augsburg on Friday

Mohamed Salah can be Liverpool’s match winner while Kingsley Coman is always a threat

FORWARD

Roberto Firmino (Liverpool): Disaster appeared to striker Liverpool before the day of the game when Firmino was banished from training because he had a virus. Reports suggest the Brazilian always had a good chance of playing and he was pictured meeting up with his team-mates on Tuesday morning.

The Brazilian has been in-and-out of form so far this season but his ability on the ball and work rate mean he is the perfect foil to Salah and Mane. His inclusion is a major boost for the Reds 9/10

Robert Lewandowski (Bayern Munich): While Liverpool’s regular striker looks to be ill, Bayern have their deadly Polish forward available. Arguably the world’s most complete forward, Lewandowski has struck 25 times in 30 games in all competitions this season.

Klopp knows how best to handle the Pole from their time together at Borussia Dortmund and Matip and Fabinho will have to be at their best to keep him at bay. 9.5/10

Disaster appeared to striker before the game when Firmino was banished from training because he had a virus

Disaster appeared to striker before the game when Firmino was banished from training because he had a virus

Arguably the world's most complete forward, Lewandowski has struck 25 times in 30 games in all competitions this season.

Arguably the world's most complete forward, Lewandowski has struck 25 times in 30 games in all competitions this season.

Daniel Sturridge is expected to start while Robert Lewandowski will look to add to his goal tally

FORWARD 

Sadio Mane (Liverpool): The left prong of Liverpool’s three-man attack has contributed four goals in his last four Premier League matches and his raw pace and power will worry Bayern.

Last season saw Salah and Mane tear Roma’s fragile defence apart in the semi-finals and if they can come close to replicating that performance at Anfield then the Germans are in for a long night. 9/10

Franck Ribery (Bayern Munich): Bayern had originally left Ribery out of their matchday squad for the game, but the Frenchman has now decided to join up with his team-mates.

Ribery, who at the age of 35 still remains a key figure in Bayern’s attack, only came on from the bench for the final 26 minutes on Friday night, with Serge Gnabry and Coman used on the wings. 8/10 

The left prong of Liverpool's three-man attack has contributed four goals in his last four Premier League matches

The left prong of Liverpool's three-man attack has contributed four goals in his last four Premier League matches

Bayern had originally left Ribery out of their matchday squad for the game but he is now included

Bayern had originally left Ribery out of their matchday squad for the game but he is now included

Sadio Mane’s pace could be problematic for Bayern but veteran Franck Ribery is still a threat

TOTALS

Liverpool: 93.5

Bayern Munich: 93.5

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« La question de la candidature de la Géorgie à l’UE se pose »

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Pour l’ex-diplomate française, élue présidente du pays en novembre 2018, la Géorgie doit d’abord « être au clair sur ses attentes et sur ses capacités ».

Propos recueillis par Sylvie Kauffmann Publié aujourd’hui à 10h40, mis à jour à 11h24

Temps de Lecture 4 min.

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Le président français, Emmanuel Macron, et son homologue géorgienne, Salomé Zourabichvili, le 19 février, à l’Elysée.
Le président français, Emmanuel Macron, et son homologue géorgienne, Salomé Zourabichvili, le 19 février, à l’Elysée. Michel Euler / AP

Elue présidente de Géorgie le 28 novembre 2018 avec près de 60 % des suffrages, Salomé Zourabichvili, ancienne diplomate française, devait s’entretenir avec le président Emmanuel Macron mardi 19 février à Paris. C’est sa deuxième visite officielle à l’étranger, après Bruxelles.

Sans contester votre élection, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, l’OSCE, a critiqué l’effacement, entre les deux tours, de la dette de 600 000 personnes grâce à des fonds privés liés au chef du parti, le Rêve géorgien, qui soutenait votre candidature. Que répondez-vous à ces critiques ?

Il y a eu des critiques comme il y en a partout aujourd’hui de par le monde, et la violence dans la compétition électorale n’est pas une exclusivité de la Géorgie. Moi-même, je n’avais jamais vu, dans les précédents scrutins, un tour aussi personnel et aussi violent. Il y a eu, incontestablement, un facteur technologique russe dans cette campagne.

L’OSCE, dont j’ai vu les représentants, a formulé des recommandations pour les prochaines élections. En tant que présidente, je suis une des garants de leur mise en œuvre. La question de la dette était au cœur du travail du gouvernement bien avant l’élection présidentielle – le surendettement est un problème aigu en Géorgie –, mais la promesse de son règlement, avec des fonds privés, a en effet été faite entre les deux tours.

Lire aussi Des dizaines de milliers de Géorgiens contestent dans la rue l’élection de Salomé Zourabichvili

L’OSCE a aussi critiqué une certaine confusion entre le parti au pouvoir et l’Etat.

Dans le régime parlementaire qu’a adopté la Géorgie, le président est au-dessus des partis, ce qui devrait remettre progressivement les institutions sur le devant de la scène. L’une de mes grandes tâches est de renforcer la fonction présidentielle, dans sa symbolique. Le président doit être respecté parce qu’il incarne l’Etat, même s’il a perdu une partie de ses pouvoirs. Ma vision de cette fonction, avec la légitimité conférée par le suffrage universel, est que la parole du président, garant des orientations du pays sur l’Europe grâce à la constitution, permet de peser pour accompagner les évolutions de la société géorgienne.

J’ai aujourd’hui une distance totale avec le parti qui a soutenu ma candidature, il n’y avait pas d’accord préélectoral et je n’ai plus eu de rencontre avec le parti depuis mon élection. J’ai été reconnaissante de son soutien, mais je n’en suis pas redevable. Cette position est renforcée par le fait que j’ai un mandat de six ans et que je n’aurai pas à me faire réélire, vu mon âge – 66 ans – et vu la Constitution, qui prévoit que le prochain président sera élu par le Parlement.

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