Dolphins in Mauritius 2018

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Our world is beautyful and I will probably never see everything that the world has to offer us, but it’s worth a shot! So here it is 4 min video on how cool and funny …

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« Laurent Gbagbo doit pouvoir rentrer au pays » – JeuneAfrique.com

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Comme Damana Pickass, vice-président du Front populaire ivoirien (FPI), une dizaine de cadres du parti de l’ancien président ont choisi de rester au Ghana, estimant que les conditions de leur retour n’étaient pas encore réunies.


En ce jour de décembre 2018, à Accra, Damana Pickass débarque au rendez-vous au volant d’une vieille Nissan immatriculée au Bénin. Elle a quelques kilomètres au compteur et lui, une poignée de cheveux blancs. « Montez », lance-t-il avant de s’engouffrer dans le dédale poussiéreux de Madina, un quartier populaire de la capitale du Ghana.

Depuis son départ de Côte d’Ivoire, en avril 2011, à la chute de Laurent Gbagbo, Damana Pickass y habite une petite maison avec son frère, sa sœur, sa femme et trois de ses cinq enfants. Sur la terrasse, un tableau porte encore la trace d’exercices de calcul. « Les enfants vont à l’école ghanéenne. Ils y parlent anglais, précise Damana Pickass. Quand on fait les courses, ils m’aident à traduire. »



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JeuneAfrique

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Paulo Dybala credits success at Juventus to coach Massimiliano Allegri

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‘He’s always given me the freedom to go out, perform and play where I want’: Paulo Dybala credits success at Juventus to coach Massimiliano Allegri

Sonia Twigg, Press Association Sport

Paulo Dybala believes he has been given freedom to play where he wants by Juventus manager Massimiliano Allegri.

The Serie A leaders travel to play Atletico Madrid in the last-16 of the Champions League on Wednesday evening.

Juventus have lifted the European Cup twice, although not since 1996 and have lost two finals since, in 2015 and 2017.

Paulo Dybala believes he’s been given freedom to play where he wants by Massimiliano Allegri

The Argentine forward heaped praise on his manager despite rumours of a disagreement

The Argentine forward heaped praise on his manager despite rumours of a disagreement

The Argentine forward heaped praise on his manager despite rumours of a disagreement

Speaking to UEFA.com, Dybala was full of praise for coach Allegri despite a reported disagreement between the pair following an incident after a 3-3 draw against Parma in the Serie A on February 2.

The Argentinian forward said: ‘I have learnt a great deal form him, particularly in terms of the way we work, how to be a model professional and being fully focused during training so that you know what to expect during games.

‘Right from the first day that I arrived here, he’s always given me the freedom to go out, perform and play where I wanted to.

‘I think that trust is very important and it’s a really good feeling when a player feels they’re part of what such a big club is trying to achieve.’

Allegri has enjoyed great success with Juventus but he is targeting the Champions League

Allegri has enjoyed great success with Juventus but he is targeting the Champions League

Allegri has enjoyed great success with Juventus but he is targeting the Champions League

Dybala admitted he compares current team-mate Cristiano Ronaldo to Argentinian forward Lionel Messi, having played with both.

He said: ‘I compare him (Ronaldo) to Leo Messi, because everyone else does, and I think that they’re two exceptional players.

‘You learn a great deal from players and people like them, both on and off the field.’

On Ronaldo, he added: ‘(He) is a laid-back and normal guy, like the rest of us.

Dybala also praised team-mate Cristiano Ronaldo and says he has learnt a lot from him

Dybala also praised team-mate Cristiano Ronaldo and says he has learnt a lot from him

Dybala also praised team-mate Cristiano Ronaldo and says he has learnt a lot from him

‘That helps make you feel comfortable when you’re in the presence of such a player.’

Juventus have finished as runners-up in the Champions League a record seven times, and Dybala wants to see his team change that record.

The 25-year-old believes his side have shown their potential in the competition and their ability to challenge for the title.

‘We’ve got a great squad with some top professionals, who have gained a lot of experience over the course of these years.

‘We’re clearly contenders, but we have to go out there and prove it.’

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En Turquie, les peines de prison de journalistes du quotidien d’opposition « Cumhuriyet » confirmées en appel

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Accusés d’avoir aidé des « organisations terroristes », ils avaient été condamnés en avril 2018 à des peines allant de deux ans et demi à plus de huit ans de prison.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 16h24

Temps de Lecture 2 min.

L’« affaire Cumhuriyet », qui a commencé à la fin de 2016 après l’arrestation d’une vingtaine de collaborateurs du journal, est devenue le symbole de la détérioration de la liberté de la presse en Turquie.
L’« affaire Cumhuriyet », qui a commencé à la fin de 2016 après l’arrestation d’une vingtaine de collaborateurs du journal, est devenue le symbole de la détérioration de la liberté de la presse en Turquie. OZAN KOSE / AFP

Leur procès est devenu le symbole des atteintes à la liberté de la presse sous Recep Tayyip Erdogan. Un tribunal turc a confirmé en appel, mardi 19 février, des peines de prison ferme contre d’anciens journalistes du quotidien d’opposition Cumhuriyet, rejetant ainsi leurs recours après leur condamnation en première instance l’an dernier.

Accusés d’avoir aidé des « organisations terroristes », ils avaient été condamnés en avril 2018 à des peines allant de deux ans et demi à plus de huit ans de prison. Leur procès, très suivi à l’étranger, avait suscité les critiques de pays occidentaux et de défenseurs des libertés.

Lire aussi En Turquie, des journalistes de « Cumhuriyet » condamnés à de la prison

Après cette décision, les ex-collaborateurs de Cumhuriyet condamnés à des peines de prison supérieures à cinq ans peuvent encore saisir la Cour de cassation. C’est le cas notamment de l’ex-patron du journal Akin Atalay ou de l’ancien rédacteur en chef Murat Sabuncu. En revanche, selon Cumhuriyet, six anciens collaborateurs condamnés à moins de cinq ans de prison devront retourner derrière les barreaux pour purger le reste de leur peine.

« Je vois le chemin de la prison qui s’ouvre une nouvelle fois »

C’est le cas notamment du caricaturiste Musa Kart. Comme la plupart de ses anciens collègues condamnés l’an dernier, il avait été remis en liberté provisoire pendant le procès, et laissé libre dans l’attente de la procédure en appel.

« Le gouvernement a dit : “Renvoyez le caricaturiste en prison !” Oui, je vois le chemin de la prison qui s’ouvre une nouvelle fois devant moi. Prenez soin de vous », a déclaré sur Twitter Musa Kart, récompensé l’an dernier du Prix international du dessin de presse.

Ancien journaliste d’investigation devenu député d’opposition, Ahmet Sik, qui peut encore saisir la Cour de cassation après avoir vu confirmée sa condamnation à sept ans et demi de prison, a lui aussi réagi en partageant sur Twitter une citation attribuée au philosophe français Voltaire : « Nous n’avons que deux jours à vivre, ce n’est pas la peine de les passer à ramper sous des coquins méprisables. »

Contrairement à Musa Kart et à ses autres anciens collègues appelés à retourner derrière les barreaux, le chroniqueur Kadri Gürsel ne sera pas renvoyé en prison en raison du temps qu’il a déjà passé en détention provisoire pendant le procès, toujours selon Cumhuriyet.

« Des verdicts incohérents »

Pour Erol Onderoglu, représentant en Turquie de Reporters sans frontières (RSF), la décision du tribunal mardi montre que les autorités sont « déterminées à aller jusqu’au bout de leur opération punitive » contre Cumhuriyet, l’un des derniers journaux critiques du pays.

Le rejet de l’appel « montre une fois de plus comment des procès politiquement motivés et des verdicts incohérents sont tout simplement validés par des décisions en appel tout aussi partiales », a dénoncé Andrew Gardner, chercheur à Amnesty International en Turquie.

L’« affaire Cumhuriyet », qui a commencé à la fin de 2016 après l’arrestation d’une vingtaine de collaborateurs du journal, est devenue le symbole de la détérioration de la liberté de la presse en Turquie, notamment depuis une tentative de coup d’Etat survenue en juillet 2016. Le pays occupe la 157e place sur 180 au classement 2018 de la liberté de la presse établi par RSF.

Outre cette épreuve judiciaire, Cumhuriyet a traversé une difficile transition l’an dernier avec un changement brusque de l’équipe dirigeante. En signe de protestation, plusieurs dizaines de journalistes, dont la plupart de ceux qui ont été condamnés lors du procès, ont démissionné.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Turquie : coup de torchon au quotidien d’opposition « Cumhuriyet »

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Violences au sein de la jeunesse : « Une perte de valeurs » pour Alan Ganoo

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La violence dans la jeunesse est une situation qui interpelle toute la société mauricienne. C’est l’avis formulé par Alan Ganoo, en ce mardi 19 février 2019. Le président du Mouvement Patriotique (MP) s’exprimait lors d’un point de presse dans l’après-midi, notamment sur cette chaude thématique d’actualités. 

« Les autorités doivent réagir »

« C’est vrai qu’il y a une perte de valeurs. Les parents sont souvent responsables de cela. Ce problème ne concerne pas seulement le ministère de l’Éducation. Les autorités doivent réagir. Dans cette optique, un High-powered Committee doit être mis sur pied », a affirmé Alan Ganoo et qui déplore que des situations tendues perdurent au sein de la jeunesse. 

La réaction du président du Mouvement Patriotique intervient après que des échauffourées entre collégiens et forces de l’ordre soient survenues la semaine dernière, du côté de la Gare du Nord à Port-Louis.

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Defi Media

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Jugement rendu hier : Sooleka Dalwhoor autorisée à porter son « tikka »

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L’Employment Relations Tribunal estime que la décision de l’hôtel d’interdire le « tikka » était « irrationnelle, démesurée et indésirable ».Une demande de révision judiciaire pas à écarter de la part de l’hôtel.

Après une dispute qui aura duré plus de six mois, Sooleka Dalwhoor, employée de l’hôtel The Residence, à Belle-Mare, pourra à nouveau porter son “tikka” sans problème sur son lieu de travail. C’est ce qui a été décidé hier par l’Employment Relations Tribunal, présidé par Me Rashid Hossen. Cette instance estime que les règlements imposés par la direction de l’hôtel « ne correspondent pas » aux principes d’égalité et de bonnes pratiques, mentionnés dans l’article 97 de l’Employment Relations Act 2008. Le tribunal invite également les deux parties à s’engager dans un exercice de réconciliation.

.« The Respondent’s action was irrational, unmeasured and undesirable. We as a result award that Disputant should be allowed to wear the tikka on her forefront during working hours », déclare Rashid Hossen. Cette décision a été accuillie favorablement dans la salle d’audience de l’ERT. Le syndicaliste Atma Shanto, le poing levé, salue Sooleka Dalwhoor, qui ne peut s’empêcher de fondre en larmes. Son frère en fera de même à la sortie du tribunal. Cette affaire, qui a fait beaucoup de bruit en août 2018, a été entendue par plusieurs instances avant d’arriver devant l’ERT. D’abord au ministère du Travail, puis à la Commission de Conciliation et de Médiation, mais aucun accord n’avait été trouvé.

Dans un “award” long de 45 pages, l’ERT explique que la principale concernée travaille à l’hôtel The Residence depuis 2004 comme “Sales Assistant” à la boutique. Dans son contrat, aucune mention n’est faite de l’interdiction de porter le “tikka”. Raison pour laquelle elle en a toujours porté pendant les 14 dernières années. Rashid Hossen a également relevé le caractère « sensible » de cette affaire, estimant qu’il est « important de respecter toutes les cultures, tout en appliquant la discipline sur le lieu de travail ». Il a également rappelé que le “tikka” est pour la femme hindoue le symbole de son mariage. De même, il a souligné que, jusqu’ici, le “tikka” était interdit uniquement à celles travaillant en cuisine, en conformité avec la Food Act. Mais par la suite, l’hôtel a décidé de l’étendre à toutes les employées. Dans le cas de la plaignante, une telle interdiction n’avait aucune raison d’être, étant donné qu’elle n’est pas en contact avec la nourriture.

L’ERT précise également qu’il « n’était pas dans l’intention de l’hôtel de causer du tort à l’employée ou à un groupe ethnique », mais qu’il a tout simplement « mal abordé » cette question. « In striving obsessively to maintain a five-star hotel standard, it should not turn the resort into a military zone », a-t-il dit. Le tribunal a également fait des recommandations pour que les deux parties « recollent les morceaux et repartent sur de nouvelles bases, afin de donner un service excellent, correspondant à un hôtel cinq étoiles ».

À la sortie du tribunal, Sooleka Dalwhoor n’a pas caché sa satisfaction. « Je suis passée par des moments très difficiles, mais je suis contente d’avoir pu faire respecter mes droits. Je remercie Atma Shanto, qui m’a beaucoup soutenu et conseillé, ainsi que mon avocat, Me Bisham Ramdenee. Je dis à toutes les femmes de ce pays qu’il ne faut pas avoir peur de faire entendre leurs voix », a-t-elle dit.

De son côté, le syndicaliste Atma Shanto estime qu’il s’agit d’une « grande victoire » pour les femmes de ce pays. Il a salué le courage de Soolekha Dalwhoor et le « bon travail » abattu par Me Ramdenee. S’exprimant à son tour sur cette affaire, le président de l’ERT, Rashid Hossen, a avoué qu’il s’agissait d’une affaire « très sensible » et « particulière ». Et d’ajouter : « La plupart des cas qui arrivent devant nous sont liés aux licenciements, aux promotions ou aux conflits. C’est la première fois que nous avons une affaire basée sur un problème d’ordre culturel. Il a fallu faire très attention. Et comme je l’ai dit également, il est important maintenant, de construire la réconciliation, car notre ressource humaine est notre richesse. »

Rappelons qu’en août de l’année dernière, Sooleka Dalwhoor avait reçu un deuxième avertissement pour le port du “tikka” sur son lieu de travail. Devant son refus d’obtempérer, elle a écopé d’un troisième avertissement, synonyme de licenciement. Suivant cette décision de la cour, tous les avertissements ont également été annulés.
Dans un communiqué émis hier après-midi, Belle-Mare Beach Development Co Ltd, propriétaire de l’hôtel The Residence,a fait savoir que ses hommes de loi étudieront le jugement de l’ERT et qu’une décision sera prise subséquemment quant à une demande de révision judiciaire ou pas.

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Le Mauricien

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Melrose: des téléphones et des accessoires découverts dans une cellule

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Malgré les nombreuses mises en garde et les sanctions sévères dans les institutions pénitentiaires, il semblerait que les détenus n’ont toujours pas retenu la leçon. En procédant à une fouille dans la cellule de l’un d’eux à la prison de Melrose, des  garde-chiourmes ont découvert des téléphones et des accessoires dans le boitier d’un tube fluorescent, lundi 18 février.

Selon nos informations, quatre téléphones, deux chargeurs, deux batteries et deux cartes sim ont été saisis.

Une déposition a été consignée au poste de…

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Inside News

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Long Beach Mauritius, Junior Suite

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We visited the resort in June 2018 for our honeymoon, Just a quick room tour.

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la chute de l’empire agroalimentaire Abbo – JeuneAfrique.com

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Avec la plupart de ses usines à l’arrêt, le groupe de l’un des plus grands commerçants du Cameroun est en passe de s’effondrer, victime de la concurrence comme de lui-même.


Un palais somptueux à Ngaoundéré considéré par certains comme « la plus sublime propriété du Cameroun », un gigantesque ranch pourvu de milliers de têtes de bétail, des dizaines de milliers d’hectares de terres, des appartements à Neuilly-sur-Seine (banlieue huppée de Paris, France), une villa à Maubourguet (Hautes-Pyrénées, France), des comptes en banque en Suisse et au Liechtenstein…

Si l’empire industriel camerounais d’El Hadji Mohamadou Ousmanou Abbo, 82 ans, devait un jour s’effondrer, l’héritage qu’il léguerait à sa progéniture ne saurait trop en souffrir. Cependant, avec trente-six enfants et quatre épouses, le partage de sa fortune patiemment amassée – estimée par certains à plusieurs centaines de millions d’euros – s’annonce épineux. Pour le Cameroun, en revanche, et notamment « sa » région de l’Adamaoua, c’est une autre histoire.

Évalué entre 40 et 80 millions d’euros



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JeuneAfrique

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