Harlequins hooker Max Crumpton banned for three weeks after accepting charge of striking opponent

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Hooker Max Crumpton banned for three weeks after accepting charge of striking opponent in Harlequins’ victory over Worcester

  • Max Crumpton cited for striking GJ Van Velze in Harlequins’ win over Worcester
  • He accepted the charge after a match in which Quins triumphed 47-33 
  • The hooker has been banned for three weeks and can return from March 12 

Press Association Sport Staff

Harlequins hooker Max Crumpton has been given a three-week suspension after accepting a charge of striking an opponent.

Crumpton was cited for an incident involving Worcester number eight GJ Van Velze during Quins 47-33 win over the Warriors.

The 25-year-old will be free to play again on March 12.

Harlequins' Max Crumpton (left) will serve three-week ban after accepting a charge of striking

Harlequins' Max Crumpton (left) will serve three-week ban after accepting a charge of striking

Harlequins’ Max Crumpton (left) will serve three-week ban after accepting a charge of striking

Disciplinary chair Sean Enright said: ‘The panel were mandated to go in at mid-range due to the contact with the head. 

They agreed that the player deserved the full mitigation available due to his guilty plea, clean record and his remorse shown.’

Crumpton is a former England Under-20s international, appearing in the 2012 Junior World Championships. 

He came through Saracens’ academy before leaving the club in 2014 after loan spells at Plymouth Albion and future club Quins.

He joined Harlequins premamnently from Bristol Bears in 2018 and scored a try against Sale on his Quins debut. 

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« La Chine aimerait séduire. La vérité est qu’elle fait peur, à tort ou à raison »

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Nous entrons dans un monde où la masse chinoise entend faire sentir sa prépondérance, explique, dans sa chronique, Alain Frachon, éditorialiste au « Monde ».

Publié aujourd’hui à 06h47 Temps de Lecture 4 min.

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Lors d’un sommet commercial amricano-chinois, à Pékin, le 15 février.
Lors d’un sommet commercial amricano-chinois, à Pékin, le 15 février. MARK SCHIEFELBEIN / REUTERS

Omniprésente, la Chine est chez nous, en Europe. Elle est là pour rester, avec nous – et contre nous aussi. Si elle va mal, nous allons mal : une Chine fâchée avec la croissance ne fait pas nos affaires. Mais une Chine conquérante, sûre d’elle-même et de sa force, « c’est une menace à bas bruit », dit l’un de ses familiers.

La Chine aimerait séduire. La vérité est qu’elle fait peur, à tort ou à raison. Et ce sentiment-là, la peur, est en passe de dominer les relations entre la Chine et une partie de ses partenaires étrangers, en Europe et ailleurs. Pékin ne peut pas l’ignorer.

Nous entrons dans un monde où la masse chinoise entend faire sentir sa prépondérance. C’est presque une impression physique. A côté, nos petites affaires de continent querelleur, à nous Européens, paraîtront un jour, au regard de l’histoire qui s’annonce, comme plaisanteries de garçons de bain.

Un géant militaire en formation

Nécessité pédagogique, il faut ressasser quelques-unes des vérités factuelles qui vont façonner la mondialisation de demain – une globalisation aux caractéristiques chinoises affirmées. Dans son Trump et Xi Jinping, les apprentis sorciers (L’Observatoire, 2018), aussi didactique que pessimiste, l’économiste Christian Saint-Etienne rappelle une donnée de base : d’ici à 2050, demain en somme, la Chine représentera 20 % de la richesse mondiale, l’Inde 15 %, les Etats-Unis 12% et l’Union européenne (UE) 9 %.

La deuxième économie du monde va vite devenir aussi la première ou, derrière les Etats-Unis, la seconde puissance technologique de la planète. Géant militaire en formation, sa marine devrait dépasser celle des Etats-Unis en 2030 (500 unités contre 350).

Puissance financière, elle se livre à une « débauche d’investissements » à l’étranger, pour reprendre l’expression de François Godement de l’Institut Montaigne – qui, avec Abigaël Vasselier, signe La Chine à nos portes, une stratégie pour l’Europe (Odile Jacob, 2018). Enfin, la Chine affiche sa volonté d’expansion géo-politique et le désir d’imprimer sa marque sur la mondialisation avec son projet des « nouvelles routes de la soie ».

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Chine-Etats-Unis : « Le terme de “guerre” est désormais justifié »

Dépit américain

Les Etats-Unis, qui n’ont pas peu contribué au renouveau économique de la Chine, la qualifient aujourd’hui de « concurrent stratégique ». Ils l’accusent de comportement déloyal, d’être une fausse économie de marché, bref de mener une politique de prédation aux fins de prendre le relais de l’Amérique dans l’exercice du « leadership mondial ».

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Descente chez David Sauvage: la CID de Vacoas renvoie la balle à la police de Chemin-Grenier

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Les membres de Rezistans ek Alternativ et des proches de David Sauvage se sont rendus au poste de police de Vacoas, ce jeudi 21 février.

Les membres de Rezistans ek Alternativ et des proches de David Sauvage se sont rendus au poste de police de Vacoas, ce jeudi 21 février.

Rendez-vous avait été pris ce jeudi matin 21 février, au poste de police de Vacoas. Les membres de Rezistans ek Alternativ (ReA), accompagnés d’un avocat, voulaient savoir pourquoi il y a eu une descente policière au domicile de David Sauvage, mardi 19 février et les éventuelles charges contre lui. Ils sont restés sur leur faim.

«Le policier de la CID de Vacoas qui le cherchait mardi nous a dit d’aller au poste de police de Chemin-Grenier. Laba ki nou pou koné ki sarz pou mété», explique Stefan Gua, membre de ReA. Une situation qu’il trouve «désolante».

Le combat de David Sauvage contre le projet de Beachcomber Hotels, aux Salines Rivière-Noire, est connu de tous. Et pour Stefan Gua, cette démarche de la police viserait à «fatig bann militan» pour les décourager. 

Qu’importe, les militants ne baisseront pas les bras. «Sé kinn pasé ek David, li révoltan.  Mé si zot pansé ki sa bann ak dé réprésay-la pou anpes nou bann konba, zot fer érer», avait-il indiqué hier face à la presse.


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Lexpress

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Agalega : les craintes subsistent concernant la présence d’une base militaire

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Les travaux d’aménagement d’une jetée et d’une piste d’atterrissage à Agalega visent à désenclaver l’île et favoriser son développement. C’est l’assurance donnée par la vice-Première ministre Fazila Jeewa-Daureeawoo. C’était lors de l’émission ‘Au cœur de l’info’ de Radio Plus, animée par Elodie Domun et Eshan Dinally.

Les travaux à Agalega pour l’aménagement d’une piste d’atterrissage de 3 km de long et d’une jetée sont faits dans l’intérêt des Agaléens qui attendaient cela depuis longtemps. C’est ce qu’a affirmé la vice-Première ministre Fazila Jeewa-Daureeawoo. Elle a donné l’assurance que l’île ne sera pas convertie en une base militaire, contrairement aux craintes exprimées par certains. « L’Inde finance le projet et procède aux travaux à travers des ouvriers indiens qui ont été envoyés sur l’île. Mais c’est un projet du gouvernement mauricien. La question que les Agaléens subissent le même sort que les Chagossiens ne se pose », a-t-elle affirmé.

Pour cette dernière, ce projet de développement va permettre de sortir Agalega de son « isolement » en lui dotant d’infrastructures pour une meilleure liaison maritime et aérienne avec Maurice. «Nous voulons qu’Agalega puisse connaître le même développement qui se fait à Maurice et à Rodrigues », a-t-elle souligné. Selon elle, il n’y a aucune opacité sur les travaux en cours, car il est clair qu’il ne s’agit que de la construction d’une piste d’atterrissage et d’une jetée.

Arnaud Poulay, président de l’Association La voix des Agaléens, est d’un tout autre avis. Il croit que l’île deviendra une base militaire en raison de l’hypothèse de la présence d’un gisement de pétrole dans la région. « D’après ce qu’on voit, il y aura une présence militaire dans l’île pour surveiller la jetée et la piste d’atterrissage », a-t-il dit. La crainte des habitants est exacerbée par le fait qu’ils n’ont vu aucune maquette du projet malgré leur demande. Il a affirmé qu’il n’y a aucune mésentente entre les travailleurs indiens et les habitants de l’île. « Ils ne nous dérangent pas, il y a un respect mutuel », a-t-il soutenu. Les habitants se réjouissent que le projet d’une nouvelle piste d’atterrissage et d’une nouvelle jetée ait été enclenché. 

Doute

Il s’est interrogé sur le devenir d’Agaléga. Il a expliqué que le doute subsiste en dépit des démentis que l’île ne sera pas convertie en base militaire et que les habitants ne seront pas déportés. La question qui se pose c’est qu’auparavant il y avait plus de 2 000 habitants dans les deux îles (Nord et Sud) mais actuellement il n’y a que 300 à 350 et tous les autres sont à Maurice.

Il a déploré que ceux qui veulent retourner à Agaléga n’ont pas la possibilité de le faire car rien n’est prévu à ce sujet par l’Outer Islands Development Corporation (OIDC). L’argument qui est avancé c’est qu’il n’y a pas de travail ni de maison dans l’île. « Il faudrait changer la clause qui dit qu’il faut travailler pour l’OIDC pour résider dans l’île», a fait ressortir Arnaud Poulay.

Le président de l’Association Les Amis d’Agalega, Laval Soopramanien, s’est dit satisfait de la réunion avec la VPM pour exprimer les griefs des habitants. L’opacité autour du projet a été éclairci, selon lui. Des projets pour le bien-être des Agaléens seront bientôt rendus publics.

Le deuxième thème abordé lors de l’émission concernait les nouveaux règlements de la Tourism Authority autour du permis commercial des plaisanciers. Il stipule qu’un bateau ne doit pas avoir plus de cinq ans. Une mesure contestée par certains mais que d’autres accueillent favorablement, car il vise à la sécurité des passagers, à l’instar de Moise Dardenne, un plaisancier de l’Est.
Khoudijah Maudarbocus-Boodoo, directrice de la Mauritius Tourism Authority, a soutenu que ces nouveaux règlements visent à renouveler la flotte de bateaux commerciaux en opération et ne concernent que les nouvelles demandes, pas les détenteurs d’un permis. Elle a aussi expliqué que les demandes pour de nouveaux permis ont été gelées dans certaines régions pour limiter le nombre de bateaux et que les normes sont désormais plus strictes.

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Defi Media

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Participation mauricienne au salon de la bijouterie, Inhorgenta Munich 2019

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L’Europe est connu comme le marché principal de bijoux – environ un tiers des importations de bijoux du monde est destiné vers l’Europe. Tenant compte de ce potentiel, l’Economic Development Board (EDB) dirigera une délégation de dix bijoutiers mauriciens au salon Inhorgenta Munich 2019 qui aura lieu du 22 au 25 février 2019.

Cette initiative est en ligne avec l’objectif d’accroître la visibilité des produits « Made in Mauritius » et la stratégie de l’EDB en ce qui concerne la diversification et la consolidation du…

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Inside News

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Dan Evans sails into Delray Beach quarter-finals after comfortable win

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Dan Evans sails into Delray Beach quarter-finals after comfortable win but Cameron Norrie falls in epic clash

  • British No 3 Dan Evans beat Lloyd Harris 6-0, 6-2 to reach Delray Beach quarters
  • Evans will now face Italian Andreas Seppi for a place in the semi-finals
  • Cameron Norrie lost 7-6 (6) 5-7 7-6 (4) to Spain’s Jaume Munar at Rio Open

Press Association Sport Staff

Dan Evans followed up his victory over defending champion Frances Tiafoe by beating Lloyd Harris for the loss of only two games to reach the quarter-finals of the Delray Beach Open.

The 28-year-old has had a strong start to the season as he continues to work his way back towards the top 100 less than a year after returning from a one-year ban for cocaine use.

Evans edged a tight contest against American Tiafoe in round one on Tuesday but was utterly dominant in a 6-0 6-2 win over South African Harris. 

Dan Evans has reached the quarter-finals of the Delray Beach Open after a comfortable win

Dan Evans has reached the quarter-finals of the Delray Beach Open after a comfortable win

Dan Evans has reached the quarter-finals of the Delray Beach Open after a comfortable win

He will face sixth seed, Italian Andreas Seppi, for a place in the last four of the competition 

Cameron Norrie was unable to match Evans after losing to Spain’s Jaume Munar in an epic second-round clash at the Rio Open.

With all but one of the seeds having lost in the opening round, this was a big opportunity for both men to make a deep run at a tournament offering significant points.

Norrie recovered from a set down and then 2-5 in the final set to force a deciding tie-break but was edged out 7-6 (6) 5-7 7-6 (4) after three hours and 19 minutes.

Jaume Munar managed to defeat Cameron Norrie  in an epic last-16 clash at the Rio Open

Jaume Munar managed to defeat Cameron Norrie  in an epic last-16 clash at the Rio Open

Jaume Munar managed to defeat Cameron Norrie  in an epic last-16 clash at the Rio Open

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La Roumanie renoue avec les démons du passé

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Le pays avait retrouvé un souffle démocratique avec son adhésion à l’Union européenne. Mais il remet aujourd’hui en question l’Etat de droit, alors même qu’il accède à la présidence européenne, estime Mirel Bran, correspondant du « Monde » en Roumanie.

Par Mirel Bran Publié aujourd’hui à 06h00

Temps de Lecture 4 min.

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Liviu Dagnea, leader du parti social-démocrate roumain, le 20 décembre 2018 à Bucarest.
Liviu Dagnea, leader du parti social-démocrate roumain, le 20 décembre 2018 à Bucarest. Vadim Ghirda/AP

Analyse. Le timing était parfait. Depuis le 1er janvier, la Roumanie assume la présidence tournante de six mois de l’Union européenne (UE), et le 1er décembre 2018, elle a fêté le centenaire de la création de son Etat moderne. Une heureuse coïncidence à laquelle s’ajoute la saison France-Roumanie qui va permettre de nombreux échanges censés relancer les relations entre les deux pays. Mais l’image de la France en Roumanie a connu des jours meilleurs. Quant à l’image de la Roumanie en France, elle est tout bonnement catastrophique. Dans ce contexte, le slogan de la saison France-Roumanie, « Oubliez vos clichés », prend tout son sens.

Mais cette mission n’est pas des plus aisées. Après avoir retrouvé son souffle démocratique et économique grâce à l’adhésion à l’UE en 2007, la Roumanie est aujourd’hui confrontée aux démons de son passé – corruption, népotisme, paralysie de l’administration – auxquels s’ajoutent les attaques constantes du gouvernement social-démocrate contre la justice et les institutions européennes, ainsi qu’une poussée populiste contre les investisseurs étrangers. Arrivée à la tête de l’UE, la Roumanie a choisi de suivre l’exemple de la Pologne et de la Hongrie en remettant en question l’Etat de droit.

Le gouvernement a ainsi tenté, à plusieurs reprises, de limiter les pouvoirs des magistrats afin de blanchir le leader des sociaux-démocrates Liviu Dragnea, condamné à la prison : en 2016 à deux ans de prison avec sursis pour fraude électorale, et en 2018 à trois ans et demi de prison ferme pour trafic d’influence, condamnations qu’il a contestées en appel. « Ce sont des condamnations politiques, a-t-il répété. Je suis innocent. » Son procès en appel a été repoussé plusieurs fois et doit désormais avoir lieu le 18 mars.

Manifestations anticorruption

M. Dragnea, président de la Chambre des députés, dirige le gouvernement dans l’ombre, ses condamnations pénales l’ayant empêché de réaliser son rêve de devenir premier ministre. Ses tentatives visant à blanchir son casier judiciaire au moyen d’une amnistie se sont heurtées à l’opposition du président libéral d’origine allemande, Klaus Iohannis, et à la réaction virulente de la rue qui a été le théâtre de plusieurs manifestations anticorruption. Et les malheurs du chef de file des sociaux-démocrates sont loin d’être terminés. Il fait aussi l’objet d’une enquête de la part de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) de Bruxelles pour avoir détourné 21 millions d’euros de fonds européens. En septembre 2016, l’OLAF avait demandé à l’UE de récupérer l’intégralité de ce budget destiné à un projet de construction de routes.

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Kaya, 20 ans après: les grandes dates

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Vingt ans après, le mystère reste entier sur les causes entourant le décès de Joseph Réginald Topize, plus connu comme Kaya. Il avait été incarcéré après avoir avoué qu’il avait fumé du gandia. Les faits menant à sa détention ainsi que les émeutes qui ont embrasé Maurice après sa mort, demeurent impérissables.

16 février 1999

Concert-rassemblement du Mouvement républicain (MR) à Edward VII Square, Rose-Hill, avec l’autorisation de la police. Le thème : la dépénalisation du gandia. 

17 février 1999

La presse rapporte que plusieurs personnes ont ouvertement fumé du…

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Lexpress

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Tensions à la prison : négociations pour calmer les esprits

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Pour raisonner les prisonniers, les hauts gradés responsables des divers centres pénitentiaires du pays ont ouvert le dialogue mercredi. Des détenus ont formulé plusieurs demandes, dont la réintroduction de la cigarette. Les doléances ont été envoyées au bureau du Commissaire pour être analysées.

La colère gronde toujours parmi la population carcérale malgré le fait que des « négociations » ont été entamées dans les diverses prisons du pays afin de calmer les esprits. Selon des recoupements, des hauts gradés et des officiers du département Welfare ont rencontré quelques détenus dans la matinée de mercredi. « Les détenus ont formulé une liste de demandes incluant bien sûr la réintroduction de la cigarette. Nous avons écouté leurs doléances et irons les soumettre au Commissaire des prisons, Vinod Appadoo, afin d’être analysées », avance l’Assistant Commissionner of Prisons (ACP) Lindsay Paul, le responsable de la prison centrale de Beau-Bassin. Selon des recoupements, l’état-major de la prison s’est réuni mercredi.

Cette ouverture au dialogue, pour rappel, ferait suite au refus de 700 détenus de la prison centrale de prendre le dîner mardi après-midi. Les détenus, expliquent les gardiens, sont imprévisibles. « Le refus de s’alimenter n’a été qu’un début. Ils peuvent cette fois-ci entamer une grève généralisée et synchronisée dans toutes les prisons afin de démontrer leur mécontentement face à l’abolition de la cigarette en vigueur depuis le 1er février. Mais, au niveau des prisons nous sommes sur le qui-vive. Les officiers de la Correctional and Emergency Response Team (CERT) du milieu carcéral sont prêts à intervenir en cas de problème. Ils seront épaulés par des policiers de la SSU et ceux du GIPM », explique un gardien affecté à l’unité 24/7 de la prison.

Les centres pénitentiaires qui sont surveillés de près sont la prison de Melrose, la prison centrale de Beau-Bassin et la prison des femmes. Mais, contrairement à mardi, la journée de mercredi était, selon les gardiens, tranquille. Selon des recoupements, la situation est toujours sous tension à la prison. Un détenu à la prison de Melrose a communiqué au Défi Quotidien mercredi matin par le biais d’un SMS. « Dir Commissaire la aret exsit condane avek so elikopter lor zot latet gramatin la. »

Sollicitée, la cellule de communication du milieu carcéral a fait ressortir que « la situation a été sous contrôle à la prison pour la journée de mercredi ». Mais qu’en est-il de la liste déposée au bureau du Commissaire concernant les doléances des détenus ? Se dirige-t-on vers un assouplissement des mesures en vigueur depuis le 1er février ? « Je ne peux rien vous dire. C’est au Commissaire de décider… », avance-t-on au niveau des prisons.

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Defi Media

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Poste de Flacq : 600 huîtres volées

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Un sac contenant 600 huîtres a été volé au domicile d’une habitante de Poste de Flacq, mardi 19 février. Cette dernière a porté plainte au poste de police de Flacq, le même jour. Elle relate dans sa déposition qu’elle avait gardé le sac d’huîtres dans sa cour.  Ceux-ci devraient être mis en vente

Le butin est estimé à Rs 4000. Selon nos informations, ce n’est pas la première fois que ce genre de vol se produit dans cette région.

Le cas a été référé aux enquêteurs de la Criminal Investigation Division (CID) de Flacq.

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