Quels sont les solutions les plus saines pour cuire vos aliments ?

0

[ad_1]

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous interroger sur le contenu de nos assiettes. Mais il est aussi essentiel de se soucier du mode de cuisson et des ustensiles dans lesquels nous cuisinons. Parmi les différentes techniques de cuisson, nous vous conseillons les modes de cuisson douce avec une température n’excédant pas les 100 °C, car une cuisson prolongée à température élevée détruit les nutriments des aliments. Sans aucun ajout de matières grasses, une cuisson douce préserve au mieux la qualité des aliments sur le plan nutritionnel (les pertes de minéraux et vitamines sont minimes) et gustatif (les arômes sont mieux conservés, les couleurs et les textures restent quasiment intactes).

bain marie

Bain marie – Source : spm

Privilégiez les modes de cuisson douce

La cuisson à la vapeur La vapeur cuit vos aliments à environ 95 à 100 °C sans qu’ils soient au contact de l’eau. En plus d’être rapide, ce mode de cuisson conserve bien les qualités nutritionnelles et gustatives des aliments (la perte en vitamines n’est que de 10 à 20 %). C’est également un mode de cuisson sain et diététique (adapté aux personnes souhaitant perdre du poids), car il ne nécessite pas de matières grasses et les fibres sont préservées, avec un sentiment de satiété plus présent.

Le bain-marie : la cuisson la plus douce

Il consiste à placer un récipient (en verre, inox ou céramique) dans une casserole d’eau bouillante ou sur une source de vapeur (dans le panier d’un cuit-vapeur). Les aliments vont cuire à moins de 70 °C.

À l’étouffée : une cuisson lente et douce

Les aliments cuisent à feu très doux, sans ajout de matières grasses, dans un récipient hermétique avec un couvercle fermé, jusqu’à évaporation de l’eau. En chauffant, l’eau présente dans les aliments va se transformer peu à peu en vapeur, permettant de faire cuire lentement la préparation à basse température. Inutile d’ajouter de l’eau en cours de cuisson. À la fin, l’eau se transforme en jus qui regorge d’arômes, vitamines et sels minéraux. Optez pour une mijoteuse (en céramique, ou inox, de préférence sans revêtement antiadhésif). Une cocotte, sauteuse ou casserole à fond épais munies d’un couvercle font aussi l’affaire.

barbecue

Barbecue – Source : spm

Les cuissons à utiliser avec modération

Le barbecue

Si vous désirez en faire aux beaux jours, ne placez pas les aliments en contact direct avec les flammes, car les consommer carbonisés est mauvais pour la santé. La température peut en effet atteindre 500 °C. Et on sait que cuits à forte température, les aliments protéiques comme la viande et le poisson produisent des substances cancérigènes, les acides aminés hétérocycliques (AHA). Pour éviter la formation de ces composés toxiques, cuisez vos grillades à la chaleur des braises et non des flammes, sur une grille placée à environ 10 centimètres des braises.

La friture

Ce mode de cuisson à haute température utilise la matière grasse comme vecteur de chaleur. Consommez des aliments frits seulement occasionnellement, car ils regorgent d’acides gras saturés. Pour réaliser vos fritures, évitez les huiles hydrogénées (comme l’huile de colza, de tournesol ou de soja) : elles dénaturent les acides gras en les transformant en acides gras trans, qui favorisent la production de mauvais cholestérol et augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. De plus, la perte en vitamines est importante, et des composants (comme l’acrylamide) suspectés d’être cancérigènes, peuvent être émis lors de la cuisson par friture, surtout avec une température dépassant les 180 °C.

Le four à micro-ondes

Il fait l’objet de nombreux débats depuis des années, avec des études aux résultats souvent contradictoires. Selon une étude parue dans la revue scientifique Neurology, ses radiations (même si les ondes sont réglementées en France avec une fréquence comprise entre 2,4 et 2,5 gigahertz) pourraient altérer la production de la mélatonine (l’hormone du sommeil) dans notre organisme, provoquer des insomnies, des migraines et affaiblir le système immunitaire. D’autre part, dépasser la puissance ou la durée de cuisson indiquées sur les emballages des produits peut risquer d’entraîner la migration de substances chimiques vers les aliments. Utilisez-le ponctuellement, uniquement pour réchauffer et non pour cuire, et restez éloigné de l’appareil quand il est allumé.

cuit vapeur en inox

Cuit-vapeur en inox – Source : spm

Les bons ustensiles pour une cuisson saine

Le cuit-vapeur en inox : l’indispensable

Il allie les avantages de la vapeur et de la cuisson à basse température. Il suffit de mettre de l’eau (pas plus d’un tiers du volume total) dans le récipient inférieur et le tour est joué ! L’eau va bouillir et la vapeur se diffusera dans le compartiment supérieur, où est placée la nourriture.

Comment le choisir ? Préférez un fond épais pour une meilleure conductibilité. Certains modèles se branchent sur secteur. Si vous avez trois paniers vapeur, veillez à mettre dans le récipient le plus bas les aliments réclamant un temps de cuisson plus long. Un modèle à trois étages avec un diamètre de 20 centimètres est suffisant pour une famille de quatre personnes. Comptez 50 à 80 euros pour un modèle de qualité.

Le panier vapeur en bambou : réputé en Asie

Idéal pour une cuisson vapeur diététique et sans matières grasses. Remplissez une casserole aux trois quarts d’eau, puis installez le panier vapeur dessus avec vos ingrédients en refermant bien le couvercle. Portez à ébullition en vérifiant bien que l’eau ne touche pas le panier. Comptez environ 15 à 30 minutes de cuisson en fonction des aliments choisis. Vous pouvez superposer plusieurs paniers, en veillant à placer au fond des paniers des feuilles (salade, chou) pour éviter que vos aliments n’accrochent, et installer en haut les aliments les plus fragiles (filets de poisson, bouchées vapeur…)

Comment le choisir ? Son diamètre doit être plus grand que celui de la casserole, mais pas trop non plus pour éviter que la chaleur ne s’échappe par les bords. Vérifiez qu’il soit en bambou naturel, sans conservateur, avec des clous en bambou. Certains modèles ont un cerclage en acier inoxydable, ce qui évite que le bambou ne se déforme au fil du temps.

Le wok : polyvalent

Bien connu dans la cuisine asiatique, il permet de mijoter, frire, sauter ou cuire à la vapeur rapidement vos aliments, avec peu de graisse : une cuillère à café d’huile d’olive suffit. Il se caractérise par son fond étroit et de larges bords évasés. La chaleur, intense au fond, se diffuse progressivement sur les bords. La hauteur du wok favorise la création de vapeur, qui va permettre une cuisson plus douce, sans dessécher les aliments. Idéal pour les légumes, pâtes, viandes, volailles, pour faire des fajitas ou des recettes asiatiques.

Comment le choisir ? Optez pour un wok de taille moyenne (30 centimètres environ), pas plus petit, sinon les aliments seront entassés au fond. La taille annoncée ne correspond pas au fond mais au diamètre de la partie la plus évasée. Certains modèles sont équipés d’un couvercle pour cuire à l’étouffée ou réaliser des plats mijotés. Préférez un wok en fonte naturelle ou en inox sans revêtement antiadhésif (pensez à le culotter avant son premier usage pour le rendre naturellement antiadhésif). Vous pouvez le prendre avec un manche ou deux poignées (vérifiez qu’elles soient isolantes). Un wok à fond plat est plus adapté à une plaque électrique, un fond rond pour une cuisinière à gaz. Nettoyez-le à l’eau chaude avec une éponge non abrasive, puis essuyez-le avec un torchon doux. Le lave-vaisselle est déconseillé.

Le gril en fonte : pour remplacer le barbecue

Si vous aimez la cuisson au barbecue, c’est une bonne alternative : contrairement à ce dernier, le grill laisse tomber la graisse de la viande, ce qui lui évite de carboniser et donc de provoquer les fameuses substances cancérigènes (AHA). Il est parfait pour des viandes et poissons grillés ou les légumes braisés. Vous obtiendrez une cuisson tendre grâce à la bonne répartition de la chaleur de la fonte. Comptez une dizaine de minutes de chauffe avant qu’il ne donne une température homogène. Il ne se raye pas, vous pouvez couper à l’intérieur.

Comment le choisir ? Qu’il soit rond, carré ou rectangulaire, vérifiez qu’il soit compatible avec votre source de chaleur et préférez un modèle à fond strié pour récupérer le jus.

Le tajine : une cuisson lente à feu doux

C’est l’ustensile phare de la cuisine traditionnelle marocaine, tunisienne ou autres pays du Maghreb. Si vous aimez les cuissons lentes des aliments pour préserver leurs goût, parfums et vertus nutritionnelles, le tajine est ce qu’il vous faut.

Comment le choisir ? Préférez-le en terre cuite avec un couvercle conique, ce qui permet à la vapeur de s’y condenser et d’arroser lentement le plat. Attention aux tajines purement décoratifs, certes jolis mais ne résistant pas aux températures de cuisson.

Le diable : sans eau ni matières grasses

C’est à la fin du xixe siècle qu’un avocat français, Gustave Rousset, aurait inventé ce mode de cuisson en terre cuite. Rond avec un couvercle, il permet une cuisson à l’étouffée, douce et régulière. Comptez par exemple 1 heure pour des pommes de terre, 1h30 pour un poulet. La vapeur qui se constitue à l’intérieur suffit à cuire sainement les aliments sans matières grasses, et à préserver leurs nutriments et leur saveur. Il reste bien chaud quand vous le posez sur la table, ce qui permet de garder les aliments à bonne température. Son principe est simple : mettez-y vos aliments sans ajouter d’eau et fermez le couvercle. Utilisez entre le diable et la plaque de cuisson (sauf induction) un diffuseur de chaleur, idéal pour bien répartir la chaleur et protéger le diable, en particulier s’il est en terre cuite. Il peut aussi se mettre au four.

Comment le choisir ? Choisissez un diable en terre cuite non vernissé ou en grès (matériau naturel réputé pour sa malléabilité et sa résistance). Vous le trouverez en boutique bio, droguerie, sur certains marchés ou salons, en direct chez des potiers si vous passez en Alsace ou à Dieulefit (26220).

La marmite norvégienne : pour retarder le refroidissement

Il s’agit d’un caisson isotherme dans lequel est placée une cocotte (ou marmite) classique. La cuisson commence sur le feu, puis une fois que le contenu de la cocotte est à ébullition, il faut fermer cette dernière et la placer dans le caisson isolant, ce qui va permettre de terminer la cuisson à l’étouffée. Ainsi, les aliments peuvent y finir de cuire de façon autonome, sans aucune source d’énergie extérieure. Vous pouvez reproduire ce processus en plaçant votre cocotte dans un panier et en l’enveloppant de matériaux isolants (couverture en laine, liège…).

Ce procédé permet ainsi de diviser par deux la dépense énergétique en préservant la chaleur emmagasinée au démarrage de la cuisson. Cela nécessite cependant un temps de cuisson un peu plus lent (en moyenne un tiers plus long que sur le feu). Ce mode de cuisson est idéal pour les soupes, le riz, le bœuf bourguignon, la blanquette de veau ou tout autre plat à mijoter.

Quel est le matériau le plus sain pour cuisiner ?

Cuire des aliments dans de mauvais matériaux peut détériorer leur qualité, et même devenir dangereux pour la santé ! Par exemple, une poêle avec un revêtement en émail s’abîme facilement, et ce dernier peut contenir des métaux (cadmium, plomb…) qui peuvent être mis en contact avec les aliments. Pour une cuisson saine, il est essentiel de choisir des matériaux d’excellente qualité. Pour cela, pas de secret : évitez les ustensiles bon marché et les offres alléchantes, comme les lots de poêles.

L’inox ou acier inoxydable

Doté d’une grande résistance à la chaleur, il ne réagit pas au contact des aliments et n’altère en rien leur saveur. Il dure longtemps, résiste à la corrosion, va au lave-vaisselle.

Les moins : pas complètement antiadhésif, il a besoin d’un peu de matière grasse ou de liquide ajouté à la cuisson pour empêcher les aliments de coller. Pour les personnes allergiques aux métaux, sachez que nickel et chrome peuvent s’échapper des ustensiles en inox dans les aliments, mais cela dépend de la qualité de l’acier inoxydable et du temps de cuisson.

La fonte naturelle

Alliage de fer et de carbone, la fonte naturelle ne craint pas l’usure, offre une excellente distribution de la chaleur lors de la cuisson et dure… éternellement ! Sans revêtement, elle va se culotter naturellement au fil du temps pour créer une sorte de revêtement antiadhésif naturel. La fonte ne passe pas au lave-vaisselle, elle se nettoie à l’eau chaude avec une éponge douce (et éventuellement un peu de bicarbonate de soude), sans détergent, ni brosse à récurer à poils durs. Séchez et rangez votre ustensile de cuisson dans un endroit sec.

Les moins : elle est lourde et convient peu aux aliments acides (comme les tomates) car le fer contenu dans la fonte a tendance à s’y infiltrer davantage (moins qu’avec l’acier), mais, encore une fois, tout dépend de la qualité de la poêle. Choisissez un ustensile en fonte naturelle avec une garantie de 25 ans ou à vie : un gage de qualité proposé par certaines marques.

La terre cuite

Utilisée depuis le Néolithique, la terre cuite est un matériau naturel utilisé pour les tajines, diables… Choisissez-la brute, non vernie ni émaillée. Elle permet une cuisson à moyenne température, conserve les arômes de vos plats et ne contient pas de substances nocives susceptibles de migrer dans vos aliments. La cuisson est lente, homogène : les aliments peuvent mijoter longtemps sans dessécher ni brûler. Avant la première utilisation de votre ustensile en terre cuite, faites-le tremper dans l’eau durant deux heures. Il est facile d’entretien : un rinçage à l’eau avec une poignée de gros sel suffit (surtout pas de détergent).

Les moins : fragile, la terre cuite se casse facilement et craint les chocs thermiques (pas de passage au frigo trop vite après la cuisson).

Le cuivre

Prisé par les grands chefs, c’est l’un des matériaux qui conduit le mieux la chaleur… mais il est cher. De plus, il s’use au fil du temps : il a tendance à s’oxyder avec la chaleur au contact direct des aliments. Si vous voyez apparaître des dépôts verdâtres, c’est qu’il est temps de remplacer votre ustensile. Pour limiter l’usure, prenez un revêtement intérieur en inox ou cuivre étamé (étain).

Faut-il renoncer au Téflon ?

Le Téflon (ou polytétrafluoroéthylène, une matière thermoplastique) est un revêtement imperméabilisant et anti adhésif qui permet de cuire les aliments sans (ou très peu de) matières grasses. Mais des études ont montré qu’il contient des composés perfluorés pouvant libérer des substances toxiques dues à la dégradation progressive du revêtement sous l’effet de la chaleur. De plus, le Téflon est accusé d’être une source de PFOA (acide perfluoro-octanoïque), un com[1]posé chimique ayant un impact sur l’environnement (absorption par certains organismes végétaux, animaux, etc.) et sur notre santé (suspecté d’être cancérigène, perturbateur endocrinien et de jouer un rôle dans l’infertilité10). Depuis 2020, la production de PFOA et sa mise sur le marché européen sont censées être interdites, mais on en retrouve dans des produits importés, en particulier de Chine.

Préférez un revêtement en fonte naturelle (inrayable et solide) ou à base de céramique : plus écologique, c’est un excellent diffuseur thermique car il chauffe deux fois plus rapidement que le téflon. Il dure cependant moins longtemps (2 à 3 ans) et est sensible aux chocs et rayures. Même si rien n’oblige les industriels à dévoiler la composition de leurs alliages, cela sera toujours mieux qu’un revêtement en Téflon ou en aluminium.

Les points à vérifier avant achat

Avant d’acheter un ustensile de cuisson, assurez-vous d’avoir bien analysé tous les critères à prendre en compte :

  • Taille : un grand diamètre est plus adapté pour cuisiner toutes sortes de plats, mais il entraînera une déperdition d’énergie si vous cuisinez de petites quantités
  • Poids : une poêle en fonte ou en céramique est généralement lourde, soupesez l’ustensile pour vous assurer que vous pourrez le manier aisément !
  • Compatibilité : est-il adapté à votre source de chaleur : gaz, plaque électrique ou à induction, vitrocéramique, four ? Des pictogrammes dans le descriptif vous permettront de connaître les compatibilités.
  • Origine : évitez les ustensiles venant de pays comme la Chine et autres gros pays exportateurs. Préférez les produits de marques françaises ou européennes, proposant des ustensiles de cuisson sans plomb, ni cadmium, ni PFOA.
  • Type de revêtement : téflon, acier, aluminium : évitez les plus nocifs.
  • Type de couvercle : préférez-le en verre, pour minimiser les pertes de chaleur et mieux suivre l’évolution de la cuisson.

[ad_2]

Source link

The Africa's Most Respected CEO's Awards Mauritius 2022.

0

This is the highlight of The Africa’s Most Respected CEO’s Awards that was held in Mauritius Island.

source

Have something to say? Leave a comment:

Corp Travel Agencies Reboot Bots in Light of Labor Crisis

0

[ad_1]

Skift Take

There’s a distinct whiff of nostalgia drifting through the swaying palm trees in San Diego, as corporate travel agencies plug chatbots at the Global Business Travel Association’s annual convention.

Cast your mind back six or seven years, and you’ll remember bots were all the rage in travel.

They’re essentially software designed to automate tasks, and were popular in customer service messaging apps.

Now they’re firmly back on the radars of corporate travel agencies, to help deal with heightened disruption and lighten the burden on consultants.

Several companies have launched new artificial intelligence tools at the Global Business Travel Association annual convention this week. The timing is perfect. Travelers are  almost twice as likely to be delayed this year compared with last year, according to data from the flight tracking app Flightaware.com.

New research also suggests 69 percent of frequent business travelers now expect travel disruption. And nearly three quarters are more likely to use digital tools like apps and virtual agents to help get those disrupted trips back on track, according to corporate travel agency Egencia, which surveyed 2,250 frequent business travelers across France, the UK and the U.S.

Stepping Up

Australia’s Corporate Travel Management used the Global Business Travel Association event as a launchpad for updates to its online booking tool, Lightning, this week. In come new artificial intelligence and machine learning capabilities, designed to power personalized search results for each booking.

Personalized recommendations into search results mean faster and more relevant results, and less need to make a phone call or send an email. Behind the scenes it has been overlapping algorithms to work with historical booking data, company policies, known preferences and other variables.

The technology is designed to help consultants as well as travelers.

“We’re providing them a similar workflow and functionality that increases their productivity and efficiency,” said Lehi Mills, CTM’s chief product officer, North America, at the convention. “We’re reducing the booking time by up to 30 percent.”

And the greater online adoption should also reduce the amount of labor, or agent transactions, that are typically associated with a travel program, he added. The agency also claims any new customers can use the Lightning’s artificial intelligence capabilitiesto scan data booked with their previous travel management company.

Another agency, American Express Global Business Travel, is also getting in on the act. It wants to “counter travel chaos” with a new feature called Proactive Traveler Care. It automatically sends recommendations for alternative flights to travelers experiencing disruption, as it constantly monitors travelers’ trips.

Additionally, it gives travel managers more insight into the impact of disruptions on their travel programs.

The app also lets travelers share trip changes with friends, partners, colleagues or clients, with a unique website link they send that shows their live tracking status.

Deciphering Emails

But perhaps some of the biggest gains can be made by getting these bots to scan cumbersome emails.

Gant Travel has partnered with tech company Aimendo, which uses artificial intelligence, machine learning and natural language processing to automate written communication, such as emails and chat messages. It has a tool called Orchestrator that picks out critical information in email travel requests.

“Because of their unstructured nature, email service requests remain one area where agencies must employ significant manual labor to address,” the company said in a statement. “This aspect drives additional cost and productivity limits that can hamper agency efficiency and customer experience.”

Gant has now launched a pilot to “parse” emails to streamline booking and service requests.

Of note, Amadeus announced at the convention that it’s now teamed up with Aimendo to help its travel agency customers become more efficient. Aimendo just happens to be founded by former Amadeus execs Vic Pynn and Ray Pawley.

Aimendo’s natural language automation will be integrated into the Amadeus ecosystem through Amadeus Web Services, as well as the agency’s current ecosystem.

The platform can also calculate costs related to any changes, and charge or refund credit cards, using Amadeus Ticket Changer. Aimendo claims it has an 90-92 percent success rate when extracting, routing and processing requests.

“A travel agency’s biggest differentiator can be customer service,” Amadeus said. “Those who respond to travelers quickly, accurately, and efficiently have an advantage against the competition.”

[ad_2]

Source link

Guerre en Ukraine, en direct : l’opérateur nucléaire ukrainien dénonce une cyberattaque russe « sans précédent »

[ad_1]

« Le 16 août 2022, la cyberattaque la plus puissante depuis le début de l’invasion russe a eu lieu contre le site officiel d’Energoatom », a déclaré l’opérateur sur les réseaux sociaux, en précisant que son fonctionnement n’avait pas été perturbé.

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment:

Ariela partage des photos de son adolescence

0

[ad_1]

Ariela Weinberg de Fiancé de 90 jours s’est rendue sur les réseaux sociaux pour publier des photos de son adolescence. Ariela, 31 ans, était enceinte quand les fans l’ont rencontrée pour la première fois dans Fiancé de 90 jours: l’autre chemin saison 2. Elle s’est fiancée à l’Éthiopien Biniyam Shibre lors de la finale après avoir accueilli son bébé…

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment:

Ganga Talao Mauritius. Grand Bassin

0

Ganga Talao Mauritius. Grand Bassin.

source

Have something to say? Leave a comment:

Comment reconnaitre du vrai miel ?

0

[ad_1]

Le miel est produit par les abeilles à partir du nectar de plantes qu’elles butinent, ou de miellat (liquide épais et visqueux provenant des excrétions laissées sur les végétaux). Elles le stockent dans la ruche et s’en nourrissent tout au long de l’année. Il est difficile de s’y retrouver parmi tous les types de miel d’origine florale et géographique différente, de saveur, de couleur et d’aspect variés. Selon le lieu où sont placées les ruches et les périodes de récolte, le miel est « monofloral » s’il provient en majorité d’une seule espèce végétale (lavande, acacia, châtaignier, thym, sapin…) ou « polyfloral » s’il est issu de plusieurs plantes mellifères (miel de forêt, de maquis, de montagne…).

3 points à vérifier absolument sur l’étiquette de votre pot de miel

pot de miel

Un pot de miel – Source : spm

  1. Sa composition

La réglementation précise qu’il est interdit de vendre un produit sous la dénomination « miel » s’il est additionné d’un autre ingrédient, y compris les additifs alimentaires. Par exemple, s’il est écrit sur l’étiquette « eau », « sucre », « amidon », « colorant », « arôme artificiel », etc., ce n’est pas du miel. Or, cette réglementation n’est pas respectée. De nombreux miels sont ainsi adultérés, c’est-à-dire mélangés après la récolte à du sucre (sirop de sucre, glucose…) ou dilués avec de l’eau, car c’est plus rentable. En 2014, des tests menés par l’association UFCQue Choisir ont constaté que sur 20 miels achetés dans des enseignes de la grande distribution, un miel sur trois comportait des ajouts de sucre raffiné (interdit par la réglementation) avec une origine souvent très vague. Vous pouvez repérer ce type de miel dans les rayons grâce à trois indices : il est plus translucide, moins cher et en majorité d’origine étrangère.

Certains miels bon marché sont carrément de faux miels, fabriqués sans abeilles, de manière synthétique ! Complètement artificiels, ces miels sont un assemblage de sirop de sucre, de colorants et d’arômes. Fabriqués en Chine, ils sont importés en France, où ils sont vendus à des prix imbattables dans les supermarchés.

Autre fraude, rare heureusement : certains miels déclassés, c’est-à-dire destinés à l’industrie, sont fermentés, asséchés, désaromatisés et filtrés pour être mélangés à des miels répondant aux normes et ainsi vendus comme des miels normaux. S’il est employé comme ingrédient dans une denrée composée (par exemple un gâteau ou un yaourt aromatisé au miel), l’indication « miel destiné à l’industrie » est obligatoire dans la liste des ingrédients.

  1. Sa provenance

Il est essentiel de connaître le lieu de production du miel que vous achetez. Plus de la moitié des miels vendus en France sont importés. En effet, les apiculteurs français subissent de nombreuses pertes parmi leurs abeilles en raison des maladies, prédateurs (frelons asiatiques…), parasites (varroa), pesticides, insecticides (gaucho…), pollution, réduction de la biodiversité et changements climatiques. Mais ils sont surtout confrontés à la concurrence étrangère de miels bon marché, la plupart du temps de piètre qualité (adultérés, chauffés…). En supermarché et même en magasin bio, vérifiez leur provenance et ne vous laissez pas piéger par les miels « conditionnés en France » mais provenant en fait de Chine (le principal exportateur de miel dans le monde), d’Espagne, de Hongrie ou d’autres pays. On ne sait rien de leur conditionnement et encore moins de leur mode de fabrication (s’ils ont été dilués, chauffés…).

Depuis le 1er janvier 2021, l’étiquetage de l’origine géographique des miels est obligatoire. Pour les mélanges de miels qui proviendraient de plusieurs pays, l’étiquette doit lister tous les pays d’origine de la récolte, et ce par ordre décroissant d’importance. Vous ne devriez plus trouver de miels sans origine géographique ou marqués « mélange de miels originaires de l’Union européenne ou hors UE ». Or on en trouve encore, au grand mécontentement des apiculteurs. Soyez très attentif, car cela rend impossible de savoir d’où provient votre miel !

  1. Sa fabrication

Aucune loi n’oblige un étiquetage strict sur le procédé de fabrication d’un miel, même s’il est bio. Certains miels sont par exemple chauffés par pasteurisation pour éviter la cristallisation (c’est-à-dire le durcissement du miel avec le temps). Cette technique consiste à chauffer le miel durant quinze minutes à une température comprise entre 70 et 80 °C, or cela lui fait perdre ses qualités nutritives. De plus, quand il est chauffé, le miel caramélise, et lors de cette réaction chimique se libère de l’hydroxyméthylfurfural, à l’origine de la réaction de Maillard (ou glycation), qui, à fortes doses, est toxique pour la santé. S’il est difficile de savoir si un miel a été chauffé ou pasteurisé, cela est parfois précisé sur le pot : les mentions « miel obtenu par simple centrifugation » ou « miel obtenu par extraction à froid » sont des gages de qualité, garantissant que votre miel n’a été ni chauffé, ni pasteurisé.

Lors d’une fabrication traditionnelle, l’apiculteur retire la hausse et les cadres qui composent la ruche, laissant ainsi le corps de la ruche indemne. Après avoir amené les cadres dans le lieu de l’extraction, la première étape consiste, avec un couteau spécial, à ouvrir (« désoperculer ») les alvéoles qui renferment le miel, afin qu’il s’en écoule. La technique ancestrale consistait à laisser le miel s’écouler tout seul. Aujourd’hui, on utilise un extracteur manuel ou électrique pour aller plus vite. Il s’agit de disposer les cadres verticalement dans un appareil et de les faire tourner, électriquement ou manuellement. Grâce à la force centrifuge, le miel est expulsé vers les parois puis glisse doucement dans le fond. Il est récupéré au fur et à mesure, puis on le laisse décanter au minimum deux jours pour laisser les impuretés remonter à la surface. Il est ensuite mis en pot après être passé dans un filtre pour retirer les dernières impuretés ou la cire. Les cadres sont remis dans la hausse, positionnée au-dessus ou à côté de la ruche propriétaire : les abeilles récupéreront alors le miel restant en moins de 48 heures.

Mais, pour gagner du temps, certains miels sont ramassés avant maturation et séchés de manière artificielle en usine. Là encore, il est malheureusement impossible de le savoir et il convient de se fier aux labels ou de se tourner vers des apiculteurs locaux.

Comment faire la différence entre un « faux » miel et un miel naturel ?

manger du miel

Manger du miel – Source : spm

Difficile de faire analyser son miel, alors voici cinq astuces pour distinguer un vrai miel de qualité d’un miel transformé :

  1. Un bon miel cristallise (durcit) de façon uniforme par rapport à un miel contrefait, dont la cristallisation est partielle ou nulle (il reste liquide). Un miel qui a plus d’un an et qui n’a pas formé de cristaux est suspect. Liquide à l’extraction, le miel se cristallise plus ou moins vite suivant sa fabrication, sa teneur ensucreet son origine florale : un miel d’acacia met par exemple plus de temps à cristalliser qu’un miel de lavande ou de colza.
  1. Un véritable miel a une couleur homogène et une saveur particulière variable selon son origine florale et géographique. Un « faux » miel n’a pas cette subtilité de goût lors de sa dégustation, il a seulement un goût sucré.
  1. Il suffit de verser une cuillère de miel dans un verre d’eau froide sans le mélanger. Si le miel tombe au fond du verre sans se diluer, cela signifie que le miel est authentique. Car un miel naturel ne se dissout pas rapidement.
  1. Autre test : mettez un peu de miel sur un tissu en coton, rincez à l’eau froide. Si une tache apparaît, c’est qu’un colorant a été ajouté à votre miel et qu’il n’est pas naturel (le miel ne tache pas).
  1. Tartinez un peu de miel sur une tranche de pain. Un miel transformé est vite absorbé par le pain qui ramollira rapidement.

Les bienfaits du miel pour votre santé

Antibactérien, antioxydant (il réduit la formation des radicaux libres responsables du vieillissement prématuré de la peau), anti-inflammatoire, antimicrobien et antiseptique, le miel a aussi une légère action laxative : une cuillère à soupe est utile en cas de constipation occasionnelle.

Voici un tableau récapitulatif pour vous aider à choisir le bon miel en fonction de vos besoins.

En application externe, certains miels aux propriétés antiseptiques et cicatrisantes aident à cicatriser engelures, gerçures, crevasses et brûlures superficielles. C’est le cas du miel de lavande. Mélangé à deux gouttes d’huile essentielle de thym, ce miel appliqué en cataplasme aide également à soulager les rhumatismes. Le miel ayant des vertus apaisantes et nourrissantes pour la peau, il est aussi utilisé dans les produits de beauté : crème pour le visage ou le corps, gel douche, shampooing, masque, soin capillaire…

Le miel permet enfin de remplacer le sucre raffiné. Pour sucrer un yaourt, un fromage blanc, un thé, une infusion, pour aromatiser un plat, un dessert, pour remplacer la confiture sur une tartine… C’est un incontournable en cuisine ! On le retrouve également dans la composition du nougat, de l’hydromel, du pain d’épices et autres pâtisseries.

Miel de romarin Combat la fatigue et donne du tonus
Miel de nigelle Renforce l’immunité
Miel d’eucalyptus Soulage les maux de gorge et la toux
Miel de sapin Lutte contre les infections respiratoires (angine, bronchite), utile en cas d’anémie
Miel de châtaigner Aide en cas de perte d’appétit ou d’anémie, lutte contre la fatigue, renforce le système immunitaire
Miel de sarrasin Aide en cas d’anémie, renforce les défenses immunitaires
Miel de tilleul Aide en cas d’insomnie
Miel de lavande Calme la toux, redonne du tonus, aide en cas d’insomnie et, en application cutanée, facilite la cicatrisation
Miel de mélisse Aide en cas de digestion difficile
Miel de thym Contre la fatigue nerveuse, tonifie l’organisme, soulage les maux de gorge et la toux, et en application cutanée, facilite la cicatrisation
Miel d’acacia Régulateur intestinal, il est recommandé pour les jeunes enfants
Miel de serpolet Soulage les maux de gorge et la toux

De quoi est composé le miel ?

Le miel est composé de glucides (sucres) en grande quantité : plus de 75 %, plutôt du glucose quand le miel est épais, plutôt du fructose quand le miel est liquide. Il renferme aussi naturellement de l’eau (environ 20 %), des protéines, des sels minéraux, des vitamines, des oligoéléments et des enzymes digestifs. La couleur du miel varie selon le nectar dont il est issu. Sa saveur est sucrée avec un goût spécifique à chaque miel.

Conservation

Le miel se conserve jusqu’à deux ans après sa mise en pot si vous le stockez à l’abri de la chaleur, de l’humidité, de la lumière et si vous lui évitez de brusques écarts de température. Privilégiez un pot en verre plutôt qu’en plastique.

[ad_2]

Source link

Un navire chinois accoste au Sri Lanka, l’Inde redoute des activités d’espionnage

[ad_1]

Un navire de recherche chinois a accosté mardi dans le port sri-lankais de Hambantota, sous gestion chinoise, ont annoncé les autorités portuaires, malgré les inquiétudes de l’Inde et des Etats-Unis craignant que la Chine ne se livre à des activités d’espionnage.

– Publicité –

Accueilli par une troupe de danseurs et percussionnistes traditionnels et cinq députés sur un tapis…

[ad_2]

Lisez la suite:

Le Mauricien

Have something to say? Leave a comment: