[ad_1]

Sabri Boukadoum, le ministre algérien des Affaires étrangères, le 7 décembre 2019 à Rome. © Alessandra Tarantino/AP/SIPA
En marge du forum Med Dialogues 2019, qui avait lieu à Rome du 6 au 7 décembre, le ministre algérien des Affaires étrangères s’est employé à défendre le processus électoral en cours. Et a vertement critiqué la résolution du Parlement européen sur les « détenus d’opinion ».
Lors de la cinquième édition des Med Dialogues, organisée par l’institut ISPI et le gouvernement italien, le ministre algérien des Affaires étrangères s’est prêté au jeu des questions-réponses. Loin des seules affaires extérieures, l’essentiel de son intervention a été consacrée à la crise algérienne et au processus électoral. Un choix assez logique dans la perspective de la présidentielle du 12 décembre, dont le vote pour les Algériens résidents à l’étranger a justement commencé samedi.
Sabri Boukadoum a ainsi insisté sur le fait que le processus électoral, rejeté par la rue algérienne, s’était organisé dans le strict respect de la Constitution : « Généralement, quand les gens manifestent, c’est pour demander que l’on respecte la Constitution. Mais dans notre cas, c’est exactement ce que nous avons fait ! »
[ad_2]
Source link

Have something to say? Leave a comment:
