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Donald Trump ne peut pas toujours avoir ce qu’il veut. Le groupe de rock britannique Rolling Stones menace le président américain de le poursuivre en justice s’il continue d’utiliser une de leurs chansons, You Can’t Always Get What You Want lors d’événements de sa campagne, comme il l’a fait dernièrement à Tulsa, dans le bastion républicain de l’Oklahoma, le 20 juin.
Les rockeurs sont en lien avec l’organisme américain de protection des droits musicaux, BMI, qui a prévenu samedi 27 juin que tout futur usage d’une œuvre des Rolling Stones lors de la campagne de M. Trump violerait son accord de licence avec l’organisation.
« Le BMI a informé l’équipe de campagne de Trump au nom des Stones que l’utilisation non autorisée de leurs chansons constituerait une violation de son accord de licence », peut-on lire dans un communiqué de presse publié par le site d’information Deadline, sis à Holywood. « Si Donald Trump n’en tient pas compte et persiste, il serait alors poursuivi en justice pour avoir brisé l’embargo et avoir joué de la musique non autorisée », est-il souligné dans ce communiqué. L’article de Deadline a été retweeté par le compte officiel du légendaire groupe de rock.
BMI warns Donald Trump Campaign to stop playing Rolling Stones songs: https://t.co/DWZ26dCglg
Plusieurs artistes se sont opposés à l’utilisation de leur musique par M. Trump depuis des années. Le groupe de rock Queen s’était insurgé contre l’utilisation de l’une des chansons les plus connues du répertoire rock – We Are The Champions – lors d’une apparition sur scène de M. Trump à la convention républicaine en 2016. Le groupe avait expliqué sur Twitter que leur tube avait été utilisé « contre leur volonté ». Adele, REM, Neil Young…, de nombreux artistes ou leurs héritiers ont eux aussi dénoncé l’usage de leurs œuvres pendant les rassemblements républicains.
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