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Vue de la façade du New York Stock Exchange, la Bourse de New-York. © Billie-Grace Ward/ licence CC
Alors que la récession due à la pandémie exige une mobilisation, Benoît Chervalier, banquier d’affaires chez Global Sovereign Advisory, estime que l’analyse de la dette souveraine des pays africains pêche souvent par « simplification ».
Tous les experts du développement affirment de rapport en rapport que l’Afrique va vivre une grave récession du fait des mesures de confinement contre la pandémie et qu’elle sera incapable de rembourser ses dettes dans les prochaines années. Nombre de chefs d’État du continent mais aussi des pays développés s’appuient sur cette sombre perspective pour demander une annulation pure et simple des emprunts des pays les plus pauvres.
Passé par passé par la BAD et Rothschild & Co, Benoît Chervalier est senior banker chez Global Sovereign Advisory et enseigne à Sciences Po Paris le financement des économies africaines. Il estime qu’il faut raison garder et ne pas mettre tous les États dans le même panier.
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