le président Ilham Aliev célèbre les avancées azerbaïdjanaises

0
86

[ad_1]

Ilham Aliev s’adresse à la nation, dimanche 8 novembre, à Bakou.

L’annonce de la prise de la ville de Chouchi (Choucha côté azerbaïdjanais) a donné lieu, dimanche 8 novembre, à des scènes de liesse dans tout l’Azerbaïdjan. C’est la première fois, en six semaines de guerre dans le Haut-Karabakh, que le large soutien de la population à l’offensive engendre une effervescence spontanée et généralisée. A Bakou, immédiatement après la déclaration solennelle, faite en milieu de journée par le président, Ilham Aliev – démentie par Erevan –, les axes centraux de la capitale se sont remplis d’une foule principalement jeune.

Lire aussi L’Azerbaïdjan annonce la prise de la ville de Chouchi, objectif majeur et clé de la guerre dans le Haut-Karabakh

Enroulés dans des drapeaux azerbaïdjanais ou brandissant des étendards, les Bakinois ont chanté et dansé, des opulentes rues piétonnes du centre-ville aux faubourgs poussiéreux et venteux de la périphérie. Ils ont crié « le Karabakh est, et sera toujours azerbaïdjanais », souvent couverts par les klaxons frénétiques des automobiles, mode d’expression préféré par la classe aisée. On a beaucoup vu de femmes brandir un drapeau de la main gauche, à travers la vitre ouverte, tenant de la main droite le volant de leur rutilant 4 × 4. Mais aussi des vieilles Lada astiquées, transportant à vive allure des imprudents assis sur les portières, buste au vent, hurlant leur joie. Fréquemment des drapeaux turcs, et parfois pakistanais, puisque ces pays soutiennent la « reconquête ». Il y avait aussi des drapeaux arméniens. Ces derniers, râpés par l’asphalte, pendaient tristement à l’arrière des véhicules des plus fanatiques. Le spectacle de rue s’est brutalement achevé à 21 heures, couvre-feu militaire oblige.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Zaur Shiriyev : « A Bakou, la logique a changé : l’armée avance, les diplomates avisent »

Mais la place forte de Chouchi est-elle vraiment entièrement passée sous contrôle de l’armée azerbaïdjanaise ? Dimanche soir, les officiels de la république autoproclamée du Haut-Karabakh continuaient de le démentir. Comme ils ont, au cours des semaines précédentes, démenti la prise de Jabrayil, de Fizouli, de Zangilan et d’autres localités, jusqu’à ce que l’apparition de preuves visuelles, filmées et diffusées par la puissance attaquante, close le débat.

« Objectif stratégique »

Jusqu’à présent, les annonces de localités « libérées », réservées à la bouche du président azerbaïdjanais, n’ont pas été démenties par les faits. Ces annonces tardent parfois, pour des raisons obscures, à s’appuyer sur la traditionnelle photographie du drapeau national flottant devant un bâtiment authentifiant sa localisation. Comme si le citoyen ne devait jamais, par principe, avoir la moindre raison de douter de la parole présidentielle.

Il vous reste 60.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: