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Le mouvement #Metoo a été lancé afin de dénoncer les agressions sexuelles, viols et harcèlement sexuels dont font face plusieurs jeunes filles et femmes à travers le monde. De plus en plus de victimes viennent en avant pour témoigner et dénoncer leurs agresseurs.
A Maurice le nombre de victimes d’harcèlements sexuels augmente de plus en plus dans les lieux de travails. Alors que beaucoup restent silencieuse, certaines sont plus vocales afin de sensibiliser le public sur ces incidents. Dans certains lieux de travail, ces comportements sexistes sont presque la norme. Souvent, ce sont des blagues, des remarques sexistes, des interpellations intimes, entre autres qui initient cette situation.
Depuis quelques temps, des stagiaires, ex-employés et actuels employés d’un des plus grand conglomérat de presse de l'île ont fait des révélations sur des actes d’harcèlement sexuels par le directeur de publications. Une des victimes a finalement pris son courage à deux mains et à dénoncer son directeur de publication au département de Ressources Humaines. Toutefois, on lui fait part que ces incidents sont courants et que le directeur a reçu un « warning ».
L’on se demande, comment un directeur de publication, qui est censé informer, sensibiliser et éduquer la population mauricienne puisse commettre de tels actes ? La crédibilité de ce journal est questionnée, car les médias sont censés être les premiers détonateurs de ces cas d’agression et d’harcèlement.
Le mouvement #metoo reste primordiale pour faire entendre la voix des victimes, d’empêcher les victimes d’être intimidées et d’assurer que ces incidents ne se reproduisent dans le futur.

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