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Un train de la Camrail en gare de Ngaoundéré, au Cameroun © Bmnda/CC/Wikimedia Commons
La compagnie ferroviaire comptait notamment sur l’organisation de la CAN 2019, qui devait se tenir dans le pays, pour remonter la pente. La filiale du groupe Bolloré, qui voit son trafic passagers stanger, a cependant enregistré des résultats encourageants sur le fret.
Arrivé à la tête de Cameroon Railway Company (Camrail) près de deux ans après la catastrophe ferroviaire d’Eseka de 2016, Pascal Miny comptait sur la CAN 2019, que le pays devait organiser, et sur le frémissement du marché tchadien pour relancer la compagnie. Mais les plans du Français ont été contrariés, cette année, par le retrait au Cameroun de l’organisation de la compétition sur son sol, au profit de l’Égypte.
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