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L’enquête de l’ICAC sur l’affaire de Molnupiravir apporte son lot de révélations chaque jour qui passe. La quantité des médicaments commandés était largement exagérée alors que des substituts pour combattre la covid-19 étaient disponibles, apprenons-nous des sources bien informées proches de l’enquête. De ce fait, l’Urgency Procurement par rapport à l’octroi de ce contrat n’aurait pas sa raison d’être.
L’enquête de la Commission Anti-Corruption concernant l’achat des médicaments Molnupiravir avance à pas de loup et l’étau se resserre au fur et à mesure entre les différents protagonistes qui auraient été impliqués d’une manière ou d’une autre dans cette ténébreuse affaire.
Selon les derniers recoupements auprès des sources proches, la quantité des médicaments commandés par CPN Distributors Ltd au coût de Rs 79 millions était largement exagérée.
Dans les milieux proches de l’enquête, nous apprenons qu’une telle quantité de Molnupiravir n’était pas une nécessité, d’autant plus qu’à la lumière des informations qui transpirent au niveau de l’ICAC, les enquêteurs ont pu établir que des génériques étaient disponibles.
Ainsi on se demande comment et dans quelle circonstance ces médicaments ont été commandés alors qu’il y avait une alternative sur le marché.
À savoir qu’hier, les enquêteurs de l’ICAC ont effectué une descente dans des pharmacies publiques pour récupérer des registres.
Et parallèlement, l’ICAC a entamé une série de convocations de ces fonctionnaires possiblement impliqués dans les procédures d’achat du fameux médicament Molnupiravir.
Affaire Molnupiravir : “La quantité des médicaments commandés largement exagérée”
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