[ad_1]
En imagesAlors que le coronavirus de Wuhan s’établit déjà à 440 cas confirmés, dont neuf mortels, les autorités multiplient les mesures de précaution à l’approche du grand chassé-croisé du Nouvel An lunaire.
Depuis le signalement, le 30 décembre 2019, de plusieurs cas de pneumonies dans la ville chinoise de Wuhan (province de Hubei), associés à un grand marché où sont vendus des animaux vivants, marins et terrestres, l’agent infectieux a été identifié. Il s’agit d’un nouveau virus de type coronavirus, baptisé « 2019-nCoV ». Transmis de l’animal à l’homme, il a depuis acquis une capacité de transmission interhumaine, comme l’illustre la quinzaine de soignants infectés par des patients.
Le nombre de cas a connu une forte accélération. De 44 cas dans la ville de Wuhan, le 10 janvier, le virus s’est propagé tant en Chine qu’à l’étranger par le biais de voyageurs en provenance de Wuhan. Mardi 21 janvier, le bilan, qui évolue très vite, s’établissait officiellement à 440 cas confirmés, dont neuf mortels dans plusieurs villes et provinces chinoises (Hubei, Guandong, Pékin, Shanghaï, Hongkong). Un bilan très vraisemblablement en dessous de la réalité.
Au moins cinq pays – Thaïlande, Japon, Corée du Sud, Taïwan et Etats-Unis – ont signalé des cas importés. L’identification du virus émergent et le partage par la Chine de sa séquence génomique, le 12 janvier, permettent aux scientifiques de mettre au point des tests de diagnostics. A plus long terme, cela rend possible de travailler sur un vaccin, à partir de ceux en cours de développement pour d’autres virus membres de la même famille : ceux responsables du SRAS (SARS-CoV) et du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV).
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) réunissait mercredi son comité d’urgence sur le Règlement sanitaire international afin de décider si elle proclamait une urgence sanitaire de portée internationale, comme elle l’a fait pour le SRAS en 2003 ou la pandémie grippale en 2009.
[ad_2]
Source link
Have something to say? Leave a comment:
